Ré-éducation nationale

Posté le mai 17, 2008  |  Auteur : bds |

Vos enfants sont sous influence. Cette page compile :
1°) différents éléments démontrant la claire orientation politique de “l’éducation nationale” et l’idéologie — toujours à sens unique — véhiculée par la majorité des enseignants.

2°) divers documents montrant l’incurie de l’éducation nationale
3°) divers documents démontrant la déchéance absolue de cette institution.

Aux professeurs et aux parents d’élèves qui nous lisent : nous collectons circulaires, informations, copies d’élèves ou autres documents de première main sur l’état de l’éducation nationale en France, les effets de l’immigration, le politiquement correct, l’idéologisation de l’école, l’islamisation des contenus, la communautarisation etc… (les témoignages sont bienvenus mais plus sujets à caution). Contact

“Dans un petit village alsacien, deux enseignantes invitent le samedi matin les parents des enfants de migrants à venir enseigner leur langue et parler de leur culture à l’ensemble de la classe… (…) Des enfants, des parents, des enseignants, des étudiants, des chercheurs contribuent ainsi à un changement radical des mentalités…”

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Source : racontemoitalangue.net (merci à oi68)

Maitrise du français ?

Avec les compliments de l’état, du fisc, et des profs qui pleurent sur la baisse de la maîtrise de la langue. Le programme intitulé ELCO (cours de langue et culture d’origine) a été créé en 1975. Source officielle (inspection académique de l’Essonne).

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Repentance et masochisme, nouvelles missions de l’école

« Deux mille ans de culpabilité chrétienne relayée par les droits de l’homme se sont réinvestis, au nom de la défense des individus, dans la mise en accusation et la disqualification radicale de la France.

Et l’école publique s’est engouffrée dans la brèche avec d’autant plus d’ardeur qu’à la faveur du multiculturalisme elle a trouvé dans cette repentance et ce masochisme national une nouvelle mission.

Après avoir été le vaisseau pilote de l’humanité, la France est devenue ainsi l’avant-garde de la mauvaise conscience universelle. Lourde rançon. Singulier privilège. »

Pierre NORA

Source : Valeurs Actuelles, Le piège des lois mémorielles, Quand morale et idéologie perturbent la libre recherche des historiens

Le désastre de l’école

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  • Extrait : « L’école est en train de devenir une petite enclave soviétique. Plus ça va mal, plus les statistiques sont fabuleuses. Les Français qui le peuvent fuient massivement l’école public. Les statistiques du bac seraient tordantes si le destin de ces bacheliers n’était si douloureux. Elles sont le paravent du désastre et de la déculturation. »

(lien vidéo) (émission du 11 septembre 2007)

Des épreuves de bien-pensance au baccalauréat

Alain Finkielkraut à propos des sujets du baccalauréat 2005 : l’avortement et Lily de Pierre Perret :

“Un nouveau parti dévot règne sur l’enseignement laïc. La République est bafouée par la propagande : il y a maintenant des épreuves de bien-pensance au baccalauréat. Nous vivons sous la dictature de la démocratie. (…) En 2005, pour avoir son bac de français il est obligatoire de vomir la France.”

http://www.dailymotion.com/videox1qd58

Aubervilliers : à l’école du formatage multi-ethnique

Le son est exécrable. Le sujet présenté n’est guère mieux.
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Propagande LICRA dans les établissements

IUFM : Profs sous influence

Document trouvé sur le site de l’IUFM ORléans-Tours sur l’enseignement du fait religieux. Capture d’écran.

• Télécharger le PDF sur le site ou notre sauvegarde
• Sur le sujet des “trois religions d’Abraham”, ré-écouter Anne-Marie Delcambre et Rémi Brague

La faillite de l’école

Six milliards de gauchistes…

Trouvé sur le site du syndicat enseignant SNUipp-FSU (Syndicat National Unitaire des Instituteurs, Professeurs des écoles et Pegc)

6 milliards d’êtres humains… et pas deux semblables ! La diversité est donc l’un des fondements de l’humanité. Peter Spier de montrer cette merveilleuse diversité par une profusion de minutieux dessins aquarellés sur de grandes doubles-pages, évoquant tous les domaines. Il commence avec les types d’humains, et leurs couleurs de peau, silhouettes, visages, habillements… Une richesse infinie ! C’est l’album indispensable pour une initiation à la tolérence, un éloge des différences (la grosse faute n’est pas de nous…)

