Esclavage, colonisation et repentance

Posté le mars 19, 2009  |  Auteur : Robin |

Mise au point sur l’esclavage

L’africaniste Bernard Lugan, maître de conférence à l’Université de Lyon III, nous livre quelques informations (méconnues ?) sur la réalité historique de la traite négrière.

La Colonisation

De Beketch et Zemmour sur l’esclavage

http://www.dailymotion.com/videox8ijau
http://www.dailymotion.com/videox5i3xq

La traite arabo-musulmane

L’anthropologue Tidiane N’Diaye sur France Ô et “Les Tabous de l’esclavage” (Arte)

http://www.dailymotion.com/videox5pojo
http://www.dailymotion.com/videox7mb8y

L’esclavage aujourd’hui

http://www.dailymotion.com/videox8jeh9

Pour en finir avec la repentance coloniale

Jack Lang pris en flagrant délit de désinformation se fait moucher par l’historien Daniel Lefeuvre au sujet de la colonisation et des troupes indigènes.
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Esclavage et islam, les inséparables

Après la mort de Mahomet et la soumission de la péninsule arabe, les musulmans conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l’Afrique noire jusqu’à la fin du XIXe siècle.

Le Coran entérine l’existence de l’esclavage : la loi islamique ou charia autorise la réduction en esclavage de quiconque provient d’un pays non musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant).

L’esclavage devient rapidement l’un des piliers de l’islam. Pour s’en convaincre, il n’est que de lire Les Mille et Une Nuits, un recueil de contes arabes qui se déroulent sous le règne du calife Haroun al-Rachid, contemporain de Charlemagne. Les harems du calife et des notables de Bagdad se remplissent de Circassiennes : il s’agit de femmes originaires du Caucase et réputées pour leur beauté. Ces belles esclaves ont continué jusqu’au XXe siècle d’alimenter les harems orientaux en concurrence avec les beautés noires originaires d’Éthiopie.

Pour les tâches domestiques et les travaux des ateliers et des champs, les sujets du calife recourent à d’innombrables esclaves en provenance des pays slaves, de l’Europe méditerranéenne et surtout d’Afrique noire. Ces esclaves sont maltraités et souvent mutilés et castrés.

Dans les premiers temps de l’islam, les notables de Bagdad s’approvisionnent en esclaves blancs auprès des tribus guerrières du Caucase mais aussi auprès des marchands vénitiens qui leur vendent des prisonniers en provenance des pays slaves, encore païens.

À la fin du Moyen Âge, comme le vivier slave s’épuise du fait de la christianisation de l’Europe orientale, les musulmans se tournent vers les pirates qui écument la Méditerranée. Ces derniers effectuent des razzias (*) sur les villages côtiers des rivages européens. Le souvenir des combats livrés par les habitants à ces pirates perdure dans… la tête de prisonnier maure qui sert d’emblème à la Corse.

On évalue à plus d’un million le nombre d’habitants enlevés en Europe occidentale entre le XVIe et le XVIIIe siècle, au temps de François 1er, Louis XIV et Louis XV. Ces esclaves, surtout des hommes, sont exploités de la pire des façons dans les orangeraies, les carrières de pierres, les galères, les chantiers,… d’Afrique du nord (*). Des organisations chrétiennes déploient beaucoup d’énergie dans le rachat de ces malheureux, tel Miguel de Cervantès.

En Europe orientale et dans les Balkans, pendant la même période, les Ottomans prélèvent environ trois millions d’esclaves. Mais l’expansion européenne, à partir de la fin du XVIIIe siècle, met fin à ces razzias.

Si la traite des esclaves blancs a rapidement buté sur la résistance des Européens, il n’en a pas été de même du trafic d’esclaves noirs en provenance du continent africain.

La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. Elle ne va cesser dès lors de s’amplifier. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle, soit à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle.

Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique.

Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : «Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d’ “extinction ethnique par castration”» (*).

Les contes des Mille et Une Nuits, écrits au temps du calife Haroun al-Rachid (et de Charlemagne), témoignent des mauvais traitements infligés aux esclaves noirs et du mépris à leur égard (bien qu’ils fussent musulmans comme leurs maîtres). Ce mépris a perduré au fil des siècles. Ainsi peut-on lire sous la plume de l’historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1406): «Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal». Ces propos, notons-le, précèdent de deux siècles la traite atlantique des Occidentaux.

Les contingents très importants de main-d’oeuvre servile ont contribué à la stagnation économique et sociale du monde musulman. Ils ont causé aussi de nombreux troubles. C’est ainsi qu’à la fin du IXe siècle, la terrible révolte des Zendj (ou Zenj, d’un mot arabe qui désigne les esclaves noirs), dans les marais du sud de l’Irak, a entraîné l’empire de Bagdad sur la voie de la ruine et de la décadence.

«Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves», écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch (*). Cet auteur, ainsi que Tidiane N’Diaye, rappelle qu’il ne reste pratiquement plus trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.

