« De plus en plus d’Européens ont ressenti l’impact de l’islam sur leur propre vie»


Texte abrégé et réordonné repris du site Bivouac-ID

La Revue Littéraire Allemande (The German Review of Books) a interviewé Nicolai Sennels, un psychologue danois ayant observé pendant plusieurs années, dans une prison de Copenhague, de jeunes criminels musulmans.

Nicolai Sennels : Mon travail en tant que psychologue auprès de musulmans m’a convaincu que la culture musulmane trouve difficile de se sentir « égal ». Les relations sont dominant ou dominé : on peut être différent et inégal, mais en aucun cas différent et égal. Les chefs de la police et de nombreux politiciens espèrent encore une sorte « d’acceptation mutuelle » mais c’est impossible pour les cultures développées sous l’islam.

«Toutes les mises en garde négatives par les critiques de l’islam et de l’immigration musulmane du siècle passé sont maintenant une réalité.»

Toutes les mises en garde négatives par les critiques de l’islam et de l’immigration musulmane du siècle passé sont maintenant une réalité. De plus en plus d’Européens ont ressenti l’impact de l’islam et des musulmans sur leur propre vie. Des Danois sont forcés de quitter des zones à prédominance musulmane à forte criminalité, de plus en plus de gens ont des amis ou de la famille qui ont été menacés physiquement ou blessés par des musulmans, les parents voient comment les enfants musulmans ruinent les journées de leurs enfants à l’école, etc.

Les femmes font de plus en plus l’expérience des comportements machistes des hommes musulmans Lire la suite

« Les baisses d’impôts sont néfastes aux salaires »

Toute baisse d’impôt sur les profits incite les entreprises à arbitrer entre bénéfices et salaires, au détriment des derniers. De la même façon, les baisses d’impôts sur les hauts revenus encouragent la distribution de salaires mirobolants pour les directions.

Ces dernières décennies, les économistes partisans des politiques de l’offre ont répandu dans une opinion publique mal informée, le mythe selon lequel des impôts peu élevés encourageaient les entrepreneurs à créer des emplois bien rémunérés.

La révolution économique de Ronald Reagan, inspirée par l’économie « vaudou » des politiques de l’offre, s’est traduite par la réduction frénétique des taux d’imposition sur les bénéfices. Elle a incité les employeurs à maintenir des bas salaires, car les économies réalisées ainsi généraient des bénéfices que les entreprises et leurs directions pouvaient conserver, n’étant plus soumis à des taux d’imposition élevés.

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Serge Klarsfeld : « Pie XII a joué un rôle déterminant contre Hitler »

Le feu vert de Benoît XVI à la béatification du pape Pie XII suscite de nombreuses protestations au sein des communautés juives . Une décision qui « ne choque absolument pas » l’historien Serge Klarsfeld, fondateur de l’association « Les fils et filles des déportés juifs de France ».

lepoint.fr : Que pensez-vous de la prochaine béatification de Pie XII ?

Serge Klarsfeld : C’est une affaire interne à l’Église ! Je pourrais presque dire que cette décision me laisse assez indifférent. Il n’y a aucune raison pour que Pie XII ne devienne pas saint ! En revanche, une chose me heurte davantage : la publication des lettres antisémites de Céline dans La Pléiade, chez Gallimard. Même si Louis-Ferdinand Céline est considéré comme un génie littéraire, je trouve cela choquant.

« D’autres ne pensent pas une seconde aux milliers de catholiques tués, mais en priorité aux rabbins et aux juifs massacrés pendant la Shoah »

Et puis, si l’on parle beaucoup de Pie XII, pourquoi ne regarde-t-on pas aussi le général de Gaulle ? Il est considéré comme un saint en France ! Eh bien, lors de l’été 1942, après la rafle du Vel’ d’hiv, le général de Gaulle n’a pas élevé la voix. Pourtant, par la suite, de nombreuses autres rafles ont suivi, menées uniquement par des uniformes français et organisées par l’administration préfectorale ! Le général de Gaulle n’a pas élevé la voix pour avertir par exemple : ‘Fonctionnaires, si vous arrêtez les juifs, vous serez arrêtés et traduits en justice !’

Quel est votre jugement sur la position de Pie XII pendant la Seconde Guerre mondiale ?

Pie XII a joué un rôle déterminant contre Hitler, mais aussi dans la lutte contre le communisme en Europe de l’Est.

Lire la suite de l’interview de Serge Klarsfeld sur lepoint.fr

« L’immigration est une richesse pour la France»

Tribune libre de Paysan Savoyard

Il est souvent affirmé que l’immigration constitue pour la France une source de richesse économique. Nous voulons ici montrer qu’au contraire l’immigration non-européenne est l’une des causes principales de la dégradation des finances publiques et un facteur d’appauvrissement majeur pour la nation.

