La dernière pub d'Orange....
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La propriétaire d’un gîte vosgien, qui avait refoulé une cliente et sa mère parce qu’elles portaient le voile, a été condamnée mardi à quatre mois de prison avec sursis et 1.000 euros d’amende par le tribunal correctionnel d’Epinal.Elle devra également verser 3.000 euros de dommages et intérêts à la plaignante, Horia Demiati et à deux membres de sa famille (1.000 euros chacun) et 800 euros chacune à la Ligue des droits de l’homme (LDH), à la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) et au Mouvement contre le racisme et l’amitié entre les peuples (Mrap), qui s’étaient portés partie civile.
L’article 21 du projet de loi sur l’immigration n’exclut pas les clandestins de l’hébergement d’urgence, il précise seulement que les personnes qui n’ont aucun titre à résider sur le territoire ne peuvent pas se prévaloir de cet hébergement pour exiger de l’Etat un logement pérenne au titre de la loi DALO. Ce qui devrait aller de soi.
Si le Parlement abandonne cet article et rend l’hébergement « inconditionnel », comme le souhaite le Haut Commissaire Martin Hirsch, il aura inventé une nouvelle pompe aspirante de l’immigration illégale.
Et une pompe à fort rendement. Car si, au mépris des principes les plus élémentaires du droit, les clandestins bénéficiaires d’un hébergement d’urgence peuvent exiger, jusque devant la justice, un droit au logement pérenne, il est évident que les candidats vont affluer de partout.
Le rappeur va travailler avec une classe de 3e du collège des Bordes (Loiret). Le projet s’articule autour de l’analyse du rap et la création d’un morceau.
Comment est né le projet éducatif que tu vas mener avec les collégiens des Bordes ?
D’abord, c’est le côté éducation qui me plaît avec la musique. Parce que le rap, c’est pas toujours les clichés qu’on nous montre tout le temps dans les médias et qui donnent une image carrément négative : « clic-clic », « bang-bang », « yo ! » ou casquette à l’envers.
J’ai des textes qui sont déjà étudiés dans certains établissements scolaires. Le projet de travailler avec des collégiens et l’Éducation nationale m’a été proposé par quelqu’un avec qui je bosse dans ma maison de disques.
«Raciste». Le philosophe Bernard-Henri Lévy n’a pas peu des mots quand il qualifie Henri Guaino, conseiller spécial et plume de Nicolas Sarkozy. Mardi matin sur France Inter, il s’en est violemment pris au «mec qui fait les discours de Sarkzoy» et qui est «d’inspiration maurrassienne» en dénonçant la teneur du discours «ignoble» que le chef de l’Etat a prononcé à Dakar en juillet.
«Guaino, il est raciste (…) C’est lui qui a fait ce discours ignoble» de Dakar, «où on disait que si l’Afrique n’était pas développée, c’est parce que (les Africains) n’étaient pas inscrits dans l’Histoire». «Dire cela en effaçant complètement la colonisation, la destruction du pays par cette époque honteuse du colonialisme, c’est du Guaino et c’est du racisme».
Fadela Amara, la secrétaire d’Etat à la politique de la Ville, a jugé « dégueulasse » qu’on « instrumentalise l’immigration », dénonçant l’amendement sur les tests ADN au projet de loi sur l’immigration, mardi sur France Inter.
« L’ADN je ne suis pas d’accord parce que je pense qu’on touche à quelque chose qui n’est pas bon pour notre pays » a déclaré Mme Amara. « Je le dis aussi en tant que fille d’immigrés: y en a marre qu’on instrumentalise à chaque fois l’immigration, pour des raisons très précises. Je trouve ça dégueulasse! », a-t-elle ajouté.
Des échauffourées entre des jeunes de bandes rivales ont éclaté samedi après-midi au centre-ville de Reims sans faire de dégât. Une personne a été interpellée par les forces de l’ordre.
es jeunes de bandes rivales se sont affrontés samedi après-midi dans le centre-ville de Reims. Aucun dégât n’est à déplorer mais une personne a été interpellée par les forces de l’ordre.« Il y a eu une altercation un peu sévère entre bandes rivales. Les policiers sont intervenus et il y a eu une sorte de solidarité entre les jeunes face aux forces de l’ordre. Il y a eu ensuite une cristallisation et un attroupement d’environ 150 jeunes » a déclaré à le sous-préfet de Reims.