Notons le parallèle avec les États arabes du Golfe Persique qui recourent massivement à des travailleurs étrangers tout en empêchant ceux-ci de faire souche sur place… à la différence des pays occidentaux. [source]

Traite arabo-musulmane : vidéo sous-titrée

Sur le même sujet : lire ici et — Via Bivouac-ID (lire l’article en complément)

«Pendant 1000 ans, les Arabo-musulmans ont tué, castré ou déporté près de 17 millions d’Africains»

Marianne, 20 avril 2009 (extraits)

Si la communauté internationale a reconnu que la traite des Noirs avait été « une tragédie» et « un crime contre l’humanité », pas un mot sur l’antériorité de celle pratiquée par les Arabo-musulmans et ses conséquences.

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A Durban, les représentants du continent noir et ceux des pays arabes se sont contentés de mettre en accusation les négriers occidentaux, avec demande de repentance et de réparation.

Pourtant, le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-musulmans, furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique.

Tout le Soudan depuis l’Océan jusqu’en Égypte était livré aux chasses à l’homme et à la vente de captifs. (…) Pour chasser et enlever de force 500.000 individus, il fallait en faire périr près de 2 millions d’autres (résistants ou fuyards).

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Ce fut la colonisation européenne, qui mit entièrement fin à la traite arabo-musulmane. L’Europe devenue anti-esclavagiste, la plupart des nations occidentales impliquées ont reconnu leur responsabilité et prononcé leur aggiornamento. On attend toujours celui des pays arabo-musulmans (Moyen-Orient, Maghreb, Iran, Turquie etc.).

De nos jours encore, beaucoup associent traite négrière au seul trafic transatlantique alors que la traite et le travail forcé des peuples noirs, n’ont pas été une invention des nations européennes.

Les Arabo-musulmans sont à l’origine de cette calamité et l’ont pratiquée en grand, du 7e au 16e siècle, pendant près de 1.000 ans, en déportant près de 10 millions d’Africains.

Au total, les Arabo-musulmans auront tué, castré ou déporté près de 17 millions d’Africains.

Ce douloureux chapitre de l’histoire de l’humanité, qu’il est difficile de ne pas qualifier de génocide par massacres, razzias sanglantes puis castration massive, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse, voire idéologique.

C’est en fait un pacte virtuel scellé entre les descendants des victimes et ceux des bourreaux, qui aboutit à ce déni. Un silence sélectif entourant le crime arabo-musulman envers les peuples noirs, planait à Durban où on s’est contenté de mettre en accusation les négriers occidentaux, avec demande de repentance et de réparation.

Les participants ont tout simplement réussi, à occulter le rôle et la responsabilité des nations arabo-musulmanes pendant plus de treize siècles sans interruption.

Tidiane N’Diaye (source)

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Saint-Exupery : sur l’esclavage des Noirs au Maroc

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Quelques secondes de bon sens

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« On retrouve les mêmes problèmes dans des pays qui n’ont aucun passé colonial »

Malika Sorel – France Culture – Répliques – 13 décembre 2008 – Extraits

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• Saisie partielle du texte
« Ces problèmes d’intégration, on les retrouve de la même manière dans des pays qui n’ont aucun passé colonial. C’est une manipulation. Ces lois mémorielles — et c’est une véritable inflation à laquelle nous avons assisté — ont conduit à créer des divisions au sein de la société, puisque chaque communauté revendique sa part de mémoire. D’où cette tentation de toujours vouloir culpabiliser les Français, et de demander à la France de se repentir.

« C’est au nom de l’égalité que nous allons vous imposer l’inégalité.»

Il ne faut pas se voiler la face. Ce n’est absolument pas pour construire une mémoire partagée que tous les dossiers de lois mémorielles sont mis sur la table, mais pour récupérer des avantages. La discrimination positive, c’est-à-dire l’introduction de l’inégalité, en est un exemple.

On dit aux Français : « c’est au nom de l’égalité que nous allons vous imposer l’inégalité. Vous allez payer de manière individuelle ce que vos ancêtres ont commis». Moi, en tant que descendante d’arabes, il serait pour moi tout à fait inadmissible qu’on vienne aujourd’hui me demander des comptes et payer pour ce que mes ancêtres arabes ont fait. Et tout le monde le sait, l’esclavage n’est pas l’apanage des sociétés occidentales. Il a aussi été le fait des sociétés arabes et des noirs de l’Afrique.

C’est un sujet qui vient injecter de la haine dans le cœur des enfants issus de l’immigration. Depuis 30 ans, ce sujet de l’immigration et de l’intégration a été instrumentalisé, et je renvoie tous les partis politiques dos à dos. (…)

« La discrimination positive est un poison qui a conduit la société américaine dans une impasse raciale »

On exploite l’image de Barak Obama de manière complètement indécente pour dire “Faisons en sorte qu’un Obama arrive [en France], faisons des statistiques ethniques, faisons la discrimination positive». Obama, en mars 2008, a longuement parlé de la discrimination positive. Il explique que c’est un poison qui a conduit la société américaine dans une impasse raciale dont ils n’arrivent pas a sortir. »

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Commentaires

14 Commentaires

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Blanc
Commentaire Nº1 - 23/6/2009 - 17:04

On ne cesse de pleurnicher sur le sort des esclaves… mais des esclaves de couleur bien sûr.
L’esclavage des blancs, lui, est de toute éternité… il est normal… dans l’ordre des choses.
Il est même indécent d’en parler. Par contre l’esclavage des gens de couleur… alors là !… alors là !… c’est un véritable crime de lèse-majesté.

