La mixité sociale™ favorise la tolérance™

[Article du journal belge Le Soir] [A noter : la mixité sociale évoquée dans le titre d'origine n'est même pas mentionnée dans le corps de l'article. Le titre apparait pour ce qu'il est : un slogan plaqué, un mantra. C'est, de notre point de vue, un exemple caractérisé de propagande idéologique, qu'elle soit consciente ou non, de la part du journal belge. NDLR]

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Image d’illustration d’origine du journal. Si vous regardez cette image de près, c’est un homme noir qui tient la pancarte…

[extrait] Une étude universitaire permet chiffrer le niveau de tolérance des habitants selon leur sexe, leurs orientations sexuelles, leur niveau de diplôme et leur âge. (…)

 [Voir les résultats sur l'article source]

« La tolérance en cette année 2014 n’est pas encore une évidence et il existe souvent une énorme différence entre ce que les gens pensent et leurs agissements, commente le secrétaire d’Etat, Bruno De Lille.

Bruxelles est la ville la plus diversifiée de notre pays et enferme donc l’environnement idéal pour faire de nos jeunes des citoyens tolérants. Malheureusement, vivre dans une ville très diversifiée ne signifie pas automatiquement que l’on a un groupe d’amis très diversifié. C’est pourquoi il est important d’investir dans l’enseignement et renforcer le dialogue afin de développer une société tolérante. »

Le Soir.be
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Complément :

« La mixité sociale ? Ca ne marche pas. Ca ne marche absolument pas. Les gens se fuient mutuellement. La ghettoïsation de la société est en marche »

Races : pour en finir avec les fantasmes racistes ! (+complément)

Le Musée de l’Homme, en partenariat avec la Société des Amis du Musée de l’Homme, vous convie à une Rencontre-débat, le jeudi 10 avril à 18h, au Grand Amphithéâtre du Muséum avec Evelyne Heyer, Pascal Blanchard et Lilian Thuram.

Les anthropologues et les biologistes sont d’accord aujourd’hui pour dire qu’il y a environ 150 000 ans, c’est en Afrique qu’est apparu Homo Sapiens, notre ancêtre à tous. Les femmes et les hommes ont peuplé la terre en évoluant de façon différente en fonction du hasard, de l’environnement et par sélection de certaines caractéristiques de leur patrimoine génétique, ce qui explique nos différences et que chacun est un être unique, même si nous faisons tous partie de la même espèce, Homo Sapiens.

Mais la biologie n’explique pas le racisme qui est avant tout une construction intellectuelle et politique liée à des enjeux économiques. Les théories racistes, ont proliféré tout au long de l’histoire pour justifier l’esclavage, la colonisation, le nazisme, la ségrégation, l’apartheid….

Ces théories racistes qui affirmaient une hiérarchie selon sa couleur de peau sont encore malheureusement fortement ancrées dans nos inconscients collectifs. Ayons le courage de l’admettre sans victimisation, sans culpabilité pour nous permettre de les identifier afin de les dépasser.

Evelyne Heyer est Professeur en anthropologie génétique au Muséum national d’Histoire naturelle, Département Hommes, Natures, Sociétés.
Lilian Thuram est président de la Fondation Education contre le racisme.
Pascal Blanchard est historien, spécialiste du « fait colonial », de l’histoire de l’immigration et des enjeux d’identité, il est chercheur au Laboratoire Communication et Politique (CNRS/UPR 3255, Paris), et il co-dirige le groupe de recherche Achac (colonisation, immigration, post-colonialisme).

Musée de l’Homme
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Complément : extraits choisis de Ce soir ou jamais – France 2 – 24 mai 2013
André Pichot est chercheur en épistémologie et en histoire des sciences

« La race, les politiciens n’ont pas en s’en méler. Ce n’est pas l’affaire des généticiens non plus. Ils ont déjà dit suffisamment de conneries la-dessus.»

Extrait d’article d’André Pichot :

« Combattre le racisme en laissant entendre que les races n’existent pas est une ineptie. Tout un chacun sait d’expérience courante qu’il existe des Blancs, des Noirs, des Jaunes, et que l’on peut même faire quelques distinctions à l’intérieur de ces groupes ; et tout un chacun sait que ces groupes sont appelés « races ».

