Education
Reims. Les associations homosexuelles pro-mariage gay à la rencontre des futurs enseignants
L’association rémoise Ex Aequo et la mission Égalité de l’URCA se rendent à l’IUFM de Reims, ce mercredi 15 mai, pour parler de l’homophobie à l’école. Après la projection du film documentaire « It’s Elementary » prévue à 13h15, un débat est organisé pour faire taire les préjugés.
La journée mondiale contre l’homophobie a lieu ce vendredi 17 mai. Pour l’occasion, l’association LGBT Ex Aequo, basée à Reims, propose des animations afin de faire évoluer les mentalités, après plusieurs mois de débats houleux autour de l’ouverture au mariage pour les personnes du même sexe.
A 1 min 50 : « L’école est l’endroit où les enfants sont peut être plus libres, écartés des préjugés de la maison, c’est un endroit idéal pour lancer un débat.«
Grande Bretagne : Comment des leçons d’antiracisme accentuent l’intolérance chez les élèves en « suscitant leur animosité à l’égard des autres cultures »
Une étude néerlandaise arrive à la conclusion que les débats touchant à des préoccupations ethniques sensibles peuvent être contreproductifs.

Le secrétaire à l’Education Michael Gove se trouve sous le feu des critiques pour avoir envisagé de mettre un terme à l’enseignement de sujets multiculturels aux adolescents
Une importante étude a révélé hier que les enfants à qui l’on donne des cours d’antiracisme à l’école ont davantage tendance à être intolérants hors de leur classe.
Selon cette étude, accuser les élèves blancs de racisme est source d’animosité et discuter de questions ethniques sensibles comme les crimes d’honneur c’est dépeindre sous un mauvais jour les enfants appartenant à des groupes minoritaires.
L’enquête souligne que les enfants qui vivent dans des quartiers mixtes sont souvent dénués d’hostilité envers les autres groupes raciaux.
Mais, en revanche, elle constate que « lorsqu’en classe on accorde davantage d’attention à la société multiculturelle, l’effet de libéralisation que ce contact positif exerce dans les classes sur les attitudes xénophobes des jeunes diminue. »
Cette étude réalisée aux Pays-Bas arrive en pleine controverse sur la place du multiculturalisme – qui reproche à la Grande-Brtagne son racisme historique et exige d’elle qu’elle encourage les cultures minoritaires – dans les programmes et l’enseignement national des écoles britanniques.
(…) Polémia
Nice : Questions après le suicide d’une enseignante «peu autoritaire»
Nathalie Filippi, 44 ans, une enseignante au collège La Bourgade de La Trinité a mis fin à ses jours mercredi après avoir été convoquée par sa hiérarchie en vue d’un rendez-vous avec l’inspection académique pour son manque d’autorité face à des élèves «difficiles».
«Un professeur est là pour enseigner, pas pour faire la loi ni jouer le rôle des parents. Mais quand les gamins se comportent comme des voyous, on dit c’est la faute du professeur qui ne sait pas tenir sa classe !» lâche Serge son compagnon, amer.
«Nathalie était belle, douce, cultivée. Elle était passionnée par son métier et adorait les enfants. Elle avait un fils de 15 ans, des parents et un homme qui l’aimaient. Elle avait tout pour être heureuse» énumère Serge Baillod, inconsolable depuis l’annonce du suicide par absorption massive de substance toxique de celle qui partageait sa vie depuis 6 ans. […]
À La Bourgade, les parents d’élèves décrivent une jeune femme peu autoritaire qui rencontrait des difficultés avec un petit groupe d’élèves. Il y a quelques mois, l’un d’eux l’avait menacée avec une paire de ciseaux. Plus récemment un collégien avait jeté une chaise par la fenêtre avant de refuser d’assister au cours.