La France et ses universités de pointe


«Le métier de clown (…) implique une formation de haut niveau, dans le cadre d’une institution publique qui en garantisse l’exigence et la perennité. L’université a en son sein des enseignements permettant d’alimenter la créativité (anthropologie, philosophie…), la modernité (langues, informatique…) et l’efficacité (économie du spectacle… ). Les apports des enseignants universitaires – anthropologues et sociologues – porteront donc sur la sociologie de la culture, notamment l’analyse des politiques et des pratiques culturelles, l’économie du secteur culturel, en particulier du spectacle vivant, la socialisation sexuée des arts du cirque, l’anthropologie des émotions ainsi que, bien évidemment, l’anthropologie du corps…
(source)

Vidéo de 1995 : une école déjà en ruine

Carnet de correspondance 2009

Une école en perdition

Noter la mise au point de la jeune professeur, fort révélatrice du climat politique en France : “Je défends l’autorité, l’ordre, la beauté, la rigueur… mais je ne suis pas fasciste.”
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* 1,1 million de fonctionnaires et contractuels, dont 850 000 enseignants

• Quitter l’éducation nationale ? Créer son école

IUFM : l’école publique en ruines

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Aujourd’hui, les parents qui le peuvent fuient l’école publique et tentent de préserver leurs enfants du naufrage. Voir la vidéo “Créer son école“. Voir également cette page

Nouvelle pédagogie : les sujets d’examens donnés aux élèves

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Commentaires

21 Commentaires

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LeMagicien
Commentaire Nº1 - 5/5/2009 - 6:06

« La mondialisation économique, politique et culturelle rend obsolète l’institution implantée localement et ancrée dans une culture déterminée que l’on appelle l’École et, en même temps qu’elle, l’enseignant » (rapport 1998 de l’OCDE sur les politiques de l’Éducation).

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Martel en tête
Commentaire Nº2 - 11/6/2009 - 20:02

Dans le texte de l’IUFM il y a une phrase à garder :

“Une couche de christianisme est indispensable au passage vers la la laïcité.”

Qusnd on voit les position de l’église aujourd’hui …

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Liliane
Commentaire Nº3 - 24/6/2009 - 22:48

Je suis d’accord concernant la propagande gauchiste, de l’école au lycée -d’ailleurs, j’ai eu le grand plaisir d’avoir, en Terminale, un professeur d’Histoire qui nous a dit “puisque vous avez eu droit à de la propagande gauchiste pendant une dizaine d’années, je vais faire la mienne (royaliste/natio)cette année, ça compensera un peu. Au moins, lui le disait.
En revanche, concernant “6 milliards de visages”, qui était au CDI de mon école primaire, je me rappelle que tout le monde le voulait, et j’ai passé des heures à le regarder, sans que cela ne me “bourre le crâne” d’idées à deux balles et d’ethnomasochisme.
Voir tous ces traits différents peints était juste divertissant et plaisant à regarder, et, si le texte, copié ici, parle de “tolérence”, ce doit être celui au dos de l’ouvrage, et il s’adresse aux adultes.
Cela montre certes l’idée première du bouquin mais je tiens à dire que l’ayant regardé enfant, ça m’a simplement divertie et aucunement mis dans la tête qu’il fallait que toute cette merveilleuse diversité vienne s’installer dans mon pays.
Concernant le peu qu’il y a à lire dedans (il y a essentiellement des peintures de toutes sortes de physiques et vêtements), je me rappelle seulement qu’il y était dit qu’un monde où tout le monde serait absolument identique et vêtu de la même façon serait triste. Ce qui est vrai.
L’idée est bien gauchiste propagandiste, mais rassurez-vous, le livre a raté son but! Pour un enfant, c’est un simple ensemble de gravures et de curiosités.

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EMIL(ius)
Commentaire Nº4 - 14/7/2009 - 11:39

Au sujet du déclin (en voie d’accélération très rapide) de « l’éducation nationale », y a eu cette excellente émission sur Radio courtoisie spécialement consacrée à la question, celle du « Libre Journal [mensuel] de l’éducation » : http://radio-courtoisie.over-blog.com/article-33684392.html (10/7/9)

Avec comme invité Véronique Bouzou ( http://veronique-bouzou.blogspot.com/ ) qui (en plus d’être souvent passé à la télé) est notamment l’auteur de « Manuel de Survie à l’usage d’un Prof de Banlieue » (2004), de « Confessions d’une jeune prof » (2005) ainsi que « Ces profs qu’on assassine » (2009) : http://www.decitre.fr/livres/Ces-profs-qu-on-assassine.aspx/9782350131726

(Grâce au forum courtois) l’émission est téléchargeable ici : http://www.megaupload.com/?d=51BOFP80

En plus de nombreuses remarques, plus moins politiquement incorrect, son témoignage est pour le moins assez « inquiétant »…

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EMIL(ius)
Commentaire Nº5 - 14/7/2009 - 11:59

