Cannes : Le député UMP Brochand inaugure la mosquée wahhabite entre drapeaux algérien et saoudien (maj)

Le député UMP Bernard Brochand inaugure la mosquée wahhabite de Cannes, entre drapeaux algérien et saoudien

Le terrain a été offert gracieusement par la mairie UMP de Bernard Brochand. Le terrain municipal est attribué pour 1 euro de loyer, bail de 99 ans.

« C’est un cheik Saoudien, le principal financier qui désignera l’imam » apprenait-on sur France3 Côte d’azur en juillet 2013. (…)

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——– ci dessous article du 11 avril ——-

Ce vendredi à midi, la grande Mosquée de la Bocca a été inaugurée en présence de la communauté musulmane, des représentants de la mairie et des autres cultes.

Un projet financé par un donateur saoudien qui aboutit au terme de dix ans de procédure dont la mairie de Cannes a été un vrai artisan.

Depuis l’ouverture le 7 février, les 7000 musulmans du bassin cannois disposent d’un lieu de culte géré par l’Association des Musulmans de Cannes la Bocca. Pour y officier, Saïd Nait Ouaziz, un jeune imam de 34 ans, qui prône un islam modéré, tolérant et axé sur le savoir.

Nice Matin

Nice (06) : une transsexuelle tente de contaminer des policiers avec le virus du sida. Màj : 18 mois de prison

Addendum 17 avril : Une personne transsexuelle a été condamnée ce jeudi à 18 mois de prison ferme et écrouée pour avoir voulu transmettre le virus du sida à des agents de la police des frontières.

(…) Le Parisien

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Une transsexuelle, placée mercredi en cellule de dégrisement à l’aéroport de Nice, a tenté délibérément de contaminer des policiers avec le virus du sida. La personne de nationalité péruvienne et vivant à Nice s’était fait remarquer mercredi matin au cours d’une altercation en enregistrant ses bagages pour un vol à destination de Madrid, a précisé Delphine Allemand, directrice départementale adjointe de la la police de l’air et des frontières (PAF).

Sous l’emprise de l’alcool et extrêmement agitée après avoir été placée en cellule de dégrisement par la police de l’air et des frontières, «elle s’est tailladée au niveau des bras avec un verre en plastique découpé et a annoncé qu’elle avait le sida». «Des collègues ont été griffés avec la volonté délibérée de les contaminer», a précisé la commissaire.

(…) Le Parisien

Nice (06) : arrêté, il voyageait avec 12 fausses cartes d’identité

Lors dune vaste opération européenne concernant 33 pays et destinée à lutter contre l’achat de billets d’avions avec de fausses cartes bancaires, un Tunisien a été interpellé à Nice avec 12 fausses pièces d’identité. La plus grosse prise en France

Un passager porteur de pas moins de douze faux titres d’identité a été interpellé hier à Nice par la gendarmerie des transports aériens (GTA) lors d’une vaste opération conduite dans 33 pays (24 de l’Union européenne et 9 pays tiers) et sur 61 plateformes aéroportuaires par Europol (regroupement des polices européennes).

Le but de cette opération inédite était la lutte contre l’achat de billets d’avion avec de fausses cartes bancaires.

Dans notre région, le groupement sud de la GTA qui coordonnait l’opération avec le concours de la Police aux frontières des Alpes-Maritimes a engagé une trentaine de militaires a précisé le colonel Martial Meuriot, commandant le groupement.

Et c’est à Nice qu’a été réalisée la « plus belle prise » au niveau national. Le suspect, un Tunisien d’une quarantaine d’années en provenance d’Italie, a été placé en garde à vue à la Police aux frontières.

Var Matin

Un attentat islamiste sans doute déjoué sur la Côte d’Azur

Le 17 février, 900 grammes d’explosifs avaient été trouvés dans un immeuble près de Cannes…

L’antiterrorisme français est convaincu d’avoir déjoué un projet «imminent» d’attentat sur la Côte d’Azur, fomenté par un homme de retour du jihad en Syrie, a annoncé ce mercredi à l’AFP une source proche du dossier.

