UKIP, le parti anti-européen et anti-immigration (vidéo)

Le parti de l’indépendance UKIP a réalisé une forte percée lors des dernières élections municipales au Royaume-Uni. Cette formation anti-européenne et anti-immigration remporte un quart des suffrages dans les circonscriptions disputées. Au total, 147 conseillers ont été élus contre huit en 2009. Nigel Farage, le chef de file de ce quatrième parti du pays, s’en réjouit:

“Les gouvernements britanniques précédents nous ont engagé dans l’union politique européenne sans concertation. Et maintenant, 75% de nos lois sont élaborées ailleurs. La majorité d’entre nous voulons que notre pays nous revienne. Nous voulons faire du commerce avec l’Europe, être les amis de l’Europe, mais nous refusons d‘être gouvernés par les institutions de Bruxelles”.

Euronews

Antiracisme : la ville de Paris adepte du coup du balai (vidéo)

Ses concepteurs ont certainement voulu échapper au palmarès des Y’a bon awards en mettant en scène un balayeur blanc qui ramasse le détritus d’un grand bourgeois… noir. Je sais ce que vous pensez, toute mauvaise langue que vous êtes : le balayeur leucoderme est une espèce aussi rare que le commis de cuisine auvergnat ou le restaurant italien tenu par des transalpins.

Pas besoin de lire Christophe Guilluy pour comprendre que la géographie sociale de la capitale met aux prises grands bourgeois, bobos et immigrés, légaux ou non, à l’exception de tous ceux qui n’ont plus les moyens de se loger dans la termitière francilienne. Au contraire du reste de la France, le néoprolétariat parisien est souvent « divers » et vit de menus boulots dans la fonction publique, la restauration ou ailleurs. C’est cette réalité peu reluisante que Paris a voulu occulter avec son balayeur Potemkine au teint blafard. Comme pour démentir l’adage de Marx, le boomerang de cette farce pourrait lui revenir tragiquement en pleine face. Car d’aucuns estimeront qu’en voulant figurer un monde renversé où les balayeurs seraient blancs, la ville de Paris épingle le Noir sale. C’est du propre !

Causeur

Les églises évangéliques : un autre aspect du Grand Remplacement ?

Mes questions sur… les nouvelles églises évangéliques – 30/04/13 – France 5

Ils étaient 50 000 en 1950, ils sont entre 460 000 et 600 000 aujourd’hui : le phénomène évangélique a bel et bien gagné la France.

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Lille: l’affaire du bar gay fait pschittttt….

C’était quasiment la guerre civile et les trois présumés agresseurs homophobes avaient été incarcérés. Tout s’est calmé comme par enchantement et les trois ont été libérés jeudi soir.

Tout commence le 17 avril par une agression, peu après une manifestation à Lille des anti-mariages homos, au bar le « Vice-Versa » rue de la Barre à Lille. Des coups, des injures homophobes, une vitrine étoilée. Rapidement, une patrouille de police interpelle les trois présumés agresseurs non loin de là dans le quartier du Vieux-Lille.

Le 17 avril, quel est le contexte? Le climat est à l’orage, des manifestations dérapent, des commentateurs évoquent un climat de guerre civile et les ligues factieuses des années trente du siècle dernier, ceux qui sont contre les mariages homos s’énervent tandis que ceux qui sont pour ont tendance à se prendre pour des résistants face aux hordes réactionnaires. En réalité, une majorité existe depuis longtemps, tant à l’assemblée que dans l’opinion, pour légaliser sans trop de vagues l’extension du mariage aux personnes de même sexe.

Bref, quand les trois hommes jamais condamnés se retrouvent en comparution immédiate et qu’ils ajoutent ne pas vouloir être jugés tout de suite, la chambre correctionnelle concernée les envoie sans coup férir en détention provisoire. Alors que, pour bien plus grave, on a vu des prévenus rester en liberté.

15 jours plus tard, l’orage s’est calmé. Le même dossier examiné par la Cour d’Appel de Douai a suscité jeudi soir une décision infirmant le jugement lillois: les trois présumés « skins » ont été remis en liberté et vont donc comparaître en meilleure position sur le fond à Lille à la mi-mai. Satisfactions non dissimulées de Me Maxime Moulin et de Me Guillaume Ghestem.

Peripetiesjudiciaires

Le « dircab » force le passage sur un rallye

Le directeur adjoint du cabinet du ministre des Outre-mer a reconnu avoir commis « une faute ».

L’histoire. Tout commence dimanche après-midi. Une luxueuse berline se retrouve bloquée par une étape du rallye de Lozère. Au volant, Jean-Christophe Bouvier, directeur adjoint du cabinet du ministère des Outre-mer, qui se rend à Saint-Martin-de-Boubaux pour y passer quelques jours de vacances en famille. L’homme fait alors demi-tour pour tenter de passer par une autre route mais se retrouve une nouvelle fois bloqué dans la file de voitures au départ de la course.

« Inutile que je m’arrête ». Fatigué par son trajet depuis Paris et à quelques kilomètres seulement d’arriver à destination, le haut fonctionnaire n’a pas le courage d’attendre que la course soit passée et décide de forcer le passage. Il parvient à franchir le périmètre de sécurité au moment où une voiture s’élance dans la course.

Regardez cette vidéo, filmée depuis la voiture d’un équipage du rallye :

(…) Europe1.fr