Marseille (13) : un homme tué par balles sur l’autoroute A7

Le décompte macabre continue à Marseille. Un homme a été tué par balles ce lundi après-midi sur l’autoroute A7 qui dessert la ville. Selon les premiers éléments, l’homme, dont l’identité n’était pas connue à ce stade, a été pris pour cible par trois ou quatre hommes cagoulés qui ont pris la fuite à bord de leur véhicule. Ils auraient fait usage d’armes de guerre Ils auraient fait usage d’armes de guerre.

(…) « C’est une chance qu’il n’y ait pas eu de victime collatérale », a réagi le délégué zonal du syndicat Alliance, David-Olivier Reverdy. « Peu importe l’heure, les circonstances, le lieu, quand des individus ont décidé de commettre un règlement de comptes, rien ne les arrête », a-t-il souligné.

(…) Le Parisien

Loire-Atlantique : bientôt un abattoir halal mobile

Une polémique a surgi après que deux éleveurs ovins du département ont été épinglés par les autorités, en octobre 2012, soupçonnés d’avoir orchestré l’abattage de moutons dans des conditions illicites. Lors de la fête musulmane de l’Aïd, les deux hommes ont autorisé leurs clients à saigner des agneaux sur place. Les services de l’État ont tiqué, arguant du « risque d’insalubrité et de contaminations aéroportées » pour justifier des sanctions.

La communauté musulmane, solidaire des éleveurs, déplore l’absence de toute structure agréée en Loire-Atlantique. L’association des retraités du quartier Malakoff brandit plusieurs courriers – restés lettres mortes – et une pétition ayant recueilli 500 signatures pour demander la création d’un abattoir halal en Loire-Atlantique (PO du 9 avril). « La préfecture est à l’écoute de la communauté musulmane, soutient Patrick Lapouze, directeur de cabinet du préfet. Mais logiquement, l’interlocuteur des pouvoirs publics, c’est le conseil régional du culte musulman (CRCM) ».

En 2012, l’idée d’un d’abattoir mobile a été esquissée. La préfecture a alors « indiqué qu’elle était prête à accompagner le projet. Le souci, c’est que les discussions n’ont pas été plus loin. Car des tensions sont apparues au sein du CRCM. » Une bataille juridique s’est engagée pour contester l’élection du bureau exécutif du CRCM en juin 2013. La préfecture a « jugé préférable d’attendre le jugement du tribunal pour connaître le nom de ses interlocuteurs légitimes ». La justice vient juste de trancher la question. « On va reprendre contact avec le CRCM pour voir si l’instance soutient encore l’initiative d’un abattoir halal », assure la préfecture.

Presse Océan

Le Chesnay (78) : les braqueurs du magasin Apple de Parly 2 interpellés et relâchés.

Agés de 20 à 23 ans, Nabil, Alex (qui ont été libérés) et Rachid (en attente de l’être) ont pourtant passé des aveux complets. La moitié du butin a été retrouvée, ainsi que l’arme ayant servi au braquage. Mais les juges en charge du dossier au TGI de Versailles (Yvelines) ont mis en avant leurs casiers judiciaires vierges et estimé qu’ils devaient être relâchés en attente de leur procès.

Le Parquet de Versailles (Yvelines) a décidé de faire appel aujourd’hui, 4 avril, de ces libérations réclamant l’incarcération des deux malfaiteurs déjà libérés.

Cette affaire tombe particulièrement mal pour Christiane Taubira qui vient d’être reconduite au ministère de la Justice. Elle ne manquera pas de relancer le débat sur le « laxisme » de l’institution judiciaire sous sa conduite.

Très médiatisé, le braquage de l’Apple Store de Parly 2 s’était déroulé le 16 décembre 2013 à 19h 30. Les trois malfaiteurs, grimés, dont l’un armé, étaient parvenu à faire main basse sur plus de 100 000 euros de téléphones portables, essentiellement des IPhone 5S, entreposés dans la réserve du magasin.

Valeurs Actuelles

Ile d’Oléron (17) : un jeune homme tué par arme à feu

Un homme de 27 ans a été mortellement blessé par arme à feu dimanche matin.
Il venait de s’introduire dans une maison quand l’occupant des lieux a tiré.

Un homme de 27 ans est mort par arme à feu, ce dimanche matin, à Saint-Pierre d’Oléron, en Charente-Maritime. Quand les pompiers ont été sollicités, vers 5h54, il n’était encore que blessé. Mais à leur arrivée sur place, les urgentistes du SMUR, n’ont pu que constater son décès.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune homme venait de s’introduire dans une habitation située dans le lotissement Belle-Île, quand l’occupant des lieux a tiré. On ignore s’il s’agit d’un règlement de compte ou d’un cambriolage qui aurait mal tourné ou autre hypothèse. Aucune piste n’est pour l’heure privilégiée.

