Emeutes d’Amiens : Le totalitarisme de marché dans toute sa quintessence

Par Adrien Abauzit

(…) Un non-dit hallucinant : le rôle et la place de l’économie parallèle

Excepté quelques gauchistes incultes, naïfs et dont la vie quotidienne est localisée dans les centres villes paisibles et des médias aux ordres, nul ne se leurre sur la cause de cette émeute.

Au dire du maire d’Amiens, depuis qu’un plan de rénovation urbaine de la ville visant les quartiers dit sensibles a été lancé, les troubles se sont accentués en nombre et en gravité. Selon BFM, ce plan de rénovation urbaine dérangerait « certaines personnes ». Ceux que BFM n’a pas le courage de nommer sont les dealers. Comme toujours dans les médias dominants, la question de l’économie parallèle n’est pas creusée. (…)

Les « émeutiers », en réalité les mercenaires des dealers, sont ce que le bon sens du peuple français ose appeler des racailles, quand il n’a pas peur de se faire reprendre par le politiquement correct ambiant. (…)

Une racaille est selon nous est un être structuré par la sous-culture mercantile anglo-saxonne, soit par l’inversion des valeurs sous-jacente à la culture hédoniste de masse. En conséquence, et en bon libéral-libertaire, les valeurs classiques lui sont étrangères et sont à ses yeux objet de mépris. La racaille a échappé aux valeurs de son socle familial et aux valeurs (de ce qui reste) de l’Education nationale. Ce qui structure en premier lieu la racaille est donc le marché, en particulier son premier vecteur de communication : la télévision. A l’instar du français moyen, elle la regarde en moyenne près de quatre heures par jour et ne fréquente généralement que des gens partageant sa condition. Son comportement, sa manière de vivre, ses actes, sont directement inspirés de ce que le marché propose et non d’une quelconque pseudo-spontanéité populaire.

(…) Les racailles d’en haut du Système ont besoin de cette humiliation du peuple de France pour mieux le soumettre. Il n’est pas permis de douter que les racailles d’en bas, évidemment dépassées par tout cela, sont un instrument d’oppression aux mains des racailles d’en haut.

Deux, lorsque les dominants sentent que leurs privilèges sont menacés, un remède s’impose pour éviter la révolution : lancer les dominés les uns contre les autres. Horizontaliser la lutte pour qu’elle ne se verticalise pas. Méthode ancestrale. (…)

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La France est en guerre et personne ne veut le dire

L’écrivain engagé Renaud Camus dit clairement que la France est en guerre et que ce que les médias appellent actes de violences ou incivilités sont en fait des actes de guerre menés contre la France et sa civilisation.

Où voyez-vous des actes de guerre en France qui rappellent le début de la guerre d’Algérie ?

Ce qui rappelle le début de la guerre d’Algérie c’est l’extrême euphémisation du discours imposé par le complexe médiatico-politique. On disait « les évènements », on dit « les affrontements ». Le caractère de conflit territorial est totalement nié.

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(EXCLUSIVITÉ Fortune) Gerald Celente : « Le gang financier et politique est impuissant à éviter l’effondrement »

Gerald Celente est directeur du Trends Research Institute, l’un des analystes et prévisionnistes économiques les plus reconnus mondialement depuis des années. Il est interrogé par Eric King, fondateur du site KingWorldNews.

Entretien réalisé le 06 juillet 2012

« Les gens vont devenir les vassaux des banquiers mais ils se plaisent à toujours appeler cela liberté et démocratie. C’est une prise de contrôle. »

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(Version française réalisée par fortune.fdesouche.com. Reproduction autorisée sous réserve de nous citer.)

Commentaires sur Fortune

France-Bahreïn : quand François Hollande reçoit un dictateur

Le président de la République a accueilli en catimini, le 23 juillet dernier, le roi Hamed ben Issa Al Khalifa de Bahreïn, à la tête d’une dynastie sunnite au pouvoir depuis deux cents ans, dont le régime étouffe dans le sang la révolte de sa population.

(…) En effet, aucune mention sur l’agenda élyséen, aucune alerte à la presse ne sont venues annoncer cette visite de premier plan. « Cette rencontre était à l’évidence une réception officielle », signale au Point.fr Jean-Paul Burdy, professeur d’histoire à l’Institut d’études politiques de Grenoble, qui relate l’affaire sur son site. Ce spécialiste de Bahreïn en veut pour preuve le fait que le roi a été accueilli à l’aéroport par la garde républicaine française.

Pourquoi un tel silence ? Il faut dire que Bahreïn n’est pas n’importe quel pays. Cela fait un an et demi que le royaume réprime dans le sang la révolte chiite : la communauté majoritaire de ce minuscule État de 1.230.000 habitants (dont 550.000 nationaux) exige du pouvoir sunnite des élections libres et la fin des discriminations à son égard. Selon Amnesty International, au moins 60 personnes ont été tuées depuis mars 2011, après que l’Arabie saoudite a dépêché sur place un millier de ses soldats pour réfréner toute velléité révolutionnaire. (…)

Le Point

(Merci à Perceval)

Quinze zones prioritaires pour enrayer la délinquance (Màj)

(Addendum du 6 août 2012)

AMIENS Nuit de violences au quartier Nord

Au lendemain de son classement en zone de sécurité prioritaire, le quartier s’est embrasé.

Des renforts sont arrivés hier soir alors que les violences reprenaient.

Bête coup de chaud comme en connaît régulièrement le quartier ? Réaction de défiance après le classement d’Amiens-Nord en zone de sécurité prioritaire ? Ou excès de colère après l’interpellation de membres du quartier ?

