Marseille : tentative d’assassinat d’un restaurateur, l’agresseur est libéré

Un miraculé. C’est une frontière invisible de 0,7 millimètre d’épaisseur qui a sauvé Sébastien. Celle qui séparait le cutter de son agresseur et la carotide du restaurateur. Même les médecins qui l’ont soigné ne pensaient pas le maintenir en vie. [...]

Le plus grave s’est produit jeudi dernier. Vers 23h30, Sébastien, 33 ans, sort du restaurant Il Primo, avenue Alexandre-Dumas (8e) avec sa compagne. [...]

« Un type derrière dans une Clio noire nous klaxonne, fait des appels de phare. Puis on voit quelqu’un arriver du côté passager. Il commence à taper sur la vitre. Finalement, il sort une énorme bombe de gaz lacrymogène et la vide dans l’habitacle par la vitre à moitié fermée. » [...]

Un groupe de cinq jeunes gens surexcités leur font face. Une bagarre s’engage. Déjà très déséquilibrée, la rixe devient de plus en plus intenable pour les deux couples quand cinq nouveaux assaillants, venus d’une épicerie de nuit toute proche, rejoignent les agresseurs.

L’épouse de Sébastien est gazée à son tour, l’ami est roué de coups au sol. Mais c’est le nouveau marié qui reçoit les blessures les plus graves : [...]

« un grand type d’origine africaine s’est placé derrière moi et j’ai senti quatre coups d’arme blanche me traverser la gorge. »

[...] Après une longue intervention chirurgicale, Sébastien est tiré d’affaire. Mais il garde une profonde rancœur :

« Celui qui m’a donné le coup de cutter a été arrêté 20 minutes plus tard. Après 48 heures de garde à vue, il a été mis en examen pour violences avec arme et remis dehors. Je n’ai pas compris cette décision. »

La Provence

Etienne Liebig incite au meurtre du patron d’Air France sur RMC

Dans les GG de RMC, l’éducateur Etienne Liebig menace de mort Alexandre de Juniac, directeur général d’Air France-KLM. Il en profite pour justifier les émeutes de 2005.

Il faut aller le pendre ce mec ! » – Etienne Liebig

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Philadelphie: la cave de l’horreur

Quatre handicapés mentaux étaient retenus enchaînés dans une cave insalubre par un trio de monstres, afin de voler leurs allocations. La femme, cerveau du crime, pourrait faire ça depuis près de 20 ans. (…)

Cerveau malsain de l’opération, Linda Ann Weston a déjà été condamnée pour des faits similaires et plus graves encore. En 1981, elle et sa sœur Venus ont capturé Bernardo Ramos, le petit ami de cette dernière  qui refusait de payer pour leur enfant à naître. Le jeune homme de 25 ans est passé à tabac à coup de marteau, retenu attaché dans un placard, et nourri seulement trois fois en deux mois. Bernardo Ramos est finalement mort de faim et son corps a été caché dans une maison abandonné. En 1985, Linda Ann Weston a été condamné à huit ans de prison pour ce meurtre. Aujourd’hui, elle est suspectée d’avoir maltraité des dizaines de personnes pour leur voler leurs chèques d’allocation. (…)

Paris MatchFoxNews (Vidéo)

(Merci à lutter ou s’effacer)

Mayotte / Manifestations : Pourquoi des enfants sont en première ligne ?

Ils sont les premières victimes de cette lutte contre la vie chère. Vendredi dernier un petit garçon de 9 ans a perdu un œil après avoir été frappé par un tir de flashball. Jeudi soir, un homme a été poignardé par un jeune tout juste âgé de 12 ans à Majicavo-Koropa, alors qu’il tentait de rentrer chez lui, fort heureusement ses jours ne sont pas en danger. Comment des parents peuvent-il laisser leurs enfants participer à une mobilisation d’une telle ampleur ? Voici quelques éléments de réponses.

Au commencement même de cette marche contre la vie chère, certains enfants avaient déjà une mission, agencée par certains syndicalistes : tenir et avancer avec les banderoles. Très vite leur rôle dans les débordements était de plus en plus perceptible. A Passamainty, jeudi dernier, des adolescents et jeunes adultes étaient les principaux acteurs des barrages et affrontements avec les forces de l’ordre.

Mayotte - ManifestationManifestation à Mayotte

Sous l’arbre à palabre du village, un seul sujet est débattu : la vie chère à Mayotte et l’évolution de la crise. Ces hommes ont accepté sous couvert de l’anonymat de nous éclairer sur la présence de ces enfants en première ligne.

C’est une question de culture. Dans nos coutumes, les enfants sont des serviteurs. »

Dans notre société, ça ne choquera personne si tu croises un enfant dans la rue et l’envoie accomplir telle ou telle tâche, même acheter des cigarettes. Les petites filles par exemple sont chargées des taches ménagères pour aider les mamans. Les petits garçons, eux, accomplissent les besognes qui sont destinées aux hommes, comme couper du bois et ramener des fagots », explique un premier homme. « L’enfant qui ne fait pas ce qu’on lui dit est un enfant mal élevé », rajoute un autre homme.

Il ne faut pas oublier que depuis que la justice française s’est installée à Mayotte, elle a rendu nos enfants complètement gagas. Dès que tu veux corriger ton petit, tu te retrouves en prison. »

Avec ce genre de réaction, les enfants se sentiraient-ils donc dans l’impunité et iraient de leur propre gré lancer des cocktails molotov dans les Manifestations ? [...]

