Un Roumain arrêté dans le sud de la France pour un double meurtre à Genève

Un Roumain de 36 ans a été arrêté et placé sous écrou extraditionnel à la prison de Luynes, près d’Aix-en-Provence, dans le cadre de l’enquête sur le double meurtre d’un couple de sexagénaires à Genève.

L’homme a été interpellé en état d’ivresse le 8 mai par des policiers de La Ciotat (Bouches-du-Rhône). Après diverses investigations [..], il a été placé en détention dans le cadre d’un mandat suisse pour un double meurtre.

Les deux sexagénaires avaient été retrouvés sans vie après avoir été roués de coups puis étranglés le 10 novembre 2012 à Châtelaine, dans le canton de Genève.

Le suspect a refusé son transfert vers la Suisse lors d’une première comparution la semaine dernière. La cour d’appel d’Aix-en-Provence doit se prononcer sur son extradition.

Le Figaro
(Merci à Antibarbare)

Homme poignardé par un groupe de « jeunes » à Marseille (MàJ) Patrick Mennucci (PS) déplore l’absence de centre social à Noailles

Addendum 2 (11.05) : Marseille : hommage à Mokded, poignardé à coup de cutter, Patrick Mennucci déplore l’absence de centre social à Noailles

[...] Patrick Mennucci a déploré l’absence de centre social à Noailles, «alors que ça fait dix ans qu’on le demande». «Il n’y a pas de lieu pour socialiser ceux qui auraient besoin de l’être», a-t-il regretté. [...]

Le Parisien

Best-of Patrick Mennucci:

Mennucci pris à partie par 30 individus agressifs à Marseille (source)
L’ordinateur et l’iPad de Mennucci dérobés à Marseille (source)
Le socialiste Patrick Mennucci agressé à Marseille (source)
Mennucci veut l’enseignement de l’arabe dès le collège pour “tous les Français” (source)

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Addendum 11/05 : L’homme a été agressé jeudi soir avec son frère par quatre individus alors qu’ils revenaient d’un repas de famille. Ce meurtre n’aurait rien à voir avec les règlements de compte pour contrôler le trafic de drogue.

Selon La Provence, un banal coup de klaxon. Peut-être quelques paroles échangées sur le ton de la colère. Voilà qui a suffi à faire couler le sang, jeudi soir, sur un trottoir de Noailles. « Il est mort pour rien« , lâche, bouleversé, un riverain de la rue Pollack, théâtre de ce nouveau drame incompréhensible, quelques heures après l’annonce du décès de Mokded Khetimi, 34 ans. L’Express

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’altercation s’est déroulée en deux temps: deux frères qui revenaient jeudi soir d’un repas de famille ont mis en fuite une vingtaine de jeunes rassemblés autour de la voiture de l’un d’eux. Dans un second temps, quatre individus sont revenus, dont l’un armé d’un cutter, pour agresser violemment les deux frères.

L’Express (Merci à Padamalgam et Fopastigmatizé et doudoudidonc)

L’homme, âgé de 34 ans, grièvement blessé au couteau jeudi soir vers 22h30, rue Rodolphe-Pollak (1er), à Marseille, lors d’une rixe, est décédé ce matin des suites de ses blessures.

La Provence

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Un homme âgé de 34 ans est actuellement entre la vie et la mort après d’avoir reçu plusieurs coups de couteau au thorax rue Rodolphe-Pollak (1er). Une autre victime serait plus légèrement atteinte. Les deux auraient été pris à partie pour un groupe de jeunes gens actuellement en fuite.

La Provence
(Merci à Antibarbare)

Marseille : Deux mamies mettent en déroute leur agresseur

Petites choses fragiles et apeurées, les mémés ? Méfi. Hier matin à Marseille, Claude et sa copine Huguette, alertes retraitées, rentraient chez elles, à Saint-Mauront, après une réunion publique organisée par la mairie des 2e et 3e arrondissements.

Quand soudain, rue Junot (entre les boulevards de Strasbourg et National), « un jeune de 14-15 ans s’est jeté sur Huguette, l’a prise à la gorge pour lui voler sa chaînette en argent. Un collier si fin que je ne l’avais, moi, même pas vu ! » raconte Claude.

C’est là que la scène, malheureusement banale, a pris un tour pour le moins… surprenant.

