« Moi manger de la viande halal ou casher, je m’en fous ! » (Maillot/RMC)

Les GG de RMC débattent une nouvelle fois sur le polémique du halal. Avec Johnny Blanc, Jacques Maillot et Rama Yade.

« Moi pour acheter de la bonne viande, je vais dans une boucherie halal régulièrement. Ça ne m’empêche pas de dormir. Moi ce que je veux, c’est de la viande de qualité à un prix correct. » – Catherine

La chicha : une bouffée de fumée parfumée pour un cancer à la clé

Les bars à chicha sont malheureusement très prisés, particulièrement sur Paris. Depuis la loi d’interdiction de fumer dans les lieux publics ça s’est compliqué pour eux, mais ça ne les a pas empêché de trouver des solutions en accord avec la nouvelle règlementation. (…)http://img851.imageshack.us/img851/853/63634383.jpg

(…) Contrairement aux idées reçues, chaque bouffée de narghilé a un volume 10 fois supérieur à une bouffée de cigarette. Le passage de la fumée dans l’eau n’élimine absolument pas les produits toxiques !

Dans un bar à chicha, les endroits réservés aux « fumeurs avertis » ressemblent à un immense nuage, car la fumée est produite en grande quantité. Résultat ? Un tabagisme passif très important, aussi dangereux pour les fumeurs que pour ceux qui n’y touchent pas, c’est à dire les accompagnateurs se limitant au thé et les serveurs !

Et petite devinette, à la fin d’une soirée, devinez à combien de paquets de cigarettes vous êtes arrivés ? Entre 1,5 et 2 paquet en une soirée !

Pour être plus direct, âmes sensibles s’abstenir, la chicha provoque des maladies pulmonaires et cardiovasculaires, mais également des cancers, tout comme sa voisine la cigarette. D’autre part, il existe un risque infectieux à se transmettre l’embout entre partenaires de chicha, comme la tuberculose, l’herpès buccal et certaines hépatites virales !

(…) Il existe aujourd’hui plusieurs avis sur la question. Après les recherches scientifiques qui ont mis en avant la dangerosité de fumer le tabac,

la majorité des savants s’accordent à dire que fumer est fortement déconseillé (mak’rûh tahrîman), voire interdit (harâm). Peu de savants  rendent la chose permise à qui cela ne cause pas de tort, puisqu’il est très difficile de juger du tort que cela cause de l’extérieur. (…)

Ajib

« Il faut sauver les prépuces ! » (Le Monde)

par Patrick Pognant, enseignant-chercheur à l’Université Paris Descartes, Sorbonne Paris Cité.

Le rapport Onusida du 21 novembre 2011, convergent avec les positions de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) depuis 2007 et s’appuyant sur moult études fort dispendieuses et parfois contradictoires, préconise la circoncision masculine (excision préputiale ou posthétomie, ou encore posthectomie) comme prophylaxie efficace de la contamination du VIH (Virus d’immunodéficience humaine). On y lit que « 20 millions d’hommes doivent encore être circoncis en Afrique du Sud et de l’Est pour que toute la population bénéficie de la prévention ». Ainsi, « si cet objectif est atteint, près de 3,4 millions de nouvelles infections à VIH seront évitées d’ici 2015″.

il faut s’insurger contre cette préconisation de la circoncision dans la lutte contre la transmission du VIH, et dont on peut s’étonner du peu de débats qu’elle suscite dans notre pays ».

A lire ce rapport et les études sur lesquelles il s’appuie, on peut légitimement s’interroger si nous sommes dans le domaine de la croyance ou dans le domaine du médical. En effet, il y a un parallèle avec cette conviction erronée de la fin XIXe et du début XXe siècles, notamment chez les psychiatres, prônant la circoncision comme prophylaxie et thérapie de la masturbation (c’est ainsi qu’encore aujourd’hui, notamment sous l’influence du Dr John Harvey Kellogg, une majorité de garçons nord-américains, australiens, etc., sont circoncis à la naissance).

D’après ces études, le prépuce serait donc « sidogène ». Mais n’est-ce pas plutôt le défaut d’hygiène intime qui le serait ? Si le prépuce était vecteur de propagation du VIH, comment expliquer les taux de contamination élevés dans les pays où la population est circoncise ? [...]

Le Monde

Trop de leucémies près des Centrales Nucléaires ?

France 3 Régions – 13 janvier 2012

« Une étude de l’Inserm montre que le nombre de cas de leucémies chez les enfants est plus important près des centrales nucléaires. Le lien avec les radiations n’est cependant pas établi. »

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Carla Bruni au coeur d’un scandale international

En devenant philanthrope d’État en 2009, à la tête de sa fondation contre l’illettrisme et comme ambassadrice contre le sida, Carla Bruni-Sarkozy avait de bonnes intentions. Et semblait sincère, surtout en matière de lutte contre le sida (son frère aîné est mort de la maladie). Mais deux ans après sa création, sa fondation est dans l’impasse. Ses actions concrètes contre le sida sont rares.

Pire, Carla Bruni-Sarkozy est au centre d’un scandale international : 3,5 millions de dollars ont été versés par le Fonds mondial de lutte contre le sida, en marge de la légalité, et sans appel d’offre, à la demande de la première Dame, à plusieurs sociétés d’un de ses amis. Le musicien et chef d’entreprise Julien Civange est à la fois le principal conseiller de Carla Bruni-Sarkozy, il est officiellement dans l’organigramme de sa fondation et a un bureau à l’Élysée. Il fut le témoin de mariage de Carla Bruni-Sarkozy.

