Les afro-américains font une percée à l’université

Aux États-Unis, le nombre d’afro-américains diplômés du supérieur ne cesse d’augmenter. Traditionnellement très bas, avec 10 % des jeunes titulaires d’un bachelor, il a doublé en dix ans. [...]

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Des Afro-américains défendent l’apartheid

Les afro-américains, sont désormais 22 % en 2010 à être diplômés du supérieur. Ils étaient 11 % en 1980. Par exemple, le nombre d’inscrits en faculté de médecine a atteint un niveau record en 2012, 3,824 inscrits soit 8.4 % des candidats. [...]

Sous l’impulsion de John Fitzgerald Kennedy et Lyndon Baines Johnson, présidents des États-Unis, «des universités traditionnellement noires» furent créées en 1964, à la fin de la ségrégation. Ces universités sont implantées en majorité dans des États anciennement esclavagistes. On en compte 105.

Leur but ? La discrimination positive (Affirmative action), censée dynamiser la représentation des afro-américains dans les emplois qualifiés, les universités, etc. Cinquante ans plus tard, un résultat semble s’esquisser… [...]

Si le pourcentage d’afro-américains diplômés du supérieur a doublé en vingt ans, il n’en demeure pas moins que le population noire reste minoritaire dans certains secteurs.

En 2004, sur les 226 doctorants en statistiques mathématiques, aucun ne sont afro-américains, de même en botanique, astrophysique, zoologie, paléontologie et ainsi de suite pour 36 autres disciplines. [...]

Le Figaro

Obama se décide à fournir un soutien militaire aux rebelles syriens

Après avoir conclu que Bachar al-Assad avait utilisé des armes chimiques, le président américain a décidé jeudi soir d’octroyer une « assistance militaire directe » aux insurgés. Mais il n’a pas encore précisé quels types d’armes il allait leur faire parvenir. [...]

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« Y faut armes ! »

Le président américain avait déclaré que le recours à des armes chimiques par Bachar al-Assad serait une « ligne rouge » et qu’elle pourrait entraîner une intervention militaire. En attendant d’en arriver là -le gouvernement et la classe politique sont très divisés sur un engagement militaire-, le locataire de la Maison-Blanche a donc choisi d’aider les rebelles en leur fournissant une « assistance militaire directe ».

Reste cependant à savoir si ce soutien impliquera la fourniture d’armes létales. Cela  marquerait un changement de position de Barack Obama. Jusqu’ici, les Etats-Unis, et les Occidentaux, fournissaient essentiellement des moyens de défense et de télécommunications.

Après avoir subi de nombreux revers ces dernières semaines, avec notamment la perte de Qoussair, ville stratégique et symbolique, les insurgés disent avoir besoin « de grandes quantités d’armes et de munitions, d’armes antiaériennes et d’armes sophistiquées ». [...]

Mais certains analystes affirment aussi que les armes qui seront livrées finiront quoi qu’il arrive par tomber entre les mains des jihadistes.

TF1 News

A revoir : Syrie : Les « rebelles’ islamistes font déjà régner l’ordre au nom de la charia

« Nous avons adopté un condamné à mort »

Le 9 avril 2013, Rickey Lynn Lewis est exécuté au Texas. Il avait été adopté par un couple français de militants abolitionnistes. Deux mois plus tard, leur combat continue. Quelques mois avant leur première rencontre en 2003, le couple commence à échanger des courriers avec Rickey. À Pâques, alors qu’ils viennent rendre visite à un de leurs enfants installé à Houston, ils en profitent pour se rendre à la prison où est incarcéré Rickey. Rickey Lynn Lewis était accusé d’avoir tué un homme en 1990, au cours d’un cambriolage.

À partir de cette rencontre, tout s’enchaîne. Le couple rentre en France, récolte 25.000€ (soit 30.000$) grâce à une association afin de payer un avocat. Celui-ci tente alors d’obtenir la qualification de «retard mental» pour Rickey. Aux États-Unis, selon un décret de la Cour suprême de 2002, les retardés mentaux ne peuvent pas être exécutés. Pour obtenir cette qualification, un simple calcul de QI est effectué. S’il est inférieur à 70, alors la personne est qualifiée de retardée mentale et échappe à la peine de mort. «Notre expert a trouvé 59. Mais l’experte du procureur, elle, a trouvé 79», indique René Sirven.