Sur le déclin (en voie d’accélération très rapide) du système scolaire (à tous les niveaux – de la primaire à l’université – ainsi que sur les deux raisons principales en amont et en aval de ce déclin), (même si la qualité audio est un peu moyenne) écouter attentivement à partir de 11: 40 (jusqu’à la fin) cette intervention de Guillaume Faye sur le thème de « QUEL AVENIR POUR LA FRANCE » (du 25/3/7) : http://fr.truveo.com/CONFERENCEDEBAT-GUILLAUME-FAYE-%C2%93QUEL-AVENIR-POUR/id/249161808

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Bestetti
Commentaire Nº6 - 19/7/2009 - 14:20

j’ai travaillé douze ans à l’education nationale (1994-2006)(personnel non enseignant). Comme beaucoup je l’ai quitté pour un retour dans le secteur privé, malgré les risques de chomage que celà comporte. J’avoue que c’est dans cette administration que j’ai rencontré, à l’exception de quelques personnes (enseignants ou non), l’hypocrisie la plus représentative de la “gauche bobo” ,et une mentalité psychorigide incroyable. Quel que soit le ministre qui s’en occupe, et qui s’en occupera, la seule politique qu’il pourra mettre en place pour ne pas insatisfaire le monde enseignant, c’est de ne rien faire pour ne pas perturbé psychologiquement ce petit monde. Bien sur, si il ne fait rien, il sera critiqué pour cette raison.

Si ce monde d’une presque totale imperfection est en partie responsable du délabrement de son propre administration, il và de soit que les familles actuelles en sont aussi responsables (parents refusant de répondre aux convocations, n’assistant pas aux conseils, refusant d’admettre les fautes de leurs enfants etc…)

Il faut savoir que nous sommes gouvernés par ceux que nous mettons nous mêmes en place , et que si aujourd’hui la mentalité unique (pour ne pas passer pour un gocho ou un facho, selon ses idées de mécontentements), à installé en France un parti unique (UMP-PS-PCF-MODEM), divisé que pour les élections présidentielles et législatives, c’est A NOUS LE PEUPLE DE FRANCE DE SAVOIR SE LEVER ASSEZ HAUT FACE AUX EVENEMENTS.

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Joe Redbuster
Commentaire Nº7 - 24/7/2009 - 13:51

L’education (soviétique) nationale m’a formé jusqu’au Bac en me gavant ad nauseum de sa propagande gauchiste à laquelle j’ai cru pendant longtemps (lavage de cerveau scolaire oblige). Le résultat? j’ai depuis peu recraché cette propagande gaucho-ethnomaso & collaborationniste, aujourd’hui je suis redevenu Francais & Résistant et je vote FN.
Tous espoir n’est pas perdu!

On peut s’en sortir. RESISTANCE !

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EMIL(ius)
Commentaire Nº8 - 19/8/2009 - 22:54

Au rapport avec la crise de « l’école » ou/et de « l’éducation nationale », il y a ces passages de Marcel DE CORTE dans L’homme contre lui-même (2005) au chap. IV « La Crise des Elites », p. 119-136 : 
 
« Lorsqu’un type d’homme complet, tel que ceux que connurent des époques plus fortunées que la nôtre, est proposé aux élites et aux foules, chacun tend à l’imiter selon ses moyens et s’efforce à devenir un homme plus ou moins complet. Il en résulte une forte cohérence dans l’individu et dans la société. (…)
Qu’arrive-t-il lorsqu’il n’y a plus de type d’homme complet ? Eh bien ! la cohérence humaine et sociale est menacée de destruction ! L’être humain est une substance fragile dont les extrémités biologiques et spirituelles ne se coordonnent qu’au prix de l’effort. Là où les modèles et les élites disparaissent, il faut s’attendre à la désorganisation intérieure de l’être humain. L’énergie motrice de l’exemple idéal et vécu s’évanouissant, l’immense majorité des hommes se désagrègent psychiquement. » (p. 119-120)
 
« La civilisation moderne, qui ne sait plus ce qu’est l’homme, qui ne propose plus aux hommes de « bien faire l’homme », qui est amputée de toute finalité, est essentiellement une civilisation technique. Ce n’est plus la fin qui fait surgie les moyens. Ce sont les moyens qui sont eux-mêmes la fin poursuivie. Ne convergeant plus vers un type, les élites actuelles n’ont plus d’autres ressources que de recourir à des techniques artificielles d’élévation sociale. Mettre en œuvre des techniques, c’est automatiquement appartenir à l’élite. Posséder les moyens, c’est posséder la fin. Ce n’est plus parce qu’on a les moyens d’y entrer. L’avoir a remplacé l’être.
Les techniques d’élévation sociale se réduisent aisément à deux groupes : les techniques matérielles et les techniques intellectuelles. Aussi voyons-nous la richesse d’une part, l’instruction de l’autre, prendre aujourd’hui une ampleur inconnue des périodes de civilisations qui ont précédé la nôtre. L’argent et le diplôme ont actuellement une importance sans commune mesure avec le passé. On peut dire que la Finance et [« l’ascenseur  social » par] l’Ecole sont les deux piliers de la Civilisation contemporaine. » (p. 122-123)
 
