Rama Yade a accouché mardi d’une petite Jeanne. Il s’agit du premier enfant de l’ancienne secrétaire d’Etat chargée des Droits de l’Homme puis des Sports.
C’est sur le réseau social Twitter que Rama Yade, mariée à l’historien Joseph Zimet depuis 2005, a annoncé publiquement l’heureuse nouvelle.
La vice-présidente du Parti Radical s’était livrée à Paris Match en décembre dernier, qualifiant son futur enfant de « mini-Obama ». « Ce bébé, il porte le monde en lui », avait-elle avoué.
Rama Yade a rejoint l’Union des démocrates et indépendants en octobre 2012, parti politique dont le président est Jean-Louis Borloo.
Dans le cadre du festival Essential hip-hop, l’association Face Cachée proposait une animation, hier, à la maison de retraite de Beaupré-Lalande. Rafraîchissant et, pour le coup, réellement « intergénéra- tionnel ».
Quelques-uns des 68 résidants de la maison de retraite de Beaupré-Lalande étaient bien au rendez-vous, fixé hier après-midi, avant le goûter. Un peu septiques, mais heureux comme toujours de recevoir la visite de jeunes gens. [...]
Les élèves de Stéphane Vorn, président fondateur de l’association Face Cachée, se sont d’abord relayés au milieu de la salle à manger, transformée en piste de danse, alternant petits pas et figures toujours spectaculaires.
[...] « Je n’y connais rien du tout, mais bon, ça change du bal musette », s’amuse Auguste.
Casquette sur la tête, les trois élèves d’un jour enchaînent les postures hip-hop, suscitant les rires, parfois gênés, de l’assistance. [...]
Il y avait du beau monde sur scène, mardi soir, à la Bastille. Le « concert pour tous », célébrant l’adoption du mariage homosexuel par la France, réunissait notamment Mika et Mademoiselle K. Du beau monde donc sur scène, mais dans la rue, ce n’était pas la foule des grands soirs. Quelques centaines de personnes se sont rassemblées autour de la colonne de Juillet pour assister à ce grand concert gratuit.
Le parti de l’In-nocence reconnaît dans le suppression du mot “race” des textes législatifs, telle qu’elle a été votée ces jours-ci à l’Assemblée nationale, une mesure typique du gouvernement actuel qui, dans son impuissance à agir sur les choses, s’évertue à trafiquer les mots et à décider de ceux qui peuvent ou ne peuvent pas avoir cours.
“Race” est un des vocables les plus anciennement inscrits dans notre langue, avec une richesse de sens que lui contestent seuls, symétriquement, les racistes patentés, avec l’absurde conception scientifique qu’ils en ont, et les antiracistes dogmatiques, qui la reprennent terme à terme pour poser que les races n’existent pas.
Prétendre que les races n’existent pas au prétexte qu‘on ne pourrait pas les définir scientifiquement c’est témoigner une totale méconnaissance des mécanismes et des usages de la langue, que les définitions sans cesse renouvelées n’ont jamais fait que suivre comme elles ont pu. Le mot “race” est parfaitement compréhensible et compris dans toutes ses nuances de sens, il est remarquablement vivant ; et prétendre l’exclure des codes et des lois — tout en le maintenant par impuissance dans la constitution… —, c’est aggraver encore la dénégation de vérité qui est une des marques principales de la situation actuelle.
Le parti de l’in-nocence remarque d’autre part que cette mesure toute volontariste et artificielle de suppression du mot “race” intervient à un moment où, communautarisme aidant, jamais les races n’ont tenu pareille place dans les discours des uns et des autres, les opinions paraissant conditionnées comme jamais par les origines, et chacun s’époumonant à chanter dans son arbre généalogique. Les événements même revêtant toujours davantage un caractère ethnique, à commencer par la sinistre “fait-diversité”, qui ne saurait guère être analysée un peu sérieusement que dans la lumière du combat ethnique pour le territoire, le vote de l’Assemblée nationale restera comme un des exemples les plus marquants d’aveuglement volontaire et d’imposition délibérée du “fauxel“, ce réel inversé, ce règne du faux.