Un périmètre de sécurité a été mis en place dans le lotissement. Les policiers procèdent actuellement à une enquête de voisinage.

sudouest.fr

Saint-Denis (93) : une école primaire placée sous protection judiciaire

Les enseignants de deux écoles n’ont pas fait cours hier, excédés par les incidents™ à répétition dans le quartier. Des CRS seront présents dès lundi.

Exaspérés par les problèmes récurrents d’insécurité aux abords de leurs établissements, les enseignants de l’école primaire Jules-Guesde et de la maternelle Corbillon, à Saint-Denis, ont exercé vendredi leur droit de retrait.

Le Parisien – article payant – merci jojo2

Marseille (13) : un jeune homme agressé à coups de couteau

Ce jeudi 10 avril, un jeune homme a été sérieusement blessé à coups de couteau dans la cité de la Cayolle dans le IXe arrondissement à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait été agressée par plusieurs inconnus avant d’être frappée à six reprises avec un couteau.

Touché au niveau du ventre, du dos et d’un bras, il a été évacué, dans un état sérieux, vers l’hôpital de la Timone. Une enquête a été ouverte afin d’identifier les auteurs de cette tentative de meurtre.

Le Parisien

Région parisienne : Trois détrousseurs de femmes âgées arrêtés

Trois hommes, soupçonnés d’avoir agressé des vieilles dames en région parisienne pour leur voler leurs bijoux de grande valeur, ont été déférés vendredi devant la justice. Les trois voleurs, âgés de 36 à 49 ans, ont été arrêtés mercredi à leur domicile situé en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne. Des perquisitions ont permis la découverte d’armes de différents calibres, de munitions, de pierres précieuses, de bagues coupées et d’équipement de police.

L’enquête, menée par la Brigade de répression du banditisme (BRB), a débuté le 31 juillet dernier par l’agression d’une femme de 78 ans par trois hommes qui lui coupent avec une pince ses deux bagues et sa montre Cartier. Début septembre, nouvelle attaque selon le même mode opératoire d’une femme de 66 ans dans un parking du XVIe arrondissement de Paris. Mi-janvier et mi-février, deux autres femmes sont encore agressées et leurs bijoux dérobés.

Les investigations, notamment techniques et scientifiques, ont permis d’identifier les trois malfaiteurs, qui choisissaient leurs victimes dans les beaux quartiers de la capitale et à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), mais aussi dans les boutiques de luxe. Ils ciblaient des femmes âgées, qui portaient à leurs doigts d’ostensibles signes de richesse.

Le Figaro

Arras : des « beuveries » dans la prison

Le syndicat Ufap-Unsa Justice de la maison d’arrêt d’Arras dénonce les « beuveries » auxquelles s’adonnent lors des promenades les détenus, qui se fournissent grâce aux colis lancés de l’extérieur, contenant alcool, mais aussi viande ou drogue, a expliqué vendredi un représentant du personnel. [...]

« Tous les weekends, lors des promenades et plus particulièrement l’après-midi, des individus extérieurs à l’établissement balancent (par dessus le mur d’enceinte, ndlr) dans les cours de promenades des bouteilles d’alcool qui sont rapidement ingurgitées par les détenus », explique le syndicat, qui dénonce « un rituel ». [...]

« Pour des raisons de sécurité on n’intervient pas dans une cour de promenade », a précisé Charlet, qui regrette des effectifs insuffisants. »C’est un problème récurrent sur bon nombre d’établissements pénitentiaires », a ajouté Frédéric Charlet, qui estime que le préfet pourrait bientôt recevoir les représentants du personnel. [...]

D’autres colis contiennent souvent du cannabis ou de la viande, mais aussi des armes et autres objets interdits (burins, lames de scie), selon les syndicats. « En cinq minutes, il peut y avoir une trentaine de colis qui arrivent », a décrit Charlet. « Il y a ce qui est consommé sur place et ce qui remonte dans les cellules ».

Le Figaro

Essone (91) : Un trafic de caravanes démantelé dans différents camps de gens du voyage

L’enquête de la sûreté départementale a été longue, mais fructueuse. Elle a permis d’interpeller lundi matin sept personnes dans différents camps de gens du voyage à Nozay, Leuville-sur-Orge, Ollainville et La Ville-du-Bois, et de retrouver deux caravanes.

Le Parisien

Montpellier (34) : trois « jeunes » mineurs mettent le feu rue de l’Industrie

Défavorablement connus déjà par la Police, ils provoquent des dégâts multiples dans la rue et sur les façade des commerces dont du théâtre de la Chocolaterie.