L’existence même des métis, souvent utilisée pour conforter l’unicité de l’espèce humaine, implique la diversité de races. Sans races, pas de métis ; et sans possibilité de métissage, pas de races, mais des espèces différentes.

Les titres prestigieux des généticiens rassemblés au musée de l’Homme peuvent impressionner, et l’on trouvera bien présomptueux le modeste historien des sciences qui prétend que cet aréopage raconte des bêtises.

L’historien a cependant le grand avantage d’avoir lu ce qu’ont écrit les illustres prédécesseurs de nos gloires actuelles. C’est une lecture souvent affligeante, mais un excellent remède contre le scientisme, et cela permet de décrypter les discours des scientifiques contemporains.

Si, sous l’influence de la génétique moléculaire, on laisse entendre que les races n’existent pas, c’est simplement parce que cette notion, taxonomique, n’a ni sens ni utilité dans cette discipline ; on ne risque donc pas de l’y trouver.

Nous ne vivons pas dans un monde de gènes, mais dans un monde d’hommes, et celui-ci est irréductible à celui-là. Que la notion de race (ou d’espèce, de genre, etc.) ne se laisse pas saisir par la génétique moléculaire, c’est une chose ; qu’il y ait des races en taxonomie, en anthropologie, ou dans le monde humain où nous vivons, c’en est une autre ; et en ce domaine la vérité n’appartient pas au réductionnisme moléculaire.

Ce qui est en question dans le racisme, ce n’est pas la diversité des races humaines, c’est l’égalité des droits des individus, quelle que soit leur race. Il ne s’agit donc pas de nier les différences individuelles ou raciales par une quelconque pantalonnade génétique.

Source

Bagarre à la nouvelle assemblée d’Ukraine (vidéo)(màj)

mise à jour du 9 avril 2014


Serhiy Sobolev, l’auteur du projet de loi, est issu de Batkivchtchina (Patrie), le parti du président par interim et du Premier ministre. “Nous avons aussi renforcé, les peines punissant la trahison, les attaques contre les institutions de l‘État, et les tentatives de renverser le gouvernement. Les peines de base vont de 5 à 8 ans d’emprisonnement et de 15 ans à la prison à la perpétuité pour la trahison.”

source : euronews

Le maire UMP d’Aix mis en examen pour prise illégale d’intérêts

Maryse Joissains, maire (UMP) d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), récemment réélue, a été mise en examen mardi soir pour prise illégale d’intérêts dans le cadre d’une affaire d’emplois présumés de complaisance, a-t-elle annoncé à l’issue de sa garde à vue.

Hebergeur d'imageConvoquée à 15 heures au TGI d’Aix-en-Provence, elle est ressortie peu avant minuit du bureau du juge d’instruction Marc Rivet, entourée de ses trois avocats, Gaëtan di Marino, Mireille de Portalon et Alain Roustan. « On a gagné à moitié, il y avait une imputation sur quatre fonctionnaires, et il demeure une imputation sur deux fonctionnaires », a commenté Maryse Joissains. « C’est un soulagement, et je suis persuadée que les nouveaux éléments que nous allons apporter entraîneront un non-lieu global », a-t-elle déclaré. [...]

Le Point

Amnesty International accuse la police française de «harceler» les Roms (vidéo)(maj 2)


lien direct de la vidéo sur : VK
source : montage réalisé à partir du documentaire d’Enquête Exclusif – Roms : Pourquoi ils dérangent ? – M6


Près de 3 000 Roms ont été évacués de force au premier trimestre 2014, un chiffre comparable à celui de 2013, selon un décompte d’associations publié lundi à la veille de la journée internationale des Roms. Du 1er janvier au 31 mars, les autorités ont démantelé 27 bidonvilles, ce qui a forcé 2 904 personnes à quitter leur lieu de vie, selon ce recensement de la Ligue des droits de l’homme (LDH) et de European Roma Rights Center (ERRC). Neuf autres sites, habités par 524 personnes, ont été abandonnés à cause d’incendie, ajoutent ces associations qui ont croisé témoignages et articles de presse pour établir ce bilan « a minima ».

