Détournement de subventions : 3 ans de prison et 5 ans d’inéligibilité pour la députée PS Sylvie Andrieux

La députée PS Sylvie Andrieux a été condamnée aujourd’hui à trois ans de prison dont deux avec sursis. Deux ans de prison avec sursis avaient été requis.

L’élue a également été condamnée à 100.000 euros d’amende et à 5 ans d’inéligibilité. Le parquet avait requis deux ans de prison avec sursis et cinq ans d’inéligibilité.

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Le Figaro

Faits Divers en France: La liste et carte de la mi-mai 2013

Liste de la mi-mai 2013. Je tiens à rappeler que ces listes ne représentent pas tous les méfaits de France mais juste un relevé non exhaustif d’articles des presses régionales et nationales.

Cliquez sur l’image pour accéder aux listes et cartes interactive du mois.

FaitDiversFrance / Carte fusionnée de Janvier à Mai 2013
(Merci à Allalimite pour le système des cartes)

Claude Guéant aurait aussi reçu un virement « suspect » en provenance de Jordanie

Claude Guéant ne répond plus. Pris dans la tourmente des révélations du Canard enchaîné concernant des mouvements de fonds sur ses comptes, l’ancien ministre de l’Intérieur a choisi de ne plus s’exprimer. Et de ne plus se perdre dans des déclarations maladroites mettant en péril sa défense. Il réserve désormais ses explications aux juges d’instruction Serge Tournaire et René Grouman. Elles risquent d’être longues, au regard du résultat des perquisitions effectuées, le 27 février, au domicile et au cabinet d’avocats de l’ex-ministre.
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L’Express est en mesure d’indiquer qu’un autre virement suspect a été découvert à la même occasion. Il s’agit cette fois d’une somme de 25 000 euros versée depuis la Jordanie, à l’origine inexpliquée. L’attention des juges est également retenue par des factures payées en liquide à partir de 2002. Le volume de celles-ci augmente singulièrement entre 2007 et 2009. Dès la perquisition, Claude Guéant fait référence à des primes de cabinet. Celles-ci ayant vu leur régime modifié depuis le début de 2002, l’explication laisse les enquêteurs sceptiques. Pourtant, c’est celle que réitérera l’ex-secrétaire général de l’Elysée lors de ses nombreuses interventions médiatiques. Chaque fois, il prend soin de préciser qu’en tout état de cause ces sommes n’ont rien à voir avec la Libye et un éventuel financement politique.

Pourtant, l’examen du portable de Claude Guéant permet la découverte de numéros répertoriés en lien direct avec la Libye. Y figure celui de Moussa Koussa, chef des services de renseignement du colonel Kadhafi, aujourd’hui réfugié au Qatar. On y trouve aussi « Zyad », le prénom de Takieddine, et le patronyme de Djouhri. Ce dernier, proche de Guéant depuis 2006, a eu plusieurs conversations avec lui peu de temps avant la perquisition. Enfin, quelques mots manuscrits se réfèrent à plusieurs rendez-vous avec Zyad Takieddine et Alexandre Djouhri, toutefois sans précision de date.
L’Express

Pourquoi le tableau offert à Guéant par Ouattara pose problème

L’ancien ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy a « privatisé » la toile de James Houra qu’Alassane Ouattara lui a offerte en novembre 2011. Ce faisant, il a manifestement violé une circulaire gouvernementale qui régit l’utilisation des « cadeaux offerts aux membres du Gouvernement ». C’est un signe de l’incroyable confusion qui règne, entre la France et l’Afrique, sur ce qui relève des intérêts privés et des relations d’Etat à Etat.

Le Nouveau courrier

Le Cran à l’arrêt et à couteaux tirés

Le Conseil représentatif des associations noires est secoué par des affaires d’usurpation de fonction et de mouvements de fonds suspects qui mettent aux prises l’ancienne et l’actuelle direction.

C’est la fin d’une drôle d’usurpation. Celle d’un homme, Madeira Diallo, militant historique de la cause noire, qui, pendant plusieurs semaines, a tenté de se faire passer pour le président du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran). Sur la foi «d’une élection interne» qui s’est tenue le 9 février, Diallo s’est proclamé publiquement président du Cran en lieu et place du titulaire du siège, Louis-Georges Tin. [...]

Libération

Merci à fds43

Christiane Taubira sous influence du Syndicat de la Magistrature

Le Syndicat de la Magistrature exerce une influence déterminante sur la politique de la garde des Sceaux qui accueille nombre de ses membres dans son cabinet et dans ses groupes de travail.

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Depuis sa constitution, le cabinet de Christiane Taubira s’inscrit dans les pas du syndicat de la magistrature (SM). «Il y a eu un changement de ton très net. On respire mieux Place Vendôme», lâchait sans phare, Xavier Gadrat, secrétaire national du SM, lorsque la nouvelle garde de Sceaux s’est rendu – fait rare – au congrès du syndicat en novembre dernier.

Changement de ton, en effet, puisque les principales promesses de Christiane Taubira – suppression des peines planchers, de la rétention sûreté, des tribunaux correctionnels pour les mineurs par exemple – collent parfaitement aux attentes du syndicat. Le garde des Sceaux et le SM se retrouvent dans la critique aiguë de l’ère Sarkozy, et la volonté de détricoter les lois issues du précédent gouvernement jugées trop sécuritaires. Mais si le syndicat «respire mieux» place Vendôme, c’est aussi… parce qu’il y croise ses amis. Plusieurs des conseillers du cabinet – pénitentiaire, récidive il y a peu de temps, etc- sont directement issus du SM, d’autre sont des «proches». [...]

Le Figaro

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Lire en complément :
Syndicat de la Magistrature : des magistrats militants sur les questions d’immigration  

Pots-de-vin : deux ans de prison requis contre l’ex-responsable logement à la mairie de Sarcelles

Le procureur a requis mercredi après-midi deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, à l’encontre de l’ancienne responsable du service logement de Sarcelles (Val-d’Oise). Corinne Ledoux, 48 ans, soupçonnée d’avoir encaissé des enveloppes en échange de l’attribution de HLM, comparaissait mercredi devant le tribunal correctionnel de Pontoise (Val-d’Oise) pour « trafic d’influence». (…)

Corinne Ledoux, lors de l’audience, a répété n’avoir récupéré qu’une dizaine d’enveloppes, évaluant ses gains à 5 000 € environ. En échange, elle faisait passer en commission les dossiers de demande de logement que Sonia Achoui préparait, notamment en faisant des fausses fiches de paie. Elle a expliqué ses actes en faisant part d’une situation financière difficile. «Je regretterai toute ma vie cela» a-t-elle ajouté.

(…) Le Parisien