Rixe à Colombes : trois blessés

Dimanche soir, vers 20h25, en marge d’un carnaval tropical organisé dans la ville, un agent de la SNCF a signalé un attroupement dans la gare à la suite d’une rixe qui avait éclaté peu de temps auparavant entre plusieurs personnes.

A leur arrivée, les policiers ont découvert trois blessés. Deux d’entre eux ont été hospitalisés dans un état sérieux après avoir reçu des coups de couteau, notamment au niveau de l’abdomen. Un troisième homme, blessé à la lèvre, n’a pas souhaité être pris en charge par les secours.

Metro

Belgique : 300 g de cocaïne, 8.960 € et 9 GSM saisis chez deux Kosovars

Lundi, Arif et Mentor ont été mis à la disposition du juge d’instruction de service. Ils sont suspectés de se livrer à un trafic de cocaïne depuis leur habitation située à Sclessin. Dimanche, les enquêteurs ont perquisitionné le bâtiment.

Lors de la fouille des lieux, les policiers ont trouvé 8.960 €, 300 grammes de cocaïne et neuf GSM. Les Kosovars ont fini par reconnaître qu’ils avaient acheté la drogue au Kosovo pour 15.000 €. Ils comptaient ensuite vendre une partie de la drogue en Belgique et le reste en Allemagne.

La Meuse

Saint-Beauzeil (82). Mort à 29 ans, écrasé par une auto à la suite d’une violente rixe

C’est une effroyable fin de soirée, qui s’est conclue par la mort d’un homme âgé de 29 ans originaire de Castillonnès (47), écrasé par une voiture à la suite d’une violente rixe, qu’a vécu un groupe de jeunes gens, dimanche peu avant 4 heures du matin, à Saint-Beauzeil.

Leur rassemblement, apparemment sans histoire, si ce n’est une très grande consommation d’alcools forts achetés en Espagne, touchait à sa fin lorsqu’un trouble-fête a fait irruption dans la salle de Saint-Beauzeil. Connu de certains participants de la soirée, ce jeune homme, arrivé du département voisin, aurait eu un « comportement inapproprié ». Il finit donc par être refoulé de la salle des fêtes, puis du parking mitoyen. Vexé, il aurait promis de revenir « accompagné ».

Peu de temps après ce sont, en effet, plusieurs personnes, peut-être deux hommes et deux femmes, qui font leur arrivée à bord d’un véhicule. « Armés de battes de base-ball et de taser », aux dires de certains témoins, ils pensent faire impression et provoquent une bagarre. Mais le rapport de force bascule finalement en faveur des jeunes gens de la salle des fêtes. Les provocateurs opèrent donc un repli stratégique vers leur véhicule, dont le conducteur aurait décidé de se servir comme une arme, « fonçant sur un groupe de personnes se trouvant sur le parking », toujours selon des témoins.

Un départ en trombe mal négocié puisque la voiture fait une sortie de route dans un champ de blé. La marche arrière aurait alors été enclenchée et c’est au moment où l’automobile retrouve l’asphalte que le jeune homme de 29 ans, qui se trouve derrière, aurait été happé puis écrasé.

La voiture finit par s’échapper, laissant au sol le corps sans vie de Ludovic Sarrazin. (…) Si gendarmes et policiers sont allés très vite pour les interpellations, l’enquête va essayer de comprendre ce qui s’est réellement passé. Les auditions des nombreux témoins devront notamment chercher à savoir si, après avoir percuté une première fois Ludovic Sarrazin, le conducteur lui a, de nouveau, volontairement roulé dessus une seconde fois ?

La Dépêche

Merci à Antibarbare

Rixheim (68). Un employé d’une station service blessé par balle lors d’un braquage

Un employé d’une station service de Rixheim dans le Haut-Rhin, dans l’agglomération de Mulhouse, a été blessé par balle à la jambe dimanche par un braqueur qu’il a réussi à mettre en fuite.

Touché au mollet droit, l’homme âgé d’une cinquantaine d’années a été hospitalisé à Mulhouse. La nature du projectile n’a pour l’instant pas pu être déterminée. Selon la gendarmerie, l’employé s’est interposé parce qu’il a jugé peu crédible le braqueur et a pensé que son arme était factice. Après avoir fait feu, l’homme a pris la fuite, sans avoir rien volé, au volant d’une Audi grise.