Le Point


Les Roms sont de plus en plus victimes de violences en Europe mais les États n’ont pas pris la mesure du problème, dénonce Amnesty International dans un rapport publié mardi à l’occasion de la Journée internationale des Roms. «Les gouvernements rechignent à reconnaître l’ampleur du problème et se montrent peu réactifs lorsqu’il s’agit de les combattre», estime Marco Perolini, chercheur d’Amnesty International.

En France, l’organisation met en cause le rôle de la police, accusée de «harceler» cette minorité lors des démantèlements de bidonvilles, qui se sont accélérés en 2013 avec la suppression de 165 camps ayant abrité quelque 20 000 personnes.

Les policiers européens en ligne de mire

L’organisation accuse aussi les forces de l’ordre de ne pas assez protéger les Roms et de ne pas toujours enquêter pour trouver les coupables d’agressions. Ainsi, écrit-elle, la police est arrivée une heure après avoir été prévenue lors d’une attaque en mai 2013 de familles roms sur une aire d’accueil à Hellemmes (Nord). Et l’enquête n’a pour l’instant rien donné.

L’organisation épingle aussi la République tchèque, où des groupes d’extrême droite ont organisé en 2013 plusieurs manifestations anti-Roms sans entraîner de condamnation claire des autorités. Dans la ville de Duchcov, la maire a même participé à l’une de ces marches, écrit Amnesty.

En Grèce, l’association accuse la police de ne pas être intervenue lors d’une attaque de la communauté rom à Etoliko (ouest) en janvier 2013 par des individus qui ont lancé des cocktails Molotov et des pierres sur leurs maisons.

Amnesty appelle donc les gouvernements à veiller à ce que les policiers ne fassent pas un usage disproportionné de leur force lors de leurs interventions dans des campements, à poursuivre avec plus d’efficacité les auteurs d’actes à caractère raciste, ou encore à réaliser des statistiques sur les violences contre les Roms.

Le Parisien

Taubira a dîné avec l’imam de Drancy

La ministre de la Justice Christiane Taubira a loué le dialogue entre les religions et la tolérance lors du dîner annuel organisé mardi à Montreuil (Seine-Saint-Denis) par l’imam de Drancy avec des dizaines de représentants des cultes, juifs, chrétiens et musulmans notamment.

Hebergeur d'image« La République française est une République laïque, une république qui dit qu’elle est capable de contenir en son sein toutes les croyances du monde, toutes les philosophies du monde« , a notamment lancé la ministre. La ministre de la Justice avait auparavant déposé une gerbe au mémorial de la Déportation à Drancy. [...]

Le Figaro

Manuel Valls, le Français de «papiers» (bladi)

Analyse de la situation politique française après la nomination de Manuel Valls au poste de Premier ministre par le site marocain bladi.

Le (nouveau ?) gouvernement, qui ressemble davantage à un Conseil national du Parti socialiste (PS) qu’à une équipe de «choc» chargée de redresser la situation d’un pays frappé par la crise, sera dirigé pour la première fois par un Premier ministre né à l’étranger.

Manuel Valls est en effet un Français de «papiers», comme d’autres de ses compatriotes naturalisés comme lui, et avec la même «carrière» militante et autant d’ambition, mais seulement parce que d’origine marocaine ou malienne, entre autres, ils n’ont pu avoir le même destin politique que lui. Comme le social, l’ascenseur politique «made in France» connaît des ratés et sa vocation intégratrice a ses limites.

La déroute électorale aurait été sûrement plus conséquente encore si les immigrés, davantage touchés par la crise économique et le chômage que le reste de la population française, avaient pu voter comme l’avait promis, dans son 50ième engagement sur le droit de vote aux étrangers, le candidat François Hollande à la présidentielle de 2012. Mais, comme ces prédécesseurs socialistes avant lui depuis plus de 30 ans, une fois élu, il s’est assis sur sa promesse.