L’immigration engendre des dépenses publiques considérables

La population française métropolitaine a augmenté de 16 millions d’habitants en cinquante ans (62 aujourd’hui contre 46 en 1960). Cette augmentation considérable résulte pour l’essentiel de l’immigration non européenne : si l’immigration massive ne s’était pas produite, à partir du début des années soixante, la population française serait actuellement probablement d’environ 50 millions (si l’on en juge par l’évolution de la population des pays européens comparables n’ayant pas jusqu’à récemment connu d’immigration importante, comme l’Italie).

L’accueil de ces millions d’immigrés supplémentaires, qui bénéficient des mêmes droits que les autochtones, a rendu nécessaire une augmentation très forte des dépenses publiques dans de nombreux domaines :

  • Dépenses de scolarisation, dans les écoles et à l’université (recrutements de personnels, construction de locaux…). Ces dépenses sont d’autant plus élevées que les populations des quartiers « difficiles » et « prioritaires », c’est-à-dire pour l’essentiel les immigrés, bénéficient à l’école de taux d’encadrement et de dépenses pédagogiques fortement accrues par rapport à ce qu’elles sont dans les établissements ordinaires (par exemple il n’y a qu’une quinzaine d’élèves par classe dans les collèges ZEP) ainsi que de mesures de soutiens (SEGPA, réseaux d’aide…) très coûteuses (les études réalisées montrent pourtant que tous ces dispositifs ne produisent pas de résultats probants).
  • Dépenses de santé (hôpital, accueil des handicapés…).
  • Financement de logements sociaux. Une partie importante de la population originaire de l’immigration est en effet logée dans le parc social, financé par les différentes institutions publiques : les loyers y sont inférieurs à ceux du secteur privé ; en outre ces loyers sont pris en charge partiellement ou en totalité par la sécurité sociale (allocations logement…).
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23 décembre 1790 : naissance de Champollion

Jean-François Champollion est universellement connu pour avoir déchiffré les hiéroglyphes. Il est considéré comme le père de l’égyptologie.

Né à Figeac (Lot), c’est un enfant très doué. Il apprend à lire seul dans un missel. A 10 ans son frère l’emmène poursuivre ses études à Grenoble, l’inscrivant dans les meilleures institutions et lui faisant suivre des cours particuliers.

En 1802 il rencontre Joseph Fourier, nouvellement nommé préfet de l’Isère, membre de l’expédition d’Egypte. Fasciné par l’antiquité il apprend seul les langues orientales : Hébreu, Arabe, Copte. A seize ans il devient le plus jeune membre de l’Académie Delphinale, après avoir rédigé les premiers éléments d’une Égypte sous les pharaons.

L’année suivante il part suivre, à Paris, des cours au Collège de France, à l’école des Langues Orientales, où il apprend le sanscrit et le persan. Il profite aussi de cette période pour perfectionner son arabe au sein de la colonie orientale de Paris. Exempté de la conscription grâce à son frère, il suit ce dernier à Grenoble où il prend la fonction de suppléant d’histoire à l’université. Après sa rencontre avec Napoléon et la défaite de ce dernier en 1815, les deux frères sont proscrits.
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L’offensive contre l’Europe passe par la Grèce

Une tribune libre de Roberto Fiorini

«  On pourrait résumer ce qui arrive à la Grèce et, demain, à l’Europe, en une seule formule : « lorsqu’on veut tuer son chien, on dit qu’il a la gale ». (…)

La réalité n’est pas celle annoncée par nos médias. Elle peut être vue de façon bien différente, si on y regarde de plus près. (…)

Les déclarations des agences de notation étasuniennes en défaveur des PIGS (acronyme pour Portugal, Irlande, Grèce, Spain – Espagne – ; mais aussi mot méprisant signifiant « cochons », en anglais) correspondent à une manœuvre délibérée, organisée de toute pièce par les ennemis de l’Europe des peuples et relayée massivement par nos médias et ceux qui les contrôlent, pour déstabiliser l’Euro, et par ricochet, faire remonter le Dollar, au moment où la parité avec l’Euro allait clairement en sa défaveur.  »

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Interview Desouche : Arnaud Raffard de Brienne, « La désinformation autour de l’immigration »

Les réponses d’Arnaud Raffard de Brienne aux lecteurs de Fdesouche

Un grand merci à M. Raffard de Brienne d’avoir bien voulu répondre en détail aux questions des lecteurs de Fdesouche. Pour rappel, vous pouvez vous procurer son ouvrage à l’adresse suivante :

La désinformation autour de l’immigration, collection L’Etoile du Berger, éditions Atelier Fol’Fer, 2009

Tout d’abord je souhaite remercier les nombreux intervenants de leur intérêt et de leurs nombreuses questions et remarques souvent très pertinentes sur le sujet qui nous intéresse. Il m’était évidemment impossible de répondre à la totalité des questions, mais j’ai essayé, dans la mesure du possible, d’inclure dans mes réponses, des éléments pouvant répondre à une grande partie des questions.

