Compiègne (60) : Des policiers agressés pour un PV

Une intervention de la police municipale compiégnoise a mal tourné, ce mercredi 2 avril à 22h15, rue du Port-à-Bateaux. Les forces de l’ordre ont voulu verbaliser une voiture stationnée sur un trottoir. Ils n’en ont pas eu le temps.

Alors qu’ils allaient remplir la contravention, un groupe composé de cinq ou six jeunes est intervenu. Prenant à partie les policiers, ils ont permis au conducteur de la voiture mal garée de s’échapper, bousculant au passage un représentant de la loi avec une portière. Personne n’a été blessé.

Les fonctionnaires ont appelé la police nationale en renfort mais, le temps que cette dernière arrive sur place, les membres du groupe qui a empêché l’intervention s’étaient volatilisés. Il n’y a eu aucune interpellation.

 

Toulouse (31) : La femme voilée finit au commissariat

Une jeune femme musulmane a été verbalisée hier midi à Toulouse, pour port du voile intégral. Les services de police ont voulu la contrôler, vers midi, à un arrêt de bus, boulevard Lascrosses, à Compans-Cafarelli, dans le centre-ville.

Celle-ci a accepté de présenter une pièce d’identité mais a refusé d’ôter son niqab de sorte que les policiers n’ont pas pu s’assurer de son identité. Face à son inflexibilité, les forces de l’ordre ont conduit cette personne, une femme âgée de 20 ans, au commissariat central. Présentée à une femme policier, elle a finalement accepté de se dévoiler et de montrer son visage. Après avoir été entendue par les services de police, elle a pu ressortir libre du commissariat mais a écopé d’une amende de 150 €.

«À Toulouse, ce type de contravention est extrêmement rare, expliquait-on hier au sein de la police. Cette personne n’a pas du tout été coopérative.» Depuis la loi du 11 octobre 2010, il est interdit de porter une tenue dissimulant le visage. Ainsi, le voile intégral ou niqab est prohibé dans les lieux publics. Les personnes récalcitrantes s’exposent à 150 € d’amende et/ou un stage de citoyenneté.

En avril 2011 déjà, une femme portant le niqab avait été conduite au commissariat central de Toulouse. Un rassemblement de soutien à cette personne avait été organisé.

La Dépêche du Midi

Versailles (78) : feu de voiture et jet de cocktail Molotov sur la police

La police a essuyé un jet de cocktail Molotov, cette nuit, dans le quartier Moser à Versailles (Yvelines). Il pourrait s’agir de représailles.

Un véhicule a été incendié en cette nuit du mercredi 2 avril, vers 1h, rue de l’Ile-de-France dans le quartier Moser, à Versailles. Les pompiers ont été déployés sur place pour contenir les flammes. En appui de sécurité, la police a patrouillé dans le secteur. Dans un hall d’immeuble non loin du sinistre, rue de Bourgogne, les enquêteurs ont trouvé plusieurs éléments permettant de fabriquer un cocktail Molotov : bidon sentant l’essence, bandelettes de tissu. Alors qu’ils quittaient les lieux avec ces preuves, un ou plusieurs individus ont jeté un autre engin incendiaire depuis un appartement. Il a atterrit sur la voiture de police. « La mèche était allumée. Elle s’est éteinte en tombant de l’appartement, rapporte une source proche du dossier. Heureusement que ça n’a pas explosé, sinon les policiers auraient pu brûler vivant dans leur voiture. »

Dans la foulée, deux individus ont été arrêtés en redescendant de l’immeuble. La brigade anticriminalité était restée en planque. Un peu plus tard, à l’issue des perquisitions, deux autres personnes ont également été placés en garde à vue. Un troisième engin incendiaire a été saisi. Les quatre individus sont toujours entendus par la police au commissariat de Versailles. Il s’agit de jeunes majeurs.

Plusieurs pistes sont étudiées par les policiers pour tenter d’expliquer le traquenard qui leur a été tendu. A moins qu’il ne s’agisse de représailles. D’après nos informations, la veille, dans l’après-midi, un homme résidant le quartier avait été verbalisé pour s’être promené avec un chien dangereux sans muselière.