Révélée au conseil d’administration du Fonds mondial à Accra, au Ghana, fin novembre 2011, cette affaire vient de coûter sa place à un ambassadeur français, le professeur Patrice Debré, qui vient d’être démissionné par Sarkozy. Le directeur général du Fonds mondial de lutte contre le sida, Michel Kazatchkine, vient d’être officiellement écarté aussi, à la demande d’Hillary Clinton même si sa démission réelle ne devrait intervenir que les 21 et 22 mai 2012 – soit après le deuxième tour des présidentielles. Nicolas Sarkozy est intervenu en ce sens, au plus haut niveau à Washington.

Marianne

(Merci à Juan)

Les impayés de la sécurité sociale algérienne envers le système de santé français (MàJ France 3)

France 3 Région 03 janvier 2012

Manil est un bébé algérien atteint d’une déficience immunitaire grave, qui va peut-être mourir faute d’une greffe. Plusieurs hopitaux français pourraient l’opérer. Mais qui va payer? La sécurité sociale algérienne a déjà une énorme ardoise.

[A travers le cas, certes émouvant, d'un bébé algérien, nous trouvons décrite une situation à laquelle il n'est fait que peu de publicité.  - La Rédaction de FDS]

Le petit Manil Blidi

A Strasbourg, l’hôpital a été sollicité par un proche de la famille, un médecin serait prêt à faire l’opération, mais la direction de l’hôpital demande désormais une provision aux patients algériens avant leur admission (les plus vieux impayés de la sécu algérienne datent de 1994…).

RTL

Dès la découverte de la maladie, le 26 août dernier, Mouloud Blidi a adressé une demande de placement pour soins à la commission médicale nationale, le 12 octobre dernier. Car, le coût de l’opération est de 200.000 euros. “J’ai reçu un accord de principe seulement le 20 novembre, pour l’obtention de la prise en charge Cnas, (PEC)”, a-t-il souligné. Depuis cet avis favorable, le géniteur a fait appel à de nombreux hôpitaux français et belges mais en vain. J’ai contacté les établissements de Marseille, Paris, Strasbourg et de Belgique. Toutes les réponses ont été négatives car ils ne veulent pas travailler avec la Cnas”, a-t-il précisé. Ce refus entre dans le cadre du “non-paiement des anciens dossiers de la Cnas”. Et de préciser : “Elle a accumulé de nombreuses dettes, du coup dès que j’aborde le sujet, il est immédiatement rejeté.

Liberté Algérie et Kabyles.net

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Pour mémoire, relire : Algérie 2011 : Des caisses pleines à craquer

Les impayés de la sécurité sociale algérienne envers le système de santé français

[A travers le cas, certes émouvant, d'un bébé algérien, nous trouvons décrite une situation à laquelle il n'est fait que peu de publicité.  - La Rédaction de FDS]

Le petit Manil Blidi

A Strasbourg, l’hôpital a été sollicité par un proche de la famille, un médecin serait prêt à faire l’opération, mais la direction de l’hôpital demande désormais une provision aux patients algériens avant leur admission (les plus vieux impayés de la sécu algérienne datent de 1994…).

RTL

Dès la découverte de la maladie, le 26 août dernier, Mouloud Blidi a adressé une demande de placement pour soins à la commission médicale nationale, le 12 octobre dernier. Car, le coût de l’opération est de 200.000 euros. “J’ai reçu un accord de principe seulement le 20 novembre, pour l’obtention de la prise en charge Cnas, (PEC)”, a-t-il souligné. Depuis cet avis favorable, le géniteur a fait appel à de nombreux hôpitaux français et belges mais en vain. J’ai contacté les établissements de Marseille, Paris, Strasbourg et de Belgique. Toutes les réponses ont été négatives car ils ne veulent pas travailler avec la Cnas”, a-t-il précisé. Ce refus entre dans le cadre du “non-paiement des anciens dossiers de la Cnas”. Et de préciser : “Elle a accumulé de nombreuses dettes, du coup dès que j’aborde le sujet, il est immédiatement rejeté.

Liberté Algérie et Kabyles.net

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Pour mémoire, relire : Algérie 2011 : Des caisses pleines à craquer

SIDA : Une souche très rare du VIH a franchi les frontières du Cameroun et a été diagnostiquée en France

Une souche très rare du VIH, dont seul un petit nombre de cas a été rapporté jusqu’ici chez des patients du Cameroun, semble désormais circuler en dehors de ce pays d’Afrique centrale, selon des médecins français.

Il existe deux types de virus du sida, le VIH-1, majoritaire, et le VIH-2 peu fréquent. Le VIH-1 est divisé en trois groupes : M, à l’origine de la pandémie mondiale et deux autres groupes très rares, O et N. Un quatrième groupe, désigné comme le groupe P, a été identifié en 2009 par une équipe française chez une patiente originaire du Cameroun.

Jusqu’à présent, les seuls cas rapportés d’infection par le VIH du groupe N l’ont été chez des patients vivant au Cameroun. [...]

Le Pr François Simon (hôpital Saint-Louis, Paris) et ses collègues du Centre national de référence du virus de l’immunodéficience humaine de Rouen (ouest de la France) rapportent vendredi dans la revue médicale The Lancet le cas d’un homme de 57 ans, vivant en France, chez qui une infection par le groupe N a été diagnostiquée :

En retraçant l’histoire de sa vie sexuelle, les médecins estiment que l’infection a « probablement » été contractée lors de rapports sexuels au Togo. » [...] France 24 – 25/11/2011

Bergerac : Des infirmières à la retraite reprennent du service (vidéo)

Depuis la mise en place de la réduction du temps de travail les hôpitaux sont confrontés à une difficulté de recrutement d’infirmières stables [...] Des horaires contraignants pour un travail trop rude sont les principaux griefs. » Midi Pile Aquitaine – 24/11/2011