Un attentat déjoué sur la voie ferrée Toronto-New York (MàJ vidéo)

Les autorités canadiennes ont déjoué un attentat visant la ligne de chemin de fer reliant la ville canadienne de Toronto à New York, ont indiqué lundi 22 avril des sources proches des services de sécurité américains.

Selon Radio Canada, la police et les services de renseignement auraient déjoué un attentat terroriste de grande ampleur et procédé à plusieurs arrestations. Le communiqué de la gendarmerie royale du Canada (GRC) précise que deux individus « ont été accusés de complot en vue de commettre un attentat terroriste contre un train de passagers VIA« , et parle d’une opération menée conjointement à Toronto et Montréal, les deux plus grandes villes du pays.

« Les deux suspects, Chiheb Esseghaier et Raed Jaser, habitent les régions de Montréal et de Toronto », précise le communiqué. (…)

Le Monde

L’identité des assaillants canadiens du site gazier d’In Amenas révélée

Le réseau anglais de Radio-Canada a identifié les deux Canadiens qui ont participé à la prise d’otages survenue sur le site gazier d’In Amenas, en Algérie, en janvier dernier et qui avait fait près de 70 morts. Il s’agit de Xristos Katsiroubas et Ali Medlej, de London, en Ontario, et sont liés à Al-Qaïda.

Selon l’enquête de CBC, ils étaient dans le début de la vingtaine et ont grandi dans un milieu de la classe moyenne. L’un d’eux venait d’une famille grecque orthodoxe et se serait converti à l’islam. Xristos Katsiroubas aurait d’ailleurs été décrit par les survivants de l’attaque comme un assaillant aux cheveux blonds qui parlait un excellent « anglais nord-américain ».

Radio-Canada

Ottawa défend une téléréalité controversée sur l’immigration

Pendant que le ministre de la Sécurité publique du Canada, Vic Toews, continue de défendre l’approbation donnée par le gouvernement pour le tournage d’une émission mettant en vedette des agents de l’immigration, la contestation s’organise et l’opposition s’indigne.

La femme d’un immigrant arrêté la semaine dernière sur un chantier de construction de Vancouver, une scène filmée par l’équipe de l’émission Border Security, a lancé une pétition sur le site Change.org demandant le retrait de l’émission diffusée sur la chaîne National Geographic depuis septembre dernier. En date de lundi après-midi, plus de 10 000 personnes appuyaient la démarche de Diana Thompson, dont le mari pourrait être déporté dans son pays d’origine, le Honduras.

En entrevue à CBC, Mme Thompson a admis que son mari travaillait illégalement en construction, mais estime que l’utilisation de son histoire par l’émission était « dégoûtante ». (…)

Le ministre Toews a dû faire face à plusieurs questions à ce sujet à la Chambre des communes, lundi.

La députée néo-démocrate de la circonscription lavalloise d’Alfred-Pellan, Rosane Doré Lefebvre, a interrogé le ministre au sujet des coûts de cette émission pour l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). Le député libéral de Winnipeg-Nord, Kevin Lamoureux, a dénoncé l’utilisation de fonds publics pour à des fins anti-immigration, évoquant un « manque de jugement ».

À tout cela, le ministre Toews avait une seule réponse, une déclaration écrite affirmant qu’il s’agissait de « situations vécues chaque jour par ces agents de première ligne » et que la vie privée des personnes impliquées était protégée.

« Toutefois, il est important de se rappeler que les immigrants illégaux coûtent des millions de dollars aux Canadiens honnêtes chaque année ainsi que des milliers d’emplois », a-t-il répondu (…)

Radio Canada

 

Canada – naissance du prophète Mahomet : les musulmans ont pu organiser les célébrations dans l’enceinte du Parlement

Lorsque les Canadiens musulmans ont célébré le Mawlid An-Nabawi (l’anniversaire de la naissance du prophète Mahomet), le 12 février 2013, quelque chose de remarquablement différent était à relever lors des célébrations organisées à Ottawa, la capitale du Canada.

Rompant avec la pratique qui consiste à s’asseoir parmi les spectateurs, parfois derrière les rideaux, et à écouter les intervenants de sexe masculin, les musulmanes ont occupé une place centrale.De maîtresses de cérémonies à oratrices principales, les musulmanes ont captivé la salle entière – composée de législateurs, de diplomates, de responsables communautaires et de Canadiens de toutes les confessions – dans le centre de conférences du gouvernement. La vague de réactions positives faisant suite à cet événement s’est révélée sans précédent en 30 ans d’histoire de célébrations à Ottawa. Les célébrations du Mawlid An-Nabawi ont joué un rôle essentiel en aidant la communauté musulmane constituée en grande partie d’immigrés à s’intégrer dans la société canadienne.