Non seulement le bétail blanc continue aujourd’hui´hui à être ignoré, méprisé, trituré, malaxé, mélangé et être utiliser à toutes les sauces, mais les pauvres gens doivent aussi penser aux autres, sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt…
Et, bien entendu, les autres ne pensent JAMAIS à eux.

Mais revenons un peu sur ce mot « Esclavage », si chargé d’émotion, si utilisé, si… galvaudé.

L’esclave :
On l’achète.
Il représente donc un capital… à préserver.
Il ne faut surtout pas qu’il tombe malade. Donc, bon gré mal gré, on le soigne.
Il est très dur de le faire travailler contre sa volonté.
La qualité du travail n’est pas au rendez-vous.
Il faut le surveiller constamment.
S’il s’échappe, il faut le rattraper et le punir, ce qui exige un personnel nombreux, improductif et coûteux.
Il faut s’occuper de sa femme, de ses enfants.
On finit par s’y attacher et quand il vieillit, on n’a pas le cœur de le tuer, c’est normal, c’est humain. On lui fait faire de petits travaux et grosso-modo il coule des jours heureux.

L’esclave est un bien coûteux et contraignant.

L’ouvrier :
Par contre l’ouvrier, lui, ne coûte rien.
On ne l’achète pas.
On ne l’oblige pas à travailler, mieux… il demande du travail.
Quand il est malade on ne le soigne pas. Il se débrouille.
Sa femme et ses enfants, c’est lui qui s’en occupe. Il se débrouille.
Quand il est vieux, il se débrouille aussi.
Pour le faire travailler mieux ou plus il suffit de baisser son salaire.
Quand il déplaît on le renvoie, tout simplement.
I-dé-al !
Bien sûr la privation de liberté est quelque chose de terrible, mais un ouvrier est-il vraiment libre s’il ne peut aller ici ou là ou se payer ceci ou cela faute d’argent ?!
Quand aux exactions dont certains esclaves ont été victimes, elles ne sont souvent pas pires que les exactions à l’encontre de certains serfs, certains vilains, certains ouvriers, certaines ouvrières et certaines familles d’ouvriers.
L’ouvrier : depuis la préhistoire on n’a pas fait mieux.

L’ouvrier est l’esclave PAR-FAIT !

Le peuple blanc est un peuple ouvrier. Son destin est terrible. Apres avoir tant fait pour l’humanité, il continue à être accusé de tous les maux, de toutes les faiblesses, de toutes les lâchetés, de tous les manques du reste du monde.
Et pourtant… et pourtant… c’est bien lui qui a créé cette formidable civilisation, la plus incroyable que le monde ait jamais connue… : LES DROITS DE L’HOMME, L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE, L’EMANCIPATION DE LA FEMME, LES DROITS DES ENFANTS, L’ONU, L’UNESCO, L’UNICEF, L’OMS, MEDECINS DU MONDE, MEDECINS SANS FRONTIERES, LE FMI, AMNESTY INTERNATIONAL, GREEN-PEACE, LES COMPAGNONS D’EMAUS, LA CROIX ROUGE, j’en passe et des meilleures… c’est lui, uniquement lui, et pas les autres.
Mais ce n’est pas assez, il aurait fallu qu’il en fasse plus, plus, plus et toujours plus.
Et les autres, qu’ont-ils fait pour lui… qu’ont-ils fait ?!… RIEN !… pensent-ils seulement à lui ?… NON !… JAMAIS !
Pensent-ils au petit peuple blanc qui n’a cessé de servir, servir, servir et servir encore et qui aujourd´hui ne peut toujours pas lever la tête et est une fois de plus contraint de servir toutes les ethnies du monde.
Que le paysan, l’ouvrier, le technicien, l’ingénieur, le chimiste blanc se défonce quotidiennement pour le bien commun… c’est normal. Que lui, ses enfants, ses petits-enfants aillent à l’école, au lycée, à l’université et passe ensuite les plus belles 40 ou 50 années de leur vie à produire cette superbe civilisation qu’ils DOIVENT offrir au reste de la planète… c’est normal !
Que des millions d’enfants blancs soient morts à la fleur de l’âge pour que vive l’Occident dans lequel accourent toutes les ethnies du monde… c’est normal.
Par contre que quelques rares enfants des autres ethnies aient aussi donné leur sang… ce n’est pas normal. Il aurait fallu leur offrir notre belle civilisation sur un plateau d’argent. Il aurait fallu que nos enfants et uniquement nos enfants se fassent tuer pour eux, pour que leur descendance puisse venir vivre tranquillement chez nous.
Et puis c’est bien connu, la douleur d’une mère bretonne, picarde, alsacienne, auvergnate, gasconne, provençale, savoyarde ou normande qui vient de perdre un fils est tout à fait insignifiante comparée à celle d’une mère algérienne ou sénégalaise… ce n’est rien, Rien… c’est normal, c’est dans l’ordre des choses… il est même indécent d’en parler.