Le Progrès

Saint-Denis. Une journaliste en tournage victime d’un vol à l’arraché

Une journaliste d’une chaîne de télévision nationale qui enquêtait vendredi a été victime du vol de son collier à l’arraché. La jeune femme était en reportage sur l’affaire des six collégiens, dont cinq ont été placés en détention provisoire, soupçonnés de viols et complicité de viols en réunion sur une autre élève de 13 ans dans cette localité.

Un ou plusieurs individus lui ont arraché peu avant 15h00 son collier et une enquête a été ouverte. Conséquence de la flambée des cours de l’or, les vols de colliers à l’arrachée se sont multipliés à Paris et dans sa proche banlieue depuis un an, entraînant une action ciblée de la police.

« En forte hausse » ces vols sont une « plaie » un « point de fixation » tant en région parisienne qu’en province, selon la police, « surtout quand les beaux jours arrivent. »

Jean-Marc Morandini

Braquages : un père et son fils de 15 ans interpellés et écroués

Tout commence le 16 mai avec un vol à main armée dans un magasin Cash Converters à Lille. Puis le 25 mai sont successivement braqués le débit de tabac Au Calice à Emmerin et une pharmacie de Seclin. Le lendemain, le tabac Le Tom Tip d’Haubourdin est visé à son tour. Puis, cinq jours plus tard, un fleuriste lillois et un bureau de tabac de Santes. Le mode opératoire est à chaque fois très ressemblant : il s’agit de deux ou trois individus casqués, munis d’une arme de poing, qui volent une voiture au préalable,, braquent un ou deux commerces et s’enfuient à bord du véhicule qu’ils brûlent dans la foulée. Les butins sont maigres (quelques centaines d’euros au maximum). Les malfaiteurs ne blessent personne, même s’ils laissent derrière eux des victimes très choquées.

La gendarmerie mène l’enquête. Témoignages, recoupements, empreintes, surveillances : le rapprochement est vite fait entre les différents braquages. Et surtout, l’étau se resserre autour de J.B., de son fils et d’un de ses amis. Tandis que l’enquête progresse, trois autres vols à main armée sont commis les 16 et 18 juin. Pour ces trois braquages, les bandits sont équipés d’un revolver et dissimulés sous des cagoules. Mais pour la police, pas de doute : bien que l’arme et la tenue aient changé, il s’agit bel et bien de la même équipe.

J.B., Haubourdinois de 37 ans et son fils sont donc interpellés le 19 juin. Le lendemain, le jeune supposé être leur complice sur quatre braquages est à son tour interpellé. Le trio est déjà très défavorablement connu des services de police. Avec une palme pour le père qui a à son actif plus de 15 ans de prison pour diverses condamnations : vols à la roulotte, rodéos en voiture, vol de bicyclette, violences sur fonctionnaires de police ou même vol de bonbons… Ferrailleur de profession, il a déjà été qualifié d’« héroïnomane plus plus » par une de ses avocates. Les tentatives de réinsertion sont désespérément mises à mal par de nouvelles condamnations. Cette fois, le voilà écroué aux côtés de son fils et d’un autre mineur, et mis en examen pour vol en bande organisée avec arme, vol en réunion et destruction de véhicules par incendie. Retour à la case prison.

Nord Eclair

Rivery (80). De mauvais échanges entre le tennis et la Fête de la musique

Grosse émotion vendredi, vers 21heures, au sein du Tennis club, où une quarantaine de personnes (des jeunes mais aussi des adultes) est entrée dans l’enceinte du club et a copieusement insulté des personnes qui s’y trouvaient. Quelques coups ont également été échangés. Les intrus venaient de la Fête de la musique qui se tenait dans le parc mitoyen.

L’origine de ces débordements a eu lieu quelques minutes plus tôt: un jeune qui assistait à la Fête de la musique se moquait d’un joueur qui jouait un match de compétition dans le cadre du tournoi open annuel du club. Le match fini, le sportif aurait infligé une gifle au perturbateur. D’où l’action en représailles, du fêtard, de copains et d’adultes.

Hier, le maire, Jacques Novack, tenait à ramener les choses à leur juste proportion: « Tout le monde a tort, tout le monde a raison, il faut en rester là», insistait-il.

Courrier picard

Meri à -SACRIPANT-