La gauche hégémonique chez des enseignants du public crispés

Les enseignants ont l’intention de voter massivement et efficacement à gauche. C’est la principale leçon du sondage réalisé par l’IFOP pour Le Monde. Au premier tour de l’élection présidentielle, le 22 avril, 46 % des 712 enseignants représentatifs interrogés du 13 au 15 février, comptent voter pour le candidat socialiste François Hollande. Et au second tour, 79 % de ces enseignants du primaire, des collèges et des lycées ont l’intention de faire ce même choix. Le candidat Nicolas Sarkozy, lui, recueillerait 12,5 % de leurs suffrages au premier tour du scrutin et 21 % au second. (…)

« Le clivage entre le privé et le public a toujours structuré le paysage éducatif français. Pendant des années, le PS et le PC se sont partagé le vote des enseignants du public, le PC recueillant jusqu’à 25 % du vote des instits, et l’enseignement privé, lui, votant plus largement à droite », rappelle l’historien Claude Lelièvre. A quoi Jérôme Fourquet ajoute que « les profs du privé votent comme les Français » et que « la vraie spécificité, dans ce pays, ce sont les enseignants du public ». L’écart de comportement entre ces deux catégories lui fait ajouter qu’elles répondent tout simplement « comme deux professions différentes ». (…)

Un enseignant sur deux ne croit pas que M. Hollande tiendra sa promesse, et près d’un sur cinq (18 %) est, de toute façon, opposé à cette mesure. Si l’on s’arrête aux seuls enseignants du secondaire, 22 % sont contre, auxquels il faut ajouter les 12 % qui ne se prononcent pas. Nouvelle preuve que « l’antisarkozysme » est plus fort que l’adhésion au projet socialiste. Fragilisés et peu sûrs d’eux, les enseignants n’ont pas non plus envie de rester plus longtemps dans les classes, ce qui pourrait poser problème au Parti socialiste qui veut faire changer les pratiques. (…)

Le Monde

Roland Ries – Le maire PS de Strasbourg cité dans une enquête

Roland Ries, membre de l’équipe de campagne de François Hollande, est soupçonné de «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans l’attribution de marchés publics, relatifs à la construction d’un tramway à Bamako par une entreprise alsacienne.

 

Des ennuis judiciaires pour Roland Ries? Le sénateur-maire PS de Strasbourg, est cité dans une information judiciaire, ouverte pour «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans une affaire d’attribution de marchés publics. Outre ses fonctions municipale et sénatoriale, cet élu alsacien est un proche de François Hollande et est membre de l’équipe de campagne du candidat socialiste à la présidentielle.

En charge de la question des transports rue de Solférino, il est pressenti pour détenir ce portefeuille ministériel en cas de victoire de la gauche le 6 mai 2012.

D’après Mediapart qui révèle l’affaire lundi, l’enquête a été ouverte en octobre 2010. Jusqu’ici menée dans la plus grande discrétion, depuis Nancy par la juge Mireille Maubert-Loeffel, elle se serait «accélérée ces dernières semaines».

Pour l’heure, le nom de Roland Ries n’est que juridiquement «cité» dans cette information judiciaire. Il n’est pas mis en examen et n’a même pas été entendu par la magistrate. Toutefois, précise le site d’informations, dans le dossier figurent déjà des «témoignages gênants» pour le sénateur-maire. Qui, pour «favoritisme» et «recel de favoritisme», risquerait jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 375.000 euros d’amende.

Un tramway sur pneu à Bamako

Les faits reprochés à l’édile alsacien concernent des «études de faisabilité», commandées par la municipalité, sur la possible construction d’un tramway dans la capitale du Mali, Bamako. (…)

Le Figaro

 

Attali : « mon choix c’est Hollande »

L’interview de Jean-Pierre Elkabbach 21/02/2012 – Europe1
L’économiste Jacques Attali a décidé de soutenir le candidat socialiste à l’élection présidentielle.

http://www.dailymotion.com/video/xowqd4

Relire:

Attali souhaite l’entrée de 300.000 étrangers de plus par an

Jacques Attali : « Le peuple est coupable de la crise » (Vidéo)

Attali : « L’immigration rapporte plus qu’elle ne coûte »

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Jacques Attali : Identité, 2 poids 2 mesures ?