« Toute société [normale ou/et viable] a besoin d’élites [qui sachent la diriger] et une société vivante les fait naître spontanément. Mais lorsqu’une société se dévitalise et s’atomise, sa superstructure, l’Etat demeure. C’est même là une des caractéristiques majeures de notre temps : l’existence d’un Etat sans société vivante qui le soutienne, où les familles, les métiers, les provinces, les communautés à taille d’homme, où se maintenaient encore naguère les élites authentiques, ont été remplacés par des assemblages abstraits définis par des ressemblances extérieures, tels que les partis, les syndicats, les ligues patronales, les groupes financiers, etc.
L’Etat moderne est une forme sans contenu, sans société ni hiérarchie véritables, fabriquant artificiellement les élites qui lui sont nécessaires, par les seuls moyens dont il dispose et qui se résument dans la diffusion de connaissances. L’intellect supplée à la vie disparue, l’instruction livresque au contact avec la nature des choses, la prothèse rationnelle au membre amputé. Là où les efforts de tous ne convergent plus vers un certain type d’homme, idéal de l’esprit, du caractère et des mœurs, il ne reste plus que l’Ecole, moule commun qui s’enfonce dans la matière malléable des cerveaux, selon un rythme continu, sérié dans le temps, en suivant un programme déterminé. Au terme de l’usinage, les pièces produites sont classées, les unes au rebut, les autres selon leur degré d’adaptation au moule. On peut chercher un autre moyen. Quand l’exemple fait défaut, on ne trouvera que l’Ecole pour faire surgir des élites.
Aussi voyons-nous l’expansion extraordinaire de ce système. Non seulement nos garçons et nos filles se précipitent vers les écoles, mais nous admettons tacitement, sans la moindre rébellion, qu’ils passent au laminoir scolaire prolongé jusqu’à seize ou dix-huit ans. Nous tolérons au surplus que les programmes et les méthodes scolaires soient fixés minutieusement par l’Etat qui en remet chaque année. Le temps viendra où le tiers sinon la moitié de leur vie se passera, pour tous les hommes, en certains pays, sur les bancs de l’Ecole. (1)
C’est monstrueux. Comme le remarque Jean Madiran, il n’y a aucune raison valable d’encaserner légalement tout le monde dans les écoles jusqu’à la fin de l’adolescence. Cette diffusion prétendue des Lumières dissimule une intention obscurantiste « qui suppose arbitrairement que tout s’apprendrait sur un banc ou sur une chaise, devant une table, avec des livres et des cahiers, en écoutant des cours et des discours, et que tous les esprits seraient uniformément faits pour apprendre par cette voie et de cette manière ». (p.126-127)
 
« Les familles ne se préoccupent plus de la formation du caractère et des mœurs de leurs rejetons, elles recherchent pour eux la stabilité et la sécurité, au lieu de leur insuffler la vitalité qui leur permettrait de mordre sur le réel, ou bien elles les abandonnent sans guides et sans soutien, ce qui revient exactement au même : redoutant obscurément l’avenir, ils recherchent alors une sauvegarde, une protection, une défense contre les risques et les coups du sort. Dans une société privée de modèles et d’élites qui les incarnent, il ne peut, encore un coup, en être autrement. A ces adolescents dévitalisés, le diplôme apparaît le seul salut parce qu’il est la voie la plus difficile, malgré la lourdeur des programmes. Il ne tient en effet aucun compte – comment le pourrait-il ? – des facteurs qui sont essentiels à la vie : le caractère, la droiture de la volonté, l’honneur, le devoir, le sens moral et esthétique, etc. Il juge seulement l’intelligence formelle. Le diplôme et l’homme en son entier font d’eux.
Il s’ensuit que la société moderne bascule de tout son poids du côté du mandarinat. L’idolâtrie du parchemin est le signe indubitable d’une perte d’invention. La source du renouvellement qu’est l’exemple n’existant plus, la faculté de rebondissement se perd. Les saints, les génies, les héros ne suscitent plus d’émules, et les « grands hommes » ne sont plus guère que des créations soufflées de la publicité. En dépit de ses remous, la société moderne tend vers la stagnation [voire la régression]. » (p.135-136)
 
