Suite à l’alerte de sa disparition donné par sa famille dimanche soir, le parquet a ouvert une enquête préliminaire pour disparition inquiétante confiée à la sûreté départementale et plus précisément à la brigade de protection de la famille.
Cédric B. a été vu pour la dernière fois à la terrasse d’un restaurant des quais de de Bordeaux vers 2h du matin dans la nuit de samedi à dimanche. Il sortait d’un repas bien arrosé en compagnie de ses amis. Le groupe voulait se rendre dans une discothèque située à quelques dizaines de mètres, quai de la Grave, pour finir la soirée. Cédric se serait alors arrêté pour parler avec d’autres jeunes et c’est alors que ses camarades ont perdu sa trace.
« Il est consternant d’observer les politiques et les médias de gauche, quand ils s’efforcent de rendre incompréhensibles les événements les plus lisibles à l’œil nu. Inutile de préciser que la France silencieuse, qui regarde de loin, n’est dupe de rien : les images diffusées parlent d’elles-mêmes.
Ceux qui se montrent incapables de décrire ces violences « urbaines » venues des quartiers « sensibles » (mais il est permis de sourire de l’urbanité et de la sensibilité de la canaille) sont les mêmes qui s’emploient à obscurcir le mouvement de masse qui se prépare pour le 26 mai, à Paris. »
Dans Bourdin & Co, Jean-Jacques Bourdin évoque l’agression de ce prêtre par des voyous musulmans à Avignon.
« Ce que nous regrettons sincèrement, c’est que le ministre de l’Intérieur ne se soit pas manifesté en deux jours. Si ça avait été un imam ou un rabbin, il serait déjà là sur place. [...] Notre agresseur était effectivement d’origine maghrébine, mais un vrai musulman n’aurait jamais fait ça. » – Père Marie-Christophe
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Mise à jour du 15/05
Pour l’instant, M6 est la seule télévision qui ait évoqué l’affaire :
Au lendemain de l’agression du Père Grégoire, Mgr Cattenoz muscle son discours et dénonce une « prise en main du quartier par des gens de religion musulmane ». Le fait-divers prend une dimension politico-religieuse…
Ce mardi matin vers 11 heures, Monseigneur Cattenoz, archevêque d’Avignon a dénoncé une insécurité grandissante dans le quartier Saint-Ruf (alors que le directeur départemental de la Sécurité publique évoque plutôt une baisse de la délinquance dans ce secteur), ainsi que la multiplication des vols et menaces envers les membres de la communauté.
Le chef des catholique de Vaucluse est même allé beaucoup plus loin : « Ce quartier est progressivement pris en main par des gens de religion musulmane »…
L’Avignonnais Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, veut également calmer la jeu : « Avant de mettre en avant l’appartenance religieuse de l’un ou de l’autre, il faudrait voir si l’agression était accompagnée de gestes et de paroles en rapport avec la religion. Lui donner une dimension religieuse me semble contre-productif ».
Le député-maire d’Orange Jacques Bompard (Ligue du Sud) évoque, lui, un « acte de racisme (au sens du Code pénal) à l’égard d’un religieux catholique, qui est aussi la conséquence de la haine que propage un certain islamisme à l’égard de tout ce qui est français et chrétien ».
Lundi soir vers 20 heures, le père Grégoire de la communauté de Saint-Jean a été agressé par un individu.
Frappé au visage le religieux était inconscient sur le sol à l’arrivée de deux autres membres de la communauté. Ce mardi matin vers 11 heures, monseigneur Cattenoz, archevêque d’Avignon a tenu une conférence de presse en tapant du poing sur la table. Dénonçant l’insécurité dans le quartier Saint-Ruf et la multiplication des vols et menaces envers les membres de la communauté.
A Naintré, dans la Vienne, l’église du village a été victime de vols et de dégradations d’objets de culte dans la nuit du 5 au 6 mai dernier. Pour le prêtre de la paroisse, les auteurs des faits seraient des adeptes du satanisme.
Deux tabernacles ont ainsi été forcés; la croix d’un ciboire a été brisée. Les rayons d’un ostensoir ont aussi été brisés, les intrus les ont emportés. Le ou les auteurs des faits n’ont emporté aucun objet de grande valeur mais ils ont volé deux lunules (NDLR : petites boites dans lesquelles sont rangées les hosties consacrées) et des hosties consacrées enfermées dans le tabernacle.
Nathan, 17 ans, et sa famille, vont prochainement déménager du quartier de Cheratte-bas où ils résident depuis plus de 15 ans. En cause, les agressions verbales et physiques dont a été victime le jeune homme, dimanche dernier. La mère de Nathan a décidé de porter plainte, avec le soutien de l’asbl des Musulmans progressistes de Belgique.
Dimanche soir, Nathan, un jeune homme de 17 ans, raccompagne sa petite amie à pied. Il marche dans son quartier de Cheratte-bas (commune de Visé). Un quartier où il a grandi, où il a joué, où il a ses amis et ses habitudes.
Mais il croise la route de Huseyn, un jeune caïd du quartier. Les insultes fusent d’abord. «Sale Belge», «sale blanc». Huseyn leur dit ensuite qu’ils ne sont pas en Belgique, mais en Turquie.
Puis arrivent les coups. Nathan appelle sa maman, qui le conduit à l’hôpital le plus proche. Il se plaint de maux de tête.
« Cette fois, j’ai décidé de ne pas en rester là», explique cette mère de famille énervée. «Ce n’est pas la première fois que des jeunes du quartier s’en prennent à lui. Les insultes sont courantes. Mais cette fois, c’est allé trop loin». (…)
Les policiers lyonnais se sont intéressés à un Tunisien d’une trentaine d’années, mis en examen cette semaine, pour avoir agressé une jeune femme en février, à Tournon-sur-Rhône.
Pas de rebondissement dans l’enquête, mais les investigations se poursuivent autour du «serial violeur» qui a semé la psychose dans le 8e arrondissement de Lyon en début d’année. L’homme, recherché pour cinq viols connus, commis de nuit à l’encontre de jeunes femmes, étudiantes et stagiaires, entre le 18 octobre 2012 et le 30 janvier 2013, n’a toujours pas été identifié.
C’est dans le cadre de leur enquête que les policiers de la sûreté se sont rendus, cette semaine, en Ardèche pour entendre un suspect d’une trentaine d’années, interpellé le 6 mai à Tain-l’Hermitage et mis en examen pour avoir agressé une jeune femme en février à Tournon-sur-Rhône. Le mode opératoire semble avoir retenu l’attention des enquêteurs : l’agresseur, un Tunisien en situation irrégulière, aurait agi le visage dissimulé sous une cagoule. Il aurait surpris sa victime en surgissant derrière elle, pour s’emparer d’abord de son téléphone portable. La jeune fille, atteinte de deux coups de cutter au visage aurait été plaquée au sol avant de parvenir à s’enfuir.