Le collectif Fraternité Roms 62 part à l’assaut des maires pour reloger les familles

Le collectif Fraternité Roms du bassin minier 62 aborde l’année 2014 par un virage à 180 degrés. Désormais, le collectif entend jouer la carte de l’anticipation. « Avant on attendait l’expulsion pour réagir. Mais après la dernière expulsion à Liévin en janvier, on a constaté que, traité ainsi, le problème était sans fin. On a donc décidé de prendre les devants et de réagir dès la réception d’un avis d’expulsion », précise l’un de ses membres Lucien Petit. Pour cela, la structure vient de constituer un « comité du refus des expulsions » et prévoit la mise en place de parrainages par des personnalités ou familles françaises afin d’être alerté à la moindre menace d’expulsion.

Las de n’être qu’une force de protestation, le collectif propose aujourd’hui aux maires de mutualiser l’effort en relogeant chacun une ou plusieurs familles roms. « On milite pour disperser les familles, proposer un habitat diffus sur le territoire, explique Jacques Quentin du collectif. Cela faciliterait les contacts avec l’extérieur et ferait sortir les Roms de leur isolement. » Une logique de dispersion pour une plus grande maîtrise du phénomène. Chez certains élus, le raisonnement fait écho à l’instar du maire d’Avion, Jean-Marc Tellier, pour qui « cette nouvelle stratégie est la bonne ». Sur la base d’un individu pour 1 000 habitants, Fraternité Roms 62 propose que la commune d’Avion prenne en charge 20 personnes, celle de Lens 36, Liévin 32, Mazingarbe 7, Sallaumines 10, etc.

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La Voix du Nord

Marignane (13) : grosse opération de police dans les cités

Aux dires des « anciens », cela faisait bien longtemps que les cités du Florida Parc et de la Chaume n’avaient été autant la cible des forces de l’ordre. Tout au long de la semaine, celles-ci ont (ré)investi les lieux au cours d’une opération d’envergure, identique à celle qui a été menée il y a quelques semaines du côté des Pins, à Vitrolles.

Contrôles routiers, visites des parties communes, tentative de démantèlement d’un point de vente de résines de cannabis, recherche d’armes, etc… tout y est passé avec un résultat que les policiers ont jugé plutôt satisfaisant.

Lundi, les forces de l’ordre ont reçu le renfort de chiens renifleurs spécialisés dans la détection d’armes et de produits stupéfiants. Au cours d’une visite de cave, les policiers ont découvert une arme type fusil de chasse avec des dizaines de cartouches en parfait état de fonctionnement. Trois véhicules volés – dont une moto de grosse cylindrée – ont été saisis et la police municipale a procédé à l’enlèvement de neuf véhicules épaves.

Tout au long de la semaine, les policiers ont donc occupé le terrain, à des heures différentes et sous des formes différentes, histoire de surprendre ceux qui auraient quelque chose à se reprocher… « En règle générale, cela se passe bien, il n’y a aucune zone de non-droit à Marignane, on rentre partout », certifie le commissaire Brua dont les hommes ont contrôlé mercredi les commerces du Florida, pour effectuer des contrôles administratifs et veiller à ce qu’aucun ne vende par exemple du tabac sans autorisation.

« L’objectif prioritaire est de se montrer, d’être présents en effectuant des patrouilles et des contrôles. Là, nous avons bénéficié d’un dispositif particulier afin d’effectuer un travail ciblé sur une semaine avec des objectifs bien précis. Nous allons continuer à être présents le plus possible et on reviendra régulièrement », promet le commissaire Brua, visiblement satisfait de cette semaine.

Le butin peut paraître bien maigre. Mais pour le commissaire Jean-Noël Brua, « trouver, en moins d’une semaine, trois véhicules volés, une centaine de munitions, un fusil de chasse et procéder à une dizaine d’interpellations dans un périmètre aussi restreint est un bilan très correct ».