Auparavant, elles étaient organisées dans des lieux de culte musulmans et elles n’attiraient guère d’individus d’autres confessions. Cependant, en 2002, grâce aux efforts de responsables communautaires et au soutien de quelques membres du Parlement canadien, les musulmans ont pu organiser les célébrations dans l’enceinte du Parlement. (…)

Le Soir

Le Québec de plus en plus islamophobe ? (vidéo)

Reportage de la chaîne iranienne PressTv sur l’islamophobie montante au Québec. 200 000 musulmans se sont installés dans cette province du Canada, population qui pourrait tripler d’ici 20 ans…

Selon l’imam du Conseil local islamique interviewé, la société québécoise deviendrait de plus en plus islamophobe : mosquées vandalisées, voile islamique interdit par la loi, financement du culte musulman supprimé dans les prisons par les autorités de crainte que les imams recrutent des futurs djihadistes…


(merci à Zatch)

Canada : L’éloge d’une sénatrice musulmane pour «l’apport constructif de sa communauté»

La sénatrice d’origine pakistanaise, Salma Ataullahjan, a salué le rôle de sa communauté au Canada devant un auditoire, venu soutenir financièrement l’hôpital de Brampton.

De telles initiatives démontrent que la communauté musulmane est un élément essentiel de la structure du Canada et doit être reconnue comme tel.

Qui mieux que la sénatrice canadienne Salma Ataullahjan, première musulmane d’origine pakistanaise à avoir bousculé les mentalités en franchissant le seuil du temple législatif en 2010, pouvait mesurer à sa juste valeur l’apport constructif de sa communauté au pays de l’érable ?

Précédée par sa remarquable percée politique qui s’inscrit dans la continuité d’un beau parcours professionnel dans l’immobilier, Salma Ataullahjan, connue et respectée pour son profond sens du devoir et son grand dévouement envers les siens, mettait un point d’honneur à féliciter chaleureusement les diverses contributions et réalisations de ses coreligionnaires, lors d’une récente soirée de gala caritative. […]

Quand je représente le Canada à l’étranger, les gens sont souvent surpris de voir une femme musulmane, d’origine pakistanaise, être sénatrice.

«Vos efforts contribuent à l’édification de notre communauté et de notre grande nation», s’est félicité la pionnière de la politique, qui a ouvert la voie vers l’accès à la représentation nationale pour les musulmans.[…] «Cela est la preuve que le Canada est un grand pays, où nous ne sommes pas jugés sur notre appartenance ethnique ou sur notre pays natal», a-t-elle conclu en espérant que nombreux sont celles et ceux qui marcheront allègrement sur ses pas.

oumma; Site du Parlement canadien

Canada : le Mois de l’Histoire des Noirs – revue de presse (màj)

Ajout du 18 février – mini revue de presse.

L’Assemblée nationale du Québec a proclamé en 2006 le mois de février comme Mois de l’histoire des Noirs dans le but de sensibiliser la population à la contribution de ces communautés à l’histoire du Québec, de favoriser l’inclusion et l’ouverture au pluralisme, et de renforcer le rapprochement interculturel entre tous les Québécois (source)

Le Premier ministre Stephen Harper a déclaré : « Chaque année, nous profitons de cette période pour rendre hommage aux nombreuses réalisations et contributions des gens d’origine africaine et antillaise, qui ont tant fait tout au long de notre histoire commune pour que le Canada devienne le pays que nous connaissons aujourd’hui, soit un pays libre, prospère et diversifié sur le plan culturel. » (source)

La Banque TD est fière d’apporter son appui au Réseau d’artistes noirs et au Mois de l’histoire des Noirs, qui permet aux Québécois d’en connaître davantage sur l’importante contribution et les réalisations majeures des descendants africains qui vivent ici.

La Banque TD s’engage à soutenir toutes les communautés du Canada en prônant le multiculturalisme par une approche globale et intégratrice. (source)

• Le Mois de l’histoire des Noirs rappelle l’importance d’agir afin de favoriser l’épanouissement de l’ensemble des communautés qui contribuent à façonner l’identité montréalaise (source)

• (…) Un court-métrage de 12 minutes intitulé À ton vieux cul de nègre, met en scène un Congolais et un Belge qui trinquent à leur longue amitié. (source)

«C’est la quatrième fois que nous commémorons ce mois, a rappelé le président de l’association interculturelle et d’accueil des immigrants. Nous voulons montrer l’histoire des Noirs sous un angle positif et insister sur leur contribution à l’avancement de la société.» (source)

• «Il est temps qu’on se rencontre, que les gens viennent découvrir ce qu’ont à offrir les communautés noires. C’est un peu comme deux familles qui se disent: «Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vu, il est temps que tu viennes à la maison!»», explique Angelo Cadet, co-porte-parole de l’évènement. (…)

« L’histoire des Noirs, c’est aussi l’histoire du Québec», ajoute son complice Didier Lucien. Et Ils invitent le public à venir «vérifier le Noir en eux» (Source)

