Nicolas Doze : « Certains voient dans le MES un véritable coup d’état »

NB : Notre lecteur Marcel a réalisé une traduction française du document officiel M.E.S. Sa version, a priori la seule disponible dans la langue de Molière, est téléchargeable ICI. Merci à lui pour son impressionnant travail.

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Maroc : Nouvelle usine Renault, symbole de notre suicide économique !

Chômage des travailleurs européens ou profits des multinationales dans les pays émergents fournissant des produits manufacturés à l’Europe : il va falloir choisir ! Sinon la révolte éclatera d’une façon inéluctable lorsque le taux de chômage sera tellement insupportable que la folie libre échangiste mondialiste apparaîtra comme un nez au milieu de la figure !

Pour l’instant, nous sommes seulement à mi-chemin de la gigantesque entreprise de désindustrialisation initiée dans les années 1950 aux États-Unis pour favoriser les grandes entreprises américaines, et dont le flambeau a été depuis repris par toutes les sociétés multinationales de la planète ! Pendant ces trente dernières années, la France a perdu trois millions d’emplois industriels, l’une des principales raisons de la crise de notre dette souveraine ! Si un protectionnisme douanier ne se met pas en place d’une façon urgente, les choses vont encore aller en s’accélérant ! L’oligarchie mondiale managériale, actionnariale et financière a des intérêts en totale contradiction et en opposition frontale avec le désir des peuples européens de garder leur « savoir faire » et leur emploi !

L’usine géante Renault de Melloussa au Maroc

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Déficit : « Il faut faire payer les retraités » (Vidéo)

L’économiste Christian Saint-Étienne, professeur au Conservatoire national des arts et métiers, membre du Conseil d’analyse économique et chroniqueur à Challenges estime que pour assainir les finances publiques et réduire les déficits sociaux il convient de désindexer et surtaxer les retraites en augmentant la CSG sur les pensions.

Une façon radicale d’assainir les finances publiques. Même après une telle purge, les retraités français resteraient, selon lui, plus favorisés que dans le reste de l’Europe.

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Quand la Grèce basculera… (France5)

Émission C dans l’air du mercredi 15 février 2012 sur France5. Invités : Jean-Dominique Giuliani, Président de la fondation Robert-Schuman ; Georges Prévélakis, Professeur des universités en géopolitique ; Angélique Kourounis, journaliste (en duplex d’Athènes) ; Christian Saint-Étienne, économiste.

Malgré l’adoption par le Parlement grec d’un nouveau plan d’austérité, la zone euro a reporté l’exécution de son plan d’aide. Et alors que l’extrême gauche est en tête des manifestations de rue, la non-imposable Église orthodoxe a de plus en plus de mal à apporter son aide à la population.

« Il faut dire la vérité au peuple grec, il y a plusieurs (pays de la zone euro) qui ne veulent plus de nous. Et il faut les convaincre que la Grèce peut réussir à y rester pour les prochaines générations, pour nos enfants. » C’est en ces termes que le ministre des Finances grec a expliqué la situation au président Carolos Papoulias, après que la réunion de ses homologues de la zone euro ait été annulée.

Ce forum de l’Eurogroupe, repoussé à lundi 20 février 2012 à Bruxelles, devrait permettre d’examiner la réponse d’Athènes à son exigences en échange du déblocage d’un plan d’aide sans précédent représentant au total 230 milliards de dollars. En contrepartie, la Grèce doit en effet réaliser 325 millions d’euros d’économies supplémentaires sur son budget 2012, sinon elle se retrouverait dès le 20 mars en défaut de paiement de ses créances.

Pourtant, les efforts effectués par le pays ont permis une large baisse des déficits public et primaire, hors intérêts de la dette, en deux ans. Mais les estimations du PIB pour 2011 notent, elles, une contraction de 6,8 %, au lieu des 6 % escomptés par le gouvernement grec. Celui-ci a donc présenté des mesures supplémentaires de restrictions, dont des réductions des fonds alloués au système de santé ou aux partis politiques, et l’imposition de l’Église orthodoxe, qui est considérée richissime. Un plan d’austérité présenté au Parlement mais qui n’a toujours pas reçu le soutien des conservateurs.

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La France, la Grèce, même destin ?

Selon un sondage Ifop, un Français sur deux estime que la France pourrait se retrouver au bord de la faillite dans les prochains mois ou les prochaines années.

"FMI DEHORS"

Près d’un Français sur deux (49%) estime que la France pourrait connaître la même situation que la Grèce, au bord du défaut de paiement, dans les prochains mois ou les prochaines années, selon un sondage Ifop publié dimanche 19 février par Sud Ouest Dimanche.

