Clichy-sous-Bois (93) : Eva Joly explique les fonds européens aux associations

Eva Joly s’en rendue samedi matin à 10 h 30 à Clichy-sous-Bois, au marché Anatole-France, sur le plateau, dans le cadre de la campagne des élections européennes.

Près de 80 personnes ont participé samedi au débat organisé à Clichy-sous-Bois autour d’Eva Joly, de Mohamed Mechmache, et d’autres candidats Europe Ecologie aux élections européennes de mai prochain. L’un des sujets abordés : l’utilisation des fonds européens pour les aides aux associations.

Le Parisien

Paris (75) : La famille de dealers expulsée de son HLM

C’est une première. Un bailleur a fait expulser une fratrie qui faisait régner la terreur dans un immeuble de Belleville (XXe).

Depuis l’expulsion, les policiers font des passages réguliers dans la résidence HLM où vivaient les dealeurs et leur mère, mais la tension dans le quartier est encore palpable.

Leurs trois fils avaient transformé le hall de la résidence en véritable supermarché du cannabis. Un point de vente niché sous le porche du 27-29, rue Bisson (XXe) où les clients défilaient en continu et où les habitants étaient contraints de faire profil…

Parisien – merci jojo2

Roubaix (59) : Les associations se mobilisent contre l’expulsion d’Abdelwahab, clandestin depuis 5 ans

[extraits] Abdelwahab Anrane, sans-papier clandestin, doit quitter la France laissant femme et enfants ici. Les recours juridiques sont épuisés. Les associations se mobilisent, avec l’espoir que le préfet reviendra sur sa décision.

Abdelwahab Anrane, 34 ans, n’a pas de papiers. Il est Algérien et vit depuis cinq ans en France, en situation irrégulière. Contrôle d’identité : « J’étais parti chercher des médicaments pour ma fille qui avait la varicelle. »

« Une famille va être éclatée », lâche amer Patrick Nanin. L’homme est président de l’association Pour agir contre toute exclusion : « Il était bénévole chez nous depuis 2010. Il faisait vingt heures par semaine. J’étais prêt à l’embaucher au magasin d’Armentières. » Patrick Nanin ne tarit pas d’éloges sur le trentenaire. Il décrit un garçon serviable, convivial, sérieux et courageux.

Il arrive en France avec sa femme et son premier enfant, en 2009. « J’avais un visa touristique. » Et de la famille en situation régulière installée dans la métropole lilloise. « J’ai commencé à travailler avec mon frère. Il est ambulancier. Il voulait m’embaucher. »

Entre-temps, la situation familiale a évolué. Le couple a eu deux enfants. « Ma femme est malade, c’est moi qui m’occupais d’eux ».

Voix du Nord - merci  jojo2

 

 

Toulouse (31) : les élections algériennes suivies avec grand intéret

Jamel * (P.) affiche 55 ans, dont 28 passés en France. Aujourd’hui patron d’une petite entreprise de BTP en Haute-Garonne, il continue régulièrement à faire l’aller-retour entre Toulouse et le sud de l’Atlas algérien où vivent ses parents. Féru d’histoire, il veut suivre les élections avec impatience.

Pour les expatriés d’Algérie, les élections durent jusqu’à jeudi. Êtes-vous allé poser votre bulletin ? – J’y suis allé samedi à la première heure ! Pour moi, c’est un acte sacré. Le droit de vote, c’est la liberté, la démocratie. Cela représente le choix des hommes et des idées.

Et puis, ce sont des élections importantes, car, même si Bouteflika est réélu, je pense que ce seront les dernières élections de ce type. Dans cinq ans, le scrutin sera sans doute plus ouvert.

Comment voyez-vous ces élections se dérouler ? – Je trouve que, en Algérie en tout cas, les échanges sont plus importants. Il y a du débat, notamment sur les chaînes de télé où les gens discutent et expliquent leurs désaccords. Avant, à la télé, tout le monde était content ! Ça prouve que l’on s’avance vers un embryon de démocratie. C’est positif. Après, ici à Toulouse, je regrette le manque de mobilisation des jeunes Algériens. Ils se sentent moins concernés. Sans doute parce que, contrairement à la communauté noire américaine, ils ne se sont pas battus pour le droit de vote…

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La Dépêche

Bordeaux (33) : Deux frères ivoiriens mis en examen pour vol et escroquerie

Deux frères ivoiriens récupéraient des données de cartes bancaires auprès de hackers. Ils ont acheté pour 190 000 euros de billets de train sur le Net qu’ils ont ensuite revendus à prix réduit

La combine a très bien fonctionné et a permis à deux frères de 30 et 31 ans de flamber dans la région bordelaise depuis bientôt trois ans. Mais la belle aventure pour ces deux hommes arrivés de Côte d’Ivoire, vient de prendre fin. La semaine dernière, ils ont été arrêtés par les enquêteurs de la brigade des affaires financières de la Sûreté départementale. Mis en examen pour escroquerie et recel de vol en bande organisée et association de malfaiteurs, ils ont été placés en détention provisoire.