Se dire de gauche et avoir un discours de droite, notamment envers les minorités, de préférence celles qui ne peuvent pas voter pour se «défendre» dans les urnes, ne fera pas forcément de Manuel Valls un bon Premier ministre pour redonner de l’espoir aux Français et mener une politique profitable aux salariés et aux couches populaires qui souffrent cruellement de la crise. […]

bladi

Arte : Populisme, l’Europe en danger (maj vidéo)

Ce soir sur Arte :

Rappel : le président du conseil de surveillance d’Arte est Bernard-Henri LEVY (Arte)


Article du 06/04/2014 à 17h40

Documentaire diffusé le mardi 8 avril 2014 à 20h50

Alors que le mécontentement enfle face à la crise, les mouvements populistes espèrent triompher lors des élections européennes de mai 2014. Sont-ils réellement en marche vers le pouvoir ? Enquête sur les rouages d’un extrémisme florissant.

Ils prétendent parler au nom du peuple, dont ils épousent habilement les attentes. À chaque problème, ils offrent invariablement les mêmes réponses : haro sur l’immigration, l’Europe et les élites. Marine Le Pen en France, Geert Wilders aux Pays-Bas, Beppe Grillo en Italie… : à grand renfort de formules chocs et de rhétorique simpliste, les leaders de ces mouvements, qui ont réussi à se construire une façade respectable, captent l’adhésion de citoyens toujours plus nombreux.

À l’échelle européenne, certains d’entre eux choisissent désormais de s’allier pour conquérir le Parlement, comme la présidente du Front national et le chef de file de l’extrême droite néerlandaise, qui espèrent triompher lors des élections de mai 2014. Comment expliquer le succès grandissant de leurs formations? Sont-elles en marche vers le pouvoir ?

Antoine Vitkine (Mein Kampf, c’était écrit ; La guerre invisible) a enquêté aux quatre coins de l’Ancien Continent, filmant à hauteur d’homme les principaux protagonistes de la campagne pour les élections européennes, des électeurs aux chefs populistes, qui se livrent ici avec une rare liberté de ton. Il analyse les discours et les méthodes de ces formations tout en sondant les colères, les peurs et les frustrations sur lesquelles elles prospèrent. Un documentaire coup de poing au cœur des rouages de ce nouvel extrémisme, qui fait peser une menace inédite sur l’Europe.

À l’approche des élections européennes de mai 2014, une enquête coup de poing sur la montée des mouvements populistes à travers l’Ancien Continent et une infographie pour bien mesurer leur degré de dangerosité.

Arte

Nîmes : Des parents d’élèves se mobilisent pour une famille tchétchène sans-abri

Des parents d’élèves se sont mobilisés mardi 8 avril, à Nîmes (Gard) devant l’école primaire Marguerite-Long pour soutenir une famille tchétchène qui s’est retrouvée dans la rue.

«Les enseignants nous ont informés qu’une famille tchétchène de quatre enfants, dont deux sont scolarisés ici, se retrouvait à la rue. Depuis, nous avons récolté des fonds afin de leur payer quelques nuits d’hôtels», raconte inquiète Amel Samari, parent d’élève. «Mais c’est une solution d’urgence. Chacun se renvoie la balle, entre le 115 et le conseil général. Il n’est pas acceptable qu’en France, des enfants dorment dans la rue.»

C’est en entendant parler de la mobilisation de l’école Léo-Rousson, la semaine dernière, contre l’expulsion de trois familles étrangères que la famille est sortie de son silence et a alerté les enseignants. «Tout le quartier s’est mobilisé financièrement alors que nous sommes dans un quartier avec une population très modeste. Mais aujourd’hui nous sommes sur le qui-vive», s’inquiète Mohamed Samari, parent d’élève.

Midi Libre

Philippot dénonce le flicage des mairies FN (Maj vidéo)

Florian Philippot, vice-président du Front National, a vu un « petit problème démocratique » dans ce qu’il a qualifié de « flicage » pratiqué par les médias dans les villes remportées par le Front National, exercice qu’il attribue au fait que « la caste n’accepte pas le verdict des urnes ». « On s’en passerait bien des montagnes de caméras, de micros, de journalistes dans onze communes de France. Il y a même là un petit problème démocratique. Il faut accepter sereinement le verdict des urnes », a déclaré M. Philippot sur Europe 1.

