Discours de la servitude volontaire rédigé en 1549 par Étienne de La Boétie (audio)


Ce texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaye d’analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »).

1 – Il n’est pas bon d’avoir plusieurs maîtres

2 – Les médecins conseillent justement

3 – Si bon que soit le naturel

4 – Les empereurs Romains n’oubliaient surtout pas

5 – J’en arrive maintenant

Pour sortir de cette domination il faut sortir de l’habitude. L’homme qui connaît la liberté n’y renonce que contraint et forcé. Mais ceux qui n’ont jamais connu la liberté « servent sans regret et font volontairement ce que leurs pères n’auraient fait que par contrainte. La première raison pour laquelle les hommes servent volontairement, c’est qu’ils naissent serfs et qu’ils sont élevés comme tels. » Comme le précise La Boétie, « on ne regrette jamais ce que l’on n’a jamais eu ».
Ce n’est pas que l’homme nouveau ait perdu sa volonté, c’est qu’il la dirige vers la servitude : le peuple, comme s’il était victime d’un sort, d’un enchantement, veut servir le tyran. En effet, pour l’auteur du Discours, la domination du tyran ne tient que par le consentement des individus. Sans ce consentement, la domination ne serait rien : « soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres ». Les hommes sont responsables de leur assujettissement au pouvoir. En un mot, la tyrannie repose moins sur la répression que sur la dépossession volontaire de la liberté.

Livre complet

servitude.pdf by Christopher Watson

Wikipédia

« Dominique Venner suscite toutes les attentions de la blogosphère d’extrême droite » (MàJ)


L’extrême droite érige Dominique Venner en martyr

« Chevalier », « héros »… L’essayiste extrémiste qui s’est suicidé à Notre-Dame de Paris mercredi suscite toutes les attentions de la blogosphère d’extrême droite.

Venner, un héros pour l’extrême droite ? Tout le laisse croire. « Je suis choqué là vraiment, hier encore j’étais sur son blog à lire ses articles ! », « Quel grand homme ! », « Ce ‘kamikaze’ qui n’a voulu tuer que lui-même dans le but de marquer les seuls esprits et réveiller les Français de leur lâcheté [...] force le respect » : voilà la teneur des commentaires que l’on peut lire sur le site identitaire Fdesouche, ou sur le site catholique traditionnaliste Salon Beige. [...]

Breivik et Venner, même topo

Sur les sites très fréquentés de la blogosphère d’extrême-droite, son passage à l’acte est glorifié. Ni plus ni moins. « Nous considérons que ce ‘suicide’ est un sacrifice, mais encore faut-il avoir la fibre héroïque même sans être forcément un héros soi-même pour le percevoir », écrit « Louise Chantilly » parmi les 1.400 commentaires laissés sur Fdesouche. » [...]

Le Nouvel Obs


Suicide à Notre-Dame : qui était Dominique… par lefigaro

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« Pourquoi les Français éprouvent-ils un irrationnel sentiment d’insécurité ? »

Un mensonge d’État. L’imposture sécuritaire

Pourquoi les Français éprouvent-ils un irrationnel sentiment d’insécurité, alors qu’on compte 670 000 délits de moins depuis 2002 et un taux d’élucidation des infractions en hausse de 12 points ? Irrationnel ? Et si les chiffres affichés étaient faux ? Et si l’appareil statistique avait été dévoyé au service d’un message politique illusoire ?

Avec une précision chirurgicale, un ancien Colonel de gendarmerie, Jean-François Impini, révèle comment les statistiques ont été impunément dévoyées. Il dévoile la dictature des chiffres et les tricheries utilisées pour produire de « bons » résultats, et détaille les pratiques qui ont permis d’éluder des délits par centaines de milliers tout en élucidant des infractions imaginaires.

À l’heure où « nul n’est censé ignorer la réalité », Jean-François Impini, chiffres à l’appui, jette une lumière crue sur la réalité d’une police détournée de sa mission, et d’une politique de sécurité devenue simple entreprise de communication au profit d’un discours politique vide d’action.

Publié sur le site de Laurent MUCCHIELLI le 12 mai 2013

 

Censure : Manuel Carcassonne retire un roman de la rentrée littéraire de Stock (MàJ N°2)

Nommé, par Hachette Livre, directeur général de Stock la semaine dernière, Manuel Carcassonne, qui ne prendra officiellement ses nouvelles fonctions qu’au 1er juillet, imprime déjà sa marque. Il a pris la décision de retirer de la rentrée littéraire de Stock, le roman Toute la noirceur du Monde, de Pierre Mérot. (…)

Addendum 02 05 2013 : «Toute la noirceur du monde» sera finalement publié chez Flammarion.

Teresa Cremisi, PDG de Flammarion, a pris la décision de publier cette fiction qui traite de la dérive d’un professeur à la sensibilité de gauche et qui finit par basculer à l’extrême droite, par désespoir. Le roman sera publié en octobre, sous la même couverture que les derniers livres de Michel Houellebecq, Christine Angot ou Olivier Adam.

