
Ils sont nombreux à être attirés par nos palaces, nos vignobles, nos griffes de luxe. Quand la France n’a plus les moyens d’entretenir et de développer ses richesses, ce sont les pays émergents, du Moyen-Orient à l’Asie, qui prennent le relais. Un processus inéluctable.
[...] On peut jouer les Cassandre et s’effrayer de voir filer nos labels entre des mains étrangères. On peut aussi y voir, comme Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, « une opportunité pour l’économie du pays », au même titre que les investissements venus des quatre coins du monde. En pleine crise, comment refuser ces mannes financières qui dopent la croissance ?
Décidé par Bercy, un clip publicitaire « Say oui to France » est diffusé actuellement dans le monde pour attirer les investisseurs dans notre pays. Seulement voilà, il y a des symboles de notre patrimoine auxquels il ne faut pas toucher.
« Le Qatar rachète la France » ont titré récemment les journaux télévisés. Dans « Le Journal du dimanche », Jaham Al-Kuwari, l’ambassadeur du Qatar en France, s’est aussitôt fendu d’une tribune intitulée « Pourquoi ce “Qatar bashing” ? ». L’émotion est forte, les mots sont durs : « Le conspirationnisme bat son plein, assorti d’une xénophobie à peine voilée. Qu’on le veuille ou non, cela a des airs de “délit de faciès”. »
Du porc dans les lasagnes chez Ikea
Manger chez Ikea peut s’avérer risqué. Après le retrait de boulettes de bœuf contenant du cheval et de tartes au chocolat présentant des traces de matières fécales, les magasins d’ameublement suédois ont annoncé avoir retiré de leurs rayons des lasagnes surgelées contenant du porc. Ces lasagnes, normalement à l’élan, ont été vendues uniquement dans des pays européens mais pas dans le «monde musulman» a précisé Ikea.
Les quelque 17.600 lasagnes qui étaient en rayons ont été retirés après la découverte par un laboratoire belge de la présence d’1% de porc dans la viande d’élan. Selon la porte-parole du groupe, la contamination proviendrait du fournisseur suédois Dafgaard, qui produisait «de la viande de boeuf et de porc dans la matinée et de la viande d’élan l’après-midi».
Zappage Fortune de mars 2013
Dans la continuité du zapping de Fdesouche, nous vous proposons une sélection d’extraits de vidéos diffusées sur Fortune en mars.
Les vidéos diffusées sur Fortune sont disponibles sur la WebTV.
Une nourriture catholique dans les écoles ? * (RTL)
RTL 29/03/2013 ORLM Bernard Poirette
Claude ASKOLOVITCH, Philippe BAILLY et Denis TILLINAC
* titre original de la séquence
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Troyes. Une foire «franchouillarde», la Foire au jambon. Le cochon disparaît de l’affiche
Jeudi prochain, le Jeudi Saint, la Ville de Troyes (Aube) organise sa traditionnelle foire au jambon autour des halles. Le marché des halles sera le théâtre de cette tradition ancestrale mettant en avant les cochonnailles du terroir et de la France entière. Une foire « franchouillarde » clairement revendiquée qui rassemblera une trentaine d’exposants, ainsi que des musiciens. Une tradition qui remonte au Moyen Âge.
L’affiche a été changée depuis l’an passé. Toujours le même fond rose, mais le cochon n’apparaît plus dans ses différentes composantes. Le dessin rappelait trop l’atelier d’un boucher, ce qui a provoqué quelques remarques.
Cette année donc, c’est plutôt du cochon transformé (en saucissons, en saucisses…) qui est mis en avant pour annoncer la prochaine Foire au jambon programmée jeudi 28 mars… le jour de la visite attendue du président de la République, François Hollande !