(…) Naïfs ? Les Texans les ont quelques fois qualifiés ainsi. Mais ils avaient conscience que leur fils adoptif n’était pas un «enfant de chœur». Battu et violé par son père et son oncle, livré à lui-même dès son plus jeune âge, il a ensuite reproduit ces actes de violence dans sa vie d’adulte. «C’est comme ça qu’il participe à ce cambriolage en 1990», ajoute René Sirven, lucide. «Je comprends que certaines personnes puissent être révulsées. Sauf que ce n’est pas cet homme que j’ai connu.»

(…) Derrière cette histoire, un débat beaucoup plus important. Celui de l’abolition de la peine de mort. Celui de la situation des Noirs au Texas. Celui des pauvres face à la justice américaine.

Car René Sirven l’affirme, si Rickey avait été riche, il aurait peut-être obtenu la prison à vie ou même la liberté, «comme OJ Simpson». Or dans cet État du Sud, les Noirs – qui représentent 10% de la population totale et 40% de la population carcérale – connaissent souvent violence et pauvreté. Si Rickey avait été blanc, il n’aurait peut-être pas été jugé coupable aussi rapidement. «C’est le pire cas de figure qui puisse exister : un Noir qui tue un Blanc. Dans le cas contraire, les statistiques le montrent, les juges sont plus conciliants. Ou alors c’est une simple coïncidence, mais je ne crois pas

Sur l’ensemble des exécutions qui ont lieu aux États-Unis, un tiers ont lieu Texas, un des dix derniers États à pratiquer la peine de mort. «On sent que les Texans ont peur», estime René Sirven après de nombreux allers-retours dans cet État républicain. «Ils s’accrochent à la peine de mort comme à une sécurité.» Là-bas, la plus grande partie de la population est pour la peine de mort. Il faut dire que dans cette région l’économie tourne autour du système pénitencier. Huntsville compte 38.000 habitants, 7 prisons, et entre 15.000 et 18.000 prisonniers. Au moins un membre de chaque famille travaille dans le milieu carcéral. Difficile d’être contre la peine de mort dans un tel contexte. Pour preuve, le jour de l’exécution de Rickey, seul un groupe d’une dizaine de personnes était venu protester.

(…) Le Figaro

Les ventes de “1984” boostées par l’affaire d’espionnage aux États-Unis

Sur Amazon, les internautes se sont jetés en masse sur le roman futuriste de George Orwell sur la surveillance de masse, après les révélations sur l’espionnage électronique à grande échelle du renseignement américain.

«Big Brother vous regarde». La célèbre devise du roman de George Orwell, 1984, récit prophétique sur le contrôle des libertés individuelles et de la vie privée par l’Etat totalitaire, semble plus que jamais d’actualité. 64 ans après sa publication, il connaît depuis quelques jours un nouveau succès commercial, boosté par les révélations sur la surveillance des communications téléphoniques et des données personnelles des citoyens par le gouvernement américain.

Sur le site d’Amazon aux Etats-Unis, les ventes du récit de science-fiction ont augmenté de 6000% mardi. [...]

L’auteur de ses fuites, Edward Snowden, un ancien agent du renseignement, a également dénoncé l’accès direct du gouvernement aux communications électroniques des citoyens américains. «Ils peuvent presque littéralement regarder vos idées à mesure que vous les écrivez», a confié Snowden au Washington Post. [...]

Hebergeur d'image

Le Figaro

Marine Le Pen demande l’asile politique en France pour Snowden

La dirigeante du parti français d’extrême droite Front National, Marine Le Pen, a demandé lundi que la France accorde l’asile politique à l’ancien agent de la CIA Edward Snowden, qui a révélé être la source de fuites sur le programme américain de surveillance électronique.