Le judaïsme et l’islam antérieurs au christianisme en France ?

Attali : “Nous sommes tous, par nature, des étrangers”

Attali : la pandémie servira à mettre en place un gouvernement mondial

Plus de discours de Jacques Attali: ICI

Doigts d’honneur sur le tract du PS

Yann Barthès, présentateur du Petit Journal, est content. En examinant le tract du parti socialiste (PS) pour la présidentielle, il a repéré une bourde de la com’. Un gamin est pris en photo pour illustrer le changement à la sauce PS. Sauf qu’au lieu de faire ce fameux signe visant à superposer ses deux mains en sens inverse, il superpose… deux doigts d’honneur.

Hebergeur d'image

Rose Mafia : Le livre choc de l’ancien maire PS d’Hénin-Beaumont

L’ancien maire d’Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, décrit dans un livre choc à paraître jeudi des malversations dans le Pas-de-Calais destinées à financer le PS local. Alors qu’il est toujours sous contrôle judiciaire pour détournement de fonds publics, il revient en détail sur ses précédentes accusations émises à la justice sur le « fonctionnement du système de corruption organisé par les élus socialistes » dans le département.

France Soir

(Merci à Bagadou)

Marseille – Nicolas Sarkozy : « On ne réduit pas la nationalité française à une adresse »

Le président-candidat Nicolas Sarkozy a réaffirmé dimanche son hostilité au vote des étrangers aux élections locales en France, mettant en garde contre « le risque du vote communautaire » qui ferait « voler en éclat notre pacte républicain ».

« Quand on aime la France, on ne réduit pas la nationalité française à une adresse et on ne prend pas le risque du vote communautaire qui ferait peser sur les élus locaux une http://img694.imageshack.us/img694/682/94805577.jpgpression communautariste immense et voler en éclat notre pacte républicain », a-t-il lancé lors de son premier grand meeting de campagne à Marseille (sud-est).

Des propos qui visent son rival

Le candidat visait notamment son principal rival, le socialiste François Hollande, qui s’est déclaré favorable au vote des étrangers (hors Union européenne) aux élections locales.

Revirement

Sans expliquer son revirement, alors qu’il n’était en 2005 lui-même pas hostile au vote des étrangers non communautaires à des scrutins locaux (…)

RTL.be

Gilles Pargneaux (PS 59) : « Le FN est un parti fascisant » (vidéo)

Marine Le Pen organise la convention de Font National à Lille Grand Palais. Le PS local l’accuse de venir chercher des électeurs sur les terres socialistes et n’apprécie pas. Explications avec Gilles Pargneaux, premier secrétaire PS du Nord, qui incite à manifester contre la convention du FN. (GrandLilleTV, 17/02/12)


Marine Le Pen / Convention FN de Lille : Le PS… par GrandLilleTv

Rappel historique avec Eric Zemmour…

Suisse : Des requérants musulmans sont logés dans un hôtel de passe

Faute de place, onze requérants d’asile musulmans côtoient les travailleuses du sexe depuis un mois. Fixé sur la façade de l’immeuble, un énorme logo en néon bleu accueille les clients du Vénus. L’établissement, situé à Aadorf en Thurgovie, n’était jusqu’ici qu’un banal lupanar de banlieue. Depuis la mi-janvier cependant, il a la particularité de faire se côtoyer des travailleuses du sexe avec des requérants d’asile, musulmans de surcroît.

Comme le révèle la dernière édition du SonntagsBlick, l’étrange cohabitation est l’œuvre d’un travailleur social d’Aadorf, Beat Schlierenzauer, qui a dû trouver une solution dans l’urgence.

A l’instar du reste de la Suisse, le canton est submergé par l’afflux de requérants, et la population reste peu encline à leur laisser du terrain.