Les Nouvelles

Marmande : 15 ans de prison pour Abdelaziz pour coups mortels sur un octogénaire

Jugé pour tentative de vol avec violence ayant entraîné la mort, Abdelaziz Chentouf a été condamné à quinze ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de Lot-et-Garonne. Le verdict a été rendu mardi, au terme de deux jours de procès pour vol avec violence ayant entraîné la mort, où l’impulsivité de l’accusé a été au centre des débats.

Selon le psychiatre, Abdelaziz Chentouf a été traversé d’un «chaos quasi-continu tout au long de son existence, caractérisé par une intolérance aux contraintes.» Abdelaziz Chentouf, qui avait quitté le Maroc à l’âge de 12 ans caché sous un bus, sera finalement renvoyé dans son pays d’origine une fois sa peine de prison effectuée.

Une octogénaire frêle et élégante s’avance à la barre, prend une grande inspiration avant de fondre en larmes. «Je ne peux pas. Excusez-moi», murmure la sœur d’André Arblade, tué sous les coups violents assénés en décembre 2011 par l’accusé. La victime est décédée après 77 jours d’hospitalisation, consciente de l’issue fatale provoquée par ses blessures.

Mardi, avant l’annonce du verdict, la matinée a été consacrée aux témoignages des experts légistes, exposant en détail les stigmates laissés par la brutalité de l’agression dont a été victime André Arblade. 85 ans, 1,59 mètre et 65 kg, le profil d’un homme vulnérable qui ne portait aucune lésion défensive suite à son attaque. Une réalité appuyée par Me Stéphanie Gouzes, avocate de la partie civile, porte-parole d’une victime définitivement réduite au silence, et de laquelle elle tient «à raconter l’histoire, expliquer sa vie. André Arblade, un homme aspirant à vieillir tranquillement et qui a un jour croisé la route d’Abdelaziz Chentouf. L’accusé, qui vit dans le déni de toute règle et de toute contrainte.» […]

Sud Ouest (Merci à D’Artagnan)

Bordeaux : condamné à 3.000 euros d’amende pour une « quenelle » devant une synagogue

Un homme de 28 ans été condamné à 3.000 euros d’amende, dont 1.500 avec sursis, par le tribunal correctionnel de Bordeaux, qui le jugeait pour des photos sur son compte Facebook où il faisait le geste polémique de la « quenelle », dont une devant la synagogue.

Jugé pour « provocation publique à la discrimination et à la haine raciale », l’homme a aussi été condamné à verser 1.500 euros de dommages et intérêts à la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) partie civile au procès. [...]

Morandini

Strasbourg : La médiathèque Malraux envahie par les demandeurs d’asile

Plus de 1 700 demandeurs d’asile se sont présentés l’an dernier à Strasbourg. Les centres d’accueil n’ont que 600 places. Du coup, d’autres services publics prennent en charge une partie de l’accueil de ce public, dont les médiathèques.

Dans les centres (CADA), les demandeurs d’asiles attendent. Ils attendent encore et encore. L’administration française a besoin de 18 mois en moyenne pour accorder, mais la plupart du temps refuse, le statut de « réfugié ». Dans les CADA, des animations et des sorties sont parfois organisées à destination des quelques 600 demandeurs d’asile qui y sont hébergés à Strasbourg. Mais comme ils ont été 1 700 à débuter cette démarche en 2013, beaucoup n’y ont pas accès. Ceux là vivent leur attente dans des institutions publiques qui offrent des distractions, des lieux qui deviennent, à leur tour, des salles de transit dans un provisoire qui dure.