Il y a des débats aux États-Unis sur la pertinence de ce mois commémoratif. Morgan Freeman a critiqué publiquement : « Je ne veux pas d’un Mois de l’histoire des Noirs. L’histoire des Noirs, c’est l’histoire américaine. » Freeman pense que le racisme perdurera tant que les gens s’identifieront par rapport à leur couleur de peau ou de race. (source)

—— ci dessous : article du 31 janvier 2013 ——


Le mois de l’histoire des Noirs est un mois commémoratif en l’honneur des populations noires qui ont dû vaincre l’esclavage pour gagner leurs droits civiques. Il est célébré en février aux États-Unis et au Canada.

Au Canada, ce mois est célébré depuis décembre 1995, quand la députée noire Jean Augustine a présenté une motion en ce sens. En 2002, Jean Chrétien l’a nommée secrétaire d’État sur le multiculturalisme.

Photo d’illustration tirée du site, rubrique « dans les écoles »

Site source

Canada : le site de la Commission scolaire catholique d’Ottawa hacké par les « soldats d’allah » contre la St-Valentin

Les soldats d’allah disent que le multiculturalisme n’est pas « approprié » pour les musulmans.

Hebergeur d'image

#OP Fuck la St-Valentin. Ceci est une opération de rejet de la St-Valentin !! La St-Valentin est une culture païenne, une culture qui n’est pas appropriée pour nous… Je ne suis pas à toi. Tu n’es pas à moi. Sois mon ANTI VALENTIN. Nous sommes musulmans, soldat d’allah. Fuck la St-Valentin.

CTV News via Poste de Veille

Le Canada veut pouvoir retirer la citoyenneté pour cause de «terrorisme»

Le gouvernement d’Ottawa s’est dit favorable mercredi à une proposition de loi d’un député qui veut retirer la citoyenneté canadienne aux personnes naturalisées coupables de «terrorisme», au lendemain de l’annonce de la participation d’un Canadien dans un attentat anti-israélien.

«Nous devrions envisager la possibilité de révoquer la citoyenneté aux Canadiens binationaux (coupables) d’actes de terrorisme», a déclaré lors d’une conférence de presse le ministre de l’Immigration Jason Kenney.

Il commentait la participation d’un Canadien à l’attentat anti-israélien perpétré à Bourgas, en Bulgarie, qui avait fait six morts et une trentaine de blessés en juillet dernier.

Sofia a désigné mardi le mouvement libanais chiite Hezbollah comme en étant à l’origine, affirmant que les deux principaux auteurs «possédaient des passeports de l’Australie et du Canada».

Cette affaire est survenue quelques jours après que l’Algérie eut affirmé que deux Canadiens avaient pris part à la prise d’otage sanglante d’In Amenas.

«Je ne vois pas quelle raison serait plus évidente pour priver quelqu’un (de sa citoyenneté) que la participation à des actes de terrorisme», a fait valoir le ministre conservateur.

Rappelant que la loi canadienne ne permettait pas en l’état de destituer un Canadien de sa citoyenneté, M. Kenney a dit regarder avec beaucoup d’intérêt le projet de loi en ce sens présenté par un député -et non le gouvernement- et qui doit être étudié par la Chambre des Communes mercredi. (…)

La Presse

Canada : forcée d’avoir des relations sexuelles avec des filées d’hommes

Après qu’Evgueni Mataev lui eut dit qu’elle allait être «sa fille», une femme de 25 ans aurait été contrainte d’avoir des relations sexuelles avec une dizaine d’hommes qui assistaient à la même fête.

Hebergeur d'image

«Ils baissaient leur pantalon, ils se chicanaient pour savoir qui allait passer en premier. Plusieurs avaient des tatouages, ils parlaient en russe et en hébreu. Après, il y en a qui voulaient recommencer», a raconté Sandy (nom fictif), alors qu’elle témoignait au procès d’Evgueni Mataev et de quatre autres accusés, aujourd’hui, au palais de justice de Montréal. [...]

Le Journal de Montréal

Merci à chris3818919

Canada : contre les baignades non mixtes pour des raisons religieuses

Le refus de la mixité dans l’espace public ouvre la porte à une chaîne de conséquences négatives pour les femmes

(…) Bien que les accommodements offerts jusqu’ici, s’appuyant sur les droits reconnus par la Charte canadienne, soient considérés comme un droit individuel et non un droit collectif, cette approche juridique a un effet collectif indéniable. En effet, cela établit de nouvelles normes sociales à respecter, étant bien entendu qu’aucun administrateur n’oserait par la suite refuser de tels « accommodements » à quiconque en ferait la demande.