Après avoir vainement cherché des propriétaires prêts à louer leurs appartements à des requérants, Beat Schlierenzauer a dû se résoudre à en caser onze dans cet hôtel un peu particulier. Ceux-ci vivent désormais au deuxième étage du night-club, soit juste au-dessus des lits de passe. (…)

http://img820.imageshack.us/img820/9629/topelement.jpg

Pour Nicolas Blancho, président du Conseil central islamique suisse (CCIS), la situation frise l’irrespect. «C’est ridicule de mettre des musulmans dans un bordel. Déjà à la base, ce sont des lieux qui n’ont pour nous pas lieu d’être. Et puis, d’un point de vue général, ce ne sont pas des endroits pour vivre, encore moins pour un musulman.» Nicolas Blancho estime aussi choquant que l’Etat promeuve ce genre de solution. «Ce n’est pas bon pour l’image de la Suisse. Il faut les mettre ailleurs», conclut le musulman suisse.

Problème de solidarité

La socialiste Ada Marra perçoit quant à elle la situation d’un point de vue plus large.

«Ce qui me choque le plus, ce n’est pas le fait qu’il s’agisse de musulmans, mais qu’à cause de l’attitude réfractaire de la Suisse on en soit arrivé là! Selon la loi, chaque commune est obligée d’accueillir un certain nombre de requérants, explique la Vaudoise. Il n’y a pas de quota et c’est tant mieux, parce que ce principe, basé sur la confiance, la solidarité, est un pilier fondateur de notre pays. Mais si ça continue dans cette voie, il va falloir sévir et instaurer des ratios, ce que je ne souhaite pas.»

24 Heures

 

Succession de Dray : pas de vainqueur officiel à la primaire PS

Le nom du candidat PS aux prochaines législatives sur la 10e circonscription de l’Essonne (Grigny – Sainte-Geneviève) ne sera pas dévoilé ce vendredi. Jeudi soir, une primaire devait départager les deux postulants à la succession de Julien Dray, député PS sortant qui ne se représente pas. 

Mais le score ultra serré et des soupçons sur une poignée de votes n’a pas permis à la commission électorale du PS réunie ce vendredi de trancher entre l’ex-présidentde SOS racisme Malek Boutih et Fatima Ogbi, la suppléante de Julien Dray. (…)

Jeudi soir, Boutih a pourtant clairement revendiqué la victoire après avoir viré en tête à la fin du dépouillement (154 voix contre 151).

Mais à la suite d’un recours de dernière minute de l’ancien président de SOS racisme, neuf bulletins n’ont pas été comptabilisés, provoquant la colère du camp d’en face. La commission électorale devait décider ce vendredi si elle ouvrait les dits bulletins – ce qui aurait pu donner la victoire à Fatima Ogbi – ou si elle validait le premier résultat favorable à Boutih.

Finalement, les bulletins n’ont pas été ouverts – ce qui rend confiant Malek Boutih - mais le nom du vainqueur n’a pas non plus été proclamé. « Il n’y a pas vainqueur officiel à cette primaire pour l’instant, confie un membre de la commission électorale.

Il y aura une investiture mardi. » Le feuilleton – qui se déroule sous fond de tensions vives entre Julien Dray et son ex-pote Malek Boutih – n’est donc (toujours) pas terminé.

Le Parisien

François Hollande : « Je suis pour qu’il y ait des constructions de mosquées, mais pas avec 1 € d’argent public. »

Nicolas Sarkozy a posé le week-end dernier les jalons de sa campagne dans une interview au Figaro Magazine. François Hollande lui répond sur le terrain des valeurs dans un entretien exclusif à Marianne [...]

- La sécurité :
« La sécurité des Français est pour moi une priorité. La sécurité touche les plus fragiles d’entre nous et l’insécurité est une forme intolérable d’inégalité sociale. Parlons des effectifs : Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, a créé 10 000 postes de policiers et de gendarmes. Président, il en a supprimé 10 000, allez comprendre ! (…) Je serai exemplaire contre les bandes dans les quartiers : le rôle de la gauche est de sauver une jeunesse en danger, que ce soit dans les trafics de drogue et leurs conséquences sur la santé de nos enfants, ou l’utilisation des mineurs pour protéger les caïds. » [...]

- La laïcité :
« Les prières n’ont pas leur place dans la rue, mais il faut des lieux qui puissent leur être dédiés. Je ne veux pas qu’il y ait à l’école, au collège, cette pression qui s’impose, par exemple sur les menus des cantines. Il faut distinguer l’espace public de l’espace privé. Dans l’espace privé, la liberté est la règle. (…) Que les collectivités facilitent la location de salles, la mise à disposition de terrains pour des associations à vocation culturelle, c’est possible. Mais attention à ce que cela ne conduise pas à financer des lieux de cultes.