« Il y a des communes qui ont élu des maires Front National, Rassemblement Bleu Marine. Dont acte! Ca fait partie du pluralisme démocratique. Et ce travail de surveillance, parfois de flicage journalistique, soit on le fait pour tout le monde, soit on accepte le verdict des urnes. Ou alors on le fait aussi pour les mairies UMP ou PS mais là on le fait pas du tout, elles peuvent faire ce qu’elles veulent, truquer, magouiller… », a développé le candidat malheureux à la mairie de Forbach (Moselle).

« On sait bien qu’il y a une loupe médiatique beaucoup plus forte parce que la caste n’accepte pas le verdict des urnes. On n’aime pas beaucoup tout ce qui est patriotique et national au plus haut niveau de la caste ,donc il faut essayer de chercher des poux. Le seul problème, c’est qu’on n’en trouve pas », a également déclaré M. Philippot.

Le Figaro

Espagne : les billets de 500 euros sous haute surveillance

En Espagne, la cour suprême a décidé au mois de février que les banques devraient désormais rapporter au Trésor public les détails des transactions réalisées avec des billets de 500 euros, affirme El Pais. Elle a révoqué ainsi une précédente décision de la Haute Cour d’appel qui avait conforté la Banco Pastor qui avait refusé à la fin de l’année 2006 de déclarer des transactions réalisées avec des billets de 500 euros, ainsi que des mouvements de plus de 10.000 euros auprès de l’Oficina Nacional de Investigación del Fraude (ONIF), une instance chargée de lutter contre la fraude.

Sur le plan pratique, les institutions financières devront identifier les auteurs de mouvements de trésorerie au moyen de leur numéro d’identifiant fiscal (NIF ou ID, selon qu’il s’agit d’entreprises ou de particuliers). Elles devront motiver les mouvements de montants supérieurs à 10.000 euros, ou la valeur nominale des billets utilisés. Les inspecteurs des impôts souhaitent également que l’on étende cette mesure aux opérations réalisées avec des billets de 200 euros. Le gouverneur de la Banque d’Espagne, Luis Linde, a déclaré qu’il n’avait pas de critères clairs sur ce sujet.

En février, la quantité de billets de 500 euros en circulation s’élevait à 39,6 millions d’euros, son plus bas niveau depuis 2005, en chute de 12,9% par rapport à 2013, indique la Banque d’Espagne. Leur nombre a constamment baissé sur les 20 derniers mois. Au total, la masse de billets en circulation en Espagne atteint 52,858 millions d’euros, ce qui signifie que les 79 millions de billets de 500 euros représentent les ¾ de cette masse.

L’Espagne est d’ailleurs le pays où ils sont le plus utilisés. En 2008, le New York Times avait publié un article qui indiquait qu’en 2006, un quart des billets de 500 euros se trouvaient en Espagne, alors que l’économie de ce pays à cette époque ne représentait que 11,5% du PIB de l’ensemble de la zone euro. Le journal affirmait que cette concentration témoignait de l’existence d’une importante économie souterraine dans le pays.

Express.be

Selon le Canard enchaîné, les jours de Harlem Désir sont comptés à la tête du PS

Il refuse de démissionner, mais l’avenir d’Harlem Désir paraît compromis à Solférino. Selon les informations de l’hebdomaire, deux scénarios sont entre les mains de François Hollande et Manuel Valls pour lui faire quitter le poste de premier secrétaire.

Hebergeur d'image«Harlem n’est pas à la hauteur». La sentence est signée François Hollande lui-même, selon des propos rapportés par le Canard enchaîné à paraître mercredi 9 avril. Le chef de l’Etat condamnerait fermement l’action du premier secrétaire du Parti socialiste. «Le parti ne travaille pas», assure-t-il selon le Canard. «Il faut le changer. Il porte une responsabilité dans la défaite aux municipales». [...]

Avec le premier ministre, le président de la République se serait mis d’accord pour le remplacer. Un nom tient la corde, selon l’hebdomadaire: celui de Jean-Christophe Cambadélis. [...]

Se présentent donc deux scénarios, selon le Canard : débarquer Harlem Désir rapidement, dès le prochain conseil national du 15 avril, et lui confier un secrétariat d’État aux Affaires européennes, ou attendre la possible déroute électorale des élections européennes. [...]

Le Figaro