Pouria Amirshahi (PS) dénonce la «stigmatisation permanente des compatriotes binationaux»

Pouria Amirshahi, né en Iran en 1972, naturalisé dans les années 1990, président de l’UNEF-ID de 1994 à 1998, président de la MNEF de 1999 à 2000 est le candidat socialiste aux Législatives pour la 9ème circonscription des Français de l’étranger, une circonscription composée de 16 pays dont le Maroc. Il revient sur yabiladi sur les grandes lignes de son programme : Visas, Caisse des Français de l’étranger (CFE), frais de scolarité à la mission française, retraite et dossier du Sahara.

On est Français, un point c’est tout. Donc à ce titre, égalité de droit, égalité de devoir pour tous. Ca ne se discute pas une seule seconde. A partir de là, tout en découle. Accès à la scolarité, à la CFE, accès pour les conjoints à la nationalité etc…

La moitié des 44 000 Français établis au Maroc sont des binationaux. Il y a plusieurs semaines de cela, Yabiladi a fait un article (cf article) dévoilant qu’une école de la mission française avait accusé les enfants binationaux de faire baisser le niveau des classes. Des remarques qui nous rappellent celles du camp Le Pen….

Déjà, il faut rappeler que c’est Pierre Mauroy qui a mis fin en 1981 au fichage des nationaux et binationaux. Pour nous, tous les Français, quelque soit leur origine sont des Français à part entière et pas des Français à part. Durant ces 5 dernières années, il y a eu une stigmatisation permanente des compatriotes, qui avait une double-nationalité. Ca a commencé avec le débat sur l’identité nationale, ça a fini avec un débat hallucinant sur la viande halal, en passant par le discours de Dakar sur l’homme africain qui n’est pas rentré dans l’histoire et la différence de valeurs entre civilisation. Il faut vite tourner cette page-là. C’est une question de salubrité publique.

La France, ce n’est pas ça. Et le discours qui a été véhiculé depuis de nombreuses années, c’est du copié-collé de celui de l’extrême droite. […]

Prévoyez-vous dans votre programme des mesures spéciales pour les pères de famille qui ont travaillé toute leur vie en France et qui ont décidé de rentrer vivre au Maghreb pour leur retraite ?

[…] Que vous alliez à Tombouctou, à Marrakech, Alger ou à Marseille, vous êtes pleinement en droit de recevoir votre pension de retraite où que vous soyez. […]

yabiladi

Lozès candidat contre Guigou dans le 93 pour « développer le patriotisme, la laïcité, l’emploi et la sécurité »

Je lance aujourd’hui à Aubervilliers ma campagne pour les élections législatives dans la 6ème circonscription de Seine-Saint-Denis qui regroupe Aubervilliers et Pantin, et où je compte créer la surprise.
Rezk Shehata sera mon suppléant.

J’affronterai l’ancienne ministre Elisabeth Guigou, la porte-parole de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud, le député au Parlement européen et directeur de l’Humanité Patrick Le Hyaric, de même que les candidats de l’UMP, du Front national et d’autres partis.

Le parachutage de Mme Guigou dans cette 6ème circonscription est un affront fait aux habitants de Pantin et Aubervilliers. Je refuse que la Seine-Saint-Denis soit représentée à l’Assemblée nationale par des élites parachutées qui n’y comprennent rien. Je refuse le vote « futile ».

Dans cette élection j’entends défendre et développer le patriotisme, la laïcité, l’emploi et la sécurité dans un département qui en a bien besoin. [...]

Blog de Patrick Lozès

Rama Yade est la femme politique qui fait le plus fantasmer les hommes

Son petit côté mutin, c’est sans doute cela qui fait craquer les hommes. Près de trois Français sur dix (29%) aimeraient passer une soirée libertine avec Rama Yade, d’après un sondage réalisé par le réseau social Libertic.com, présenté lundi 21 mai. La trentenaire devance largement Rachida Dati, plébiscitée par 18% du panel, et Aurélie Filippetti qui recueille 13% des suffrages, tout comme Quitterie Delmas.

(…)

Côté couple, la « palme » revient au couple Eric Besson et Yasmine Tordjman (30%), suivi de Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar (21%), et enfin François Baroin et Michèle Laroque (17%). A noter qu’en quatrième position, au pied du podium, se tient le couple Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair (13%).

 

RTL 

Le couscous chéri des Français mérite d’être enseigné

Popularisé par les familles marocaines et algériennes venues travailler en France, le couscous est devenu l’un des plats préférés des Français. Fatéma Hal, patronne du Mansouria à Paris et anthropologue, milite pour qu’il trouve sa place dans notre panthéon gastronomique. Qu’il soit enfin étudié dans les écoles hôtelières.

http://img543.imageshack.us/img543/6113/side39226771apx470.jpg

Au Mansouria, rue Faidherbe à Paris, on se tient bien à table. Le client qui osera dire « Fais-moi du couscous chérie » à Fatéma Hal n’est pas né. Ou ravalera vite sa blague avariée. Cette patronne offre la meilleure cuisine marocaine de Paris, ce n’est pas la question. Mais elle est surtout anthropologue et se méfie comme de la peste d’un amalgame « arabe-couscous », même innocent.

« Non, je ne poserai pas pour la photo en portant un plateau de salades. Je ne sers pas en salle.