Merci encore à François Desouche pour cette initiative salutaire et pour la liberté d’expression qu’il autorise.

Ne faudrait-il pas édulcorer les propos touchant à l’immigration pour avoir quelque chance de percer le mur du silence et d’accéder aux grands médias ?

Je ne le pense pas pour deux raisons très simples. La première est qu’il n’est plus temps de tergiverser et de tourner autour du pot et c’est d’ailleurs bien la langue de bois qui est l’une des causes majeures de la situation actuelle comme je m’efforce de le démontrer. La situation actuelle revêt une urgence particulière et sur ce point tout au moins, une majorité de nos concitoyens commencent à s’éveiller doucement. Lire la suite

Revue “Nature” : sur la diversité génétique des populations

Nature est une revue scientifique généraliste de référence. C’est l’un des journaux scientifiques les plus anciens et les plus réputés au monde.

Le 8 octobre 2009, Nature publiait un article du généticien Bruce Lahn sur la diversité génétique, dont le résumé est libellé de la façon suivante :

La science démontre qu’il  existe une diversité génétique entre groupes de population aussi bien qu’entre individus. Cette découverte devrait être reconnue, et non crainte.

• Faire la promotion de l’identité biologique entre tous les hommes est illogique, voire dangereux.
• Ne pas vouloir considérer la possibilité d’une diversité des groupes de population, c’est faire de la mauvaise science, et de la mauvaise médecine.
• La position morale la plus juste est celle qui reconnait dans cette diversité l’un des grands atouts de l’humanité.

Dans le corps de l’article :
Il est désormais admis que malgré de très forte similarités génétiques qui fondent l’humanité comme une seule espèce, une diversité considérable existe entre individus et entre groupes humains. La communauté scientifique et la société dans son ensemble sont mal préparés à cet état de fait.

La position morale dominante est une sorte « d’égalitarisme biologique », qui a vu le jour ces dernières décennies, en grande partie afin de corriger de graves injustices historiques (…) L’égalitarisme biologique postule qu’il n’y a pas, ou pratiquement pas, de différences biologiques à base génétique entre les groupes humains, hormis quelques traits superficiels, comme la pigmentation de la peau. Les défenseurs de cette thèse semblent espérer qu’en soutenant cette identité biologique, les discriminations entre groupes et entre individus ne seront plus justifiables.

Nous estimons que ce postulat, bien intentionné il est vrai, est illogique, voire dangereux (…) et n’est pas tenable à la lumière des données recueillies, toujours plus nombreuses. Beaucoup y voient une menace pour la cohésion sociale. Et certains chercheurs ont même appelé à un arrêt des recherches en ce domaine, en raison du mauvais usage potentiel de ces informations.

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La fallacieuse théorie du libre échange et la diabolisation du protectionnisme

Marc Rousset, auteur de « La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou. Le continent paneuropéen face au choc des civilisations » (Editions Godefroy de Bouillon, 2009), critique le dogme du libre-échangisme et prône le rétablissement du protectionnisme.

«  De tous les dogmes économiques, le libre-échange est celui sur lequel les néo-libéraux sont le plus intraitables. Formulé il y a presque deux siècles dans le contexte théorique de l’immobilité des facteurs de production (capital et travail) et de la division internationale du travail, il est toujours présenté comme le nec plus ultra de la modernité, et comme la recette du développement et de la croissance.

Ses hérauts ont réussi le tour de force de le pérenniser dans un contexte exactement contraire à celui de sa conception : aujourd’hui, le capital ne connaît plus aucune entrave à sa circulation internationale et la main d’œuvre devient, elle aussi, de plus en plus mobile. Quant à la division internationale du travail, elle appartient au passé, avec la multiplication des entreprises mettant en œuvre des technologies de pointe dans les pays à bas salaires. L’économie mondiale est devenue un bateau ivre, sans gouvernail.

(…) Alors que le discours dominant du journalisme économique proclame depuis deux décennies que le protectionnisme est le mal absolu, les travaux scientifiques les plus récents aboutissent à un résultat inverse. Il y a donc discordance entre les discours économiques médiatiques et le discours scientifique.  »

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Depuis 30 ans, les salaires baissent, sauf au sommet

Dans une note de recherche non encore publiée, l’économiste Jacques Sapir explique pourquoi, malgré la déflation salariale, la part des salaires dans la valeur ajoutée n’a pas baissé depuis 1990. En cause : la hausse des salaires les plus élevés et la transformation de revenus du capital en salaires.

