Mantes-la-Ville : Deux rappeurs encouragent les collégiens

Ambiance survoltée hier soir au collège les Plaisances à Mantes-la-Ville. Alibi Montana et LIM, deux rappeurs, ont effectué une visite dans l’établissement pour parler de leur passion mais surtout encourager l’initiative de huit élèves. Ces derniers ont enregistré et publié un clip en février dernier sur Internet dans le but de lutter contre le décrochage scolaire. Le titre de leur vidéo, « Lâche pas l’école », est un message adressé à l’ensemble des adolescents qui ont parfois envie de stopper leur scolarité.

Les huit rappeurs en herbe incitent leurs copains à suivre les cours et évoquent les dangers de l’école buissonnière. « Si on ne va pas à l’école, on ne peut pas s’intégrer, ni se soigner et encore moins avoir un logement », indique Halim. L’élève de 5e, dont la moyenne avoisine 12 sur 20, résume en quelques mots la philosophie du clip. Alibi Montana a vanté l’intérêt de l’école. « Continuez à bien travailler, c’est très important pour votre avenir », a-t-il insisté. « Si j’avais entendu ce type de messages, je serais peut-être allé plus loin dans ma scolarité, ça m’aurait encouragé », a-t-il expliqué. LIM a poursuivi en soulignant qu’il faut « donner des moyens à l’école pour que les enfants puissent réussir ».

Les deux artistes se sont ensuite pliés volontiers au jeu des questions-réponses. « Vous avez commencé la musique à quel âge ? », demande un élève. Un autre enchaîne : « Où puisez-vous votre inspiration pour écrire ? » L’opération a fonctionné. « C’est valorisant, je n’aurais jamais cru que notre clip nous aurait permis de rencontrer des artistes », confie Kahina.

(…) Le parisien

Fin de la gratuité des classes préparatoires : Un «amendement punitif» ?

Les députés ont adopté peu après minuit, dans la nuit de jeudi 23 à vendredi 24 mai, le principe de payer des droits d’inscription en classe préparatoire et ont créé un droit d’accès à ces classes pour les meilleurs bacheliers, dans le cadre du projet de loi sur la recherche et l’enseignement supérieur. La gratuité de l’enseignement dans les lycées publics ne bénéficiera donc plus aux élèves des classes préparatoires aux grandes écoles, selon un amendement PS voté contre l’avis du gouvernement.

Jérôme Guedj a défendu cet amendement qui a pour but de lutter «contre les ségrégations notamment spatiales».

La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso a donné un avis défavorable, craignant qu’il contrevienne au «principe constitutionnel de gratuité». L’origine sociale des élèves en classe préparatoire est «particulièrement favorisée» : 50% d’étudiants dont les parents sont cadres supérieurs alors qu’ils représentent 30,3% des étudiants de l’ensemble des formations de l’enseignement supérieur, selon le député PS Vincent Feltesse rapporteur du projet de loi et auteur de cet amendement [...]

«Ce n’est pas un amendement symbolique, mais un amendement punitif, construit sur des idées reçues» s’indigne déjà Sylvie Bonnet, présidente de l’Union des professeurs de classes préparatoires scientifiques.

Pour M. Feltesse, «c’est une mesure symbolique, qui rapportera quelques millions d’euros et alimentera un fonds pour les boursiers.» [...]

Europe 1 ; Le Monde

Oskar Freysinger ne veut plus scolariser les enfants sans-papiers

Le nouveau patron de l’Instruction publique en Valais demande aux enseignants de dénoncer les cas d’enfants sans-papiers. Une décision pourtant contraire à la Constitution.

C’est sur la RTS, jeudi soir, que le conseiller d’Etat UDC, en charge de l’instruction publique en Valais, a affirmé son point de vue. «Il est légitime que des salariés de l’Etat l’informent de l’illégalité des personnes», a expliqué le magistrat en poste depuis un mois.

(…) TDG.ch

Ils passent l’épreuve de nissart au baccalauréat

400 lycéens vont passer cette année l’épreuve de nissart au baccalauréat dans les Alpes-Maritimes. En dix ans, on compte deux fois plus d’élèves au cours de langue niçoise. Des jeunes très attachés à la langue de leurs racines.

(…) France 3 Cote d’Azur

Le nombre d’étudiants victimes de violences explose

En deux ans, le nombre de jeunes ayant subi des violences dans le cadre de leurs études a triplé en Ile-de-France. Près d’un étudiant sur cinq (18%) déclare avoir « déjà été victime de violence dans le cadre de ses études ». Une véritable flambée, si l’on en croit une enquête de la Smerep. Ils étaient 12% en 2011. Et souvent, les agressions sont bien physiques. Dans 40% des cas sur l’ensemble du territoire.

En région parisienne, le nombre d’étudiants qui se disent victimes de violence a triplé, mais il s’agit beaucoup plus souvent d’attaques verbales ou psychologiques. Comme si les bagarres et les confrontations physiques s’étaient surtout développées en Province. Les agressions sexuelles restent plus rares (7% de l’ensemble des violences).

La « majorité des violences ne se déroulent pas sur les campus, qui restent relativement préservés, mais pendant les trajets ou les sorties », explique Pierre Faivre, vice-président de la mutuelle étudiante SMEREP. Et comme toujours, « les garçons sont beaucoup plus concernés par les agressions physiques que leurs camarades féminines ».

(…) Etudiants Figaro