« Je suis pour qu’il y ait des constructions de mosquées, mais pas avec 1 € d’argent public. » — François Hollande

- Le droit de vote des étrangers :
« Les menaces communautaristes existent déjà avant même d’envisager de donner le droit de vote des étrangers, et il n’y a pas nécessairement de raisons qu’il les amplifie. (…) Donner ce droit de vote aux élections locales aux étrangers permettrait à leurs enfants de considérer que ce serait enfin une reconnaissance pour leurs parents. Car nous sommes dans ce paradoxe : les enfants nés en France ont la nationalité française et leurs parents, installés depuis plusieurs décennies, ne peuvent même pas voter pour désigner leurs maires ! »

- L’immigration :
« Nicolas Sarkozy avait commencé en 2007 sur l’immigration choisie, il va finir sur la limitation de l’immigration choisie : incohérence et inconséquence. Voilà les marques de ce quinquennat. Sur l’immigration clandestine, le président sortant veut faire croire que nous serions pour une régulation massive des sans-papiers. Vieux schémas, vieilles peurs, vieux fantasmes. Il n’est pas question de régularisation générale. » [...]

Marianne

La Mairie de Paris distribue les subventions tous azimuts

Depuis dix ans, la Mairie de Paris distribue les subventions tous azimuts : 203 millions d’euros en 2011. Les associations proches de la gauche en bénéficient largement.

Bertrand Delanoë est un homme généreux… avec l’argent des Parisiens. Entre 2000 et 2011, le montant des subventions versées par la Ville aux associations est passé de 133 à 203 millions d’euros (+ 52 %). Il a même atteint 290,5 millions d’euros en 2007, dont 70,7 millions d’euros d’avance au titre de 2008, année des municipales ! (…)

Proches du PS, les associations antiracistes ou de défense des droits de l’homme sont particulièrement choyées par la Mairie. Ont été votées en 2011, « au titre de la lutte contre les discriminations », des subventions au Mrap (20 000 euros), à la Licra (40 500 euros) ou encore au Conseil représentatif des associations noires (4 000 euros). Déjà dotée d’une subvention annuelle de 40 000 euros, SOS Racisme a reçu une rallonge de 190 000 euros pour l’organisation d’un “concert pour l’égalité” le 14 juillet, sur le Champ-de-Mars. (…)

En août, l’Hôtel de Ville accueillait la “soirée du ramadan”. Montant de l’opération : 99 000 euros. L’engagement de la Ville en faveur de l’Institut des cultures d’islam est sans commune mesure. Situé dans le XVIIIe arrondissement, dont le maire est le socialiste Daniel Vaillant, cet Institut accueillera bientôt deux salles de prière pour les centaines de musulmans habitués à prier dans les rues. En 2010, le Conseil de Paris a voté une subvention de 696 000 euros, mais l’ensemble coûtera la bagatelle de 22 millions d’euros (dont 6 millions, correspondant à la partie cultuelle, seront cependant remboursés par l’association locale). (…)

Valeurs Actuelles

Hollande sur les Roms: l’UMP « choquée », le PS dénonce un « contre-feu »

Le patron de l’UMP Jean-François Copé s’est dit mercredi « très choqué » des propos de François Hollande préconisant de créer « des camps » pour les Roms en France, le PS dénonçant un « contre-feu » de la droite aux propos de Christian Vanneste sur la déportation des homosexuels.

« L’origine du mal, c’est-à-dire de cette circulation d’une population qui n’est acceptée nulle part et qui vit dans des conditions indignes, c’est de ne pas avoir fixé une règle européenne pour (la) garder là où elle doit vivre, en Roumanie », avait dit dimanche sur Canal + le candidat socialiste à l’Elysée.

Il faut donc « des règles européennes pour éviter que nous re-connaissions cette circulation encore et encore, et ensuite qu’il y ait des camps qui puissent être ceux de notre propre décision, c’est-à-dire éviter que ces populations ne s’installent n’importe où », avait ajouté le candidat PS.