Médiathèque Malraux, mardi après-midi, il est 14h et les portes s’ouvrent enfin. Impatients, des petits groupes de personnes se faufilent avec hâte vers les ordinateurs et les guichets pour recevoir les casques qui leur permettront de regarder la télé, comme ce jeune couple de Yougoslaves qui vient tous les jours, dès l’ouverture. D’autres se dirigent vers la salle « musique » pour y choisir un CD et l’écouter, confortablement assis. Certains se sont dit bonjour et ont échangé quelques mots, à l’entrée de la médiathèque, mais chacun vaque à ses occupations une fois à l’intérieur.

[...] J’aime bien aller sur Internet pour regarder des clips et parler à des gens. On trouve tout sur Internet, c’est bien !  [...].

Sachet plastique à la main, faisant office de valise de fortune : chargeur de téléphone, courrier de la préfecture et brosse à dents, Ali (tous les prénoms ont été changés), un Pakistanais de 22 ans, est un habitué des lieux. Il est dehors depuis 8h du matin, depuis que l’ami qui l’héberge est parti travailler.

Les bibliothécaires ont l’habitude de voir défiler ce public en quête d’occupation journalière, après des nuits parfois passées dehors. L’un d’eux raconte : « Ils sont nombreux à venir pour avoir accès à Internet et à la télévision. L’abonnement est gratuit.

Rue 89

 

 

Le promoteur, les Roms et les habitants du château

Château des Hautes-Montées au sud d’Orléans. Un manoir vendu sur papier glacé, une réalité qui prend l’eau depuis plusieurs années, pour une vingtaine de copropriétaires, en procédure avec leur promoteur immobilier.

Depuis quelques semaines, sur le théâtre du conflit ouvert entre les deux parties, se joue un nouvel acte : la « résidence de standing » accueille actuellement plusieurs familles de Roms, hébergées gracieusement par le patron de Zenith Promotion Emil Penev. « J’ai des appartements vides et il y a dehors des gens qui ont froid », explique-t-il. Un projet « humanitaire » mûri en décembre dernier, avec l’objectif d’héberger entre « 50 et 80 personnes » dans le château et le gymnase du domaine, rachetés à la mairie d’Orléans en 2007 pour un peu plus d’un million d’euros.

Au milieu du mois de février, l’ancienne chapelle au confort plus que sommaire, a vu s’installer un premier occupant, avec son chien. « Avant de faire de l’humanitaire, qu’il s’intéresse à ceux à qui il doit des travaux », lâche Sébastien Lescop, voisin direct, persuadé de la « mauvaise foi » de l’homme d’affaires qui, loin de jouer les philanthropes, voudrait « faire traîner les choses » et lasser la petite vingtaine d’habitants des Hautes-Montées, qui l’affronte au tribunal depuis 2010.

En novembre dernier, le syndic a assigné la SCI Château des Hautes-Montées en justice pour une nouvelle action en réparation de « malfaçons et non-façons ». Le syndic pointe entre autres des travaux de réfections des parties communes « non achevés » et un ravalement de façade très imparfait, fissures et infiltrations à l’appui. En l’état, les caves sont inutilisables et certaines installations électriques sont non-conformes. « L’absence d’entretien a contribué à cette atmosphère », rétorque Émil Penev, qui compte en plissant les yeux les « 30 annulations de compromis de vente » que sa société aurait subi depuis le début du conflit. En attendant son règlement, les copropriétaires, avec le syndic, ont obtenu la mise sous hypothèque des lots restants : bien qu’ils soient toujours affichés à la vente sur le site de la société immobilière, le promoteur ne peut s’en séparer.

Au château, une pétition circule dans les étages pour demander leur départ. « On vit dans l’insécurité.

La République

Immigration clandestine : une filière démantelée en région parisienne

Cinq personnes ont été écrouées après le démantèlement d’un présumé réseau d’immigration clandestine chinoise il y a quelques jours en région parisienne, a-t-on appris de source policière aujourd’hui.

Le 25 mars, les policiers de l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (Ocriest) ont interpellé puis placé en garde à vue sept personnes, présumées animer ce réseau, à Créteil (Val-de-Marne) et Bobigny (Seine-Saint-Denis). L’enquête avait commencé en février 2013 à la suite d’informations de la police espagnole selon laquelle un réseau d’immigration irrégulière, dirigé depuis la Chine, permettait à des ressortissants chinois de gagner des pays de l’espace européen.