Sans réfléchir, Claude, pourtant pas particulièrement taillée comme Teddy Riner, « coince » alors l’agresseur contre un mur, « ce qui a permis à Huguette de lui mordre la main. Je l’ai achevé en lui donnant un coup sur la tête, ce qui l’a déstabilisé et fait fuir… sans le bijou ». [...]

Fières de leur coup, les deux copines ont eu envie de raconter leur (més)aventure. Pas sûr que leur agresseur se soit, lui, répandu auprès de ses amis façon « Bouh, la méchante mamie elle m’a mordu ma main ! » …

La Provence
(Merci à Stormisbrewing)

Trains : 40 % de fraude en moyenne sur la ligne Aix-Marseille

La jeune femme lève les yeux vers l’uniforme qui s’approche, se penche et lui glisse quelques mots : « Vous devriez ranger ça dans votre sac, Mademoiselle… Ce n’est pas la peine de tenter le diable ». Elle range son portable. Sécuriser un train, c’est d’abord un peu de prévention et quelques conseils aux voyageurs.

« C’est bien de les voir patrouiller, de savoir que s’il arrive quelque chose, ils ne sont pas loin. Même si ce serait mieux à chaque voyage ! » ajoute un quinquagénaire rompu aux trajets pendulaires entre Aix-en-Provence et Marseille. « Je n’ai pas peur, mais je suis rassuré dès qu’ils montent. C’est trop rare, à mon goût, surtout quand le TER s’arrête dans toutes les petites gares… » Comprendre les haltes ferroviaires de Saint-Antoine, Saint-Joseph, Sainte-Marthe et Picon-Busserine.

D’ailleurs, les policiers de la brigade zonale des chemins de fer distinguent les deux catégories de trains express régionaux qui relient Aix et Marseille : ceux qui s’arrêtent seulement à Septèmes, Simiane et Gardanne. Et ceux qui assurent toutes les haltes, « et qui craignent », nous explique une étudiante qui déplore incivilités et petits larcins.

« Tout simplement le bruit, les portables qui sonnent, la musique, les pieds sur les fauteuils, et ceux qui ne paient pas de ticket alors que nous, oui. » Une présence qui rassure tout le monde, jusqu’au « mécano », le conducteur, pas fâché de savoir qu’en cas de vol ou d’agression, des policiers se trouvent dans son train. Voilà pour le contexte dans lequel évoluent les policiers de cette brigade.

Avec les agents de la brigade des chemins de fer zonale, les agents SNCF de la Laf (lutte antifraude). La fraude, en effet, représente 40 % sur cette ligne. « Le but est de faire du contrôle embarqué puis de boucler la gare pendant un laps de temps, où les contrôleurs vont filtrer les voyageurs », annoncent Christophe et Jean-Jacques, avant de poser le pied sur le quai gardannais.

La Provence

Marseille : seconde attaque à la kalachnikov en 48 heures.

Un homme a été légèrement blessé par un tir de kalachnikov ce samedi après-midi dans les quartiers sud de Marseille (Bouches-du-Rhône). Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime se trouvait dans un véhicule dans le quartier de la Valentine (11e arrondissement) quand elle a été touchée à la tête.
Sa blessure n’a pas nécessité d’hospitalisation.

Le blessé serait connu des services de police. Le parquet a saisi les policiers de la brigade criminelle de la police judiciaire.

Jeudi soir, un gérant d’un snack de la Capelette (11e arrondissement) dans les quartiers sud avait déjà été touché par une balle de kalachnikov. Le tireur avait fait irruption dans son établissement avec un fusil-mitrailleur.

Le Parisien

Sondage : Marseille, bonne dernière des villes préférées des Français

Paris et Bordeaux sont les deux villes préférées des Français, selon un classement réalisé par l’institut de sondages BVA pour la presse régionale, qui place Toulouse en troisième position et Marseille en dernier.

Selon ce sondage publié mardi, 52% des 6.500 personnes questionnées pour l’enquête indiquent que Paris est leur ville préférée, suivie de Bordeaux (37%), devant Toulouse (33%), Montpellier (31%) et Lyon (30%).
Marseille en dernière place

Lille et Marseille arrivent en queue de peloton, avec 18% pour la capitale du Nord et seulement 15% pour la cité phocéenne qui se classe bonne dernière de ce top ten des villes préférées des Français.

