Toulon (83) :Il organisait des mariages blancs clefs en main

Brahim Sassi, un Toulonnais de 57 ans, a été condamné hier devant le tribunal correctionnel de Toulon à trois ans de prison ferme en tant que principal organisateur de mariages blancs et auteur de faux entre Toulon et Marseille. Un jugement prononcé par défaut en raison de son absence. Pourtant, l’homme aux superbes chaussures vernies, emmitouflé dans un confortable manteau, était bien là, en début d’audience. Assisté par Me Dravet, il a refusé de comparaître, évoquant une nullité de la citation le convoquant. Il a tourné les talons et quitté la salle d’audience.

L’origine de l’affaire remonte à octobre 2008, Marie et Habib sont convoqués au commissariat. L’enquête révèle un fait surprenant. Leur mariage a été refusé à Toulon et ils se sont unis plus facilement à Marseille (15e arrondissement) grâce à des faux documents fournis par l’intermédiaire : M. Sassi.

« En mai 2011, il a été mis en examen pour des faits similaires», relève le procureur. Il a requis du sursis (quatre mois pour Habib, six pour Marie) et quatre ans ferme à l’encontre de l’organisateur, « celui fait des profits importants ».

Le tribunal a prononcé six mois de sursis pour le faux couple et trois ans ferme pour l’instigateur des unions.

Var matin

GB : Adieu à Ray Honeyford, martyr du politiquement correct

Au nom de la promotion de la tolérance, les zélotes de l’antiracisme recourent à l’intolérance extrême, suppriment le libre débat, et s’adonnent aux chasses aux sorcières contre quiconque conteste leur credo de la diversité multiculturelle. Issu de la classe ouvrière, homme aux manières douces, professeur populaire ayant consacré sa carrière à l’éducation des enfants défavorisés, Ray Honeyford, décédé ce 5 février, fut harcelé pour avoir osé remettre en question certaines orthodoxies en matière de relations interraciales.

Comme un personnage du 1984 de George Orwell, il fut considéré comme un criminel pour avoir exprimé ses opinions. Labellisé raciste, il acquit une notoriété nationale grâce à une bruyante alliance de gauchistes, d’idéologues municipaux et des procéduriers professionnels.

Le multiculturalisme encourage les enfants des minorités ethniques à s’accrocher à leurs cultures, coutumes et langues d’origines, tandis que le concept d’identité britannique partagée est méprisé.

Proviseur à Bradford, Honeyford considérait cette approche profondément dommageable. Il craignait qu’elle promeuve la division, entrave l’intégration et mine les possibilités de réussite de ses élèves, à 95% d’origines pakistanaises ou bangladaises.

Dans un article paru en 1984, Honeyford déclarait que les enfants blancs constituaient la « minorité ethnique » de nombreuses écoles urbaines. Autre point soulevé : le « grand nombre d’Asiatiques entendant conserver les valeurs et les attitudes du sous-continent indien ». Il y condamnait également les discours agressifs de certains intellectuels noirs.

Malgré la circulation confidentielle de la revue, l’article suscita un tollé à Bradford.

Le maire, Mohammed Ajeeb, réclama son licenciement. Honeyford obtint une protection policière après des menaces de mort. Il connut également des piquets de manifestants devant l’école. Aux élèves, appelés à la désobéissance, étaient distribués des badges « Hate Your proviseur ». En privé, un commerçant sikh lui exprima son soutien, mais s’en abstint publiquement, craignant que sa boutique ne fût brûlée.

Suspendu par l’autorité locale d’éducation, et bien que rétabli par la Cour d’appel, il n’a plus jamais enseigné.

En dépit des persécutions, bon nombre de ses mises en garde sur le multiculturalisme se sont révélées correctes. Sans identité nationale unificatrice, il prédisait que le pays serait de plus en plus divisé.

Aujourd’hui, de larges zones urbaines de la Grande-Bretagne se fracturent racialement, avec de nombreux Britanniques qui se sentent désormais comme étrangers dans leur propre pays. À Londres, seulement six pour cent des écoles primaires accueillent une nette majorité blanche.

Même Trevor Phillips, le président de la « Commission pour l’égalité et les droits humains » [Une espèce de SOS Racisme local] a récemment averti que « certains districts deviennent de véritables ghettos, des trous noirs dans lesquels personne ne va sans appréhension. »

Le temps a montré que Honeyford avait vu juste au sujet du séparatisme musulman, qui s’est considérablement accentué. Ce processus se manifeste dans la croissance des écoles confessionnelles et l’officialisation des tribunaux de la charia.
Nous avons également assisté à l’essor de l’extrémisme islamique, du terrorisme domestique, des crimes d’honneur, et des guerres de gangs ethniques.
Les pouvoirs publics s’accommodent de la polygamie, même dans l’attribution des aides sociales.