Hebergeur d'image

Selon la députée européenne, le jeune consultant « doit être mis en sécurité au plus vite » car il « a eu le courage et l’immense mérite de révéler à l’humanité une menace très grave contre la démocratie et nos libertés publiques ». [...]

Des élus américains ont réclamé lundi l’extradition d’Edward Snowden, réfugié à Hong Kong d’où il a révélé être la source de fuites sur le programme américain de surveillance électronique PRISM. Ce système permet à l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) de surveiller les internautes à l’étranger. [...]

7sur7

USA : Il tue son père, son frère, incendie la maison puis mitraille à l’aveugle dans la rue : 5 morts (vidéo)

Dans des circonstances on ne peut plus floues, un homme armé d’un fusil d’assaut a tué cinq personnes et fait plusieurs blessés avant de tomber sous les balles de policiers, sur le campus de Santa Monica.

Un jeune homme âgé de 25-30 ans a d’abord tué son père et son frère dans sa maison, puis y a mis le feu avant de s’engager dans plusieurs fusillades, et d’être finalement abattu dans la bibliothèque du campus universitaire de Santa Monica.  [...]

«J’ai vu un homme juste devant ma maison, avec une ceinture de munitions et un fusil d’assaut semi-automatique», a raconté une voisine du suspect à la chaîne de télévision locale KTLA 5. Elle a vu l’homme «pointer son arme sur une conductrice en lui intimant de s’arrêter», «puis il a demandé à une autre conductrice qui se trouvait derrière d’avancer, et, comme la dame hésitait, il a tiré à bout portant trois ou quatre fois vers elle». [...]

Newsring
(Merci à Dhimmi)

Aucun media français ne semble indiquer le nom du tueur / Source Canada-US ci-dessous

Le tireur de Santa Monica, qui a fait quatre morts, dont son père et son frère vendredi dernier, aurait été identifié, selon le réseau CNN. Il s’agirait de John Zawahri.

Le Journal de Montréal

Firefighters later found the bodies of two men inside the home. Police sources said the bodies were those of Samir Zawahri, 55, the owner of the house and Zawahri’s father, and one of his adult sons.

L.A Times

Floride : Union sacrée des détenus musulmans et juifs pour obtenir de la nourriture halal ou casher

En Floride, les prisonniers juifs et musulmans se sont ligués pour déposer une plainte commune par l’intermédiaire de la Division des droits civils du Département de la Justice des États-Unis.

Si l’on vous dit repas halal et si l’on ajoute veto de l’administration, vous pensez aussitôt cantines scolaires, croisade laïciste contre la fantasmatique «halalisation de la France», et tout le battage politico-médiatique qui a l’art de monter en épingle la simple exigence de ne pas manger de viande. Le casher échappant miraculeusement à l’anathème général…

Bien loin de la France, et dans l’univers impitoyable des prisons de Floride, casher et halal sont logés à la même enseigne : ils ne sont pas au menu ! Soumis au même régime alimentaire drastique qui leur interdit de s’alimenter conformément aux prescriptions respectives de leur religion, les prisonniers juifs et musulmans se sont ligués, comme un seul homme, contre le Département d’Etat des Services correctionnels. […]

C’est à un juge fédéral de Miami qu’il reviendra de statuer sur l’affaire alimentaire à l’origine d’un rapprochement entre juifs et musulmans qui, sur une autre scène que celle du milieu clos de la prison, aurait une forte charge symbolique.

oumma

Au nom de l’égalité, se balader seins nus à New York, c’est possible

L’Etat de New York a rappelé aux policiers que les femmes sont autorisées à faire du topless. En effet, une loi de 1992 dispose que les femmes ont le droit d’être torse nu partout où les hommes ont ce même droit. En pratique, les policiers du NYPD ne la respectaient pas.

Selon Moira Johnston, le fait de pouvoir se balader en topless est «aussi important» que « si des noirs ne pouvaient pas enlever leur tee-shirt alors que les blancs le peuvent », a-t-elle déclaré à The Daily Best.

En accord avec les féministes, la Haute cour de l’Etat avait jugé, il y a déjà plus de 20 ans, qu’empêcher une femme de pratiquer le topless était discriminant par rapport aux hommes, qui eux, ne se font jamais arrêter pour ces raisons. Légalement, toute femme peut donc se promener partout dans l’Etat les seins à l’air.