La présence policière accentuée dans le quartier semble, elle, diviser les habitants. Si pour certains jeunes un tel déploiement a des allures de « provocation », certains habitants voient d’un bon oeil cette reconquête du territoire. « Je vis dans ce quartier depuis près de quarante ans et les choses ont beaucoup changé… et pas en bien, témoigne un vieil homme. C’est bien que la police montre qu’il y a certaines limites. »

Avant de quitter la zone les policiers tombent sur un jeune homme en scooter conduisant sans casque et qui les insulte vertement. Il est intercepté quelques mètres pus loin par deux motards « ninjas » de la Compagnie de sécurisation et d’intervention. La loi va s’appliquer pour lui aussi.

La Provence

Pau (64) : trois jeunes récidivistes en garde à vue suite à un incendie criminel

L’incendie qui s’est produit au cœur de la nuit de jeudi à vendredi est volontaire : trois jeunes hommes du quartier Saragosse sont actuellement en garde à vue au commissariat de Pau.

Selon les premiers éléments de l’enquête, trois jeunes ont tenté de voler une Ford Fiesta garée dans la rue, juste devant la résidence Saint-Michel. Ils ont cassé la porte, brisé le dispositif antivol de la colonne de direction et essayé de démarrer le véhicule en mettant les fils en contact. En vain. Ils ont alors mis le feu à la voiture. L’alerte a été donnée vers 2h50.

L’incendie a dégagé une importante fumée, nécessitant l’évacuation de la résidence, dont la façade a été en partie noircie. Un autre véhicule garé à proximité, un conteneur poubelle et des stores d’appartements ont été endommagés.

Alerté par un témoin, la police a dépêché sur place la brigade anticriminalité (BAC) de nuit. Les voleurs avaient déjà pris la fuite… mais ils ont tenté de dérober dans la foulée une autre Ford Fiesta garée rue Jules Verne, au cœur du quartier Saragosse. La BAC les a alors pris sur le fait.

Les trois jeunes se sont aussitôt dispersés. Mais deux d’entre-eux ont été interpellés. Le troisième membre du groupe, identifié, a été interpellé ce vendredi matin vers 8h45.

Il s’agit de trois habitants du quartier, âgés de 21, 23 et 26 ans, tous récidivistes et actuellement sous le coup d’une mise à l’épreuve après une précédente condamnation. L’un d’eux a déjà fait de la prison.

Leur garde à vue pour dégradations par moyen dangereux (l’incendie volontaire) et pour tentatives de vol (les deux Fiesta) se poursuit : les trois Palois devraient être déférés ce samedi au parquet. L’un d’eux a reconnu les faits ce vendredi matin, les deux autres ont nié. Les enquêteurs de la sûreté départementale poursuivent les investigations et les auditions.

La République des Pyrénées

Mulhouse (68) : Un réseau de trafiquants albanais d’héroïne démantelé

Quatre Albanais, suspectés d’être à la tête d’un petit réseau de trafic d’héroïne, ont été mis en examen hier par un juge d’instruction mulhousien dans le cadre d’une commission rogatoire qui était menée depuis l’ouverture d’une information judiciaire en février dernier par le parquet.

En décembre 2013, la police de Colmar a constaté que nombre de toxicomanes locaux se rendaient souvent à Mulhouse, où la brigade des stupéfiants du commissariat a commencé à enquêter, repérant des lieux, dans le quartier Briand, où pouvaient se fournir ces toxicomanes. Un gros travail d’enquête, fait de planques, de filatures et d’écoutes, a permis d’identifier les quatre têtes de ce réseau : le principal fournisseur, âgé de 38 ans, et trois gros dealers de 22, 23 et 24 ans. Lundi, au petit matin, tous les quatre ont été interpellés et leurs domiciles, ainsi que deux appartements vides mais loués par le chef du réseau, ont été perquisitionnés. Les policiers ont saisi 1 709 g d’héroïne, 30 g de cocaïne, 1 180 g de produits de coupe, 6 675 € et 230 francs suisses.

L’Alsace

Nantes (44) : gens du voyage et habitants manifestent ensemble pour plus d’aires d’accueil

Une manifestation rassemblant pour la première fois des représentants de gens du voyage et une centaine de salariés et chefs d’entreprise, gênés par le stationnement de dizaines de caravanes sur leurs parkings, s’est déroulée aujourd’hui dans la banlieue nantaise pour réclamer plus de places dans les aires d’accueil.