Une poignée de journalistes homosexuels des rédactions de 20 Minutes, Alternatives Economiques, Arte, le Journal du sida, Mediapart, NEON, VIH.org, et Yagg.com, ont annoncé dans Libération du 17 mai dernier, la création d’une « association de journalistes LGBT ».
En créant ce lobby dans la profession, ces journalistes entendent dénoncer les « propos caricaturaux publiés sous la plume de confrères et consœurs dans leurs éditoriaux ». Pire, ils s’insurgent contre l’« espace et temps disproportionnés accordés à des opposants à la loi explicitement homophobes sur les antennes télé ou dans les pages de magazines etc ». Quand on voit le parti-pris, quasi généralisé, de la presse sur cette question, une telle remarque laisse songeur…
Quoiqu’il en soit, cette nouvelle association s’est fixée plusieurs objectifs : « s’élever à chaque fois que des propos injurieux et discriminatoires à l’encontre des homosexuel(les) et des transsexuel(les) sont publiés dans un média sous couvert de «débat» ; engager un « travail de pédagogie […] sur le traitement médiatique des questions spécifiques touchant les LGBT » ; ou encore « contribuer à la visibilité des personnes LGBT dans l’espace public ». Tout un programme !
Dans son nouveau livre, « Urgences françaises », l’essayiste détaille dix grandes réformes. Pour L’Opinion, il dresse un constat sans complaisance des forces et surtout des faiblesses de la France.
Vous commencez votre livre en affirmant que ce qui se joue aujourd’hui en France est une question de vie ou de mort. C’est un peu fort non ?
C’est bien une question de vie ou de mort parce que si nous continuons à ne rien faire, comme c’est le cas depuis trente ans, le déclin sera irréversible.
Je déduis de l’histoire de longue durée que tout pays tourné vers la mer se réforme car il est habitué à recevoir le neuf venu du large, et intègre les innovations plus vite ; il glorifie la mobilité et les nomades. Alors que tout pays tourné vers la terre se protège dans ses châteaux forts et privilégie l’accumulation de rentes – il glorifie les racines et les sédentaires.
Le logiciel Affelnet gérant l’affectation des collégiens vers les lycées à Paris était censé favoriser la mixité sociale et mettre fin aux combines. Cinq ans après, profs, élèves et rectorat font le bilan.
Femme de caïd de Marseille, auteur de « Au bout de la violence », Elina Fériel évoque la réalité des quartiers nord de la cité phocéenne. Un livre écrit sous pseudonyme pour alerter sur les violences à Marseille.
Marseille, symbole malgré elle de la violence et enjeu politique du gouvernement. Si la ville, classée en Zone sécurité prioritaire (ZSP), est officiellement une priorité du ministre de l’Intérieur Manuel Valls, la réalité sur le terrain se fait encore attendre selon Elina Fériel, ex-femme de caïd et auteur du livre « Au bout de la violence »
« Il faudrait que Manuel Valls arrête avec ses stéréotypes. Le gouvernement n’a rien réinvesti du tout. On voit effectivement un peu plus de policiers, en journée. Ils font des contrôles mais uniquement ce dont ils ont envie: ils vont contrôler des familles en voiture mais pas des jeunes qui arrivent, musique à fond en voiture. Peut-être ont-ils un peu peur« , a-t-elle accusé lundi matin sur BFMTV.
De ces années de vie dans les quartiers nord de Marseille, Elina Fériel garde un goût de gâchis. »Aujourd’hui, les petits de 17 ans ont des armes. On ne se menace plus, on se tire dessus », a-t-elle assuré, appelant à une plus grande présence policière au coeur des quartiers nord
De ses années dans les quartiers nord, Elina Fériel garde toutefois plusieurs bons souvenirs. Notamment « une absence de racisme » et « une meilleur considération des femmes ».
« Avant, il était encore possible de sortir et d’avoir des amis, les garçons des cités étaient nos grand-frères, nos protecteurs. Aujourd’hui, quand je vois le genre de femme que l’on met en dernière page d’un quotidien national, je me dis: ‘mais pauvre France’, a-t-elle accusé, déplorant la dégradation générale de l’image de la femme dans la société. Alors pour les femmes, aujourd’hui c’est le niqab ou Nabilla? »