(1) A ce sujet (re)voir ce post « SUPPRIMONS l’ECOLE ET LES CRECHES » citant Robert Dun (1920-2002) : http://vraishommes.frbb.net/place-de-greve-f38/nos-institutions-educatives-degenerees-t272.htm#58544 (25/1/8) ***
 
*** (Pour info) Au sujet de la (dernière) partie de ce post :
« + (re)Voir aussi ce post en réponse à l’escroquerie de « l’orientation scolaire » des gosses par « l’éducation nationale » » : (…)
 (Du fait de remaniements du nom des topics de la part de l’admin du fora – qui a en plus bloqué la fonction « EDIT » empêchant de corriger les posts anciens) Le lien donné étant devenu invalide, le nouveau lien qui marche est :
http://vraishommes.frbb.net/chroniques-marxiennes-f6/le-monde-du-travail-t3159-20.htm#49522 (22/11/7)
 

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EMIL(ius)
Commentaire Nº9 - 22/8/2009 - 11:45

Voici cet article qui a toute sa place ici :
 
« La grande faillite de l’Education » :
 
« La grande faillite de l’Education Nationale, la « tragédie incomprise de l’école » pour paraphraser le titre de l’excellent ouvrage de Laurent Lafforgue, tient à son enseignement des antivaleurs, ou valeurs inversées que dénonçait déjà Nietzsche il y a plus d’un siècle dans sa Généalogie de la Morale et Zarathoustra.
 
Celles-ci étant trouvant leur origine essentiellement dans le libertarisme soixante-huitard, lui-même ressassée d’un christianisme laïcisé anthropocentrique, messianique, égalitariste et universaliste.
 
Avant cette époque, l’enseignant était considéré comme un maître (au sens littéral du terme), un modèle. Il dispensait entre autres des cours de morale, et s’appuyait sur des programmes exigeants. Il savait user d’autorité, de discipline. En outre pour parfaire sa tâche, il s’appuyait sur des méthodes d’enseignement éprouvées, comme la méthode syllabique. Ces méthodes avaient également pour avantage de stimuler la totalité du cortex cérébral chez l’enfant. Par exemple, tout petit Athénien de 8 ans d’il y a 2 500 ans savait déjà réciter en grec ancien et en vers l’intégralité de l’Iliade et de l’Odyssée, alors que nos enfants d’aujourd’hui ne savent même pas écrire, lire ou compter correctement…
 
Au niveau politique, avant 1968, les professeurs souvent marxistes, prenaient comme modèle l’école soviétique, dispensatrice il est vrai là aussi d’une certaine discipline, d’une rectitude, et d’un respect des valeurs : valorisation du travail, autorité, patriotisme, fidélité à la patrie, fierté nationale, dévouement, sacrifice, récompenses, sanctions, voire même émulation (références que les partisans du système brejnévien garderont en exemple). Bref des valeurs héroïques, celles que nous devons à l’Antiquité, reprises plus tard par la tradition chevaleresque européenne. Des valeurs généralement considérées « de droite », mais qui en fait sont issues d’une gauche authentique, celles véhiculées par le citoyen-paysan-soldat, des Gracches, Homme Libre et volontaire, de la République Romaine pré-impériale, incarnées aussi bien par Cincinnatus que Stakhanov, ou encore Youri Gagarine.
 
Pour ce qui est de la droite libérale, celle-ci a toujours négligé l’aspect éducatif, préférant s’occuper de tout ce qui touche la gestion, les finances, laissant de fait le terrain libre aux trotskistes et aux maoïstes, la chute du modèle soviétique n’ayant rien arrangé.
 
Ces derniers ont été au contraire les plus néfastes en la matière, complètement déconnectés des réalités humaines et sociétales (et dont au XXème Siècle, l’éthologie, la sociobiologie, ou même la biologie au sens large nous ont pourtant aidé à prendre conscience. Des réalités que les Grecs par exemple savaient déjà intuitivement, puis empiriquement il y a 2 500 ans sans en faire de formulation exacte).
De statut de maître autrefois, l’enseignant est désormais passé à celui de guide, voire de collègue, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Le tout dans une structure, l’Education Nationale, atteinte de gigantisme budgétivore, de centralisme, de népotisme, de sclérose, se proclamant infaillible. Bref une structure ayant toute les caractéristiques d’un système totalitaire.
 
