Paris: un homme passé à tabac et grièvement blessé

Pour des raisons qui restent encore à déterminer, un homme a été passé à tabac par une dizaine d’individus armés notamment de battes de base-ball, de barres de fer et de couteaux. Le passage à tabac s’est déroulé vers 19h30. L’homme a été hospitalisé «dans un état jugé sérieux» après avoir reçu des coups de couteau au niveau de la cuisse et des coups au visage, mais ses jours ne seraient pas en danger.

Peu après, trois hommes ont été interpellés et placés en garde à vue, suspectés d’être impliqués dans cette affaire.

Le parisien

(Merci à Jean Bart)

Roubaix. Un homme succombe à ses blessures suite à un cambriolage

Lundi soir, un père de famille roubaisien est mort des suites d’une blessure par balle, survenue dans la nuit de samedi à dimanche à son domicile.

C’est vers 3h que plusieurs personnes ont fait irruption dans sa maison. Un couple vivait là avec sa fille. C’est sur ce foyer que des individus, probablement au nombre de quatre, ont jeté leur dévolu. Armés d’une arme de poing et d’un fusil de chasse, ils ont fait irruption dans la maison avec l’intention de commettre un vol et plus précisément, semble-t-il, de se faire remettre de l’argent et des bijoux. Les faits, par la suite, ne sont pas encore clairement établis, mais le père de famille a reçu une décharge de fusil dans la jambe. Très sérieusement blessé, il est donc décédé lundi soir.

La Voix du Nord

(Merci à Jean Bart)

Lyon. Deux ans de prison ferme pour Amar, l’agresseur du contrôleur SNCF

Suite à l’agression d’un agent SNCF, les contrôleurs avaient fait valoir leur droit de retrait vendredi dernier.

Des faits d’une banalité désespérante ont eu lieu avant le départ d’un TER. À l’étage, un homme est affalé sur deux sièges, les jambes pendantes dans l’allée. Un usager lui demande poliment de laisser le passage. Plutôt que de faire profil bas, l’homme sort de ses gonds. Face à cet homme irascible, le passager sort du train et va alerter un contrôleur. Mais l’autre le suit et continue de l’invectiver. Sur le quai, le cheminot s’interpose et essuie des menaces de mort et des coups, jusqu’à ce que la police ferroviaire procède à l’interpellation. Bilan ? Cinq jours d’interruption de travail pour le contrôleur, et un traumatisme qui rejaillit sur toute une corporation.

Hier, Amar Bounoua a dû rendre des comptes à l’audience des comparutions immédiates. Mais cet homme de 41 ans, qui vit dans un foyer à Marseille, a fait preuve d’une mémoire pour le moins sélective. Il avait beaucoup bu, ne se souvient de rien, sauf de ce passager qui l’a délibérément provoqué. D’où cette grosse et légitime colère. Cette hypothèse n’a guère convaincu le ministère public. Il faut dire que le prévenu traîne une dizaine de condamnations sur son casier, dont la violence et l’alcool sont les dénominateurs communs. Il était sorti de prison il y a moins d’un mois. « On a tout essayé, mais il ne veut pas se soigner », a déploré la procureure Sophie Taupin, qui a requis la peine plancher, soit trois ans ferme. Le tribunal a ramené cette peine à deux ans ferme.

Le Progrès

(Merci à ruru)

Nîmes (30) : Brûlures, coups, scarifications en détention

En avril 2011, un détenu avait révélé le calvaire qu’il vivait à la prison de Nîmes. Trois prévenus comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour une affaire de sévices en détention qui s’est produite au printemps 2011 à la maison d’arrêt de Nîmes.

Un détenu avait mis en cause ses voisins de cellule, indiquant que ces derniers lui faisaient subir un véritable calvaire. Les investigations et les constatations médicales avaient révélé que

le détenu présentait des scarifications (certaines représentant une croix gammée, un sexe ou encore un “maman je t’aime”).

Des brûlures de cigarettes, des traces de coups étaient également mises en évidence. Le jeune homme avait aussi indiqué que, dans la cellule, un détenu avait tenté de lui enfoncer un savon dans l’anus.

Au départ, l’affaire avait donné lieu à une procédure criminelle pour « actes de torture et de barbarie et tentative de viol » puis les faits avaient été requalifiés. Hier dans le box, les trois prévenus devaient s’expliquer pour des « violences aggravées ». (…)

Après délibéré, le tribunal a condamné Mohamed Maamri à quatre ans de prison ferme, Fayssal Jeroudi et Azzedine Ghazar à deux ans ferme.

À l’annonce du délibéré, un des prévenus a copieusement insulté les magistrats avant d’être conduit en prison.

Midi Libre

Millau (12) : Meurtre de Jean-Ronald, la place Foch replonge dans la nuit du drame

Les commerces fermés, les rues vidées, les passants bloqués derrière des barrières de sécurité : après une matinée passée à “nettoyer” le périmètre, la Place Foch et ses alentours ont fait l’objet hier après-midi d’une reconstitution de l’assassinat de Jean-Ronald.

Considérée par les magistrats comme un « acte essentiel » dans cette affaire hors normes, cette première et unique reconstitution était organisée par deux magistrates du pôle de l’instruction de Montpellier, en charge de l’enquête. Celle-ci s’est déroulée sous la pluie, durant tout l’après-midi, dans une atmosphère pesante mais finalement plutôt calme.

Une trentaine de policiers locaux a été réquisitionnée pour l’occasion, tous postés aux abords du domicile où ce jeune Antillais de 21 ans avait perdu la vie, tué à l’arme blanche à l’issue d’une vraisemblable expédition punitive, dans la nuit du 8 au 9 mai 2010.

Comme prévu, seuls quatre des vingt-cinq individus mis en cause dans cette affaire ont participé à cette procédure qui marquera très certainement la fin de l’instruction après deux ans d’investigations. (…)

Midi Libre

Lire : « Meurtre raciste » à Millau : un Antillais poignardé à mort par des Maghrébins

Noisy-le-Grand (93). Deux femmes brûlées à l’acide pour une simple dispute

Deux femmes ont été brûlées et hospitalisées lors d’un différend de voisinage pour lequel une autre femme a été placée en garde à vue.

Selon les premiers éléments de l’enquête, une femme est montée chez sa voisine, vers 21h00, à l’étage supérieur afin de se plaindre du bruit. Sa voisine l’a alors aspergée d’acide chlorhydrique au visage à l’issue d’une dispute. La mère de la victime s’est à son tour rendue à l’étage, et a elle-même été brûlée, également au visage, après avoir glissé sur de l’acide qui s’était répandu à terre.

Ces deux personnes ont été admises à l’hôpital des Quinze-Vingt, à Paris (XIIe), dans un état jugé sérieux mais leurs jours ne seraient pas en danger.

Le parisien

(Merci à Lilib)

Vigneux-sur-Seine (91). Le centre des impôts en fumée

Aucun blessé mais de sérieux dégâts. Un incendie a ravagé hier le centre des impôts de Vigneux-sur-Seine, situé à deux pas de la mairie. Près de 80 m2 de surfaces ont été détruits par le feu, qui s’est déclaré dans un local du bâtiment vers 3 heures du matin. Les pompiers, alertés par la vidéosurveillance, ont maîtrisé l’incendie environ une heure plus tard. « L’origine criminelle ne fait pas de doute, explique une source policière. Des traces d’effraction ont été relevées au niveau d’une fenêtre. »

Le Parisien