C’est plutôt colonialiste comme demande »,

assène-t-elle à notre confrère, qui cherchait « seulement de belles couleurs » Message reçu.

Fière d’être née à Oujda, au Maroc, en 1952, Fatéma Hal revendique sa part française depuis 1970. La petite immigrée a compris très tôt l’intérêt d’une solide formation. Elle entame un cycle universitaire d’ethnologie à l’École pratique des hautes études en sciences sociales, et un autre en littérature arabe. Mère de trois enfants, rapidement divorcée, elle trouve le temps de militer dans les banlieues.

Yvette Roudy repère sa fougue en 1983 et la nomme conseillère au ministère des Droits de la femme. (…)

Ouest-France

« En prison, il y a beaucoup de Maliens et d’Arabes. Ce sont eux les chefs »

Six mois après son acquittement lors du premier procès en France pour piraterie au large des côtes africaines, les longs mois passés en prison hantent encore le pêcheur somalien Abdulahi Guelleh Ahmed, qui attend à Paris son procès en appel. (…)

http://img225.imageshack.us/img225/2990/photo133760396726410.jpg

Le pêcheur s’en effraie encore: l’hélicoptère qui l’a réveillé en pleine nuit, les menottes tellement serrées qu’il a eu des hématomes aux poignets pendant un mois, le transfert à Paris, dont il n’avait jamais entendu parler.

« J’avais vu des films américains, alors j’ai eu peur qu’il me tuent avec une seringue » comme dans les scènes de peine de mort, dit-il.

Quand les gardiens de la prison parisienne de la Santé ouvraient les portes en criant « promenade », Abdulahi Guelleh Ahmed était terrifié. »Personne ne m’expliquait. J’ai compris après trois semaines quand un Arabe m’a dit: +Viens!+.

En prison, il y a beaucoup de Maliens et d’Arabes. Ce sont eux les chefs »,

juge-t-il, avant de soupirer: « trois ans et trois mois, c’est long ».

« Je ne veux pas retourner en prison »

« Dans ma cellule, il y avait deux autres personnes, des bagarres », dit-il avec dégoût.

« Quand on allait au procès, je regardais Paris par la fenêtre (du fourgon cellulaire, ndlr). Il y a beaucoup de maisons, les Parisiens marchent vite, ici tout le monde travaille », découvre-t-il. « Chez moi, à Louk (sud de la Somalie), il n’y a pas d’électricité dans les maisons ». (…)

Slate Afrique

Angola : Il faut mettre fin aux viols et autres violences contre les migrants

Les forces de sécurité angolaises infligent fréquemment des mauvais traitements aux migrants en situation irrégulière lors de leur expulsion d’Angola, notamment des violences sexuelles ou autres traitements dégradants et inhumains, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui.

 

Le rapport de 56 pages, intitulé «Si vous revenez, on vous tue’ : Violences sexuelles et autres à l’encontre de migrants congolais lors de leur expulsion d’Angola »,

décrit un phénomène alarmant de violations des droits humains perpétrées par des membres des forces de sécurité angolaises à l’encontre de migrants congolais.(…)

Human Right Watch

Christiane Taubira, garde des Sceaux, bientôt dans les bacs !

Christiane Taubira, fraîchement nommée ministre de la Justice, a écrit plusieurs chansons pour le chanteur guyanais Chris Combette. L’album devrait bientôt sortir. (…)

L’un de ses textes, écrit en hommage au résistant politique Félix Eboué, a déjà été interprété par un jeune chanteur guyanais, Tedji, devant… Nicolas Sarkozy !

C’était en janvier dernier, à l’occasion de l’inauguration de l’aéroport Félix Eboué à Cayenne. « Je suis vraiment ravi de cette expérience, de la chanson et j’ai ressenti beaucoup de fierté quand j’ai appris sa nomination », a déclaré l’artiste.

Espérons que les textes juridiques qu’elle rédigera à présent soient aussi populaires que ses poèmes !

Réponse à tout

Polémique autour du Conseil constitutionnel

Jean-François Copé, numéro un de l’UMP, a vu dans la demande de Robert Badinter de mettre fin à la présence à vie des ex-présidents de la République au Conseil constitutionnel la poursuite d’un «concours d’inélégance» du nouveau pouvoir vis-à-vis du sortant.

Dans une tribune publiée dans Le Monde, l’ancien président du Conseil constitutionnel et ex-sénateur PS réaffirme son hostilité à cette «insoutenable exception française».

La suppression de cette mesure figure parmi les engagements de François Hollande.
«Le concours d’inélégance se poursuit à un rythme soutenu», a déploré M. Copé. «Les nouveaux dignitaires se croient obligés de se comporter de manière inélégante vis-à-vis de Nicolas Sarkozy», a accusé le député-maire de Meaux. Selon lui, M. Badinter n’avait rien dit en ce sens quand il présidait les Sages du Palais Royal.

La présidente du Front national, Marine Le Pen, s’est elle déclarée «contre» le fait que les anciens présidents de la République siègent au Conseil constitutionnel, se disant en accord avec Robert Badinter sur ce sujet. «M. Badinter a parfaitement raison, ça ne se justifie en aucune manière et ça commence à poser des véritables difficultés: voyez par exemple la manière dont le Conseil constitutionnel a été amené à prendre position dans l’affaire des parrainages de maires», a-t-elle dit. (…)

L’Union