L’affaire a débuté le 23 septembre 2011. L’aîné des deux frères est repéré dans un hôtel bordelais où il séjourne pour la sixième fois mais avec des identités différentes. Le personnel de la réception s’en aperçoit et appelle la police. Le client est interpellé. En garde à vue, il donne des explications fantaisistes puis est remis en liberté dans l’attente d’une convocation en justice. [...]

Entre décembre 2010 et octobre 2011, les investigations permettent d’établir que les deux aigrefins ont utilisé 218 références de cartes bancaires différentes et effectué plus de 186 000 euros d’achats dont près de 127 000 euros de billets de train.

En situation irrégulière sur l’Hexagone, les deux frères vivent sous des noms d’emprunt et habitent un appartement dans le quartier de la Victoire, à Bordeaux.

Les deux hommes dilapidaient l’argent. Ils louaient des voitures de prestige, s’offraient des vêtements de marque et vivaient sans compter. Désormais, ils sont donc sous les verrous. L’enquête n’est cependant pas terminée. L’information judiciaire ouverte par le parquet va permettre de cerner l’ampleur de leur escroquerie.

Sud Ouest

Montpellier (34) : une journée citoyenne au lycée autour de la tolérance et du respect

Vendredi 11 avril à s’est tenue au lycée Charles Gide « la journée des 4 S: santé , solidarité , secourisme , sexualité » organisée par le personnel de direction et par l’infirmière de l’établissement Géraldine Trong.

« Il s’agit, dit le proviseur, Alain Boyer,de sensibiliser les élèves aux problèmes de santé et de les former à leur vie de citoyens de demain. » L’établissement français du sang avec l’appui d’étudiantes infirmières de Bgnols-sur-Cèze a procédé à une collecte de sang récompensée d’une pomme et à de nombreuses évaluations de la tension.

Le CIDFF droits des femmes et familles, a sensibilés les lycéens sur la relation amoureuse dans le respect. Le centre médico-psycholigique a animé un atelier de gestion du stress. L’association des paralysés de France, dans le CDI, a proposé un débat sur le thème de la mise en situation du handicap.

La ligue des droits de l’homme était présente avec un stand , la projection d’un film et un débat sur le racisme et la laïcité.

La Maison des jeunes et de la culture, le centre départemental d’éducation à la santé, l’institut de formation soins infirmiers distribuaient des brochures d’informations sur leurs stands implantés dans la cour. Le SDIS (service départemental d’incendie et de secors), dans une salle, donnait une information premier secours. L’association don d’organes et moelle apportait le témoignage de greffés par l’intermédiaire d’un film dont la projection fut suivie d’un débat.

L’association de la prévention routière donna une conférence sur la réglementation du permis de conduire, agrémentée d’une exposition sur la sécurité routière. Le comité local de la Croix Rouge Française recueillit les dons de denrées non périssables destinées à sa collecte alimentaire, alors que  »le Refuge » menait une action sur l’homophobie.

Midi Libre

Nersac (16) : voitures vandalisées en série

Une bande de voleurs à la roulotte sévit depuis plusieurs jours dans les environs d’Angoulême. « Elle est en quête de tous les objets de valeur qui ont pu être laissés dans les véhicules », explique la gendarmerie qui en recherche activement les protagonistes. Elle vient de frapper à Nersac où c’était la consternation samedi matin.

Alors que des véhicules ont été visités plus tôt dans la semaine place de l’Union, quatre voitures ont encore été fracturées et dégradées la nuit précédente, route d’Angoulême et rue des Fontenelles. Des vitres cassées, des bris de verre, mais aucun vol constaté. Certains, comme Marcel Genereux, employé communal domicilié rue des Fontenelles et dont les deux voitures garées sur le parking face à sa maison ont été fracturées, parlent du « plaisir de casser ».

Samedi de bon matin, les cambrioleurs semblent avoir été dérangés plus que d’ordinaire. Marcel Genereux les a mis en fuite en ouvrant son volet roulant. Un peu plus loin route d’Angoulême, c’est un voisin de Dominique et Michel Dolineau, victimes également d’une dégradation mais aussi d’une tentative de substitution de leur autoradio, qui les a perturbés.

Il témoigne: « Vers 3h30, j’ai entendu du bruit, je suis sorti pour voir ce qu’il se passait. Il y avait deux jeunes dans la rue, j’ai à peine vu leur visage. L’un s’occupait de la voiture de mes voisins, l’autre cassait une vitre à une autre voiture. Je leur ai demandé s’ils voulaient de l’aide, ils sont montés à toute vitesse dans une voiture qui a filé à vive allure en crissant des pneus. »

Ce témoin parle d’un véhicule « plutôt sportif » dont le bruit, reconnaissable, se fait « souvent entendre à Nersac la nuit entre 2 heures et 3 heures du matin », mais aussi « quelquefois dans la journée », ce qui lui laisse penser qu’il s’agit « sûrement de jeunes du coin ». L’enquête se poursuit et les gendarmes recommandent de ne rien oublier dans les véhicules qui pourrait avoir de la valeur.