Nos grands parents, nos arrières grands-parents, nos arrières-arrières grands parents ont poussé des wagonnets dans les mines à 8 ans, embarqué sur des navires à 10, travaillé 14 heures par jours pour une assiette de soupe… sont morts de faim ou de froid, ont connu le servage, la peste, la lèpre, la variole, le choléra, le paludisme, la tuberculose, les guerres de religions, les guerres civiles et les guerres, les révolutions, le bûcher ou la roue pour blasphème, la pendaison pour braconnage, le droit de cuissage… dans les Pyrénées ou les Alpes ont remonté la terre sur leur dos, dans de petits sacs, après chaque averse…
Et voici que l’on demande à leurs enfants, à leur descendance, d’accueillir, d’honorer et de servir les gens dont le seul mérite est de venir d’ailleurs, quand on ne leur demande pas de les « admirer ».
Franchement, ils doivent se retourner dans leurs tombes…

L’esclavage a été aboli… oui !
L’esclavage des blancs… non !

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Blanc
Commentaire Nº2 - 23/6/2009 - 17:48

Les intellectuels sont l’écume qui flotte à la surface de la mer et qui se prend pour la mer.

Ce sont des gens qui utilisent la civilisation comme d’autres utilisent une voiture.
Ils montent, tournent la clef de contact et démarrent. Puis, très mal à l’aise dans leur peau d’inutiles et sans cesse en mal de notoriété, de grandeur et de noblesse, ils ramassent tous les va-nu-pieds du bord de la route… jusqu’à ce que tout le monde se dispute le volant, les vitres éclatent, les amortisseurs lâchent, les freins cèdent et le moteur rende l’âme.

Ils sont un peu comme de gentils fils à papa qui voudraient faire entrer tout le monde à la maison parce qu’il y fait chaud et que l’on y mange bien. Ils sont incapables de s’apercevoir que le monde dans lequel ils vivent a demandé et demande une somme de travail fantastique, jour et nuit de la part de gens qui s’épuisent pour le bien commun, c’est à dire pour eux… pour eux qui, le plus souvent, promènent leur inutilité et leur incompétence aux quatre coins du pays et de la planète, comme s’il se fût agit d’un titre de noblesse.

Les grandes civilisations naissent toujours grâce aux manuels ou aux super-manuels et meurent toujours par la faute des intellectuels.
Les grands conquérants ne sont pas des intellectuels, les grands inventeurs non plus, les grands bâtisseurs non plus. Un ingénieur est un super-manuel. L’ingénieur de la NASA qui construit sa fusée est un super-manuel, l’ingénieur mécanicien de chez Renault aussi, l’architecte aussi, le chimiste qui crée une nouvelle molécule ou un nouveau médicament aussi, le chirurgien aussi… Léonard de Vinci aussi.

Nos « intellos », tous gens parfaitement insignifiants et en mal d’importance sont en train de briser du « blanc » à tout va et de saper notre civilisation pour le simple plaisir de voir s’écrouler un édifice dans la construction duquel ils ne sont absolument pour rien…
Sous prétexte de philanthropie, bien entendu… ça fait très « classe ».

LES INTELLECTUELS SONT VRAIMENT LA PLAIE DE L’HUMANITE.

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Tonton
Commentaire Nº3 - 1/7/2009 - 12:39

Celui qui croit que l’esclavage est abolit est un idiot. Celui qui se repends sur la colonie est un abruti.
Puisqu’il s’agit d’histoire, permettez-moi de rappeller que la France est un pays qui dans son histoire a su trouver des solutions drastiques aux problèmes urgents. La légion et le bagne en sont des exemples.
Nommer la population des pieds-noirs, c’est reconnaitre que notre colonisation Francaise était bien différente que celle des autres pays européens. Quand on est Francais, on ne se repends pas de l’histoire de son pays.

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sakafrap87
Commentaire Nº4 - 1/7/2009 - 17:06

L’élite qui domine le monde académique et médiatique aujourd’hui, perpétue une image défavorable de la colonisation de l’Afrique par les puissances européennes, héritée d’une pensée anti-blanche d’inspiration marxiste. Albert Schweitzer contredit complètement cette image si avantageuse pour cette caste dans le récit de son expérience africaine, « À L’Orée de la forêt vierge ».

SCHWEITZER, Albert. À L’Orée de la forêt vierge; Récit et réflexions d’un médecin en Afrique équatoriale française. Albin Michel, 1952, Paris, 216 p.

L’auteur fut médecin au sein du continent noir au début du siècle et consacra sa vie et ses propres ressources financières à soulager la souffrance des indigènes africains. C’est à la fois un homme de valeur et de sens pratique qui peut donc livrer un témoignage véridique appuyé par une réflexion profonde. Musicien organiste de talent, il apprit la médecine pour la seule fin de partir en Afrique pour y établir un hôpital dans la jungle.