Invité mercredi de « Questions d’Info » LCP/France Info/Le Monde/AFP, le patron de l’UMP Jean-François Copé, « très choqué », a dénoncé « des propos hallucinants », s’étonnant que

« le fait que M. Hollande prononce le mot de +camps+ et le mot de +solution+, ne réveille absolument pas le paysage médiatique ».

« Lorsque Claude Guéant s’exprime, le tollé général est d’abord médiatique avant d’être politique », a-t-il ajouté, espérant « qu’à l’occasion de cette campagne, on ne fera pas deux poids deux mesures ». (…)

Selon la responsable PS, son candidat « n’a pas de leçon à recevoir de la part d’un parti, d’un gouvernement et d’un président qui n’a cessé de stigmatiser les Roms au cours du quinquennat, aussi bien avec le discours de Grenoble, qu’avec la destruction (…) de leurs campements ».

SOS Racisme a fustigé les « fausses indignations de celles et ceux qui ont soutenu les discours et les actes de stigmatisation » des Roms « et des gens du voyage à partir de l’été 2010″, à l’initiative du gouvernement.

Le nouvel Observateur

Parti Socialiste : un palais à 20 millions pour les amis d’Huchon

Mercredi matin, des élus franciliens ont organisé une manifestation pour dénoncer le projet du Président de région, le socialiste Jean-Paul Huchon, de faire acheter à la région, avec l’argent public, un somptueux Hôtel particulier d’une valeur de 20 millions d’euros, afin d’y installer ses collaborateurs.

Jean-Paul Huchon, le président socialiste de la région Île de France, souhaite faire dépenser au contribuable francilien 20 millions d’euros pour loger ses vices présidents dans un sublime hôtel particulier, situé au 29 rue Barbet de Jouy, dans le 7ème arrondissement de Paris, l’un des quartiers les plus huppé de la capitale. Différents élus de la majorité, dont les Conseillers Régionaux, Geoffroy Didier, Pierre Yves Bournazel, et Géraldine Poiraul-Gauvin, se sont réunis devant le palace en question, pour exprimer leur désaccord avec cette transaction scandaleuse et irresponsable.

24heuresactu.com

Belgique : La FWB veut supprimer des subventions du MRAX

L’administration de la Fédération Wallonie-Bruxelles a recommandé de réduire la subvention accordée au Mouvement Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Xénophobie (MRAX) de 43.790 euros, a indiqué mardi la ministre de l’Egalité des chances, Fadila Laanan, au parlement, en réponse à une question d’Isabelle Meerhaeghe (Ecolo).

La subvention annuelle du MRAX s’élèverait donc à 146.000 euros. Le Service général de l’Inspection de la culture et du service de l’éducation permanente n’épingle pas les problèmes interne de cette association mais les lacunes dans la couverture territoriale de ses actions.

Alors que les activités du MRAX devraient s’étendre à toute la Communauté française, il ressort qu’elles se concentrent presqu’exclusivement sur Bruxelles. (…)

La ministre a par ailleurs rappelé l’invitation lancée à 33 associations d’horizons divers « disposant d’une expertise et d’une légitimité en matière d’action citoyenne et dans le champ de la lutte antiraciste » en vue de constituer une plate-forme de lutte contre le racisme.

Dans un premier temps, cette plate-forme devra rédiger un manifeste identifiant les valeurs et principes généraux partagés dans ce secteur.

Le MRAX n’est pas repris dans la liste de ces associations.

« Le but n’est pas d’absorber le MRAX », a souligné Mme Laanan (PS).

 La ministre a toutefois constaté une situation où un projet de lutte antiraciste n’était plus partagé par l’ensemble du mouvement associatif et citoyen. (…)

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Les quartiers populaires, bastions de gauche sensibles aux idées de droite

Importance accordée à la famille, respect des traditions, goût pour l’entreprise: la banlieue, traditionnellement ancrée à gauche, n’est pas insensible aux valeurs de la droite, même si cette dernière peine à s’implanter, estiment experts et élus.

« Les habitants de banlieue ont longtemps été encadrés politiquement et socialement par le PC ou le PS », rappelle Jérémy Robine, chercheur à Paris-VIII et auteur de « Les ghettos de la nation ».

Les habitants des cités ont majoritairement voté Ségolène Royal à la présidentielle de 2007. « Chez les descendants d’immigrés africains ou maghrébins, le taux s’est même élevé à 80% », note Vincent Tiberj, chercheur à Sciences-Po et spécialiste du vote des banlieues.

