Décines (69) : Rassemblement pour Adrien Vuillemin (Vidéo)

France 3 Régions – 22 mai 2012

« Environ 300 personnes étaient rassemblées lundi soir à Décines près de Lyon pour rendre hommage à Adrien Vuillemin. Il y a trois ans, le jeune homme avait été tué par balle alors qu’il discutait sur un banc de son quartier. Depuis, l’enquête n’a guère avancé. »

La Tronche (38) : Intervention dans un camp de Roms (Vidéo)

France 3 Régions – 22 mai 2012

« Intervention tôt ce matin dans un camp de Roms a la Tronche dans l’agglomération grenobloise. les gendarmes ont procédé à des contrôles d’identité. Des notifications d’expulsion pourraient suivre. Ce campement est pointé du doigt par la mairie pour ses conditions insalubres. »

Créteil (94). Braquage au centre culturel juif

Deux malfaiteurs ont dépouillé le rabbin et un élève qui étudiait, lundi soir, sur place. La thèse antisémite n’est pas retenue. La sécurité a été renforcée hier.

Il est aux alentours de 22 heures avant-hier. Seul un élève est encore présent dans cet espace ouvert en janvier, qui comprend une salle de réception, une pizzeria, un grill, ainsi qu’une synagogue et un lieu pour étudier la Torah sans contraintes d’horaires.
Selon Rav Elgrabli, le directeur et rabbin du centre, « deux hommes — l’un cagoulé et l’autre le visage dissimulé par une écharpe — sont entrés. L’un d’entre eux avait une arme et ils ont demandé à l’étudiant où était la caisse. Après l’avoir vidée, ils l’ont forcé à m’appeler ». Arrivé sur les lieux, Rav Elgrabli trouve l’élève à genoux, un pistolet pointé sur la tête. « Les braqueurs m’ont dit : Où est le coffre. Comme il n’y en a pas dans le centre, ils m’ont fait ouvrir le bureau. » Les voleurs délestent le directeur du centre culturel du liquide qu’il a sur lui, et d’une montre de valeur pour un préjudice évalué à 2000 €. Ils se font également remettre ses cartes de crédit. « Celui qui avait l’arme était très énervé et répétait : Je te bute si tu ne donnes pas le code. Je l’ai bien évidemment donné, et son complice est parti retirer un maximum d’argent avant de revenir. » Au bout d’une heure qui a semblé durer une éternité, les braqueurs prennent la fuite.

Le parisien

Tribunal de Bobigny (93). Les « patrons de la drogue » relaxés

La décision de justice parisienne a fait grand bruit hier au tribunal de Bobigny. Les frères Houmani, Hamid et Djamel — ce dernier ayant fait parler de lui pour une évasion — ont été relaxés hier en appel à Paris. La cour a retoqué les condamnations, qui allaient jusqu’à sept ans et demi de prison, contre les membres de cette fratrie, présentés par le parquet de Bobigny comme des « grands patrons de la drogue » à La Courneuve.

A Bobigny, le 25 janvier, ils avaient été jugés en comparution immédiate, pour blanchiment, en lien avec un trafic de drogue. Dans le collimateur des enquêteurs de la sûreté territoriale, une sandwicherie tenue par les frères, le Green Ice, à La Courneuve. Les investigations avaient duré plusieurs mois, en enquête préliminaire. Depuis la fin de l’année 2011, à Bobigny, les affaires de drogue sont plus souvent renvoyées en comparution immédiate. La 13e chambre a accepté de juger le dossier Houmani ainsi.

Des témoignages à charge contre les frères Houmani, extraits d’enquête de 2009, avaient été lus à l’audience et contestés par la défense. Cette année-là, dans un appartement muré de la barre Balzac, six kilos de cannabis étaient découverts ainsi que plusieurs téléphones portables, avec les empreintes d’Hamid. Il a expliqué qu’il lui arrivait d’acheter des lots de téléphones à la sauvette, mais ne s’être jamais rendu dans le logement.

Pour la cour d’appel, tout cela ne démontre pas une participation à une association de malfaiteurs, qui a valu à Hamid Houmani d’être condamné à cinq ans de prison à Bobigny. Et elle a estimé que l’affaire n’aurait jamais dû venir en comparution immédiate.