Sous l’influence de l’individualisme, de l’hédonisme, de l’hadèsisme (néologisme plus pertinent que nihilisme), le déni du réel des gauchistes, a conduit l’éducation nationale à sacraliser au maximum l’enfant, au point que tout ce qui se rapportait de près ou de loin à de l’émulation, de la sélection, de la récompense, de la sanction, de la hiérarchie, fut jugé mauvais, oppresseur, voir « fasciste », l’affreux épithète pour mieux marquer d’infamie les opposants…
 
A l’aide de psychocliniciens, de psychiatres, ou théoriciens dont le seul milieu d’étude se limitait uniquement à l’univers des hôpitaux psychiatriques pour appuyer leur travaux, milieu antinaturel par excellence, (ce faisant méconnaissant donc l’Homme dans son milieu naturel, l’Homme au milieu des siens, l’Homme animal social, le fameux Zoon Politikon d’Aristote), à l’aide de théories behaviouristes douteuses en provenance des campus des universités américaines libéralogauchisées, théories comportementales qui nient la part de l’inné au profit d’un acquis purement fantasmé à la Rousseau, des méthodes pédagogiques débiles et débilitantes furent instituées comme les activités dites « d’éveil ». Furent également mises en place de nouvelles techniques d’apprentissage des fondamentaux, comme la funeste Méthode Globale. Celle-ci consistant à considérer le mot comme un simple pictogramme, et non comme une suite de syllabes.
 
Méthode qui eut été peut-être très bonne pour l’enseignement de langues comme le Swahili ou le Vietnamien, mais c’est oublier que notre langue, comme la quasi-totalité des langues d’Europe (ce qui comprend les langues indo-européennes, pré-indo-européennes comme le Basque, le Finnoougrien, et aussi les langues slaves), reposent sur des syllabes… C’est donc une méthode totalement inadaptée à notre schéma de pensée européen.
 
Méthode dont on voit aujourd’hui les résultats en Europe chez les élèves : illettrisme, orthographe affligeante, grammaire inexistante, absence de raisonnement, de pensée rationnelle et discursive… Ajouté à cela, grâce aux pédagogies soit disant « novatrices », déresponsabilisation, infantilisation, absence d’abstraction, de réflexion, de jugement formulé, construit, élaboré, travaillé, nuancé, exprimé (faculté qui était auparavant rendu possible et stimulée entre autres par l’enseignement du latin ou du grec.). La dictature des mathématiques dites modernes du Primaire à la Terminale, considérées comme ultima ratio n’a évidemment rien arrangé. L’exemple typique étant l’enfant ou l’adolescent à la sortie d’un cinéma, quand on lui demande ce qu’il a pensé du film qu’il vient de voir : désormais, on a le droit au sempiternel « c’était génial », ou bien « c’était nul », point.
 
Pour mener à bien cette entreprise de destruction, le levier de commandes des lobbies trotskistes et maoïstes fut les IUFM, véritables machines à lobotomiser les futurs enseignants et les élèves selon ce modèle. Travail de sape relayé à son tour par les syndicats de l’enseignement, néo trotskistes, ou anciennement communistes devenus trotskisés, et les activités ou commissions dites « culturelles » à leur botte.
 
Parallèlement, le refus de tout désagrément, de tout déplaisir, le refus de prendre en compte le caractère agonal de la vie (ce qu’elle est pourtant depuis 3,5 milliards d’années, rappelons-le, même si là encore Héraclite le disait déjà.), amènent les enfants, puis les adolescents quand ce ne sont pas les adultes, à refuser toute contrainte, à baisser les bras dès qu’elles se présentent. Le moindre obstacle, le moindre déplaisir pourtant consubstantiel, inhérent à l’existence, est vécu comme « traumatisant », la moindre émotion forte c’est à dire « vraie », spontanée, non simulée aussi… Surtout pas de vagues : uniformisons tout.
 
Bref, tout ce que nous annonçait l’éthologue Konrad Lorenz dans « Les 8 pêchés capitaux de notre civilisation ». Résultat : on a une flopée d’individus massifiés, domestiqués, uniformisés, sans repères, amorphes, totalement immatures psychologiquement. Une génération entière a été perdue. C’est donc bien une tragédie.
 
Il faut souligner que désormais le mal ne touche pas que la France. Toute l’Europe est concernée, aux exceptions notables de la Slovénie et de la Finlande, contrées dont les modèles scolaires et éducatifs marchent encore très bien.
 
Enfin le phénomène s’est considérablement accentué avec la déferlante des flux migratoires depuis les années 50, et le différentiel démographique de populations allogènes, dont la présence et la trop grande différence ethno-civilisationnelle ne fait que tirer vers le bas le niveau des classes.
 
Comment voulez-vous correctement faire apprendre la langue, le calcul, l’écriture, la lecture d’une langue européenne, langue associée à un schéma de pensée, à un socle bio-anthropologique précis (quand ce dernier ne la précède pas, en fait.), dans des classes où il y a pour certaines dix ou vingt ethnies extra-européennes représentées ?
 