Le problème, c’est que les policiers ont tendance à oublier cette règle. Et les quelques femmes qui se promenaient les seins dénudées se faisaient régulièrement arrêter. Pour empêcher cette situation, la ville a donc envoyé récemment un mémo aux 34.000 agents de New York. Le texte rappelle que se promener sein nu est parfaitement légal. Le texte précise également que le rôle de la police n’est donc pas d’arrêter les impudiques, mais de les aider et de disperser les curieux, au cas où un attroupement se formerait.

En France, il est interdit de se dénuder de manière trop importante dans la rue, sous peine d’être arrêté pour «attentat à la pudeur». Considéré comme une agression sexuelle, ce délit relève du Code pénal et est passible d’une peine de 3 à 5 ans de prison.

Europe 1

Guerre du Kosovo : les trafics d’organes organisés par l’Armée de libération

La première guerre de l’OTAN au Kosovo a été menée au nom des droits de l’homme : frapper fort pour « prévenir un génocide » et stopper les troupes serbes menaçant les populations civiles. Elle était pourtant illégale. Pierre Péan démontre la terrible duplicité de la communauté internationale, Etats-Unis en tête. Extrait de « Kosovo : une guerre juste pour créer un état mafieux » ).

En 2003, la MINUK recueille auprès de journalistes d’investigation anglo-saxons les témoignages de plusieurs anciens combattants de l’UÇK, que rongent, semble-t-il, des souvenirs lourds à porter et qui ont souhaité soulager leur conscience. Manifestement terrifiés à l’idée qu’« on » puisse les identifier (et nous verrons qu’ils ont quelques raisons de l’être, dans une région où le taux de mortalité des témoins gênants est important), tous ont requis l’anonymat le plus absolu. Et tous font, peu ou prou, sans s’être concertés, et en s’accusant eux-mêmes(1) d’avoir pris part à des crimes odieux, le même épouvantable récit.

En 1999 et 2000, expliquent-ils, ils ont été chargés par l’UÇK d’emmener dans des camions et des camionnettes, jusqu’à des prisons clandestines situées dans le nord de l’Albanie, des centaines de personnes capturées au Kosovo. Principalement des Serbes, pris entre le mois de juin et le mois d’octobre 1999, soit après l’arrêt des bombardements de l’OTAN sur la République fédérale de Yougoslavie. À partir d’août 1999, on leur a demandé de transférer plusieurs dizaines de ces prisonniers – mais aussi des jeunes femmes, originaires pour la plupart d’Europe de l’Est, qui leur ont été présentées comme des « prostituées »– vers de nouveaux lieux de détention dans le centre de l’Albanie, près de Burrel. Enfin, ces captifs ont été emmenés jusqu’à des cliniques de fortune, notamment une maison peinte en jaune – appelée depuis le début de cette affaire la « Maison jaune » – dans le hameau de Kureshi, au sud de Burrel.

Là, des chirurgiens albanais ont prélevé sur ces malheureux – qui ont bien sûr succombé à ce traitement abominable, et dont les dépouilles ont été soigneusement enfouies – des organes qui ont ensuite été transportés jusqu’à l’aéroport de Rinas, près de Tirana, pour être expédiés, par avion, vers de lointaines destinations.

En sus de ces prisonniers, les corps d’un nombre indéterminé de civils serbes assassinés au Kosovo ont également été « évacués » vers l’Albanie pour y être enterrés dans des lieux reculés. (…)

Atlantico

Etats-Unis : le hip-hop entre à l’Université

Un vrai cursus comme la sociologie ou l’art abstrait, sanctionné par un diplôme. Le hip hop est en train de gagner ses lettres de noblesse avec un programme structuré en chapitres, avec ses héros, ses fondateurs et une Histoire.