Et pour les autres ? La chute des revenus.

«  Le décrochage des salaires depuis 1983 est (…) indubitable.

Le niveau du salaire moyen en 2007 peut être globalement estimé à 25% de moins de ce qu’il aurait été, si les phénomènes cités [par Jacques Sapir] n’avaient pas eu lieu.

Cependant, il est clairement plus important dans l’industrie, et il est encore plus important pour les faibles salaires. Pour ces derniers, on peut parler d’un « retard » salarial de 35% à 45%.

L’impact des importations en provenance des pays à faibles coûts salariaux semble (…) très fort (…).  »

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Eglise virtuelle : Quatrième dimanche de l’Avent, fêtes de saint Thomas et de Noël

L’Eglise Virtuelle de Fdesouche.com

Chaque dimanche, afin que chacun puisse mieux connaître le déroulement de l’année liturgique en comprenant la signification du temps liturgique dans lequel on se trouve et en découvrant les plus importantes des fêtes de saint que l’on célèbre chaque jour, Fdesouche.com donne la parole à un homme d’Eglise.

Notre objectif à travers cette opération n’est pas de faire du prosélytisme mais de permettre aux lecteurs de connaître et de comprendre la religion dont la France est « la fille ainée ».
Merci d’être constructif dans vos commentaires.

Par le Père Augustin

Qu’est-ce que l’Avent ? (reprise)

Nous sommes entrés depuis deux dimanches dans le temps de l’Avent. Pendant quatre dimanche avant Noël, on se prépare à célébrer cette grande fête de la venue du Messie Jésus sur la terre.

Saint Bernard, le grand moine bourguignon qui prêcha la 2ème Croisade à Vézelay, considérait que le Christ (ou Messie) vient sur la terre de trois manières. Il vient comme l’enfant de la Crèche de Bethléem. Il vient dans les cœurs de ceux qui ont foi en lui. Il vient enfin, à la fin du monde, pour juger les vivants et les morts. Sur les tympans, au dessus des portes de nos cathédrales ce jugement par le Christ, avec les bons à sa droite et les méchants à sa gauche a souvent été représenté.

Le temps de l’Avent célèbre ces trois avènements du Messie : dans la chair du Christ, dans nos cœurs et dans la gloire du Jugement dernier.

Le Quatrième dimanche de l’Avent (20 décembre)

Le Quatrième dimanche de l’Avent est toujours « habitée » par le personnage de Jean-Baptiste, cousin du Messie et son annonciateur. Nous entendons dans l’Evangile du jour : « Voix de celui qui crie dans le désert : préparez le chemin du Seigneur… ». Le langage courant a retenu l’expression : « prêcher dans le désert ». Quelle drôle d’idée, quand on y réfléchit, le désert, pour prêcher ! Pour le tricard de base que l’on stigmatise en lui faisant remarquer qu’il « prêche dans le désert », son attitude n’a pas de sens et il est bien vite obligé de se taire parce que… personne ne l’écoute. Chez Jean Baptiste, en revanche, c’est volontaire. C’est lui qui part au désert, et les gens viennent le retrouver au fond de sa solitude. Signe que la vérité que Dieu nous fait entendre n’a rien à voir avec l’opinion dominante, avec le murmure majoritaire, avec les facilités que l’on se donne à soi même. A méditer ! Comme dit saint Augustin : « Si tu l’as compris, ce n’est pas Dieu que tu as compris ». On pourrait ajouter : si tu as sur Dieu des idées toutes faites, ce n’est pas Dieu que tu as compris. Il te faut creuser, chercher davantage, accepter… le désert ! pour ne plus te contenter de penser comme les autres.

Le 21 décembre : fête de saint Thomas, apôtre


Saint Thomas est le patron de ceux qui doutent de Dieu. Il n’était pas avec les autres apôtres lorsque le Christ leur est apparu le soir de sa résurrection. On lui annonce l’incroyable nouvelle. Il répond : « Si je ne mets pas mes mains dans les plaies de sa crucifixion, je ne croirai pas ». La semaine suivante, le Christ apparaît à nouveau aux apôtres, cette fois tous réunis (à l’exception bien sûr du traître Judas). Et il dit « Approche Thomas, mets ta main dans mes plaies et ne sois plus incrédule, mais fidèle ». Thomas aussitôt tombe à ses pieds et dit simplement : « Mon Seigneur et mon Dieu ». Lire la suite