La décision a été prise collégialement chez Flammarion, où les éditeurs Gilles Haéri et Alix Penent étaient d’accord avec Mme Cremisi pour estimer que «la valeur littéraire» du texte de Pierre Mérot était indiscutable et qu’il était dommage pour l’auteur, comme pour les lecteurs, que ce livre se trouve sans éditeur, juste avant une rentrée littéraire.

Le Monde

Addendum : Article de Jean Birnbaum : Y at-il une affaire Mérot ?

Dans ce contexte de surproduction chronique, trop d’ouvrages sont publiés pour des raisons purement comptables, mondaines ou opportunistes, sans que personne n’ait réellement le désir de lesescorter ni de les faire rayonner. En ce sens, les vrais amis du livre (lecteurs, libraires, critiques…) devraient applaudir des deux mains quand un éditeur proclame haut et fort sa répugnance à publier un texte qu’il n’aura ni le cœur ni l’envie de «défendre»

Pierre Mérot compose le monologue intérieur d’un écrivain raté, soudain convaincu que le destin le requiert violemment, loin, très loin de son «lit pauvre et bafoué de petit fonctionnaire». Jean Valmore, en arrêt maladie après avoir enseigné dans une section technologique, abhorre la misère intellectuelle de ses semblables en général et de ses élèves en particulier, dont il tient à jour les statistiques ethniques (« Maghreb », « Afrique noire », « France éternelle »…) […]

Le Monde (Merci à quidam)

« Il s’agit d’un livre iconoclaste, dérangeant dont le personnage central de fiction, Jean Valmore bascule dans l’extrémisme de droite, par désespoir », précise Véronique de Bure

(…)

Le Monde

« Racaille football club » (Riolo) : « l’islam est la première religion du foot hexagonal » (+vidéo)

Addendum vidéo :

Daniel Riolo, journaliste star de RMC, sort un livre coup de poing qui pourrait bien faire beaucoup parler. Le titre provocateur de l’ouvrage « Racaille football club ». Il mêle football, politique, éducation et religion: un mélange détonnant.

[...] « Les racailles, la culture racaille. Fantasmes et réalités se côtoient. 80% des footballeurs sont originaires de banlieue et ce n’est pas sans conséquence. Oui, l’islam est la première religion du foot hexagonal. Et oui, la formation « à la française » est coupable, entraînant de nombreux débats où tout se mélange : banlieue, intégration, respect ou irrespect, immigration, communautarisme », indique ainsi une partie du communiqué livré avec les épreuves du livre. [...]

Chronofoot

Le rap, SOS Racisme et le Parti socialiste vus par Cardet

Cela fait des années que certaines stations de radio matraquent du rap pour capter l’auditoire des jeunes des banlieues, mais aussi des jeunes bourgeois qui ont ainsi l’impression de s’encanailler… Tout le monde s’accorde à reconnaître que, sauf de très rares exceptions, le rap a pour effet d’entraîner un appauvrissement du langage, fait l’apologie de la drogue, de la violence, de la prostitution et véhicule des concepts qui contribuent à la haine de la France. (…)

Dans un livre-choc, un jeune essayiste d’origine camerounaise, qui a grandi en banlieue parisienne, dénonce cette effroyable imposture du rap. Pour rédiger cet ouvrage, Cardet est remonté aux origines du rap en France et il a découvert un véritable plan initié par le Parti socialiste, visant à stigmatiser les pauvres entre eux. Ainsi, en empêchant toute cohésion dans la contestation populaire et en divisant les jeunes des banlieues, le PS a déconscientisé les classes populaires afin de masquer son incapacité à résoudre les problèmes économiques.

À cela s’ajoutent les discours de haine contre la France pour diviser la population. Cardet est le premier à pouvoir écrire cela, car il est d’origine africaine et il estime que ce qui empêche toute critique du rap, c’est la peur de passer pour raciste… (…)

Vous expliquez que lorsque le Parti socialiste est arrivé au pouvoir en 1981, il s’est retrouvé dans l’incapacité de gérer la question de l’immigration. Alors que le discours officiel était celui de l’intégration, les dirigeants du PS se doutaient, dès le départ, qu’ils n’y arriveraient pas et ils ont préféré cloisonner ces jeunes dans une sous-culture… C’est terrible comme constat !

Exactement. En 1983, le gouvernement socialiste avait déjà trahi toutes ses promesses. Le prolétariat, voyant les trahisons socialistes, allait évidemment se rebeller contre le pouvoir en place. Face à cela, la seule solution qu’ils ont trouvée consistait à ethniciser les rapports sociaux.