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La mort du Franc

Il y a dix ans, l’Euro se substituait définitivement à la monnaie nationale. Et à partir d’aujourd’hui, elle ne sera plus acceptée par les banques centrales. Une fin du Franc, anticipée par des commerces pour en vider les tirelires de leurs clients, qui représente une aubaine pour les numismates.

Émission « C dans l’air » sur France 5 le 17/02/2012. Invités : Michel Prieur – Franck Ferrand – Marie-Jeanne Husset – Jean-Pierre Gaillard.

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Bertrand se démène pour que les entreprises décalent leurs plans sociaux après les élections

Les patrons de la Fnac et d’Areva ont reçu des instructions pour ne pas durcir leurs projets de licenciements. PSA et Renault ont promis de ne rien annoncer avant le mois de mai.

Xavier Bertrand, ministre du travail, de l'emploi et de la santé, et Nathalie Kosciusko-Morizet, future porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy

Le cabinet du ministre du Travail, Xavier Bertrand fait le forcing auprès des patrons pour éviter les plans sociaux. En cette période électorale, l’ex-secrétaire général de l’UMP qui n’a pas envie que les chiffres du chômage, déjà très élevés, ne se dégradent encore veut calmer le jeu d’ici aux élections.

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81% des Français pour l’euro

La crise, la morosité économique, le pouvoir d’achat : malgré les attaques de certains candidats à l’Elysée, les Français « aiment » l’Euro. Selon un sondage Harris Interactive pour RTL-M6-MSN Actualités, plus de huit Français sur dix souhaitent que la France se maintienne dans la zone euro. D’un autre côté, plus d’un tiers de ces derniers estiment que d’autres pays devraient abandonner la monnaie unique, sans préciser lesquels.

Selon ce sondage, 81% des personnes interrogées se disent favorables à ce que la France reste dans l’euro. Parmi elles, 35% estiment que d’autres pays doivent abandonner la monnaie unique, contre 46% qui souhaitent le maintien du statu quo. Ils sont 14% à souhaiter que la France sorte de l’euro et revienne au franc.

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Les banquiers se cachent pour pleurer

Surmenages, dépressions, burn-out… Devenu l’ennemi public n° 1, le monde de la finance fait sa crise. Mais rechigne encore à lâcher ses chers bonus.

Avec sa silhouette dégingandée, son long visage émacié, son bonnet noir qui lui barre le front et sa veste en jersey qu’il zippe jusqu’au menton, Vincent (le prénom a été changé) a des allures d’adolescent mal dans ses baskets. Sa démarche est singulière, maladroite, un peu comme s’il était monté sur ressorts. Il a 50 ans, des mains qui tremblent et une écriture minuscule et nerveuse. Sur une feuille de papier blanc, il a griffonné quelques notes. Quelques mots pour ne surtout rien omettre, pour tout dire de sa descente : banque, succès, bonus, crise, pression, épuisement, injustice et, enfin, hôpital psychiatrique.

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François Hollande et le monde des affaires

En choisissant comme directeur de campagne le vice-président du Cercle de l’Industrie – lobby réunissant les PDG des principaux groupes industriels français – le candidat de la gauche de droite aux prochaines élections présidentielles a envoyé un signal, on ne peut plus clair, aux marchés financiers : l’alternance ne constituera pas une menace, bien au contraire, pour les classes possédantes.

Après José Sócrates, José Luis Zapatero, George Papandréou et Elio Di Rupo, François Hollande sera-t-il le prochain dirigeant socialiste à prétexter la « crise des dettes publiques » pour imposer aux travailleurs l’austérité et la régression sociale ? Au vu du pédigrée de ses responsables de campagne, il y a tout lieu de le craindre : c’est que les principaux conseillers dudit candidat se signalent par leur proximité avec le monde des affaires et leur volonté de rassurer l’Europe des marchés.

A moins de quatre mois des élections, un passage en revue des troupes s’imposait.

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Europe : les Draghi, financiers de père en fils

Le fils du président de la BCE se dit « interest rate trader » sur son profil Linkedin. Un possible conflit d’intérêts ?

Avant sa nomination à la tête de la Banque centrale européenne (BCE), plusieurs eurodéputés n’avaient pas manqué de relever le passage de Mario Draghi chez Goldman Sachs.

En revanche, ni le Conseil européen, responsable de sa nomination, ni le Parlement, qui l’a auditionné, ne mentionnent un fait notable : son fils, Giacomo, travaille à la banque Morgan Stanley à Londres.

Sur son profil du réseau Linkedin, Giacomo se dit « interest rate trader ». Or, les marchés de taux sont largement influencés par les décisions de… la BCE. »

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