Cette certitude est née de la découverte le 17 février dans un immeuble de Mandelieu-La-Napoule, près de Cannes, de quelque 900 grammes d’explosif.

Explosif réparti dans trois canettes

Les résultats des expertises ont montré qu’il s’agissait de TATP, un explosif rudimentaire qui peut être fabriqué à domicile, déjà utilisé par le passé dans des attentats, comme à Marrakech en 2011.

L’explosif était réparti dans trois canettes, dont l’une était entourée de vis et de clous fixés avec du scotch.

Une arme et du matériel informatique ont également été saisis dans un local technique de cet immeuble, qui avait été le point de chute d’un homme de 23 ans interpellé quelques jours plus tôt et lié à la cellule dite de Cannes-Torcy, a précisé la source.

Attentat à la grenade à Sarcelles

Il s’agit d’un des hommes originaires du Cannet (Alpes-Maritimes), qui avaient échappé à la vague d’interpellations à l’automne 2012 dans le vaste coup de filet ayant conduit au démantèlement de la cellule de Cannes-Torcy.

Le procureur de la République de Paris, François Molins, l’avait alors décrite comme le groupe le plus dangereux depuis la vague d’attentats du milieu des années 1990.

Plusieurs des membres de ce groupe sont soupçonnés de l’attaque à la grenade d’un commerce juif à Sarcelles (Val-d’Oise) en septembre 2012. Lors de cette vague d’interpellations, avait été découvert du matériel pouvant servir à la fabrication d’une bombe dans un box utilisé par un leader présumé du groupe.

20minutes.Fr

Cannes : un policier ivre sème la panique en plein centre-ville

À Cannes, un CRS de la compagnie numéro 6, en état d’ébriété, est entré en collision avec un véhicule en stationnement provoquant un bouchon dans une artère du centre-ville. Il a été interpellé par les policiers municipaux alors qu’il prenait la fuite.

Le gardien de la paix tout juste promu brigadier avait refusé d’obtempérer. Menaçant d’appeler la police nationale en renfort, les municipaux sont parvenus à convaincre le délinquant de la route de souffler dans le ballon. Avec plus de 2 grammes d’alcool dans le sang, il a été placé en garde à vue en cellule de dégrisement. Après y avoir passé la nuit, il est ressorti libre avec une convocation ultérieure au tribunal.

Le policier en cause dirige le centre de l’Anas de Cannes-la-Bocca : l’association nationale d’action sociale des personnels de la police est dotée de plus d’un million d’euros de subvention par le ministère de l’Intérieur. Il gère notamment le centre du Courbat, en Touraine, qui accueille les policiers en dépression ou… alcooliques ! Le directeur national de l’Anas est Joaquin Masanet, une figure de la gauche policière.

(…) Le Point

Christian Estrosi en campagne à Nice : Police, Roms….(vidéo)

Philippe Vardon Vs « Imam Estrosi » (vidéo)

Philippe Vardon, chef de file de Nissa Rebela, est interviewé à propos de son dernier livre  » L’imam Estrosi  » dans lequel il attaque la politique du maire de Nice à l’égard des lieux de culte musulmans et ses relations avec l’UOIF.

L’Intrus

HLM de la Côte d’Azur: une sale affaire au cœur du royaume Estrosi

Une enquête de la police judiciaire sur des pots-de-vin dans le milieu du BTP niçois pourrait s’orienter vers le premier bailleur social des Alpes-Maritimes, Côte d’Azur Habitat, présidé par Dominique Estrosi-Sassone, ex-femme et adjointe de Christian Estrosi, le maire UMP de Nice.

Tout a commencé par une simple enquête pour fraude fiscale. Une petite entreprise de bâtiment niçoise, Export travaux du sud (ETTS), basée à l’Ariane, un quartier défavorisé du nord de la ville, effectue des travaux de rénovation des appartements HLM de l’Office public de l’habitat de Nice et des Alpes-Maritimes Côte d’Azur Habitat. Elle brasse des sommes suspectes d’argent non déclaré. Elle emploie du personnel au noir, ne paie pas ses cotisations à l’Urssaf, multiplie les comptes bancaires éphémères… Le détournement est estimé à 2 millions d’euros.