Lorsque Honeyford a écrit son article, il a été étiqueté hérétique. Ça ne l’a pas empêché d’avoir raison.

DailyMail (Merci à Docteur Bazooka pour la traduction)
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Sur le même sujet : Les prophéties d’Enoch Powell sur l’immigration.

Comment les entreprises tentent de devenir « gay friendly »

(…)Selon les estimations, les LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) représentent entre 5 et 10% des salariés. Or une grande majorité (67%) ne souhaitent pas être visibles au travail « par crainte de conséquences négatives » pour leur carrière, selon une récente enquête de L’Autre Cercle.

Devant ce constat, certaines entreprises prennent des initiatives.

Pas seulement pour lutter contre les discriminations, mais aussi parce que « le temps qu’un employé perd à dissimuler son orientation sexuelle, c’est du temps de travail perdu », confiait Jean-Louis Carvès, responsable diversité chez IBM, lors d’un débat sur le sujet organisé jeudi à Paris par IMS-Entreprendre pour la Cité.

(…) Sur ces sujets les entreprises françaises ont beaucoup de retard. Sodexo s’en est saisi il y a cinq ans, Casino en 2005. Nombreuses sont les entreprises, dont beaucoup de PME, qui ne font rien.

Pourtant, se doter d’une image « gay friendly » est utile, pour vendre et recruter. « En Afrique, où l’homosexualité est très mal considérée, on mise sur le +gay friendly+ pour attirer des talents LGBT », explique-t-on chez Orange, très présent sur le continent africain.

Le Point

Marseille (13) : en panne après un hold-up, ils braquent une mère et son bébé

La fuite après l’attaque d’une bijouterie au Redon a failli virer au drame

Mercredi matin, deux malfaiteurs lourdement armés n’ont pas hésité à braquer une mère de famille et son bébé pour s’emparer de leur voiture… Une intempestive panne de scooter les avait cloués sur les lieux de leur braquage ! « La voiture a été retrouvée brûlée peu après sur le parking de la crèche du Cabot », indique un témoin.

« Vous imaginez si la mère n’avait pas eu le temps de prendre son enfant et si les braqueurs ne s’étaient pas aperçus de sa présence ? »

(…) Rétrospectivement, l’incroyable scénario qui s’est déroulé mercredi matin au coeur de la cité La Rouvière, fait froid dans le dos tant l’amateurisme d’une majorité de criminels est susceptible de provoquer des drames à tout moment. Il n’était pas tout à fait 10 heures, ce mercredi, lorsque deux puissants scooters s’arrêtent devant la bijouterie « Perle de Lune ». Un individu armé d’une kalachnikov se poste devant le commerce afin de surveiller les alentours tandis que ses trois complices, munis d’une masse, s’engouffrent à l’intérieur. Quelques secondes plus tard, après avoir brisé les vitrines et s’être emparés de plusieurs bijoux, ils remontent sur leurs engins. (…)

La Provence

Egypte : les pyramides subiront-elles le sort des statues de Bouddha en Afghanistan ?

Les pyramides, les momies, les pharaons, les antiquités … imaginez à quel point l’Egypte est un trésor de patrimoine venu de l’Egypte ancienne, du temps des pharaons, d’un des premiers grands empires, d’une des premières grandes civilisations.

Sauf que l’Egypte ancienne s’est éteinte depuis longtemps et, si grandiose que soit le patrimoine qu’elle a laissée, on ne sait http://img827.imageshack.us/img827/6771/12972682.jpgjamais de quoi les nouveaux occupants du pays sont capables. Imaginez que les pyramides subissent le sort des statues de Bouddha en Afghanistan

Depuis la chute de Moubarak en Egypte, le nombre de fouilles illicites et le trafic d’antiquités sont en nette augmentation. A tel point que le Conseil international des musées (ICOM) a mis une liste rouge des biens culturels égyptiens en péril à disposition des douaniers, des policiers et des experts du marché de l’art et du patrimoine du monde entier, afin de les aider à identifier les objets égyptiens victimes de contrebande.

Citizen Kane

Cette initiative a vu le jour en 2011 pour faire face aux répercussions sur le patrimoine des troubles qui ont secoué le monde arabe. Le dernier évènement en date remonte au 18 décembre avec l’incendie de l’Institut d’Egypte qui abritait quelques 200.000 ouvrages, certains rarissimes.