Aucune malice, selon la Ville, mais le respect d’une tradition qui remonte au Moyen Âge. En effet, chaque Jeudi saint, était organisée cette journée particulière pour célébrer la fin du Carême. «Ça prépare les fêtes de Pâques pour que chacun vienne faire ses emplettes», explique l’adjointe au commerce, Charlotte Carvalho. […]
L’Est Eclair (Merci à Force Bleue)
Babette de Rozières flingue Geneviève de Fontenay et soupçonne Mimie Mathy de racisme
[...] Après avoir qualifié la dame au chapeau de « dame stupide », avec « son chapeau ridicule », elle lâche: « Quand elle m’a vue, elle m’a dit qu’elle n’avait pas le palais exotique, qu’elle était lorraine. Qu’est ce que c’est que ces conneries? Parce que je suis noire, je mets du piment partout? »
A la question « Ca arrive souvent, les remarques un peu racistes des invités? », Babette de Rozières précise qu’il « y a des invités pas sympas ».
« Mais les racistes on peut les rencontrer ailleurs que sur un plateau de télévision… » , lance-t-elle.
« Un jour j’étais invité dans une émission de Drucker et j’ai croisé Mimie Mathy « qui était en train de tourner à côté du studio d’enregistrement.
En me voyant passer, elle a balancé avec un dédain incroyable que Drucker ne recevait que des gens de couleur. J’étais abasourdie…
J’ai préféré la laisser au niveau du bonsaï… »
Pour éviter un « gaspillage », le maire a supprimé les repas de substitution à la cantine.
Une poignée de parents d’élèves s’étaient donné rendez-vous, lundi soir, devant la cantine municipale d’Arveyres (Gironde), pour manifester leur mécontentement. En ce jour de rentrée des classes, ils entendaient protester contre la décision du maire, Benoît Gheysens (sans étiquette), de ne plus servir de repas de substitution aux enfants ne mangeant pas de porc. L’élu avait évoqué un problème de «gaspillage alimentaire», nombre d’enfants préférant le plat de substitution à celui initialement servi.
Contactée par 20 Minutes, la représentante des parents d’élèves, Carine Louloum, indique que, après une phase « d’incompréhension », « plusieurs échanges ont eu lieu avec la mairie » et que « des solutions sont en passe d’être trouvées ». Comme « ne plus servir du porc qu’une fois par semaine, au lieu de deux ou trois », ou inscrire les enfants à la cantine pour un trimestre, et non chaque jour, afin de mieux élaborer les menus…
La suite sur 20minutes.fr
Porc à la cantine d’Arveyres (33) : le maire retrouve sa voiture dégradée (MàJ)
Comme à Arveyres (Gironde), de nombreuses communes décident de ne plus servir de plat de substitution lorsque du porc est au menu des cantines scolaires.
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Visiblement peu sensible à la pression de l’administration, monsieur le maire ne semble pas, depuis, franchement décidé à remanier sa carte. « Arrêtons avec cette affaire de protéines, il n’y en a pas que dans la viande. Et puis, on ne s’en sort plus de ces histoires : il y a quelque temps, un enfant s’est régalé d’une crêpe au jambon sans se soucier de sa religion. Figurez-vous qu’il a quasiment fallu ensuite lui faire un lavage d’estomac. »
Tandis que, contrairement à ce qui se passe à l’armée, aucun texte n’impose en France un menu de substitution dans les cantines, sans doute va-t-il falloir s’habituer à ce genre de querelles. Car si d’autres municipalités décident, à l’inverse, de supprimer le porc à l’école, elles sont nombreuses à appliquer la recette d’Arveyres. À commencer par les villages voisins de Saint-Germain-du-Puch et de Saint-Quentin-de-Baron, où certains parents d’élèves ont promis hier d’entrer en résistance.
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Addendum 6/3/13 : Le maire retrouve sa voiture dégradée…
« Des individus se sont introduits chez moi durant la nuit et ont dégradé mon véhicule. Je m’en suis rendu compte ce matin vers 8h30″, explique Benoît Gheysens qui a déposé plainte à la gendarmerie.
«Mais… c’est de la merde ?» «Non, c’est chokladkrokant»
Ikea a retiré de la vente des tartes chocolatées dans 23 pays. En cause : des suspicions de contamination aux matières fécales.