BFM

Marseille : reprise du trafic TER après l’agression d’un contrôleur

« On n’a pas souhaité bloquer la situation mais nous sommes insatisfaits des moyens mis en oeuvre par la direction » concernant la sécurité à bord des TER, a pour sa part déclaré un syndicaliste SUD-Rail de la région Paca. Un contrôleur avait été agressé mardi après-midi à la gare de la Blancarde (Marseille) par un couple avec un tesson de bouteille. Le couple avait également asséné des coups de poing, a précisé le syndicaliste. « Le contrôleur a quelques contusions à la main », a-t-il ajouté. Les contrôleurs avaient fait valoir leur droit de retrait, provoquant mardi et mercredi matin de fortes perturbations du trafic des TER dans la région Paca.

LCI

Marseille : le violeur au hachoir arrêté

Un violeur qui a sévi à plusieurs reprises en moins d’une semaine à la cité des Rosiers, à Sainte-Marthe (14e), a été mis en examen et écroué jeudi soir. Il est âgé de 21 ans. Il se voit reprocher deux viols, l’un commis le 22 février au préjudice d’une jeune femme de 26 ans à l’aide d’un couteau, l’autre cinq jours plus tard sur une mineure de 16 ans sous la menace d’un hachoir. L’homme a été identifié grâce à son ADN retrouvé dans un préservatif abandonné sur place.

La Provence

Trafic de cocaïne : un douanier écroué à Marseille

Un douanier, placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur le démantèlement d’un réseau de trafic de cocaïne entre la France et la République dominicaine a été mis en examen et écroué aujourd’hui. Le douanier, un homme d’une cinquantaine d’années, avait été interpellé mardi à Toulon selon une source proche du dossier confirmant une information de RTL.

La Provence

Tentative d’extorsion, le joueur Foued Kadir (OM) menacé par son propre cousin

Arrivé au mercato d’hiver à l’OM en provenance de Valenciennes, Foued Kadir était, depuis le début du mois de mars, la cible d’une tentative d’extorsion de fonds. Après investigations, les enquêteurs seraient remontés jusqu’au coupable qui ne serait autre que le propre cousin du joueur phocéen.

Une affaire de famille. Le quotidien La Provence révèle que Foued Kadir était victime d’une tentative de racket depuis plus d’un mois. L’ancien Valenciennois aurait reçu plusieurs appels téléphoniques et des SMS d’un inconnu tentant de lui soutirer la somme de 50 000 euros sous peine de représailles. Le joueur qui avait porté plainte n’a pas tardé à découvrir l’identité de son mystérieux ravisseur

Mis en examen pour tentative d’extorsion de fonds, le cousin du milieu de terrain olympien a été écroué samedi à Marseille. Une information judiciaire a été ouverte pour déterminer s’il bénéficiait d’un éventuel complice. [...]

Metro France

Marseille: une avocate retrouvée morte la gorge tranchée.L’assassin confondu pour un autre meurtre (MàJ)

Addendum du 11/04/13

La même sauvagerie, la même détermination criminelle, pour presque rien. Quelques bijoux d’un côté, des dizaines d’euros de l’autre, qui ont conduit à deux meurtres, commis sans doute par un seul homme, entre Marseille et Aubagne.

Laïdi Sakhi avait déjà été convaincu par la police judiciaire de l’assassinat à l’arme blanche de Raymonde Talbot, le 30 novembre dernier, dans son cabinet d’avocate, rue Saint-Ferréol (1er). Quatre mois plus tôt, selon toute vraisemblance, c’est lui qui tuait, de cinquante coups de couteau, Hassan Chahine, 53 ans, au milieu de son restaurant du centre-ville d’Aubagne. Les ADN des deux victimes ont été identifiées sur les armes appartenant à cet individu.

Rien jusqu’ici ne rapprochait l’avocate et le restaurateur. Et les enquêteurs de la brigade criminelle se heurtaient toujours hier soir au mutisme du suspect les empêchant d’avancer un début d’explication ou bien de trouver un fil conducteur entre les deux affaires. Il n’a guère pour l’instant que le profil psychologique tortueux de Laïdi, 27 ans, pour justifier ses actes. Il est décrit comme très perturbé par ses proches et les gens qui croisaient sa route dans sa cité de la Maurelette (14e). « C’est un vrai déséquilibré, témoignait hier l’un de ceux qui le connaissaient. D’ailleurs, les jeunes, dans la cité, le sentaient bien. Lui avait du mal à s’intégrer dans un groupe et ses copains n’essayaient jamais de le faire craquer. Ils savaient qu’il était capable de mettre un coup de couteau au moment où tu ne t’y attendais pas. C’est triste à dire, mais aujourd’hui, même son père est soulagé de le voir en prison ».