En janvier 2011, les médias avaient donné l’alerte sur l’intrusion de pilleurs, en marge des manifestations politiques, au Musée égyptien de la place Tahrir, mais aussi sur de nombreux sites tels que Kafr Al-Cheikh, Saqqarah, Abou-Sir, Mit Rahina, Louqsor et Assouan.

Le bilan total des pillages des antiquités en Egypte est inconnu mais déjà bien assez lourd. Rien qu’au Musée du Caire, 37 objets manqueraient toujours après la récupération de 17 pièces, rapportait Al-Ahram en avril 2011.

Slate Afrique

Yvelines : un policier tire sur « un jeune connu des services de police »

Un jeune de 16 ans a été blessé par balle à un bras par un policier la nuit dernière à Chatou (Yvelines), après avoir percuté un autre policier avec son véhicule, a-t-on appris samedi de sources policières, confirmant une information du Parisien. Selon ces sources, ni les jours du jeune homme, conduit dans un hôpital parisien, ni ceux de l’agent de police, légèrement blessé à un doigt, ne sont en danger.

Les forces de l’ordre s’étaient rendues à pied dans un parking souterrain après avoir été alertées par téléphone par des riverains de la présence d’une personne « suspecte », ont expliqué ces sources. D’après les premiers éléments de l’enquête, le jeune, connu des services de police, aurait foncé avec sa voiture sur l’un des fonctionnaires de police avant de le percuter. Il aurait continué sa course vers d’autres policiers, dont l’un a fait usage de son arme en tirant sur le véhicule, blessant le conducteur à un bras. « Il s’agit d’un acte de légitime défense », a estimé Michaël Evelinger, secrétaire départemental adjoint du syndicat Unsa Police.

La voiture a terminé sa course dans un mur. Le jeune homme en est alors sorti pour tenter de prendre la fuite, avant d’être interpellé par les forces de l’ordre. Confiée à la sûreté départementale des Yvelines et à l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), l’enquête devra permettre de déterminer les circonstances précises des faits.

Le Figaro

Maroc et PS : Belkacem, une républicaine… monarchiste

(…) Normal que le lobbying marocain batte son plein pour remettre le royaume dans les bonnes grâces du PS. Pour 2012, à gauche, Rabat avait son favori: Dominique Strauss-Kahn. (…)

(…) Aujourd’hui, Rabat ne peut plus compter, ou si peu, sur son ex-favori en cas de victoire de la gauche dans la course à l’Elysée, même si le PS compte nombre de fans du Maroc dans ses rangs, toujours prompts à chanter les louanges de sa «révolution tranquille»: Jack Lang, Ségolène Royal, la députée Elizabeth Guigou (née à Marrakech), l’ex-ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine (qui lui aussi a des attaches familiales, politiques et dans les affaires avec le Maroc) pour ne citer que ceux-là.  (…)

Belkacem, une républicaine… monarchiste

Belle carrière politique que celle de Najat Vallaud-Belkacem, née au Maroc en 1977. Elle était déjà porte-parole de Ségolène Royal durant la campagne de l’élection présidentielle de 2007.

Moins connue est sa double carrière politique simultanée, l’une en France et l’autre au Maroc. Depuis décembre 2007, elle fait partie des 37 membres du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) directement nommés par le roi Mohammed VI. Une Information confirmée par l’ambassade du Maroc en France, ainsi que par le site du CCME.

Najat Belkacem assume totalement cette double allégeance politique et bi-nationale dans une interview à Bladi.net, où elle expliquait que ce conseil «s’exprimera d’abord sur les sujets dont [il] sera saisie par Sa Majesté en faisant valoir un point de vue de Marocains de l’étranger, et pour ce qui me concerne de Franco-Marocaine engagée dans la vie politique française». Alors que la thématique de l’immigration focalise le débat en France, on comprendra que la jeune pousse socialiste devenue porte-parole de François Hollande soit désormais si discrète sur le sujet… (…)

(…) Mais peu importe aujourd’hui, le désormais «directeur de com» de Hollande venait d’être décoré par Mohammed VI du Wissam Alaouite, la Légion d’Honneur marocaine, une médaille qui vaut caution pour celui qui la porte à son revers. Le roi, dit-on, avait financé la toute-nouvelle mosquée d’Evry et ses imams devront en retour de la sollicitude du Commandeur des Croyants, avoir l’obligeance de calmer leurs ouailles… (…)

(...) C’est sur, le trio Pierre Moscovici-Manuel Valls-Najat Vallaud-Belkacem, saura écouter le Maroc, et surtout sussurer ses attentes à l’oreille du probable futur locataire de l’Elysée.

Slate Afrique