Le refus de la mixité dans divers milieux (tels l’éducation, l’emploi, les services publics et les loisirs), au nom de valeurs culturelles ou religieuses, peut sembler anodin de prime abord. Mais l’enjeu sous-jacent au principe de non-mixité est néanmoins considérable. Il est intimement lié au contrôle social des femmes par les hommes de leur famille, souvent justifié par le concept d’honneur. Ce concept, lié à la sexualité des femmes, justifie de nombreuses restrictions imposées aux femmes, sous peine de sanctions, visant à prévenir leurs contacts avec des hommes extérieurs à leur famille, afin de préserver leur virginité et leur chasteté.

Or le réaménagement de l’espace public, même à faible échelle, pour répondre au principe de non-mixité, contribue à créer les conditions favorables au contrôle social accru des femmes, avec toutes les conséquences que cela entraîne. En effet, lorsque le principe de non-mixité est accepté et qu’il oriente l’organisation sociale de l’espace public, il devient plus facile d’imposer aux femmes issues de certaines minorités les nombreuses restrictions, justifiées au nom de valeurs culturelles ou religieuses patriarcales. L’histoire nous montre que, plus la liste des interdits sociaux imposés aux femmes s’allonge, plus les risques de transgression augmentent, et plus les violences justifiées par l’honneur augmentent également, pouvant aller jusqu’au crime dit « d’honneur ».

L’affaire Shafia, largement médiatisée, n’a révélé que la pointe de l’iceberg. Sans aller jusqu’au meurtre, de plus en plus de femmes vivant au Canada, issues de certaines minorités, sont soumises à des violences justifiées par un code d’honneur très strict. Le refus de la mixité dans l’espace public commun émane de cette logique interne, qui ouvre la porte à une chaîne de conséquences négatives pour les femmes, particulièrement les plus jeunes. Ainsi, par exemple, les jeunes filles élevées à l’abri de contacts sociaux avec des garçons de leur âge sont plus vulnérables aux mariages arrangés ou aux mariages forcés, y compris les mariages précoces.

Or le droit de choisir son conjoint, reconnu dans diverses conventions internationales, a des répercussions sur les choix de vie ultérieurs. La négation de ce droit prive les femmes de la possibilité d’orienter leur propre destinée. Plus largement, le refus de la mixité dans l’espace public contribue à isoler davantage les femmes les plus vulnérables aux violences justifiées par l’honneur, ce qui favorise la négation de leurs droits fondamentaux.

Accéder aux demandes même minoritaires en faveur du principe de non-mixité, justifié par l’honneur ou autrement, peut répondre à court terme aux besoins de certains individus, y compris des femmes, mais il est contre-productif à long terme. Loin de favoriser l’intégration, comme l’affirment certains, cela favorise plutôt la ghettoïsation ou l’apartheid, basé sur le genre et sur l’identité ethnique ou religieuse.

Finalement, la tolérance et l’ouverture à la diversité culturelle et religieuse, nécessaires pour favoriser le vivre-ensemble, n’impliquent pas de conforter des traditions patriarcales, qui considèrent toujours les femmes comme des êtres impurs, sources de malédiction et de chaos social dont il faut protéger les hommes.

Le Devoir

Baignades non mixtes décriées

Canada : Une dame porte plainte contre le Centre sportif Côte-des-Neiges parce qu’il offre des heures de baignade séparées pour les hommes et les femmes.

La mère de deux enfants considère la politique sexiste et discriminatoire.

La piscine prévoit deux heures réservées aux hommes et deux heures pour les femmes chaque semaine depuis 1997.

La baignade séparée a été mise en place après des demandes des communautés juive et musulmane, qui désiraient des bains réservés aux hommes de leur communauté seulement.

«Le centre a refusé et a plutôt offert des bains séparés pour les hommes et les femmes sans distinction de communauté», explique Michel Therrien, porte-parole de l’arrondissement Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce.

Cela répond aussi à d’autres besoins, comme ceux des femmes qui désirent se baigner à l’abri du regard des hommes, estime Claudine Perreault, directrice de Loisirs sportifs Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce, qui gère le centre.

Cette politique soulève toutefois un malaise chez le Conseil du statut de la femme et le Mouvement laïque québécois.

La mère d’un garçon de 7 ans et d’une fille de 5 ans s’est présentée dimanche au bain libre avec ses bambins. On lui a expliqué que la piscine est réservée aux hommes jusqu’à 15 h.

Elle s’est rendue dans les gradins pour attendre.

«Un des sauveteurs m’a dit sur un ton rude qu’il fallait que je sorte de là, s’insurge-t-elle. J’ai demandé à une autre employée s’il fallait que je sorte parce que j’étais une femme et elle m’a répondu oui».

Un employé de la piscine interrogé par la journaliste, qui s’est présentée comme une citoyenne, a indiqué que plusieurs usagers se disaient mécontents du règlement, sans toutefois formuler de plainte officielle. (…)

Journal de Montréal