Il écrit en introduction :« À l’époque décrite dans ce livre, nous avions le droit de nous sentir vis-à-vis de l’indigène dans la position du frère aîné, qui veut le bien de son cadet et qui, par son instruction et son intelligence, est à même de juger quels facteurs sont les plus favorables à son développement et à son progrès véritable, et nous pouvions nous conduire en conséquence. Nous n’étions pas quelques isolés qui avions cette conviction et cette attitude mentale et qui nous efforcions d’agir en conformité avec elles dans les colonies, mais nous étions le grand nombre : gouverneurs, administrateurs de colonies, missionnaires, médecins, exploitants forestiers, commerçants, colons de tout genre. Avec fierté nous pouvions constater que les plus sensés et les plus clairvoyants parmi les indigènes voyaient en nous les frères aînés et reconnaissaient que nous voulions leur bien et sa réalisation par les voies justes. Témoin des efforts de cette époque, j’ose affirmer que nous avons obtenu au cours de ces années des résultats non seulement dans le domaine économique, mais aussi dans celui des relations humaines et spirituelles entre les indigènes et nous. Des rapports basés sur une confiance mutuelle étaient en train de se créer. Malgré toutes les insuffisances dans les résultats, malgré toutes les négligences qui se sont produites, malgré toutes les erreurs qui ont été commises, nous avions conscience d’être sur la bonne voie.

Maintenant nous devons nous résigner à ne plus nous sentir comme les frères aînés et à ne plus agir comme tels. D’après l’opinion qui prévaut aujourd’hui, l’avènement de l’ère du progrès ne peut se faire qu’à condition que le frère cadet soit considéré comme majeur et capable de discernement au même titre que le frère aîné, et que les indigènes prennent de plus en plus les destinées de leur pays en mains. Ainsi en a décidé l’esprit de l’époque. En toute chose et sur toute la terre, il veut supprimer ce qui reste d’un système patriarcal pour mettre à sa place un système non-patriarcal, difficile à définir et plus encore à réaliser.

L’histoire un jour prononcera son jugement sur les résultats obtenus par cet abandon du système patriarcal dans les territoires qui autrefois s’appelaient les colonies et qui aujourd’hui ne doivent plus porter ce nom. Les événements qui constituent le cours de l’évolution historique sont pour leurs contemporains insondables dans leurs origines et incalculables dans leurs effets. » p12 et 13

Deux commentaires :P remièrement sur le jugement de l’histoire des résultats obtenus par l’abandon du système patriarcal. Le slogan « sauvons l’Afrique » parle de lui-même.

Ensuite, lorsque l’auteur dit :« Les événements qui constituent le cours de l’évolution historique sont pour leurs contemporains insondables dans leurs origines (…) »

Grâce à Kevin MacDonald et son ouvrage The Culture of critique, nous connaissons l’histoire de l’anthropologie boasnienne, histoire reprise par Vincent Sarith et Franck Miele dans « Race, the réality of Human differences, l’histoire du marxiste, de l’école de sociologie de Francfort et autres mouvements de gauche et donc ce qui est à l’origine du mouvement de décolonisation.

Un autre passage contredit aussi complètement l’image d’une Europe malfaisante envers l’Afrique :« La persistance de l’esclavage clandestin sur le Bas-Ogooué résulte probablement de la famine qui règne à l’intérieur du pays. L’Afrique équatoriale ne possède ni céréales, ni arbres fruitiers autochtones. Le bananier, le manioc, l’igname, la patate et le palmier à huile ont été importés des Antilles par les Portugais, qui ont été par ce fait les grands bienfaiteurs de l’Afrique équatoriale. » p. 95

Selon l’interprétation fantaisiste qui domine aujourd’hui, le blanc est un exploiteur et le missionnaire celui chargé de laver le cerveau de l’indigène pour le soumettre à son tortionnaire. La religion chrétienne est la superstructure enseignant la soumission en plus de détruire les cultures autochtones, que la gauche ne manquera pas de juger admirable.

Les Européens se livrent bien-sûre à de grandes entreprises de commerces. Celui du bois exotique par exemple. Ces entreprises rencontrent de très grandes difficultés et ne représentent pas un pactole sans borne comme la chose nous est présentée maintenant. Les blancs le font au prix de sacrifices importants, pour des résultats très incertains.

Schweitzer écrit :«On s’imagine volontiers en Europe que, chez les peuples primitifs, on trouve autant de travailleurs qu’on veut, pour un salaire très modéré. C’est le contraire qui se produit. Le recrutement des ouvriers ne présente nulle part autant de difficultés que dans ces milieux; nulle part, non plus, on ne les paie aussi cher, proportionnellement au travail fourni. » p.142Les missionnaires sont généralement perçus comme encore pire que les capitalistes. Ce n’est pas non plus l’image qu’en donne l’auteur qui à vécu en Afrique et donne ses impressions sur une conférence à laquelle il participa pendant son séjour.