« La cour a dit le droit, sans se laisser impressionner par la réputation qui a précédé les prévenus depuis Bobigny jusqu’à Paris », se satisfait Me Thierry Herzog, l’avocat de Djamel Houmani, qui avait écopé à Bobigny de sept ans et demi, pour association de malfaiteurs, utilisation de faux billets et usurpation d’identité. Seul le cousin, Karim, d’abord condamné à trois ans de prison dont un avec sursis, a quitté la cour d’appel avec un sursis de quatre mois et 300 € d’amende, pour emploi d’un sans-papiers à la sandwicherie. Tous devaient être libres hier soir. La sandwicherie saisie et une Porsche Cayenne doivent être restituées.

Le Parisien

Etats-Unis. Vol détourné, une Franco-Camerounaise arrêtée

Le vol 787 de la compagnie US Airways assurant la liaison entre Paris et Charlotte en Caroline du Nord a atterri sans incident sur un aéroport de Bangor, dans le nord-est des Etats-Unis, en raison du « comportement suspect » d’une passagère française, qui a été arrêtée.

La passagère, une Française d’origine camerounaise, a remis à l’équipage un mot disant qu’on lui avait implanté dans le corps des explosifs lors d’une opération chirurgicale. Cette femme était montée à bord de l’avion sans bagage, voyageait seule et avait l’intention de passer dix jours aux Etats-Unis.

Deux chasseurs F-15 ont décollé en raison de l’incident, a indiqué le NORAD, le commandement américain de la défense aérienne, sans donner plus de précisions.

Le Figaro

(Merci à Shinbeth)

Paris: un homme passé à tabac et grièvement blessé

Pour des raisons qui restent encore à déterminer, un homme a été passé à tabac par une dizaine d’individus armés notamment de battes de base-ball, de barres de fer et de couteaux. Le passage à tabac s’est déroulé vers 19h30. L’homme a été hospitalisé «dans un état jugé sérieux» après avoir reçu des coups de couteau au niveau de la cuisse et des coups au visage, mais ses jours ne seraient pas en danger.

Peu après, trois hommes ont été interpellés et placés en garde à vue, suspectés d’être impliqués dans cette affaire.

Le parisien

(Merci à Jean Bart)

Roubaix. Un homme succombe à ses blessures suite à un cambriolage

Lundi soir, un père de famille roubaisien est mort des suites d’une blessure par balle, survenue dans la nuit de samedi à dimanche à son domicile.

C’est vers 3h que plusieurs personnes ont fait irruption dans sa maison. Un couple vivait là avec sa fille. C’est sur ce foyer que des individus, probablement au nombre de quatre, ont jeté leur dévolu. Armés d’une arme de poing et d’un fusil de chasse, ils ont fait irruption dans la maison avec l’intention de commettre un vol et plus précisément, semble-t-il, de se faire remettre de l’argent et des bijoux. Les faits, par la suite, ne sont pas encore clairement établis, mais le père de famille a reçu une décharge de fusil dans la jambe. Très sérieusement blessé, il est donc décédé lundi soir.

La Voix du Nord

(Merci à Jean Bart)

Lyon. Deux ans de prison ferme pour Amar, l’agresseur du contrôleur SNCF

Suite à l’agression d’un agent SNCF, les contrôleurs avaient fait valoir leur droit de retrait vendredi dernier.

Des faits d’une banalité désespérante ont eu lieu avant le départ d’un TER. À l’étage, un homme est affalé sur deux sièges, les jambes pendantes dans l’allée. Un usager lui demande poliment de laisser le passage. Plutôt que de faire profil bas, l’homme sort de ses gonds. Face à cet homme irascible, le passager sort du train et va alerter un contrôleur. Mais l’autre le suit et continue de l’invectiver. Sur le quai, le cheminot s’interpose et essuie des menaces de mort et des coups, jusqu’à ce que la police ferroviaire procède à l’interpellation. Bilan ? Cinq jours d’interruption de travail pour le contrôleur, et un traumatisme qui rejaillit sur toute une corporation.

Hier, Amar Bounoua a dû rendre des comptes à l’audience des comparutions immédiates. Mais cet homme de 41 ans, qui vit dans un foyer à Marseille, a fait preuve d’une mémoire pour le moins sélective. Il avait beaucoup bu, ne se souvient de rien, sauf de ce passager qui l’a délibérément provoqué. D’où cette grosse et légitime colère. Cette hypothèse n’a guère convaincu le ministère public. Il faut dire que le prévenu traîne une dizaine de condamnations sur son casier, dont la violence et l’alcool sont les dénominateurs communs. Il était sorti de prison il y a moins d’un mois. « On a tout essayé, mais il ne veut pas se soigner », a déploré la procureure Sophie Taupin, qui a requis la peine plancher, soit trois ans ferme. Le tribunal a ramené cette peine à deux ans ferme.

Le Progrès

(Merci à ruru)