En juin 2013, au terme d’un an et demi d’investigations discrètes, les enquêteurs de la police judiciaire de Nice arrêtent plusieurs personnes gravitant autour de cette société. Une instruction judiciaire est ouverte, confiée à Alain Chemama, le doyen des juges d’instruction du tribunal de Nice, qui procède à quatre mises en examen pour fraude fiscale, travail clandestin et usage de faux.

Dominique Estrosi-Sassone, présidente de l’Office HLM Côte d’Azur

Habitat.Dominique Estrosi-Sassone, présidente de l’Office HLM Côte d’Azur Habitat. © DR
L’affaire aurait pu en rester là, si les policiers n’avaient mis la main sur une clé USB très compromettante, lors d’une perquisition au domicile du patron de la société. Celui-ci s’est lui-même filmé, au moyen d’une mini-caméra cachée dans sa chaussure de sport, en train de remettre des enveloppes garnies de billets au responsable de Gagneraud, une grande entreprise de bâtiment dont il est le sous-traitant. L’enquête monte d’un cran.

En novembre 2013, la PJ procède à de nouvelles interpellations. Trois cadres de Gagneraud sont mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Cette entreprise familiale discrète est l’un des grands acteurs du BTP français, avec un chiffre d’affaires de 555 millions d’euros en 2012. Son président, Roger-François Gagneraud, se classe au 229e rang des grandes fortunes françaises selon l’hebdomadaire Challenges, qui estime la fortune familiale à 200 millions d’euros.

Les cadres sont soupçonnés d’avoir perçu des pots-de-vin de la part de plusieurs sous-traitants, à qui ils avaient confié des travaux de rénovation dans le parc HLM du quartier des Moulins, à Nice. Ils se seraient fait offrir des voyages au Mexique, aux États-Unis, à Cuba, et même une Porsche facturée comme camion-benne grâce à la complicité d’un loueur de véhicules !

Dès la parution du premier article de Nice Matin sur le coup de filet policier, le 20 novembre, Gagneraud fait appel à un communicant de crise, Jean de Belot, ancien directeur de la rédaction du Figaro, pour gérer les retombées médiatiques. Celui-ci explique que l’entreprise avait déjà pris les devants, suite à un audit interne, et licencié les trois cadres mis en examen.

Gagneraud s’est porté partie civile, tout en cherchant à minimiser la portée des détournements, estimant son préjudice à 200 000 € seulement. Objectif : créer un cordon sanitaire entre les salariés soupçonnés de corruption, le reste de la société… et l’office HLM. Car Gagneraud, qui a remporté de nombreux appels d’offres dans les Alpes-Maritimes (l’entreprise a notamment réalisé une partie des travaux du tramway) travaille beaucoup pour Côte d’Azur Habitat.

L’enquête, sur laquelle le parquet de Nice observe un mutisme absolu, pourrait logiquement s’orienter vers le premier bailleur social des Alpes-Maritimes. La cible est politiquement sensible, dans un domaine où la frontière entre la politique et l’affairisme est parfois poreuse, comme l’ont montré, dans le passé, les scandales des HLM de Paris et des Hauts-de-Seine. De Menton à Antibes, Côte d’Azur Habitat est incontournable : l’office possède 20 000 logements, dont 14 000 à Nice et gère un budget annuel de 258 millions d’euros. Le quartier des Moulins, où ont eu lieu les malversations présumées, construit dans les années 1970 à l’ouest de Nice, concentre des enjeux sociaux, économiques et politiques majeurs.

Dominique Estrosi-Sassone réfute tout clientélisme

En 2009, lorsqu’il était ministre de l’industrie, le maire (UMP) de Nice Christian Estrosi s’est démené pour obtenir les budgets de rénovation de ses 3 000 logements sociaux, tous propriété de Côte d’Azur Habitat, par le biais de l’agence nationale de rénovation urbaine (ANRU).