«Mardi 7 mai, la direction l’a convoquée pour lui indiquer qu’elle recevrait la visite d’un inspecteur d’académie, soit disant pour lui apprendre à maîtriser ce genre d’élèves. Elle était très mal. Le soir, elle m’a dit : chouchou ils m’ont collé une inspection. J’ai perdu mon métier. Je ne résisterai pas, se souvient Serge. Elle était persuadée qu’elle allait être mise à la porte. Elle disait que ses supérieurs l’avaient traitée d’incapable ». […]
Nice Matin (Merci à antibarbare)
Ecole : Les parents de la Peep plébiscitent les devoirs à la maison
Pour 71% des parents de la Peep (Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public), les devoirs sont une donnée «importante» de la scolarité de leurs enfants. Les parents de la Peep doutent que des devoirs, s’ils étaient effectués à l’école, pourraient être réellement suivis par un enseignant.
En octobre dernier, François Hollande annonçait lui-même la fin des devoirs à la maison à l’école primaire, considérés comme une source d’inégalités entre les familles.
«Parce que nous souhaitons une société juste, nous voulons une école qui offre à tous les mêmes chances de réussite, insistait ensuite Vincent Peillon. Cela passe par le fait d’accompagner tous les élèves dans leur travail personnel, plutôt que de les abandonner à leurs ressources privées, y compris financières, comme c’est trop le cas aujourd’hui. » Le ministre a donc martelé que, dans le cadre de la refonte des rythmes scolaires, les devoirs seraient désormais faits à l’école. [...]
Également parent d’élève, Maxime fait travailler ses fils: «Si je ne surveillais pas ce que fait mon aîné, âgé de 10 ans, il ne ferait rien ou pas grand-chose…» Les inégalités entre les enfants perdureront au-delà des devoirs, fait-il observer: «Au nom de quoi empêcherait-on les parents de pousser leurs enfants pour donner le meilleur d’eux-mêmes ? » [...]
Ce plébiscite des parents pour les devoirs à la maison n’étonne pas Myriam Menez, de la Peep. […] L’intérêt des devoirs à la maison, c’est «l’apprentissage de l’autonomie, la tenue d’un agenda, l’organisation de son temps», énumère-t-elle. […]
Une trentaine d’établissements scolaires musulmans en France
Le premier est né en 2001 à Aubervilliers, baptisé «La Réussite». Il existe aujourd’hui une petite trentaine d’établissements privés musulmans dans l’Hexagone contre 300 de confession juive et 9 000 de l’enseignement catholique. Seul le lycée Averroès de Lille est sous le régime de contrat d’association avec l’Etat. Avec ce statut, celui-ci prend en charge la rémunération des enseignants tout en laissant à l’établissement son «caractère propre», à condition qu’il accueille « tous les enfants sans distinction d’origine, d’opinion ou de croyances ».
Les autres écoles primaires, collèges et lycées musulmans souhaiteraient aussi bénéficier de cette reconnaissance car beaucoup rencontrent actuellement des difficultés financières. Souvent sous l’impulsion de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), la majorité des établissements sont nés au lendemain de la loi de 2004 qui, au nom de la laïcité, interdit les signes religieux à l’école. Dans leurs murs, le port du voile est autorisé.
Histoire-géographie – Cinquième
- Comment réaliser l’égalité de tous les hommes en droit malgré leurs différences ?
- Comment l’Islam est-il né et comment s’est-il répandu ?
- Quels rapports se développent entre seigneurs et paysans au Moyen Age ?
- La santé est-elle un révélateur des inégalités dans le monde ?
- En quoi les risques naturels sont-ils un révélateur des inégalités dans le monde ?
- Quels signes montrent l’expansion de l’Occident ?
- Comment se sont développés les grands empires d’Afrique noire du XIIe au XVIe siècle ?
- Comment la République assure-t-elle l’égalité entre les citoyens?
- Comment les hommes partagent-ils et gèrent-ils les ressources de l’Océan ?
- En quoi l’évolution de la pensée au XVIe siècle est-elle un bouleversement ?
- Comment des citoyens s’engagent-ils dans des actions solidaires ?
- Comment l’idée d’un pouvoir absolu du Roi de France s’est-elle imposée (XVIe-XVIIe s.) ?
(Merci à Jeunepatriote)
Des groupes de niveau dans les collèges ? : Ivan Rioufol Vs Claude Askolovitch (audio)
On refait le monde – RTL – 30/04/13
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