Comment voulez-vous faire adopter un modèle sociétal dont l’origine démocratique puise son inspiration dans la pensée hélléno-européenne, basé sur le schéma récompense-sanction-mérite-émulation, où l’intérêt général prime sur l’intérêt individuel, sur des populations ayant été éduquées depuis des millénaires dans des modèles de société pour la plupart nettement plus coercitifs et répressifs par nature ? Il suffit de voir par exemple les sociétés arabes. Dans une école maghrébine, syrienne, ou jordanienne, aucun élève n’oserait se comporter en « sauvageon » vis-à-vis de ses professeurs, ou encore moins vis-à-vis de ses parents pour reprendre l’expression de Jean-Pierre Chevènement (d’ailleurs même en Europe, au sein de leur propres familles, même le plus petit « caïd des cités » sait parfaitement se tenir « à carreaux », vis-à-vis de ses parents ou de ses grands-parents.).
 
Comment voulez vous transmettre un savoir européen destiné à l’origine pour des Européens, si des enseignants eux-mêmes désormais, proviennent d’un autre schéma anthropologique, civilisationnel, et ne maîtrisent même pas forcément le nôtre, sa langue, son histoire, sa culture, ses arts, ses sciences, ses lettres ?
 
Il faut donc vraiment être un monogéniste borné comme Axel Kahn, Albert Jacquard, ou André Langaney (les partisans ultra-médiatisés de « l’Eve africaine » sur l’origine de l’Homme, théorie fumeuse destinée à justifier le mondialisme en manipulant sciemment les dernières découvertes anthropologiques et génétiques) pour penser que cela soit possible évidemment…
 
Il faut être un adversaire acharné de l’européanité de l’Europe, faire preuve d’un racisme européen masochiste le plus pervers pour penser que cela soit réalisable et souhaitable… Et malheureusement de tels ennemis pour parler clairement, existent bel et bien, c’est la doxa d’un certain lyssenkisme idéologique, qui sévit cruellement en France (de la maternelle à l’université, mais aussi dans les medias, dont les sicaires précités en sont les plus brillants propagandistes.), pays du politiquement correct par excellence.
 
En Chine ou en Inde, au Maghreb, le système éducatif marche bien. Pourquoi à votre avis ? Parce qu’on n’y cultive pas finalement la honte de soi et de ses origines, la mortification permanente, l’auto-flagellation, la génuflexion, le dénigrement de son passé, de son enseignement, voire sa négation… Au contraire !
 
Lorsqu’il y a un peu plus de trente ans on a commencé à détruire l’école, c’était au nom d’utopies pédagogiques somme toutes pensées par des Européens.
 
On a imposé des méthodes ineptes mais conservé l’objectif. Aujourd’hui, l’objectif lui-même, qui était de transmettre l’héritage culturel européen, est dorénavant considéré comme suspect là aussi, et du coup doit être combattu par les séides de l’idéocratie mondialiste, dont l’actuelle Education Nationale n’est qu’un chien de garde parmi d’autres, idéocratie globaliste qui sévit surtout en Europe.
 
Par Bruno B. »
 
Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=445&Itemid=93 (7/11/7)

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Tskvi
Commentaire Nº10 - 22/8/2009 - 11:56

la funeste Méthode Globale. [...]
Méthode qui eut été peut-être très bonne pour l’enseignement de langues comme le Swahili ou le Vietnamien

 
Ben non. Pour le swahili comme pour le vietnamien (et le hmong et le thaï et le khmèr et le…) c’est de la merde.

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XTROLL
Commentaire Nº11 - 23/8/2009 - 0:15

@Emil
comment ça  “au maghreb le système éducatif marche bien ” ? il est temps d’éteindre l’ écran, là …

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Yeuyeu
Commentaire Nº12 - 15/9/2009 - 15:25

 ”Aujourd’hui, l’objectif lui-même, qui était de transmettre l’héritage culturel européen…

Laissez-moi vous préciser une chose : il n’y jamais eu, et n’y aura jamais d’héritage culturel européen !
Du temps de l’Europe chrétienne, une certaine idée commune applanissait les différences de mentalité suivant les pays. Mais ce n’est plus vrai ! Des générations y ont cru (et y croient encore), mais un Français n’a rien à voir avec un Allemand… Vouloir gommer les différences culturelles nous expose à NOUS FAIRE AVOIR en beauté dans TOUT RAPPORT AVEC L’ALLEMAGNE.

Sachez, de plus, que si la France propose aux enfants d’immigrés turcs ou maghrébins des cours sur leur culture et dans leur langue, elle laisse des juges allemands interdire à un enfant français (de souche) de suivre ces mêmes cours sur sa culture et dans sa langue française, au nom du bien de cet enfant… Cherchez le hic !

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dd91
Commentaire Nº13 - 2/10/2009 - 20:57

En tant qu’enseignant
Né en France
Comme beaucoup,
Un site internet comme le votre
Libellé de façon très claire
Est un bien pour la république
Si elle savait tout ce que vous faites pour elle
!