« Cette conférence, qui dura une semaine, me fit très grande impression. J’éprouvai un sentiment de puissant réconfort dans la compagnie d’hommes qui avaient accepté les plus durs sacrifices pour obéir à leur conscience et se consacrer à leurs frères noirs. J’ai joui de cette atmosphère si bienfaisante au cœur. »

À propos d’un patient qu’il vient de guérir d’une hernie étranglée :« Sa main noire cherche la mienne et ne veut plus la quitter. Alors je commence à lui raconter, ainsi qu’aux assistants, que c’est le Seigneur Jésus qui a ordonné au docteur et à sa femme de venir dans l’Ogooué, et qu’il y a en Europe des hommes blancs qui nous donnent les moyens de vivre ici pour les malades. Puis je dois répondre à leurs demandes au sujet de ces personnes qui s’intéressent à eux. Qui sont-elles? Où demeurent-elles? Comment ont-elles connaissance des souffrances physiques des indigènes? Les rayons du soleil d’Afrique éclairent la case sombre à travers les buissons de caféiers. Et noirs et blancs nous réalisons la parole du Christ :« vous êtes tous frères. »

Ah ! Si les amis d’Europe qui nous procurent les moyens d’agir ici pouvaient être avec nous en de pareils moments!… »

Le lettré occidental contemporain présente aussi la colonisation comme une entreprise de destruction des cultures indigènes, cultures présentées sous un jour toujours favorable. Ces cultures indigènes présentent pourtant de nombreuses déficiences et le médecin humanitaire a été à même de comparer l’Africain laissé à lui même et celui pris en main par l’homme blanc :« Au moment où nous montons la colline entre les rangées de maisonnettes en bambous qu’habitent les indigènes, l’assemblée sort justement de la chapelle. On nous présente et nous serrons plusieurs douzaines de mains noires. Quelle différence entre ces gens décents, proprement vêtus, et les noirs que nous avions vus jusqu’alors dans les ports! Ce ne sont d’ailleurs plus les mêmes physionomies; celles-ci ont quelque chose de libre et de modeste, qui contraste avec l’expression hardie, servile et inquiète à la fois que j’ai notée jusqu’ici dans les yeux de tant de noirs, et me donne une véritable impression de soulagement. » p. 38

Il souligne aussi le devoir de libérer le primitif de ses craintes et superstitions, le fétichisme en particulier. Par le fétiche, le primitif veut acquérir un charme qui le protègera contre les vicissitudes la vie. Ce sera un objet de nature insolite qu’il portera sur lui, plume ou dent d’animaux, etc. mais surtout os de crâne humain. Pour acquérir ce dernier type de fétiche, la personne doit être tuée dans le but d’acquérir le fétiche. « L’idée que les os du crâne humain, acquis spécialement dans ce but, possèdent une vertu magique, doit remonter à la plus haute antiquité. J’ai lu récemment dans une revue médicale que les trépanations observées sur les crânes des tombes préhistoriques n’ont aucun rapport avec des tentatives de traitement chirurgical des tumeurs du cerveau, mais servaient à se procurer des fétiches. L’auteur de cette affirmation me semble être dans le vrai. » p. 73

Si ce n’est pas l’Européen, sa science et sa médecine qui prend en charge l’Africain, ce sera l’Islam.

« Un Européen, vieux colonial, qui me fait part de ses vues, augure peu de bien de l’islam qui se propage parmi les noirs. Le noir musulman, dit-il, a une antipathie profonde contre notre civilisation. Vous pouvez lui construire des chemins de fer, creuser les canaux, dépenser des centaines de milliers de francs pour l’irrigation des terrains qu’il cultive : cela ne lui fera aucune impression, parce qu’il est foncièrement indifférent envers tout ce qui est européen, quels que soient les avantages qui en résultent. Mais si vous faites venir dans les villages un marabout (prédicateur musulman itinérant) sur son cheval fringant, drapé d’un manteau aux couleurs criardes, alors vous voyez les habitants s’animer; tous se pressent autour de lui et lui apportent leurs économies pour obtenir, à beaux deniers comptants, une amulette contre la maladie, une autre contre les blessures de guerre, une autre contre les morsures de serpents, une autre conte les mauvais esprits et les mauvais voisins. Lorsque nous construisîmes le premier chemin de fer à Madagascar, les indigènes tournèrent pendant des jours autour de la locomotive, manifestant leur surprise et leur joie quand elle crachait de la vapeur, et cherchant à expliquer les uns aux autres comment cette machine-là pouvait marcher. Dans une ville africaine par contre dont la population est musulmane, on avait utilisé la force hydraulique pour installer l’éclairage électrique; on s’attendait que les habitants fussent surpris de cette clarté; mais le premier soir où les ampoules s’allumèrent, ils s’entendirent pour rester tous dans leurs maisons et leurs cases, afin de témoigner leur indifférence à l’égard de cette innovation.» p.30

Si l’homme noir est un oppressé, une victime, cela l’oblige-t-il à maltraiter les êtres qui sont sous sa domination?

« Dakar ne me laisse pas un bon souvenir. Je me rappellerai toujours la brutalité avec laquelle on y traite les animaux. La ville est située à flanc de coteau, et les rues y sont généralement en fort mauvais état. Le sort des bêtes de trait, livrées aux noirs, y est affreux. Je n’ai vu nulle part les chevaux et les mulets aussi maltraités. (…)

-Si vous ne pouvez supporter de voir maltraiter les animaux, ne venez pas en Afrique, me dit le lieutenant à mon retour à bord; car vous y verrez souvent d’horribles choses à ce sujet. » p.33Toujours à cette époque, tout comme encore à la nôtre, subsiste en Afrique l’anthropophagie. Et par ailleurs, les noirs ont peut de civilité les uns envers les autres.