Une chronique de Catherine Schwaab…

Sous l’intitulé « Hip-Hop Cultures », l’Université d’Arizona a ouvert cette année une très sérieuse chaire d’enseignement. Alors qu’en France – en Europe ? – la tendance reste associée au milieu des voyous et des cancres à demi-analphabètes, les profs américains ont considéré que le hip-hop est un mouvement culturel à part entière qui influence toute la société. Et ils ont bien raison. Musique, mode, danse, littérature… Sans nous en rendre compte, nous vivons hip-hop !

Les aspects artistiques ne sont pas oubliés avec une étude des murs de graffiti, « Illegal Mural Expressions in France ». Le directeur du cursus est un Français, Alain-Philippe Durand. Bravo les Américains !

Paris Match

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[Article n°2]

Sous l’impulsion du professeur de français Alain-Philippe Durand, un programme sur la culture hip-hop américaine et francophone a été lancé à l’université d’Arizona.

Depuis septembre, Joey Starr et Akhenaton ne sont plus des inconnus pour des centaines d’étudiants de Tucson. Le professeur de français Alain-Philippe Durand a en effet créé une option hip-hop à l’université d’Arizona. Il ne s’agit pas d’apprendre à danser ou rapper, mais bien d’étudier le mouvement hip-hop en France et aux Etats-Unis.

A travers le hip-hop, les questions de liberté d’expression, de colonialisme, d’immigration, d’organisation urbaine sont abordées en cours.

L’ouverture de ce programme a fait grincer des dents en Arizona, un des Etats les plus conservateurs du pays. « On a eu beaucoup de commentaires négatifs suite à l’article du journal local qui annonçait l’ouverture de ce programme. Mais cela vient généralement de personnes qui ne connaissent rien au hip-hop », affirme Alain-Philippe Durand.

« C’est justement cette défiance qui justifie ce programme, dans le but d’éduquer les gens. » Le professeur de français évoque même « un acte politique, un symbole très fort que de créer la première option hip-hop au monde en Arizona. C’est un challenge de se faire accepter », poursuit-il.

Parmi les 350 élèves qui ont suivi le cours de culture hip-hop américain et francophone d’Alain-Philippe Durand au premeir semestre, nombreux sont ceux qui ne comprenaient pas très bien la place du français dans l’intitulé du cours.

« La France est le deuxième marché au monde sur le hip-hop. C’est aussi le premier pays qui a parlé de hip-hop à la télévision, en 1984 sur TF1, même si à l’époque on ne parlait que de danse et non pas de musique ».

Pour Alain-Philippe Durand, auteur de Black, Blanc, Beur. Rap Music and Hip-Hop Culture in the Francophone World, la France et les Etats-Unis présentent de nombreuses similitudes dans leur rapport au hip-hop.

« C’est un mouvement urbain né en marge de la société. Que ce soit dans les HLM du Bronx ou dans les cités de la banlieue parisienne et marseillaise. L’immigration et le melting-pot ont également joué un rôle important dans les deux pays ».

france-amerique.com

La Turquie construit une mosquée à 100 millions de dollars aux Etats-Unis

Le gouvernement Turc souhaite construire une Mosquée à 100 millions de dollars à Lanham dans le Maryland. Le Premier ministre Erdogan a visité le site le 15 mai dans le cadre de sa visite officielle aux États-Unis. Lors de cette visite, l’état du Maryland était représenté officiellement par le secrétaire d’Etat John McDonough.

La Mosquée est appelée «Centre Américano-Turc de culture et de civilisation». Il deviendra probablement l’un des plus importants modèles d’architecture dite ‘islamique’, dans l’hémisphère occidental quand il sera terminé en 2014.

Le 15 mai dernier le Premier ministre Erdogan s’est adressé à des centaines de personnes présentent sur le site de construction en leur précisant qu’il reviendrait l’année suivante pour la cérémonie d’ouverture du centre. Il a également abordé le sujet de l’islamophobie en déclarant :

«L’islamophobie et le sionisme sont l’équivalent du fascisme et de l’antisémitisme, ils sont un crime contre l’humanité.»

Lors de cette visite étaient également présents Naeem Baig, le président du Cercle islamique d’Amérique du Nord (ICNA) ainsi que Mohamed Magid, président de la Société islamique d’Amérique du Nord (ISNA).[...]

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