Ce sont les autorités sanitaires chinoises qui ont mis le doigt sur un drôle d’ingrédient dans le «chokladkrokant» commercialisé par Ikea. Cette tarte chocolatée, agrémentée d’amandes, de crème au beurre et de caramel a été retirée de la vente dans 23 pays. En cause : «Un niveau excessif de bactéries coliformes», selon le quotidien anglophone Shanghai Daily. En clair : des bactéries généralement signe d’une contamination fécale.
Un bel euphémisme qui n’est pas sans rappeler une célèbre scène du Père Noël est une ordure. [...]
Après le cheval, une affaire de viande de boeuf avariée chez Flunch
Après le cheval, le boeuf… La justice enquête bien sur une affaire de tromperie sur la viande de boeuf après les révélations d’un ex-cadre d’une société spécialisée dans la découpe de viande bovine, Castel Viandes, installée à Châteaubriant (Loire-Atlantique), a indiqué vendredi le parquet de Nantes, confirmant une information du « Parisien/Aujourd’hui en France ».
« Une enquête préliminaire a été ouverte mi-février pour escroquerie et tromperie à la suite d’éléments fournis à la gendarmerie, notamment par un ancien cadre, et corroborés par une enquête des services vétérinaires », a déclaré Fabienne Bonnet, procureur adjoint au parquet de Nantes. « Une perquisition a eu lieu et l’exploitation des pièces saisies est en cours », a-t-elle ajouté, soulignant qu’il faudra attendre plusieurs semaines avant d’en connaître les résultats.
Selon le quotidien, la justice soupçonne ce groupe familial, créé en 1963, de pratiques appelées « remballe » et d’avoir vendu de la viande avariée à des clients, « notamment à des restaurants Flunch ». C’est un ancien cadre de chez Castel Viandes, licencié en 2008, qui est à l’origine de l’enquête. « Directeur qualité de la société, il découvre le 1er décembre 2008 que, le samedi précédent, des employées ont été affectés à une opération de vente de steaks avariés », raconte l’intéressé.
Viande : un éleveur français dénonce les pratiques des abattoirs
Après le scandale de la viande de cheval, voici une histoire qui pourrait jeter un nouveau trouble sur l’industrie agro-alimentaire. Un éleveur laitier a en effet constaté que ses bêtes ont été revendues comme vache à viande.
Les abattoirs concernés se défendent de toute tromperie.
Etats-Unis : un tiers des poissons vendus avec une étiquette frauduleuse
Après le scandale de la viande de cheval, celui du poisson ? C’est la question qui se pose, après la publication, jeudi 21 février, d’une étude menée par l’ONG américaine Oceana révélant une fraude de grande ampleur portant sur les produits de la mer aux Etats-Unis, où un tiers des poissons consommés n’appartiennent pas à l’espèce que les clients avaient cru acheter.
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Cette vaste opération de substitution d’espèces prend plusieurs formes. On y retrouve des poissons d’élevage vendus comme des poissons sauvages, beaucoup plus coûteux (comme du pangasius vendu pour du mérou, de la sole ou de la morue). Des espèces surexploitées, vulnérables ou en péril vendues comme d’autres plus soutenables (par exemple du flétan de l’Atlantique à la place du flétan du Pacifique). Y figurent aussi des poissons déconseillés aux femmes enceintes et aux enfants par la FDA en raison de leur teneur élevée en mercure – comme le bar – commercialisés sous d’autres noms.
RESTAURANTS DE SUSHI ÉPINGLÉS
Au total, 44 % de tous les lieux de vente visités vendaient des poissons mal étiquetés. Dans le détail : les restaurants de sushi avaient le taux d’erreurs le plus élevé sur leur carte (74 %), suivi par d’autres restaurants (38 %) et les magasins d’alimentation (18 %).
« La chaîne mondiale d’approvisionnement des produits de la mer est des plus complexes et obscures, expliquent les chercheurs. Avec des inspections minimales du gouvernement fédéral, alors que les importations augmentent, et sans tests ADN tout au long de la chaîne d’approvisionnement, il est difficile de déterminer si la fraude s’est produite sur le bateau, pendant le traitement des poissons, au niveau du gros, lors de la vente au détail ou ailleurs. »