« Ils (les débardeurs noirs embarqués sur le navire) s’acquittent de leur travail à la perfection, presque mieux que les ouvriers de Pauillac, mais se comportent avec brutalité à l’égard des autres noirs qui sont à bord : dès que ceux-ci se trouvent sur leur passage, il y a des bourrades et des coups » p. 37

Le médecin commente le sort des aliénés:« Le sort de ces pauvres gens est affreux. Pour les rendre inoffensifs, les indigènes essaient de les enfermer; mais ils parviennent toujours à s’échapper d’une hutte en bambous. Alors on les lie au moyen de cordes de raphia, ce qui les excite encore davantage. On finit par s’en débarrasser d’une façon ou de l’autre.

Un missionnaire de Samkita m’a raconté qu’un dimanche, il y a deux ans, il entendit tout à coup de sa maison de grands cris dans un village voisin. S’étant mis en route pour s’enquérir de ce qui se passait là-bas, il rencontra un indigène. Questionné, celui-ci répondit qu’il n’y avait rien, sinon qu’on extrayait des puces-chiques à des enfants; que le missionnaire pouvait donc renter chez lui tranquillement. Le lendemain il apprit qu’on avait jeté un aliéné dans le fleuve, pieds et poings liés. » p. 67

Schweitzberg constate aussi comment il est impossible de faire confiance aux Africains. Tout doit être mis sous clef car ils volent n’importe quoi, même des transcriptions de musique.

L’auteur conclut sur la relation qu’il croit être celle à établir avec les noirs:«Pour terminer, un mot sur les rapports entre blancs et noirs. Quelle sorte de relations établir avec l’Homme de couleur? Dois-je le traiter comme un égal ou comme un inférieur?

Je dois lui montrer que je respecte la dignité de tout être humain; et il doit s’en rendre compte. L’essentiel est qu’il existe un esprit de fraternité. (…) Le primitif est comme un enfant. Sans autorité on n’obtient rien de l’enfant. Par conséquent, j’établirai les formules de nos relations de manière à ce que mon autorité naturelle y soit exprimée. Mon attitude vis-à-vis du primitif, je la définis de la façon suivante : Je suis ton frère, mais ton frère aîné. » p. 163

Sur la colonisation en général :«Les missionnaires sont trop aisément enclins à porter un jugement sur les autres blancs. Pour eux, qui ne sont pas tenus comme les fonctionnaires, les exploitants forestiers, les planteurs et les commerçants d’obtenir des indigènes des résultats matériels bien définis en un temps donné, la lutte est moins âpre que pour les autres. Je ne me risque plus à porter un jugement, depuis que j’ai appris à connaître, et en soignant des blancs, la mentalité de l’homme chargé de réaliser ici une tâche matérielle. J’ai eu l’intuition que les hommes qui parlent aujourd’hui sans charité des indigènes sont arrivés un jour ici remplis d’idéalisme. Les conflits journaliers les ont épuisés et découragés. » p. 168

La vision d’une Europe coupable domine encore aujourd’hui l’esprit de l’époque, elle n’est même plus questionnée. Elle a fortement contribué à paralyser l’homme blanc, au point où il se laissa déposséder, renonçant à la défense de ses intérêts. Non seulement le tournera-t-on en dérision s’il évoque les bienfaits qu’il essaya d’apporter en Afrique, mais lorsque coupable il accepte de livrer aux indigènes des sociétés qui ne purent exister que par son génie créatif, comme l’Afrique du Sud, il voit alors son destin livré à la majorité noire et subit une violence brutale, que les mass-médias ne rapporteront jamais.

Il faut sonner l’appel de la race.

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sakafrap87
Commentaire Nº5 - 1/7/2009 - 17:26

un nouvel ordre mondial va s’ériger. L’homme blanc y tient le rôle de bouc émissaire et il y sera donné en pâture à la foule venue du Tiers-Monde pour justement profiter des avantages offerts par une société pour laquelle il ne contribuèrent en rien.

http://adrien637.blogspot.com/

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EMIL(ius)
Commentaire Nº6 - 2/8/2009 - 22:03

Au hasard de mes pérégrinations internétiques je suis tombé sur ce passage qui tombe à point avec le sujet :

 Castoriadis [1922-1997] s’inquiète de voir en l’histoire de l’humanité celle des horreurs, le monde occidental ne s’en distinguant guère hormis par un détail qui fait sa spécificité :

“(…) on est capable en Occident, du moins certains d’entre nous, de dénoncer le totalitarisme, le colonialisme, la traite des Noirs ou l’extermination des Indiens d’Amérique. Mais je n’ai pas vu les descendants des Aztèques, les Hindous ou les Chinois, faire une autocritique analogue, et je vois encore aujourd’hui les Japonais nier les atrocités qu’ils ont commises pendant la Seconde guerre mondiale. (Propos recueillis par Olivier Morel, La République des Lettres http://www.republique-des-lettres.fr/232-cornelius-castoriadis.php)”