[...]
Dans l’appartement familial, qu’il partageait avec son frère et son père, les policiers ont retrouvé le sac et les bijoux de Raymonde Talbot, qu’il avait conservés, comme des reliques. Plusieurs armes blanches avaient été aussi découvertes sur place. Un couteau portait encore l’ADN de la juriste. Un autre celui du restaurateur. Des éléments très lourds contre le jeune homme, dont le cas s’est encore aggravé quand les enquêteurs ont pu comparer cette trace génétique avec celle qu’ils avaient isolée au mois d’août sur la scène de crime dans le restaurant « Saïdoun » à Aubagne.

La Provence

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[Les articles suivants font une erreur de prénom, mais ce sont bien les mêmes personnages]

Addendum du 13/12/12

On en sait un peu plus sur le profil des suspects :

Il y a d’abord Azziez, 53 ans, le père de famille. Un quinquagénaire au lourd passé, qui focalisait toute l’attention de la « crime » dès le départ. En décortiquant la clientèle de l’avocate, les enquêteurs s’étaient intéressés de très près à son profil. Au début des années 2000, il avait été impliqué dans une affaire d’homicide. Une bagarre, au couteau, sur la commune de Vitrolles, contre un rival, pour une dispute peut être liée à son épouse d’alors.

C’est lors de son parcours judiciaire qu’il aurait croisé la route de Maître Talbot, devenue son conseil. Revenu au foyer familial, voilà environ quatre ans, Azziez se serait ensuite heurté à l’hostilité de son épouse, qui aurait réclamé le divorce. Il aurait donc fait à nouveau appel à l’avocate pour s’occuper de son dossier. Qui ne portait la trace d’aucune animosité entre les différentes parties.

Et l’homme, considéré comme un bon père par ses proches et le voisinage, n’a pas vraiment suscité les soupçons des enquêteurs, qui ne l’ont pas considéré comme leur suspect numéro un. En revanche, ils se sont vite penchés sur la personnalité de ses deux enfants. Deux garçons de 25 et 27 ans décrits comme très instables, voire souffrant de troubles psychologiques.

Deux frères au profil psychologique perturbé

L’aîné, Hadou, est présenté comme le plus turbulent. La police l’aurait d’ailleurs arrêté pour des violences. Son éducation tronquée par l’absence du père et par une mère elle aussi rongée par des défaillances psychiques l’aurait durablement déséquilibré.

Le portrait brossé de son frère, Samir, paraît équivalent. Même s’il n’aurait jamais eu affaire aux forces de l’ordre, il se serait déjà manifesté par des mouvements d’humeur inquiétants. Ce sont sa silhouette et son visage qui seraient apparus sur les films des caméras de vidéosurveillance, le matin des faits, à la sortie du cabinet.

La Provence

Avocate assassinée à Marseille fin novembre : un père et ses deux fils arrêtés dans le nord de la ville

Francetvinfo

Trois hommes ont été arrêtés tôt mercredi matin à leur domicile, dans le XVème arrondissement de Marseille. Il s’agit d’un père et de ses deux fils, interpellés par la police judiciaire de la ville. Des perquisitions sont actuellement en cours. L’avocate avait été retrouvée égorgée le 30 novembre dernier dans son cabinet du centre-ville.

RTL

Raymonde Talbot a été découverte par son associé dans leur cabinet du centre-ville de Marseille.

Affaire professionnelle ou personnelle? Le corps d’une avocate marseillaise, Raymonde Talbot, a été découvert dans son cabinet. Elle a eu la gorge tranchée.

L’Express

Marseille: un homme blessé d’une balle de kalachnikov dans une cité des quartiers Nord

Un homme a été blessé à l’épaule hier soir vers 23h30 après des tirs vraisemblablement effectués avec un fusil de guerre de type kalachnikov, dans la cité la Castellane.

La Provence

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D’après les premiers éléments, l’homme, connu des services de police mais « pas pour du trafic de stupéfiants », a été visé par plusieurs coups de feu dans la cité la Castellane (16e), dont il n’est pas originaire.

Plusieurs personnes seraient arrivées, masquées et armées, et auraient fait feu sur la victime, la touchant légèrement à l’épaule. Elle est sortie de l’hôpital vendredi matin.

Midi Libre