Les manifestants réclamaient des pouvoirs publics l’application de la loi, à savoir la création d’un nombre suffisant de places en aires d’accueil pour les gens du voyage travaillant et scolarisant leurs enfants sur l’agglomération, où il manque 40% des places prévues par la loi.

Après avoir bloqué pendant un peu plus d’une heure la circulation sur une voie de la zone d’activité de Saint-Herblain, les organisateurs ont annoncé la tenue rapide d’une table ronde pour trouver une solution.

« Ce n’est pas contre les gens du voyage, le débat c’est de faire prendre conscience à la collectivité que sur le plan économique on a une situation difficile à gérer: le fait que les parkings ne soient plus accessibles pour les salariés, mais aussi les clients, les fournisseurs, crée une gêne », a expliqué Christian Dufour, vice-président de l’association des entreprises du parc d’Ar Mor.

« Il faut qu’on trouve une solution pour que les gens du voyage puissent être accueillis dans de meilleures conditions, un parking public c’est pas la solution idéale », a-t-il ajouté. « Je ne sens pas trop de haine, aujourd’hui, parce qu’on a pris le temps de discuter, de se connaître: c’est un bel effort des citoyens, quels qu’ils soient, voyageurs ou sédentaires… », s’est réjoui Christophe Sauvé, président de l’Association départementale des gens du voyage citoyens.

Il manquait en 2013 sur l’agglomération nantaise 168 places en aire d’accueil par rapport à l’obligation du schéma départemental. Cette situation a été aggravée fin 2013 par la fermeture pour plus d’un an, à des fins de réfection, d’une aire de 42 places.

Les familles de voyageurs se sont rabattues sur la zone d’activité de Saint-Herblain, qui rassemble 35 entreprises et quelques 3.500 salariés au nord de Nantes. Au coeur de l’hiver, jusqu’à 150 caravanes ont stationné au pied des entreprises.

Le Figaro

Quimper (29) : Razzia de gangs itinérants sur les pots catalytiques

Ils contiennent des métaux rares et sont revendus à des ferrailleurs entre 15 et 50 € l’unité, selon le modèle. Des raids nocturnes sont opérés dans l’Ouest par des gangs d’Europe de l’Est.

En un mois, trente pots catalytiques ont été volés à Quimper (Finistère). Dans les Pays de la Loire, une bonne quarantaine entre janvier et mars. Plus d’une dizaine à Caen et Vire, cet hiver (Calvados)…Un ou des gangs mènent des raids dans le nord-ouest de la France. La Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes a été saisie du dossier.

Les pots catalytiques sont obligatoires sur toutes les voitures neuves depuis 1993. S’ils sont devenus la nouvelle cible des voleurs, c’est que le filtre à particules, situé sous la voiture, contient des métaux rares : de l’or, du platine, du palladium et du rhodium. Quelque 130 kg de ces métaux peuvent se revendre jusqu’à 4 000 €. L’an dernier, 1 285 pots catalytiques ont été volés en France.

« Jusque-là, la Bretagne avait été relativement épargnée. Désormais, les membres de ces équipes que nous avons identifiés, provenant des pays de l’Est et notamment de Lituanie, sont très actifs », explique le colonel Patrice Bayard, patron de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI).

Pour l’automobiliste, la note est salée. La réparation coûte « entre 1 500 et 3 000 €. Et, quand c’est découpé en plein milieu du pot d’échappement, il faut tout changer », explique ce garagiste de chez Speedy à Quimper.

Ma Ville

Royan (17) : Aïcha menacée d’expulsion, les lycéens et professeurs se mobilisent

Les élèves du Lycée de l’Atlantique ont bruyamment manifesté leur soutien à Aïcha ce matin. La Préfecture est sortie de son silence en fin de matinée pour apporter des nouvelles rassurantes à la jeune guinéenne

La situation va peut-être s’arranger pour Aïcha Cissé, cette jeune lycéenne de nationalité guinéenne menacée d’expulsion par les services de l’Etat. La manifestation ce matin devant le lycée de l’Atlantique qui a réuni près de 300 élèves et professeurs, assortie à l’emballement médiatique, ont contraint la Préfecture de la Charente-Maritime à réagir pour apaiser la situation.