La rénovation des Moulins, dotée de 215 millions d’euros de crédits publics, s’est avérée très rentable politiquement. Fortement médiatisée, avec la destruction de plusieurs immeubles, elle a permis à Dominique Estrosi-Sassone d’être élue aux cantonales de mars 2011, dans ce canton détenu par la gauche depuis 14 ans. L’ex-épouse du maire de Nice, dont elle est l’une des adjointes, en plus du poste de présidente de Côte d’Azur Habitat qu’elle occupe depuis 2008, a fait de la politique de la ville sa spécialité, depuis ses premiers pas en politique, en 2001, comme adjointe au logement de l’ancien maire de Nice Jacques Peyrat.

Elle a notamment la haute main sur les attributions de logements, en tant que présidente de la commission d’attribution, qui se réunit deux fois par mois. C’est un poste de pouvoir clé, dans une ville aux loyers très élevés, où l’on manque cruellement de logements sociaux. En décembre 2011, un rapport de la Mission interministérielle d’inspection du logement social (Miilos) a sévèrement critiqué la procédure interne à l’office HLM : « Le règlement intérieur ne précise pas de critères objectifs d’attribution et ne met pas en place de processus rationnel de sélection des candidats. (…) Cela peut conduire à des attributions discrétionnaires. » Mais depuis la publication du rapport, rien n’a changé.

« Nous attendons le vote de la loi Duflot sur le logement », argumente Dominique Estrosi-Sassone, qui réfute toute accusation de clientélisme. « Nous recevons 8 000 demandes de logement par an et procédons à 1 200 attributions. Franchement, toutes les demandes se valent. Au final, le choix ne peut qu’être subjectif. » En ce qui concerne l’enquête judiciaire en cours, la présidente est tout aussi sereine. « Le marché passé avec Gagneraud est parfaitement légal. Côte d’Azur Habitat n’est en rien impliqué dans cette affaire. »

Le développement de l’enquête judiciaire pourrait cependant lui causer du souci. Un témoignage, recueilli par Mediapart, semble indiquer, en effet, que des agents de l’office HLM pourraient s’être, eux aussi, laissés aller à des comportements délictueux. Selon les déclarations de cet entrepreneur en bâtiment, qui tient à rester anonyme, par peur de représailles, un agent de Côte d’Azur Habitat aurait fait pression sur lui afin d’obtenir des avantages personnels, puis, devant son refus, aurait fait en sorte de l’écarter des appels d’offres.

Cathy Herbert, la directrice général de l’office, nommée en 2008 par Dominique Estrosi-Sassone, semble tomber des nues. « Rien ne nous permet de soupçonner une quelconque malversation de la part d’un de nos 560 salariés. L’office n’a eu jusqu’à présent aucun contact avec la police. Nous avons seulement été contactés par la direction des finances publiques afin de vérifier qu’ETTS était bien déclaré comme sous-traitant », explique-t-elle.

À l’intérieur de l’office HLM, pourtant, les langues commencent à se délier. Pourquoi la direction a-t-elle tout à coup décidé, en 2012, de permuter sept de ses huit chefs d’agence ? Fallait-il mettre fin à des dérives, en éloignant certains responsables de chefs d’entreprise dont ils seraient devenus trop proches ? « Pas du tout, rétorque Cathy Herbert. Il n’y a eu aucune mutation disciplinaire. Juste le besoin d’avoir un œil neuf dans les agences des quartiers les plus difficiles, notamment aux Moulins et à l’Ariane. » À la caserne Auvare, siège de la PJ niçoise, l’enquête est loin d’être close.

Mediapart

Nice : Employé musulman à l’aéroport suspendu pour « radicalisation »: la justice donne tort au préfet

Le tribunal administratif de Nice a invalidé un arrêté pris par le préfet des Alpes-Maritimes qui suspendait l’habilitation d’un agent de sûreté aéroportuaire de l’aéroport de Nice soupçonné de « radicalisation religieuse« .