Un score record qui masque une autre réalité: l’érosion du vote de gauche dans les quartiers populaires, au-delà des rendez-vous électoraux à forte charge symbolique. (…)

« Les gens ne sont pas dupes dans les quartiers populaires, ils voient que la gauche n’a rien fait pour eux », renchérit Lucien Kemkeng, conseiller municipal à Sèvres et président du Cercle de la Diversité, mouvement affilié à l’UMP.

Dans un rapport publié au printemps 2011, intitulé « Gauche, quelle majorité électorale pour 2012? », le cercle de réflexion Terra Nova, proche du PS, avait constaté cette « rupture ».

« La classe ouvrière n’est plus le coeur de la gauche, elle n’est plus en phase avec l’ensemble de ses valeurs », notaient les auteurs.

Parmi ces « valeurs »: l’importance accordée à la famille et aux traditions. « En banlieue, l’autorité des parents est incontournable », souligne Camille Bedin, secrétaire nationale UMP à l’égalité des chances et auteur de « Pourquoi les banlieues sont de droite ».

« Les jeunes ne souhaitent pas faire table rase du passé. Ils respectent beaucoup les traditions, notamment religieuses », poursuit la militante.

Au-delà des valeurs morales, c’est le rapport à l’économie qui est en jeu. « Dans les quartiers, il y a un taux de création d’entreprise deux fois plus élevés qu’ailleurs », complète Camille Bedin.

« Les jeunes des quartiers rêvent de travailler dans la finance et le commerce… L’argent ne leur fait pas peur. » (…)

Le Point

François Hollande : la gauche a « libéralisé l’économie, et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation »

« François Hollande cherche à rassurer le Royaume-Uni et la City. ». Voilà comment le quotidien britannique The Guardian a titré l’interview du candidat PS dans ses colonnes. On peut se demander s’il s’agit de rassurer Londres ou, plus prosaïquement, la City.

En tout cas, pour « rassurer » nos amis d’outre Manche, François Hollande n’a pas lésiné sur les moyens, n’hésitant pas à affirmer : « Aujourd’hui, il n’y a plus de communistes en France… » ! [...]

«Aujourd’hui, il n’y a plus de communistes en France… la gauche a été au gouvernement pendant 15 ans au cours desquels nous avons libéralisé l’économie, et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n’y a rien à craindre. » — François Hollande

Donc, si l’on lit François Hollande en anglais, il n’y aura pas de ministres communistes dans le gouvernement s’il est élu en mai prochain. Sauf qu’au même moment à Paris, il se dit que certains émissaires hollandistes négocient avec les communistes des circonscriptions … et aussi, éventuellement un ou des ministères. [...]

Marianne

Législatives-PS : Michel Tonon s’oppose au « parachuté » Olivier Ferrand (terra nova)

Le courrier est daté du 9 février et est signé de François Lamy, le bras droit de Martine Aubry. Pour Michel Tonon, cette lettre signe le refus définitif du PS de réexaminer sa candidature à l’investiture pour les élections législatives dans la huitième circonscription des Bouches-du-Rhône.

Le maire de Salon n’avait pas apprécié qu’en décembre dernier, le parti lui préfère Olivier Ferrand, le président du think-tank « Terra Nova », qu’il considère comme un parachuté. (…)

Le conseiller tente de mettre fin à la cacophonie incitant Michel Tonon à rejoindre l’équipe investie et l’assurant du soutien du parti pour… les prochaines municipales :  » Je te demande maintenant d’apporter ton plein soutien à Olivier, tant pour la campagne présidentielle – il est le mandataire de François Hollande sur la circonscription et à ce titre y dirige l’ensemble des actions de campagne – que pour la campagne législative.  »

Des « bonnes » paroles qui risquent de tomber dans l’oreille d’un sourd. Michel Tonon a prévu une conférence de presse, ce matin, pour officialiser sa candidature et celle de Gérard Frisoni, 1er adjoint au maire de Berre, présenté comme son suppléant.

S’il confirme ses intentions, il entrera officiellement en dissidence et sera exclu du Parti socialiste, conformément aux statuts. Il en sera de même pour Gérard Frisoni.

La Provence