Dans un communiqué transmis à la rédaction en fin de matinée, la Préfecture indique qu’une « audience sera accordé à la jeune fille dans les prochains jours pour examiner sa situation et notamment lui permettre de finir la fin de l’année scolaire ».

Aïcha, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, va sûrement pouvoir bénéficier d’un sursis et terminer, comme elle le souhaite, sa formation en CAP « service » avant de retourner probablement en Guinée.

Royan Actu

Nîmes (30) : 1000€ d’amende et un stage civique requis contre deux salariés ayant propagé des images à caractère raciste

L’affaire avait défrayé la chronique au mois de juin 2013. Après la diffusion par deux salariés de Tango d’une photo mettant en scène un musulman et un porc ainsi qu’une vidéo à caractère raciste sur Facebook, le conseil du culte musulman avait porté plainte pour provocation à la haine raciale. Un procès qui s’est tenu ce vendredi matin, au Palais de Justice de Nîmes. Après un peu plus d’une heure d’audience, le procureur a requis 1 000€ d’amende et l’obligation de participer à un stage civique. Une satisfaction pour la partie civile qui réclamait 1 100€ d’amende. ” Cela doit être une peine exemplaire surtout que la vidéo a été tournée dans un bus. Cette peine est une première pierre en espérant que cela se ne se reproduise plus “, lance-t-on du côté de la parti civile, sur les marches du Palais de Justice.

Pour l’audience, une trentaine chauffeurs de bus ont fait le déplacement pour soutenir les deux salariés incriminés. Ils plaident la ” bêtise ” de leur collègue qui ont depuis, retrouvé leur poste. “ Il ont fait une grosse connerie. Le stage leur fera prendre conscience de cela mais il faut enlever cette amende “, espère Alain Got, du syndicat CGT chez Tango. Pour lui, pas de doute, ils ont compris leur faute. ” Ils regrettent ce qu’ils ont fait. Pour preuve, l’un des deux a démissionné de son poste d’élu du comité d’entreprise et de son poste de contrôleur, pour ne rester que conducteur “. La décision du tribunal est attendue pour le 19 mai.

Objectif Gard

Chalon-sur-Saône (71) : un tunisien condamné pour violences et menaces de mort

Un jeune Chalonnais de 25 ans a été condamné par le tribunal, en comparution immédiate pour violences et menaces de mort sur son ex-concubine avec qui il a eu une petite fille. L’homme soupçonnait la jeune femme d‘avoir une liaison avec son oncle et s’est acharné sur la victime : coups de pied, coup-de-poing, y compris quand la femme était au sol, et de nombreux tirages de cheveux.

À la barre, le mis en cause a eu du mal à reconnaître les faits, essayant de se poser en victime. Une attitude qui n’a pas plaidé en sa faveur : 12 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, avec interdiction de rencontrer la victime et de paraître dans son quartier d’habitation. De nationalité tunisienne et bénéficiant d’un permis de séjour d’un an, il a été prévenu par le président du tribunal qu’à la prochaine incartade, ce pourrait être une peine de prison suivie d’une expulsion du territoire.

Le Journal de Saône-et-Loire

Dijon (21) : rassemblement de soutien aux collégiens et lycéens menacés d’expulsion

Un rassemblement de soutien aux collégiens et lycéens menacés d’expulsion aura lieu mercredi 16 avril à 16 heures place François-Rude à Dijon.

Le communiqué de presse de l’appel au rassemblement :  » Plusieurs lycéens et collégiens de Dijon sont menacés d’expulsion à la suite de l’obligation de quitter le territoire français intimée à leur famille qui est de nature à mettre certains d’entre eux dans une situation de grave danger pour leur vie ou celles de leurs proches.

Ces élèves ont, en quelques années et dans des conditions particulièrement difficiles, entamé un parcours d’intégration scolaire au prix d’efforts remarquables : celui-ci peut être anéanti brutalement aujourd’hui par l’application de ces décisions. Il est pourtant l’un des critères d’appréciation mentionné par la circulaire du 28 novembre 2012 du ministre de l’intérieur relative aux conditions d’admission au séjour des étrangers dans notre pays.