Charente Libre

Marseille (13) : un homme tué par balles sur l’autoroute A7

Le décompte macabre continue à Marseille. Un homme a été tué par balles ce lundi après-midi sur l’autoroute A7 qui dessert la ville. Selon les premiers éléments, l’homme, dont l’identité n’était pas connue à ce stade, a été pris pour cible par trois ou quatre hommes cagoulés qui ont pris la fuite à bord de leur véhicule. Ils auraient fait usage d’armes de guerre Ils auraient fait usage d’armes de guerre.

(…) « C’est une chance qu’il n’y ait pas eu de victime collatérale », a réagi le délégué zonal du syndicat Alliance, David-Olivier Reverdy. « Peu importe l’heure, les circonstances, le lieu, quand des individus ont décidé de commettre un règlement de comptes, rien ne les arrête », a-t-il souligné.

(…) Le Parisien

Loire-Atlantique : bientôt un abattoir halal mobile

Une polémique a surgi après que deux éleveurs ovins du département ont été épinglés par les autorités, en octobre 2012, soupçonnés d’avoir orchestré l’abattage de moutons dans des conditions illicites. Lors de la fête musulmane de l’Aïd, les deux hommes ont autorisé leurs clients à saigner des agneaux sur place. Les services de l’État ont tiqué, arguant du « risque d’insalubrité et de contaminations aéroportées » pour justifier des sanctions.

La communauté musulmane, solidaire des éleveurs, déplore l’absence de toute structure agréée en Loire-Atlantique. L’association des retraités du quartier Malakoff brandit plusieurs courriers – restés lettres mortes – et une pétition ayant recueilli 500 signatures pour demander la création d’un abattoir halal en Loire-Atlantique (PO du 9 avril). « La préfecture est à l’écoute de la communauté musulmane, soutient Patrick Lapouze, directeur de cabinet du préfet. Mais logiquement, l’interlocuteur des pouvoirs publics, c’est le conseil régional du culte musulman (CRCM) ».

En 2012, l’idée d’un d’abattoir mobile a été esquissée. La préfecture a alors « indiqué qu’elle était prête à accompagner le projet. Le souci, c’est que les discussions n’ont pas été plus loin. Car des tensions sont apparues au sein du CRCM. » Une bataille juridique s’est engagée pour contester l’élection du bureau exécutif du CRCM en juin 2013. La préfecture a « jugé préférable d’attendre le jugement du tribunal pour connaître le nom de ses interlocuteurs légitimes ». La justice vient juste de trancher la question. « On va reprendre contact avec le CRCM pour voir si l’instance soutient encore l’initiative d’un abattoir halal », assure la préfecture.

Presse Océan

Le Chesnay (78) : les braqueurs du magasin Apple de Parly 2 interpellés et relâchés.

Agés de 20 à 23 ans, Nabil, Alex (qui ont été libérés) et Rachid (en attente de l’être) ont pourtant passé des aveux complets. La moitié du butin a été retrouvée, ainsi que l’arme ayant servi au braquage. Mais les juges en charge du dossier au TGI de Versailles (Yvelines) ont mis en avant leurs casiers judiciaires vierges et estimé qu’ils devaient être relâchés en attente de leur procès.

Le Parquet de Versailles (Yvelines) a décidé de faire appel aujourd’hui, 4 avril, de ces libérations réclamant l’incarcération des deux malfaiteurs déjà libérés.

Cette affaire tombe particulièrement mal pour Christiane Taubira qui vient d’être reconduite au ministère de la Justice. Elle ne manquera pas de relancer le débat sur le « laxisme » de l’institution judiciaire sous sa conduite.

Très médiatisé, le braquage de l’Apple Store de Parly 2 s’était déroulé le 16 décembre 2013 à 19h 30. Les trois malfaiteurs, grimés, dont l’un armé, étaient parvenu à faire main basse sur plus de 100 000 euros de téléphones portables, essentiellement des IPhone 5S, entreposés dans la réserve du magasin.

Valeurs Actuelles

Ile d’Oléron (17) : un jeune homme tué par arme à feu

Un homme de 27 ans a été mortellement blessé par arme à feu dimanche matin.
Il venait de s’introduire dans une maison quand l’occupant des lieux a tiré.

Un homme de 27 ans est mort par arme à feu, ce dimanche matin, à Saint-Pierre d’Oléron, en Charente-Maritime. Quand les pompiers ont été sollicités, vers 5h54, il n’était encore que blessé. Mais à leur arrivée sur place, les urgentistes du SMUR, n’ont pu que constater son décès.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune homme venait de s’introduire dans une habitation située dans le lotissement Belle-Île, quand l’occupant des lieux a tiré. On ignore s’il s’agit d’un règlement de compte ou d’un cambriolage qui aurait mal tourné ou autre hypothèse. Aucune piste n’est pour l’heure privilégiée.

Un périmètre de sécurité a été mis en place dans le lotissement. Les policiers procèdent actuellement à une enquête de voisinage.

sudouest.fr