Hier, il était trop tôt pour comprendre pourquoi la place du Colvert, à Amiens-Nord, s’est de nouveau embrasée. Mais une chose est sûre : ces affrontements arrivent dans un contexte politique particulier.

Les premiers heurts ont éclaté samedi vers 19 h 45. Alors que la police sécurisait une intervention de pompiers, les fonctionnaires ont essuyé de nombreux jets de projectiles. L’affrontement, tout de même violent, n’a pas duré plus d’une demi-heure. Le début de soirée fut calme jusque 00 h 10 environ. À cette heure, un riverain du quartier prévient la police que les

cinq lampadaires de la place du Colvert ont été couchés au sol. La place est donc plongée dans le noir. Et comme pour attendre la police, les émeutiers embrasent alors plusieurs poubelles

au milieu de l’avenue qui traverse la place.

Quand un équipage de la BAC arrive pour reconnaître les lieux,

les policiers sont pris pour cible par une vingtaine d’individus. Ils tentent de se replier mais un autre groupe, d’une vingtaine de jeunes cette fois, les surprend. Pour se dégager de ce traquenard, les policiers doivent faire usage de leur flash-ball.

La tension monte d’un cran quand les casseurs commencent à s’en prendre à des véhicules de particuliers.

Des renforts de police arrivent alors et forment une «colonne » (50 hommes) qui doit maintenant faire front face à un groupe de 60 personnes, très nerveuses. Un face à face qui va durer plus d’une heure et durant lequel les policiers reçoivent toutes sortes de projectiles, y compris des tirs de paint-ball. Ils répliqueront à l’aide de 40 grenades lacrymogènes et 20 tirs de flash-ball avant que le calme ne revienne vers 1 h 40 du matin.

Hier, vers 17 h 45, des policiers et pompiers qui intervenaient sur un accident de quad ont de nouveau été la cible de jets de pierres. La soirée s’annonçait chaude.

Vers 19 heures, les heurts se poursuivaient alors que de nombreux jeunes au guidon de deux roues fonçaient partout dans le quartier.

Vers 19 h 30, les gendarmes mobiles ont pris position.

Ces violences interviennent 24 heures après l’annonce, vendredi, par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, du classement d’Amiens-nord (comme Chambly-Méru dans l’Oise) en Zone de sécurité prioritaire dès septembre (Courrier picard d’hier). Un dispositif «sur mesure », dont les détails de la mise en place à Amiens ne sont pas encore connus. Des effectifs de police supplémentaires sont évoqués tout comme un renforcement de la prévention.

(Addendum du 5 août 2012)

Les zones de sécurité prioritaires concernent 24 villes

Trois des 24 villes choisies sont situées en Guyane. Le reste est réparti en métropole selon des « critères objectifs de gravité », selon Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur. (…)

Les zones prioritaires sont les suivantes : la Seine-Saint-Denis (Saint-Denis, Saint-Ouen), Paris (Paris XVIIIe), les Yvelines (Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville), l’Essonne (Corbeil-Essonne), la Somme (Amiens), le Nord (Lille), l’Oise (Méru et Chambly), la Moselle (Fameck et Uckange), le Bas-Rhin (Strasbourg), le Rhône (Lyon IXe), les Bouches-du-Rhône (Gardanne et Bouc-Bel-Air), Marseille (Marseille IIIe, XIIIe, XIVe, XVe et XVIe), le Gard (Vauvert et Saint-Gilles), l’Hérault (Lunel et Mauguio) et la Guyane (Cayenne, Matoury, Remire-Montjoly).

Sources : Les Echos et Le Parisien

NDLR : à comparer, la carte des ZSP et celles-ci :

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

(Merci à alap)

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Le seuil des logements sociaux sera relevé à 25%, assure Jean-Marc Ayrault

Le Premier ministre a demandé aux préfets d’être « vigilants sur l’application » de la loi SRU. Les sanctions pour les communes « bafouant » la loi seront quintuplées.

Manifestation du DAL le 14 avril 2012 à Bobigny (93)

Jean-Marc Ayrault a renouvelé, ce mardi devant les préfets réunis au ministère de l’Intérieur, l’engagement de la majorité de relever le seuil de logements sociaux pour les villes de plus de 3.500 habitants de 20%, à l’heure actuelle, à 25%, et de quintupler le montant des amendes pour les communes ne respectant pas la loi.

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Pétition pour la liberté d’expression et la réintégration d’Eric Zemmour à RTL censurée (MàJ)

Addendum : La pétition vient d’être censurée .

L’affaire « Taubira » et les appels à la censure et à la répression de SOS-Racisme et du MRAP démontrent que notre liberté d’expression est de plus en plus menacée en France !

Des associations subventionnées par nos impôts et des politiciens sectaires soutenus par les grands médias, cherchent à imposer leurs idées en privant de parole ceux qui osent remettre en question les bienfaits de l’immigration, le multiculturalisme et l’idéologie bobo-gaucho des élites mondialisées.

Parce que nous sommes attachés à nos libertés et que nous n’acceptons pas la censure de ces associations, partis politiques, médias qui cherchent à nous faire taire, nous soutenons Eric Zemmour dont la direction de RTL a annoncé la suspension à partir de septembre.

Nous demandons le respect de la liberté de parole, de critique et la réintégration d’Eric Zemmour à RTL !

Signez et diffusez cette pétition par tous moyens et faites respecter nos libertés face à un pouvoir qui cherche à nous faire taire !

Signer la pétition