Tout le long de la rue de l’Industrie, de Prés-d’Arènes au Marché-Gare, trois adolescents montpelliérains ont provoqué des dégradations dans la nuit de mercredi à jeudi. Ils s’étaient entendu pour faire le mur de chez leurs parents respectifs. Réunis, ils ont d’abord mis le feu à un conteneur devant un supermarché. Puis un deuxième, à hauteur du numéro 83. Ensuite, ils ont brûlé à tout va contenants à ordures et palettes. Dont les flammes et les fumées ont dégradé partiellement les façades du théâtre de La Chocolaterie et de l’animalerie contiguë.

Alertée par un témoin, la police a dépêché un équipage sur place. Lequel a rapidement mis la main sur le trio, place de Tibériade. Ramenés au commissariat central, les trois pyromanes présumés y étaient toujours auditionnés, hier, à l’issue d’une prolongation de leur garde à vue. Mesure à l’issue de laquelle ils doivent être déférés au parquet des mineurs aujourd’hui. Sachant que deux d’entre eux ont déjà eu maille à partir avec la justice, à la suite d’un vol avec violences commis en janvier dernier.

Midi Libre

Val-de-Marne : un des braqueurs de la banque sortait du commissariat

Certains policiers plaisantent au sujet des interpellations sur le thème «un client satisfait est un client qui revient». Le jeune homme de 21 ans, interpellé mercredi après-midi par la police judiciaire (PJ) du Val-de-Marne, devait être particulièrement satisfait !

Car après une première condamnation à la prison pour vol à main armée en 2010, une garde à vue en début de semaine pour un défaut de permis de conduire, il est à nouveau «hébergé» par la police judiciaire, ainsi que son complice âgé de 19 ans, pris en flagrant délit pour un vol à main armée dans une banque de Sucy, mercredi après-midi.

Mercredi, les policiers du groupe de répression du banditisme de la PJ sont en opération de surveillance à Bonneuil, lorsqu’ils voient passer une Renault Mégane, signalée volée peu avant. A l’intérieur, deux jeunes gens que les policiers décident de suivre discrètement. Bien leur en prend : le conducteur se dirige vers Sucy et stationne sa voiture, dans une impasse discrète non loin de l’avenue du Général-Leclerc.

Le passager descend et disparaît hors de la vue des policiers qui, pressentant un mauvais coup, font converger des collègues de façon à prendre «au piège» la voiture. Mais alors que les autres patrouilles banalisées se rapprochent, les policiers déjà en alerte voient le passager s’engouffrer dans la Mégane, un sac à la main.

Les fonctionnaires les prennent en filature de façon à les intercepter au moment où ils ne feront prendre de risque à personne mais les malfrats n’ont qu’une idée en tête : quitter les lieux au plus vite. Pour se faire, ils tentent de se glisser entre une voiture et un camion et endommagent leur voiture au passage. De peur qu’ils ne commettent d’autres accidents, les policiers les interpellent quelques centaines de mètres plus loin. Et les placent en garde à vue car quelques minutes plus tôt, le passager avait raflé 300 € à la banque tandis que son complice l’attendait à l’extérieur.

Le Parisien

Villebon-sur-Yvette (91) : les associations demandent un délai pour l’expulsion des Roms

Après 2 années passées dans l’usine Galland désaffectée de Villebon-sur-Yvette, les Roms sont désormais expulsables. L’huissier est passé ce mercredi après-midi pour apporter un commandement de quitter les lieux, qui fait suite à la décision du Tribunal de Grande Instance d’Évry en décembre dernier.

Trois d’entre eux, accompagnés de nombreux membres des associations et organisations qui les soutiennent, se sont rendus à la Préfecture d’Évry ce jeudi 10 avril afin de donner leur pétition au Préfet de l’Essonne, Bernard Schmeltz. Cette pétition, signée par plus de 900 riverains de Villebon et de Palaiseau, a pour but de permettre aux familles Roms de « rester jusqu’à la fin de l’année scolaire » et d’avoir la possibilité de louer un terrain, comme l’explique Nicolae Oita, jeune Roms étudiant en Droit à la Faculté d’Orsay.

Motivés et déterminés, les représentants des associations et les trois Roms présents ont néanmoins dû attendre de longues minutes avant d’entrevoir un petit signe d’espoir. Un espoir très vite anéanti lorsqu’une assistante du Préfet leur a clairement répondu : « Déposez votre pétition à l’accueil, il en prendra connaissance », insistant sur le fait que personne ne pourrait les recevoir. Une réponse non-acceptable pour les défendeurs de la cause des Roms, qui sont restés sur place jusqu’à ce que cette même dame ne revienne quelques minutes plus tard pour récupérer la pétition. Cette pétition devrait alors, très rapidement, parvenir aux mains de Bernard Schmeltz, le seul à pouvoir réellement mettre en oeuvre l’expulsion des Roms, par le biais des gendarmes.

Essone Info