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allgemein
Commentaire Nº14 - 26/10/2009 - 11:49

Intéressant

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Carli
Commentaire Nº15 - 26/10/2009 - 15:14

je viens de retrouver un livre scolaire que j’avais dû étudier destiné aux méthodes d’argumentation qui se révèle être en fait le guide de pensée du militant droit-de-l’hommisme et vivre-ensemblisme.

Sous couvert d’apprendre les méthodes d’argumentations, ce manuel offre une propagande impressionnante à travers les supports et exemples qu’il utilise.

En voilà un ci-dessous, avec la correction d’un exercice où l’on doit définir l’enjeu d’une question, la question étant “doit-on freiner l’immigration ?” :

-Si on freine l’immigration, il y aura effectivement moins d’étrangers en France ; cela ne fera pas forcément diminuer le racisme, ni l’impression d’insécurité ressentie par certains. Le nombre de clandestins risque d’augmenter et il faudra mettre en place des mesures répressives, avec tous les risques d’atteinte aux droits de l’homme qu’elles comportent.

– si on ne freine pas l’immigration, il est possible qu’il y ait à l’avenir davantage d’étrangers en France, car les habitants des pays pauvres ou ceux qui vient sous de graves menaces politiques rêvent d’une vie meilleure dans des pays plus riches où les droits de l’homme sont respectés.

Quel impartialité, n’est-ce pas ? Ce passage illustre toute la démagogie que l’élève doit faire face. Ce manuel possède aussi des thèses scientifiques d’Albert Jacquard (le sans-papiériste) à l’encontre de l’homogénéité et en faveur du métissage ; thèse où le rédacteur prend bien soin de préciser qu’elle est irréfutable.

Leur propagande est vraiment effarante, un vrai bourrage de crâne opéré sans la moindre retenue.

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Fatrapanaro
Commentaire Nº16 - 8/11/2009 - 8:31

Moi j’ai de la chance mon prof d’histoire est pour le FN et celui de mes deux années précédentes était royaliste…

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p2010
Commentaire Nº17 - 15/11/2009 - 18:49

un site avec quelques bonnes écoles pour nos enfants

http://www.laportelatine.org/district/ecoles/ecoles.php

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max
Commentaire Nº18 - 22/11/2009 - 1:38

Bonjour, si cela peut vous rassurer, il me semble que les enseignants de la nouvelle génération sont plus pragmatiques que leurs ainés. Ils ne sont pas aveugles et les problèmes qu ils rencontrent ( trop souvent ) avec leurs élèves les poussent eux aussi à reflechir sur l évident rapport qui existe entre immigration et délinquance…

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vincent
Commentaire Nº19 - 6/12/2009 - 17:09

content pour moi, ma femme et ma fille d´avoir quitté ce pays de merde.

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Machin le gaucho (il paraît)
Commentaire Nº20 - 10/12/2009 - 10:11

Les critiques que je peux lire ici portent sur les méthodes et les programmes : qui les fait ? Les ministres et leurs bureaux. La faute est-elle vraiment aux enseignants ? à l’enseignement de langues étrangères ? Ou bien est-elle au parents idiots qui emmènent leurs enfants à l’Ecole privée et justifient ainsi les réductions de budgets pour l’Ecole Publique ?
Jusqu’alors l’Ecole de notre pays a aussi formé parmi les plus éminents scientifiques, businessmen, politiciens, et j’en passe, au monde (surtout si l’on compare à la taille de notre petit(e) pays/population). Personne ne s’est demandé : si l’on payait mieux les professeurs, cela ne serait-il pas un moyen d’attirer de meilleurs esprits, plus pédagogues ?

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tovaritch
Commentaire Nº21 - 31/12/2009 - 12:32

Je vois qu’en Alsace on fait des gadgets pédagogiques avec les ELCO, en revanche la langue régionale (l’Alsacien ) n’est pas enseignée, et la grande langue européenne voisine (l’Allemand) perd de plus en plus du terrain face non seulement à l’Anglais, mais à …l’Espagnol et…au Chinois (snobisme globalisateur oblige).

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Ades
Commentaire Nº22 - 23/1/2010 - 16:17

Alors la je dis tres fort lol!!!!Je reprends le commentaire n 13 de DD91:
En tant qu’enseignant
Né en France
Comme beaucoup,
Un site internet comme le votre
Libellé de façon très claire
Est un bien pour la république
Si elle savait tout ce que vous faites pour elle

Reprenez la premiere lettre de chaque phrase et deduisez en un mot;etonnant que personne ne l ait vu.(c ‘ est du meme niveau que champion olympique de natation ).

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