Il s’émeut par ailleurs de ce que cette attitude hypercritique choisie par le monde occidental conduise à des distorsions dans la vision du réel :

la colonisation de certains pays arabes par les Européens a duré, dans le pire des cas, 130 ans : c’est le cas de l’Algérie, de 1830 à 1962. Mais ces mêmes Arabes ont été réduits à l’esclavage et colonisés par les Turcs pendant cinq siècles. La domination turque sur le Proche et le Moyen-Orient commence au XVe siècle et se termine en 1918. Il se trouve que les Turcs étaient musulmans – donc les Arabes n’en parlent pas. L’épanouissement de la culture arabe s’est arrêté vers le XIe, au plus le XIIe siècle, huit siècles avant qu’il soit question d’une conquête par l’Occident. Et cette même culture arabe s’était bâtie sur la conquête, l’extermination et/ou la conversion plus ou moins forcée des populations conquises. En Egypte, en 550 de notre ère, il n’y avait pas d’Arabes – pas plus qu’en Libye, en Algérie, au Maroc ou en Irak. Ils sont là comme des descendants des conquérants venus coloniser ces pays et convertir, de gré ou de force, les populations locales. Mais je ne vois aucune critique de ces faits dans le cercle civilisationnel arabe. De même, on parle de la traite des Noirs par les Européens à partir du XVIe siècle, mais on ne dit jamais que la traite et la réduction systématique des Noirs en esclavage a été introduite en Afrique par les marchands arabes à partir des XI-XIIe siècles (avec, comme toujours, la participation complice des rois et chefs de tribus noirs), que l’esclavage n’a jamais été aboli spontanément en pays islamique et qu’il subsiste toujours dans certains d’entre eux. (Idem)”

Il s’efforce dès lors de remettre la situation en perspective, sans indulgence, mais également sans humilité unilatérale :

Je ne dis pas que tout cela efface les crimes commis par les Occidentaux, je dis seulement ceci : que la spécificité de la civilisation occidentale est cette capacité de se mettre en question et de s’autocritiquer. Il y a dans l’histoire occidentale, comme dans toutes les autres, des atrocités et des horreurs, mais il n’y a que l’Occident qui a créé cette capacité de contestation interne, de mise en cause de ses propres institutions et de ses propres idées, au nom d’une discussion raisonnable entre êtres humains qui reste indéfiniment ouverte et ne connaît pas de dogme ultime. (Idem) ”
(in La montée de l’insignifiance, (Les carrefours du labyrinthe IV) ed. du Seuil, collection Essais )

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cornelius_Castoriadis

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sorcière
Commentaire Nº7 - 15/8/2009 - 20:09

A propos de la piraterie barbaresque et de la mise en esclavage des Européens, voici deux articles interessants :

La Régence d’Alger, capitale de l’esclavage blanc :

http://knol.google.com/k/mary-reed/la-rgence-dalger-capitale-de-lesclavage/1sqeiuqpgkyq4/8#

Le corso barbaresque :

http://knol.google.com/k/mary-reed/le-corso-barbaresque/1sqeiuqpgkyq4/5?domain=knol.google.com&locale=fr#

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civitas Parisiorum
Commentaire Nº8 - 4/10/2009 - 17:31

Toutes ces vidéos ont elles des sauvegardes sur d’autres sites moins censeurs?
Juste au cas où…

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Greg Le Missionnaire
Commentaire Nº9 - 5/10/2009 - 6:29

“L’esclavage aujourd’hui”
le reportage m’a choqué.

Et dire que nous on accueillent à bras ouverts les musulmans..

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p16d4
Commentaire Nº10 - 1/11/2009 - 15:48

Un des meilleurs dossier de fdesouche.
Bravo et mille fois merci.
 
S’il fallait justifier l’existence de ce site, à lui seul ce dossier en serait l’incarnation même.
 
A mettre entre toutes les mains, il devrait être diffusé à la TV et obligatoire dans tous nos collèges.

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roland
Commentaire Nº11 - 23/12/2009 - 21:43

merci pour cette page passionnante et édifiante
Tidiane N’Diaye est admirable

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@rnO
Commentaire Nº12 - 30/1/2010 - 18:24

“Je ne dis pas que tout cela efface les crimes commis par les Occidentaux, je dis seulement ceci : que la spécificité de la civilisation occidentale est cette capacité de se mettre en question et de s’autocritiquer.”
c’est même plus de l’autocritique, c’est carrément de l’ethnomasochisme.

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Sorcière
Commentaire Nº13 - 30/1/2010 - 20:35

Journal d’un négrier au XVIII ème siècle :

http://knol.google.com/k/mary-reed/journal-d-un-négrier-au-xviii-ème-siècle/1sqeiuqpgkyq4/31#

L’Afrique avant la colonisation : esclavage, sacrifices humains et anthropophagie.

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Choucroutgarnix
Commentaire Nº14 - 25/2/2010 - 18:24

La vidéo “Pour en finir avec la repentance coloniale” dans le post n’est plus disponible, voici un nouveau lien. Post à mettre à jour !

http://www.youtube.com/watch?v=3yCwqdR_nEg

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