Attentat jihadiste au Niger (màj vidéo) Paris est remonté dans la liste des cibles terroristes

Addendum vidéo 24.05.2013: BFMTV


Attentats au Niger: « Paris est remonté dans la… par BFMTV

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Dix huit militaires nigériens et un civil ont été tués. Le groupe français Areva et l’armée nigérienne étaient ciblées

Le groupe jihadiste Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), a revendiqué le double attentat au Niger contre l’armée nigérienne et le groupe français Areva.

Dix huit militaires nigériens et un civil ont été tués jeudi dans l’attentat contre un camp militaire à Agadez, dans le nord du Niger. Quatre kamikazes sont morts, et des élèves officiers sont retenus en otages par l’un des assaillants, a annoncé le gouvernement nigérien.

Un autre attentat à Arlit (plus de 200 km au nord d’Agadez) sur un site d’uranium d’Areva a tué le kamikaze et, selon le groupe français, fait 13 blessés parmi les travailleurs nigériens.

« Nous avons attaqué la France et le Niger pour sa coopération avec la France dans la guerre contre la charia », a déclaré Abu Walid Sahraoui, porte parole du Mujao, en menaçant d’autres actions. « Nous allons continuer les attaques contre la France et tous les pays qui sont avec la France contre l’islam dans la guerre du nord du Mali ». [...]

Sud Ouest / Le Point
(Merci Cyril12)

Massacre à Londres : Myard évoque une «cinquième colonne» dans «les banlieues d’Europe»

Au lendemain du meurtre à Londres d’un soldat par deux hommes au discours d’extrémistes islamistes, le député UMP a mis en garde jeudi contre «les assassins islamistes» devenus «une cinquième colonne» dans «les banlieues d’Europe».

Des mots qui ne sont pas anodins : utilisée pour la première fois en 1936 en Espagne pour désigner les soldats franquistes cachés dans les troupes nationalistes,

l’expression «cinquième colonne», qui désigne la présence de traitres embusqués, est associée aux épisodes les plus noirs de l’Histoire.

«Le lâche attentat des islamistes contre un soldat britannique à Londres va peut-être enfin ouvrir les yeux aux naïfs anglais et autres qui prônent la tolérance envers les extrémistes religieux et leur garantissent la liberté d’expression», écrit l’élu des Yvelines, pas vraiment réputé pour son art de la nuance, dans un communiqué.

«Dans un monde devenu totalement transnational, sans frontières, il faut désormais que l’on sache que les assassins islamistes sont une cinquième colonne présente dans toutes les banlieues d’Europe», poursuit l’élu, notamment connu pour ses positions tranchées sur la peine de mort, qu’il souhaiterait réhabiliter pour les auteurs d’actes terroristes.

L’élu réclame de «tirer toutes les conséquences» de ce meurtre, «sur le plan juridique, au regard de la nationalité et des procédures de déchéance, mais aussi sur le plan des dérives communautaires qui ne peuvent plus être tolérées».

«Regardons les réalités en face, sinon le pire demain est à redouter, c’est la guerre civile qui nous attend» [...]

Le Parisien

Syrie : Victoire de la realpolitik et défaite du mainstream médiatique ?

Par Alexandre Latsa

Сe 22 mai 2013, l’armée Syrienne semble en passe de remporter une bataille locale importante, en reprenant le contrôle d’un des principaux bastions de l’opposition, la ville de Qousseir. Cette victoire militaire, qui devrait être confirmée dans les jours qui viennent, arriverait alors que l’État Syrien a repris le contrôle de plusieurs dizaines de localités ces dernières semaines.

Cette chute de Qousseir, qui résiste au régime depuis plus d’un an, serait stratégique pour l’État Syrien et lui permettrait de couper la principale route d’approvisionnement des rebelles dans le centre de la Syrie. L’armée Syrienne devrait ensuite vraisemblablement concentrer ses forces sur Homs, ville que près de 80.000 chrétiens ont fui depuis le début de la guerre et ainsi plausiblement reprendre le contrôle du centre du pays.

On peut imaginer qu’ensuite, le régime décide d’en finir avec Alep et lance un assaut décisif pour reprendre cette ville partiellement aux mains des rebelles, réduisant ainsi à néant toute possibilité pour ces derniers d’en faire un bastion du nord, pourquoi pas même la pré-capitale d’une région indépendante du nord. Le régime Syrien avait du reste lui-même qualifié la bataille d’Alep, qui a commencé en juillet 2012, de mère des batailles.

Ce faisant, le régime resterait sur la tactique qui est la sienne depuis le début du conflit, c’est à dire garder le contrôle des villes et refouler les rebelles dans les campagnes, les empêchant ainsi d’exercer tout contrôle politique.
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Marseille : « Aujourd’hui pour les femmes, c’est le niqab ou Nabilla » (vidéo)

Femme de caïd de Marseille, auteur de « Au bout de la violence », Elina Fériel évoque la réalité des quartiers nord de la cité phocéenne. Un livre écrit sous pseudonyme pour alerter sur les violences à Marseille.

Marseille, symbole malgré elle de la violence et enjeu politique du gouvernement. Si la ville, classée en Zone sécurité prioritaire (ZSP), est officiellement une priorité du ministre de l’Intérieur Manuel Valls, la réalité sur le terrain se fait encore attendre selon Elina Fériel, ex-femme de caïd et auteur du livre « Au bout de la violence »

« Il faudrait que Manuel Valls arrête avec ses stéréotypes. Le gouvernement n’a rien réinvesti du tout. On voit effectivement un peu plus de policiers, en journée. Ils font des contrôles mais uniquement ce dont ils ont envie: ils vont contrôler des familles en voiture mais pas des jeunes qui arrivent, musique à fond en voiture. Peut-être ont-ils un peu peur« , a-t-elle accusé lundi matin sur BFMTV.

De ces années de vie dans les quartiers nord de Marseille, Elina Fériel garde un goût de gâchis.   »Aujourd’hui, les petits de 17 ans ont des armes. On ne se menace plus, on se tire dessus », a-t-elle assuré, appelant à une plus grande présence policière au coeur des quartiers nord

De ses années dans les quartiers nord, Elina Fériel garde toutefois plusieurs bons souvenirs. Notamment « une absence de racisme » et « une meilleur considération des femmes ».

« Avant, il était encore possible de sortir et d’avoir des amis, les garçons des cités étaient nos grand-frères, nos protecteurs. Aujourd’hui, quand je vois le genre de femme que l’on met en dernière page d’un quotidien national, je me dis: ‘mais pauvre France’, a-t-elle accusé, déplorant la dégradation générale de l’image de la femme dans la société. Alors pour les femmes, aujourd’hui c’est le niqab ou Nabilla? »

BFM