Dans un premier temps, il y a eu SOS Racisme qui a eu pour effet de diviser les quartiers populaires entre eux, les noirs et les Arabes d’un côté, avec un discours victimaire du type : «Tout est de la faute du méchant blanc…» De l’autre, ils ont ostracisé les blancs des quartiers populaires en les traitant de fascistes ou de colonialistes.

Après le deuxième septennat de François Mitterrand, les mêmes qui étaient pour SOS Racisme en 1983 ont voté pour la loi anti voile en 1989. Les gentils beurs sont devenus les méchants barbus… A partir de ce moment, ce qui a pris le relais de SOS Racisme, toujours dans l’objectif d’ethniciser les conflits, c’est le rap. Le rap est devenu le nouvel SOS Racisme, toujours dans l’esprit de diviser pour mieux régner… La récupération totale du vote immigré est passée par le biais du rap. Le rap reprend tout le catéchisme de SOS Racisme sur la repentance, le discours victimaire et la critique totale des corps de métier, notamment la police. Petit à petit, on a assisté à une infiltration de la religion musulmane dans les textes de rap, ce qui me fait dire que le rap a aussi participé à une perversion de la pratique de l’islam. Tout cela a donné un gloubi-boulga idéologique qui a contribué à dépolitiser et à déconscientiser les gens des quartiers populaires. Cela a bénéficié au Parti socialiste, mais aussi aux autres partis car pour le Front National, s’il n’y avait pas eu le rap, il aurait fallu l’inventer ! Le rap regroupe en effet les pires clichés que l’on peut avoir sur les Français issus de l’immigration. Finalement, le rap bénéficie à tout le monde et, au milieu de tout cela, il y a les honnêtes gens, les blancs qui habitent en province et les noirs et les Arabes qui travaillent honnêtement dans les quartiers, qui se trouvent tous pris en otage par cette nouvelle idéologie de l’antiracisme sur disque. Je peux dénoncer cela facilement parce que je suis noir… Je sais, tout le monde pense cela, mais personne n’ose le dénoncer par crainte d’être catalogué comme raciste… (…)

Aux États-Unis, les noirs ont été considérés comme des «sous-hommes» pendant deux siècles, alors qu’en France l’échange avec l’Afrique a été permanent…

Oui, plutôt que de rappeler cela, on nous a divisés. Évidemment, il y a eu la colonisation. Mais les méchants ne sont jamais ceux que l’on croit. La personne qui a prôné la colonisation la plus raciste n’est autre que Jules Ferry, qui estimait qu’il était du devoir des races supérieures d’élever les races inférieures. Ce sont les socialistes qui ont initié cette colonisation et ce sont ces mêmes gens qui ont participé à la division des quartiers populaires, en prétendant ensuite parler au nom de cette communauté.

Il est important de regarder l’histoire. On nous a présenté les Français prolétaires comme des vrais méchants, alors qu’ils n’ont jamais rien demandé, alors que les élites qui sont responsables de cette situation, à l’origine des colonisations les plus horribles en Afrique, sont aujourd’hui responsables de la paupérisation des Français de souche.

Ce sont ces mêmes gens qui prétendent parler aujourd’hui au nom de l’antiracisme. Il faut prendre le temps d’analyser tout cela. Les Français de souche ne sont pas nos ennemis et j’affirme que la France est le pays le moins raciste du monde ! Je ne connais aucun autre pays où les choses se passent de cette manière. Il est temps que les gens des quartiers populaires s’affranchissent de ceux qui prétendent parler en leur nom. (…)

Kernews

Les livres « sulfureux » de Marine Le Pen…

Marine Le Pen présente une partie de sa bibliothèque. Et elle le fait en prime-time sur France 2. La patronne du Front national était en interview dans le journal de 20 heures pour un sujet consacré à l’avocat qui a ouvert en Suisse le compte de Jérôme Cahuzac.

Une mise en scène discrète qui permet de passer un message.

Pour évoquer cet acteur du dossier, qui est également un de ses proches, Marine Le Pen est installée dans son bureau, devant sa bibliothèque. Un cadre qu’elle maîtrise, donc. Pour cet excercice, deux livres sont particulierement à la vue, tournés face à la caméras, comme si elle souhaitait les mettre en scène.

Le premier est un ouvrage qui lui est consacré, en langue russe, titré Marine Le Pen, pourquoi la Russie en a besoin et écrit par Vladimir Bolshakov. Selon un communiqué du Front national, l’auteur explique dans ce livre que l’immigration « incontrôlée et illimitée » sera « l’un des plus gros problèmes auquel sera confrontée l’Europe au XXIe siècle ».

Le second est Le Camp des Saints, de Jean Raspail. Sulfureuse publication qui évoque également l’immigration massive, publiée pour la première fois en 1973. Un ouvrage qualifié de « raciste » par Daniel Schneidermann dans Libération, comme le rapporte L’Express, « incontestablement un ouvrage d’extrême droite. »Le Point parle d’un « brûlot sulfureux ». [...]

Europe 1

(merci à Pierrot)