Élèves, parents, enseignants et associations se mobilisent autour d’eux pour obtenir la régularisation de la situation administrative de ces familles et que leur dossier puisse être étudié dans un esprit d’ouverture par la préfecture. Cela seul permettra en effet à ces jeunes bien intégrés dans leurs établissements, de poursuivre sereinement une scolarité porteuse d’espoir et synonyme d’égalité des chances. Aussi, ils appellent à un rassemblement l le mercredi 16 avril à 16h place François Rude à Dijon à l’occasion de laquelle les parents, enseignants et lycéens demandent à être reçus par le préfet« .

le Bien Public

Nîmes (30) : l’école, une arme pour combattre le racisme

Dans le cadre de la Semaine de l’éducation contre le racisme, les établissements scolaires sont associés à la manifestation.

Parler de la laïcité nécessite de la pédagogie. C’est en ces termes que le président Patrice Bilgorai, président de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) de Nîmes s’exprime. La semaine du 7 au 11 avril était celle de l’Éducation contre le racisme avec pour thème la laïcité.

À Nîmes, la manifestation s’est tenue plus tôt que les années précédentes. « Compte tenu des échéances municipales et des résultats qui ont suivi, il était important de rappeler ce qu’est la laïcité et ce qu’elle n’est pas », poursuit le président de la Licra.

L’intitulé de la Semaine est à double sens et donne ainsi le ton : « La semaine de l’Éducation contre le racisme vise une pédagogie envers les habitants mais aussi une participation des établissements scolaires à l’organisation de cette semaine. Car je suis persuadé que l’école est une bonne arme pour combattre le racisme et ne pas se faire de fausses idées de ce qu’est la laïcité. L’apprentissage de la citoyenneté dès le primaire », explique Maurice Illouz, président de la ligue de l’enseignement du Gard.

Chaque année, à l’occasion de la semaine contre le racisme, la ligue de l’enseignement travaille avec les établissements scolaires : concours autour du thème laïcité sous forme de photos légendées ou dessins faits par les élèves. Les enseignants étaient ainsi encouragés à voir avec les élèves, l’exposition Histoire et actualité de la laïcité présentée à la Maison de la Région.

Enfin parmi les manifestations, une conférence intitulée “école et laïcité s’est tenue mardi 8 avril à Pablo-Neruda avec l’intervention d’Alain Seksig, inspecteur de l’éducation nationale, ancien responsable de la mission laïcité du Haut conseil à l’intégration de 2010 à 2013. Jeudi 10 avril encore, une autre conférence “la laïcité, garantie du vivre ensemble ?” se déroule dans l’enceinte du lycée Frédéric-Mistral.

Midi Libre

Roubaix (59) :un film pour réfléchir sur l’immigration et le racisme

Le MRAP, (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les peuples), la FAL (Fédération des Associations Laïques) de Roubaix, et la LDH (Ligue des Droits de l’Homme) proposent le jeudi 24 avril à 19 h au Duplexe le film « Rêves d’or ». À l’issue de la projection, un débat sera animé par Louisette Faréniaux, responsable régional du MRAP, professeur de filmologie. La rencontre abordera le thème de l’immigration du racisme.

Carte Blanche s’adresse à toutes les associations et leur donne l’occasion de déterminer ensemble des projets communs. La municipalité, le responsable du Duplexe, Nicolas Meurin et les réseaux associatifs de Roubaix permettent ainsi à tout public d’obtenir un tarif préférentiel (5 euros la place), de faire découvrir des films sur une thématique et pour les associations de se faire mieux connaître. La Médiathèque est également un partenaire de Carte Blanche et s’implique véritablement. Livres, films, documents, etc. sont ciblés selon la programmation.

Le MREP, présidé par Liliane Petrieux, la FAL, présidée par Élisabeth Baillot et Lazare Bennaceur représentant la LDH (notre photo) ont choisi pour ce mois d’avril le film dramatique hispano-mexicain « Rêves d’or » de Diego Quemada-Diez, en VOSTFR (version originale espagnol, sous-titré français). Trois adolescents guatémaltèques décident d’immigrer vers les Etats-Unis. Ces jeunes aspirent à un monde meilleur au-delà des frontières mexicaines. Durant leur périple, ils rencontrent un jeune indien qui se joint à eux. Très vite, ils vont devoir affronter une dure réalité.

Nord Éclair