Mais c’est bien connu à Mayotte, lorsque des enfants sont impliqués dans ce genre d’affaires, ils ne risquent rien. Ils vont être interpellés mais il ne leur arrivera rien. Ils seront aussitôt relâchés. » [...] MayotteHebdo.com – 18/10/2011

Derrière les Indignés (Vidéo)

Le mouvement des indignés, né du printemps arabe et de la révolte espagnole, puis grecque, s’étend peu à peu. D’abord boudé par les grands médias, aujourd’hui la communication sur ce mouvement citoyen commence à s’organiser.

Face à l’oligarchie ambiante, celle de Wall Street principalement, politiques et économistes pointent du doigt les banquiers internationaux, les organismes de spéculation sauvage et les multiples agissements des gouvernements en place, véritables réseaux d’influence, voire de type mafieux. La force de ces Indignés repose essentiellement sur le caractère apolitique et l’indépendance du mouvement.

Mais voilà, force est de constater que dans les coulisses du pouvoir, quel qu’il soit, des faits plus que troublants émergent, et s’il n’apportent aucune réponse, ils soulèvent un questionnement sur le fond de l’histoire. Alors qui manipule qui ? Et, surtout, dans quel(s) buts(s) !»

Vidéo et commentaires sur Fortune

HCR : le nombre de demandeurs d’asile a explosé cette année

Au premier semestre, le nombre de demandeurs d’asile a augmenté de 17% dans les pays industrialisés selon le Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR). Et la tendance à la hausse devrait encore s’amplifier. Destination favorite de ces migrants : l’Europe.

Les Etats-Unis ont certes reçu davantage de sollicitations, mais la France se classe au premier rang des pays européens avec plus de 26 100 demandes en six mois.

Demandeurs d'asile

L’augmentation du nombre de demandeurs d’asile est spectaculaire. Selon le Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) il a progressé de 17%, passant de 169 000 à 198 000 dans les pays industrialisés au premier semestre de 2011. Et cette tendance devrait encore s’amplifier d’ici à la fin de l’année pour atteindre le nombre de 420 000 demandeurs d’asile, soit le quota le plus élevé depuis huit ans.[...]

RFI – 18/10/2011

France Info / Le livre du jour : « Le bloc », de Jérôme Leroy (audio)

L’élection présidentielle de 2012 entre avec brutalité dans le roman. Jérôme Leroy, auteur d’une vingtaine de livres, imagine l’entrée de l’extrême droite au gouvernement. Au centre de cette fiction, deux amis : Antoine, le mari de la présidente du Bloc Patriotique et Stanko, l’homme de main du parti. Ce roman, publié dans la Série Noire, se déroule dans une France au bord de la guerre civile.

Présentation de l’éditeur : Sur fond d’émeutes de plus en plus incontrôlables dans les banlieues, le Bloc Patriotique, un parti d’extrême droite, s’apprête à entrer au gouvernement. La nuit où tout se négocie, deux hommes, Antoine et Stanko, se souviennent. Antoine est le mari d’Agnès Dorgelles, la présidente du Bloc. Stanko est le chef du service d’ordre du parti. Le premier attend dans le salon d’un appartement luxueux, le second dans la chambre d’un hôtel minable. Pendant un quart de siècle, ils ont été comme des frères. Pendant un quart de siècle, ils ont participé à toutes les manips qui ont amené le Bloc Patriotique aux portes du pouvoir. Pendant un quart de siècle, ils n’ont reculé devant rien. Ensemble, ils ont connu la violence, traversé des tragédies, vécu dans le secret et la haine. Le pire, c’est qu’ils ont aimé cela et qu’ils ne regrettent rien. Ils sont maudits et ils le savent. Au matin, l’un des deux devra mourir, au nom de l’intérêt supérieur du Bloc. Mais qu’importe : à leur manière, ils auront écrit l’Histoire. Plus qu’un simple roman noir, Le Bloc est un roman politique qui cherche à répondre à une question de plus en plus cruciale : comment expliquer et surtout comprendre l’affirmation de l’extrême droite dans les 30 dernières années ? En plongeant le lecteur dans la tête des deux protagonistes centraux, dans une posture empathique et compréhensive à mille lieux de la critique antifasciste traditionnelle, Jérôme Leroy prend des risques. La critique, bien présente, est ici en creux, elle se dessine dans l’esprit même du lecteur sans que l’auteur ait besoin de la formuler. En décrivant le parcours de ces deux hommes, il peint un tableau général de la déliquescence politique française contemporaine : disparition progressive du PC, abandon de la classe ouvrière par une gauche socialiste « boboisé » qui se réfère plus à l’idéologie libéralo-libertaire de Mai 68 qu’à la lutte des classes, droite de plus en plus arrogante, tournée vers le business et les profits transnationaux. Leroy décrit une société française à l’agonie, une poudrière qui éclate soudainement lors d’émeutes dont tout le monde parlait mais que personne en réalité n’a vu venir. Son constat fait mouche et oblige son lecteur à reconsidérer l’espace politique qui l’entoure.

Stanko est un petit prolo déclassé qui se crispe sur ce qu’il croit être son identité, à savoir le fait d’être blanc dans un monde qui en voudrait à tous les Blancs. » France Info / Le livre du jour – 18/10/2011

Suisse : bientôt un référendum sur l’immigration

L’Union démocratique du centre (UDC, droite populiste), premier parti politique suisse, a indiqué lundi avoir obtenu assez de signatures pour lancer un référendum « contre l’immigration de masse », un projet de loi qui pourrait menacer les accords bilatéraux entre Berne et Bruxelles.

« Deux mois et demi seulement après le début de la récolte de signatures, l’initiative populaire UDC ‘contre l’immigration de masse’ a déjà reçu l’appui de 120.000 personnes », se félicite le parti. Or en Suisse, si 100.000 signatures sont réunies, un référendum peut être organisé sur une question.

Europe1