Ce présumé réseau était organisé en Europe depuis Barcelone, en Espagne, et disposait de « ramifications en France ». Il était « rodé », a dit la source: pour la filière française, les candidats au voyage transitaient par Paris à destination de pays africains. En zone internationale de l’aéroport de Roissy, ils prenaient possession d’un faux passeport de pays non soumis à visa – Japon, Corée du Sud par exemple – auprès d’un passeur. Grâce à ces documents, ils passaient les contrôles à la frontière française. La filière les prenait ensuite en charge en les hébergeant puis les faisait passer en Espagne, en Irlande ou en Angleterre à partir d’aéroports provinciaux.

En juin 2013, il avait été mis fin aux « branches » espagnole et chinoise, à la suite d’une série d’interpellations par les autorités de ces pays, selon la source. Celle basée en France avait perduré. Cinq ressortissants chinois en situation irrégulière ont été arrêtés lors de l’enquête. Ils ont fait l’objet d’obligation de quitter le territoire français.

Quatre des suspects arrêtés ont été mis en examen puis écroués en fin de semaine dernière, les trois autres remis en liberté. Ils sont quasiment tous de nationalité chinoise, selon la même source, et faisaient pour certains office de passeurs ou de logeurs.

France 3

On lui a volé 100 agneaux: 15 000 euros de préjudice

Mauvaise surprise pour Jean-Pierre Barrou ce matin. Le négociant de bétaill de Valence d’Albigeois s’est fait voler cette nuit 100 agneaux et un camion-frigo. Le pire c’est que assurance ne veut pas prendre en charge le vol des bêtes car il ne disposait pas d’un contrat spécifique. Jean-Pierre va devoir payer de sa poche 15 000 euros! En face de son étable, à l’Alliance pastorale, deux bétaillères ont également été dérobées la nuit dernière.

Article payant . La dépêche

Un marchand d’art torturé une nuit entière

Trois hommes ont été mis en examen après avoir séquestré et torturé un marchand d’art parisien pendant plusieurs heures, lui faisant croire notamment qu’ils lui injectaient le virus du sida, selon des sources proches de l’enquête.

Hebergeur d'imageLe 21 février, peu avant 20 heures, trois hommes font irruption dans la galerie que possède ce marchand d’art de 73 ans dans le IXe arrondissement parisien. L’un des trois est connu de la victime, gérant d’un bar gay du IIIe arrondissement en liquidation judiciaire depuis plusieurs mois, « et serait en conflit avec lui », a expliqué un enquêteur, confirmant une information du Parisien. [...]

« Il va être frappé, roué de coups, brûlé avec des cigarettes, ils vont aussi lui enfoncer des aiguilles sous les ongles », énumère cet enquêteur. Ces tortionnaires vont également lui faire des injections à différents endroits du corps, y compris au niveau des testicules, « en lui faisant croire qu’ils sont en train de lui inoculer le virus du sida », a assuré cette source. Ils vont également tenter de le violer tout en filmant et en prenant des photos de ces sévices, dont l’une avec « une tête de veau posée sur lui », selon la source. [...]

Quelques jours plus tard, le 19 mars, les enquêteurs du 1er district de la police judiciaire parisienne, saisis de l’affaire, interpellent à Paris le commanditaire présumé de cette soirée, le gérant du bar gay, ainsi que l’un de ses complices. Le troisième est arrêté le 26 mars. [...]

Le Figaro

Villefranche (69): il décède au guidon de la moto qu’il venait de voler

Ce mardi, vers 15 heures, un Villeurbannais de 31 ans est décédé des suites d’un accident de moto, à l’angle du boulevard Etienne-Bernand et de la rue du Collège, à Villefranche-sur-Saône.
L’homme, originaire de Villeurbanne venait de dérober une moto, non loin des lieux du drame. Il se serait fait passer pour un faux policier.

Le Progrès