« Le tribunal administratif a suspendu, pour la deuxième fois, la décision préfectorale » s’est réjoui dans un courriel à la presse Me Sefen Guez Guez, l’avocat du jeune homme.

(…) France 3 Cote d’Azur

Nice : un homme polonais décède lardé de coups de couteau, une femme bâillonée et ligotée sauvée in extremis (MàJ vidéo)

Un homme d’origine polonaise, lardé de coups de couteau, est décédé samedi en fin de journée au pied d’un immeuble de l’Ariane, quartier sensible dans l’est de Nice. La victime, âgée de 25 à 30 ans, a succombé à l’arrivée des pompiers et des policiers, alertés par un voisin. Des traces de sang, vraisemblablement de la victime, ont permis aux policiers de remonter jusqu’à un appartement au 3e étage de ce même immeuble, fermé à clé.

« Sans savoir ce qu’ils allaient découvrir, ils ont enfoncé la porte et ont retrouvé à l’intérieur une jeune femme, ligotée et bâillonnée qu’ils ont apparemment sauvée in extremis », selon la source. La jeune femme, polonaise également et elle aussi âgée de 25 à 30 ans, a été transportée à l’hôpital.

(…) Le Parisien

Une septuagénaire violemment agressée chez elle à Nice

Une dame retraitée de 78 ans a été hospitalisée samedi, le visage tuméfié et un lobe d’oreille arraché. Son agresseur l’aurait suivie jusque chez elle pour l’agresser puis s’enfuir avec ses bijoux.

La retraitée rentrait à son domicile, avenue Lech-Walesa, quand un individu l’aurait suivie à l’extérieur puis à l’intérieur de son immeuble. C’est au moment où la septuagénaire s’apprêtait à refermer la porte de son appartement que l’homme aurait forcé celle-ci. L’agresseur est toujours en fuite.

(…) France 3 Cote d’Azur

Cannes : deux escort-girls âgées de 14 et 15 ans

Deux jeunes collégiennes cannoises, apparemment sans histoire, se sont prostituées pendant plusieurs mois à l’insu de leur famille, pour le «fun, le sexe et pour l’argent». Les deux adolescentes âgées de 14 et 15 ans, après des rendez-vous pris sur une messagerie et par téléphone, tarifaient leurs prestations sexuelles à des clients fortunés (des chefs d’entreprise notamment).

Selon Nice Matin, c’est un de leurs proches qui a découvert le pot aux roses en juin dernier en regardant dans l’historique d’une messagerie de l’une des jeunes filles. Pour en avoir le cœur net, celui-ci a décidé de fixer un rendez-vous bidon en alertant la police. A l’heure dite, les deux adolescentes sont arrivées devant un hôtel de luxe à Cannes (Alpes-Maritimes) à bord d’une Mercedes cabriolet. Coiffées de perruques, maquillées et dans des habits sexy, les collégiennes étaient méconnaissables.

L’une d’elles a déclaré avoir touché 50 000 euros en deux jours

Les policiers de la Sureté cannoise, chargés de l’enquête pour déterminer si elles faisaient partie d’un réseau de proxénétisme, ont interpellé le chauffeur de la voiture. Lors de la perquisition effectuée à Villeneuve-Loubet au domicile de cet employé dans l’événementiel à Monaco, les policiers ont découvert un véritable entrepôt : chaussures à talon aiguille, sous-vêtements érotiques, gants de cuir, sacs à main, postiches et même sex-toys à destination de ses protégées.

Le suspect, remis en liberté depuis, a reconnu son rôle de chauffeur tout en affirmant ne pas savoir que ses deux « amies » étaient mineures. Selon Nice Matin, son ordinateur et son téléphone portable ont été saisis, pour analyse par des services spécialisés.

Mais les policiers ont surtout été surpris par les propos des adolescentes qui ont affirmé faire cela pour «fun, le sexe et pour l’argent». Selon Nice Matin, l’une d’entre elle, lors d’un reportage pour Enquête exclusive sur M6 diffusé dimanche dernier a même déclaré avoir touché 50 000 euros en deux jours.

LeParisien.fr