La Centrafrique au bord du génocide : “ Les habitants doivent apprendre à vivre ensemble »

[extrait] La Centrafrique est « au bord du génocide », s’est alarmé dimanche l’archevêque sud-africain Desmond Tutu, appelant ses habitants à pardonner pour « réapprendre à vivre ensemble ».

« Les habitants de la République centrafricaine détiennent la clef pour une paix durable. Les habitants doivent réapprendre à vivre ensemble », a souligné le prix Nobel de la paix.

M. Tutu dit ajouter sa voix à celle du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon pour inciter le peuple centrafricain et ses dirigeants à « faire revivre l’esprit de tolérance et de respect mutuel« .

Lire plus : Figaro

Syrie : Les quatre journalistes français enlevés en juin 2013 ont été libérés. Certains geôliers parlaient français (Fabius) (MàJ vidéo)

Addendum 20.04.2014 :

Les journalistes libérés ont enfin retrouvé leurs proches à l’aéroport militaire de Villacoublay dimanche matin, après dix mois de captivité en Syrie.

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, est l’invité du Grand rendez-vous Europe 1/Le Monde/ I-Télé. Il a notamment évoqué une partie des conditions de détention des quatre journalistes, confirmant que, «malheureusement», certains geôliers parlaient français. «Il y a malheureusement des Français, des Belges, des Européens, qui sont partis, comme ils le disent, faire le djihad en Syrie», a déclaré Laurent Fabius.

Comme à chaque libération d’otages, la question d’une possible rançon a été balayée d’un revers de la main par le ministre des Affaires étrangères. Laurent Fabius a tout de même évoqué «des discussions, comme toujours dans le cas de prise d’otages».

Europe 1

Les quatre journalistes français enlevés en juin 2013 en Syrie sont «libres» et «en bonne santé», a annoncé ce samedi le président François Hollande dans un communiqué. «C’est super de voir le ciel, d’être capable de marcher et de parler librement, a déclaré Didier François, journaliste chez Europe 1, interrogé par une agence turque. «Je suis très content d’être libre.»

Didier François, grand reporter à la radio Europe 1, et le photographe Edouard Elias avaient été enlevés au nord d’Alep le 6 juin 2013. Nicolas Hénin, reporter à l’hebdomadaire Le Point, et Pierre Torrès, photographe indépendant, avaient été enlevés deux semaines plus tard, le 22 juin à Raqqa. La Syrie est devenue le pays le plus dangereux au monde pour la presse, selon plusieurs organisations de défense des médias.

Le chef de l’Etat dit avoir «appris avec un immense soulagement ce matin la libération des quatre journalistes français». Il a précisé que les quatre hommes étaient «en bonne santé en dépit des conditions très éprouvantes de leur captivité». Ils seront de retour en France samedi soir ou dimanche matin, précise-t-on dans l’entourage de François Hollande.

Les médias turcs avaient rapporté peu avant que les journalistes français avaient été retrouvés samedi par des militaires turcs à la frontière entre les deux pays. Les quatre hommes ont été abandonnés par des hommes inconnus dans la nuit de vendredi à samedi dans le no man’s land de la frontière séparant la Turquie et la Syrie, près de la petite ville turque d’Akçakale (sud-est), selon l’agence. Dans les images diffusées sur les chaînes de télévision turques on voit les quatre journalistes, cheveux longs et barbus mais visiblement en bonne santé, en train d’entrer et de sortir du commissariat dans la nuit, sans faire de déclaration aux caméras. […]

Le Figaro

Syrie : Bachar el-Assad se rend dans la ville chrétienne libérée de Maaloula pour la fête de Pâques

Le président syrien Bachar el-Assad a effectué dimanche un rare déplacement à l’occasion de la fête de Pâques en se rendant à Maaloula, localité chrétienne reprise aux rebelles par l’armée en début de semaine, selon la télévision d’Etat.

« Le jour de la résurrection du Christ, et du coeur de Maaloula, le président Assad souhaite de joyeuses Pâques à tous les Syriens, et le rétablissement de la paix et de la sécurité à l’ensemble de la Syrie », a annoncé la chaîne dans un bandeau diffusé en bas de l’écran, sans cependant montrer d’images.

«Le président Assad s’est rendu au monastère de Mar Sarkis (Saint Serge et Bacchus) et a inspecté les dégâts et les destructions occasionnés par les terroristes», a ajouté la chaîne.

Ce monastère, fondé à la fin du Ve siècle, est un des plus anciens du Moyen-Orient. Il est dédié à Serge et Bacchus, officiers romains martyrisés en raison de leur foi sous le règne de l’empereur Maximien Galère (250-311).

La page de la présidence syrienne sur Facebook a montré une photo de M. Assad au côté d’un dignitaire chrétien en tenant entre les mains ce qui semble être des fresques endommagées de la Vierge et de Jésus.

Lundi, l’armée syrienne, appuyée par le Hezbollah, a repris cette localité chrétienne au nord de Damas, connue pour ses refuges troglodytiques datant des premiers siècles du christianisme et pour le fait que ses habitants parlent l’araméen, la langue du Christ, selon la tradition.
Des rebelles, dont des jihadistes du Front al-Nosra affiliés à el-Qaëda, s’étaient emparés de Maaloula début décembre. Ils avaient alors enlevé 13 religieuses, qui ont été libérées en mars lors d’un échange de prisonniers.

Le Figaro

Petit extrait du livre de référence des antis SMIC : Homo Economicus de Daniel Cohen

Le premier exemple donné par Daniel Cohen lors de l’introduction de son livre Homo Economicus :

Une anecdote permettra de saisir ce qui est en jeu. Le directeur d’un centre de transfusion sanguine, souhaitant accroître ses stocks, eut un jour l’idée d’offrir une prime aux donneurs de sang. À sa stupéfaction, le résultat fut exactement inverse : leur nombre chuta. La raison n’en est pas très mystérieuse. Les donneurs font preuve de générosité. Ils sont habités par un comportement moral, de souci de l’autre. Le fait de les rémunérer change tout. S’il ne s’agit plus d’aider les autres mais de gagner de l’argent, leur participation change de nature. Un autre lobe de leur hémisphère est sollicité. L’homme moral quitte la salle quand l’Homo economicus y entre. Les deux ont certainement leur rôle, mais on ne peut pas les asseoir à la même table. Pour atteindre ses objectifs, le directeur du centre n’a en fait que deux options : soit il renonce à son dispositif et essaie de revenir à la situation antérieure, soit il s’engage dans une fuite en avant, augmentant les primes pour inciter les donneurs à venir quand même. Depuis une trentaine d’années, le monde contemporain a choisi la seconde branche de cette alternative. Pour fonctionner sous l’égide du seul Homo economicus, il accroît les récompenses et durcit les peines. Pour tenir ses promesses, il crée un monde plus inégal.

Daniel Cohen sur wikipédia :
Daniel Cohen est un économiste français né le 16 juin 1953 à Tunis. Ancien élève de l’École normale supérieure. Il est notamment membre du Conseil d’analyse économique (CAE) auprès du Premier ministre. Spécialiste de la dette souveraine, il est également conseiller à la banque Lazard avec laquelle il a conseillé le Premier ministre grec Geórgios Papandréou et le président équatorien Rafael Correa pour la renégociation de leur dette internationale. Cette fonction au sein d’une banque privée lui est cependant parfois reprochée comme présentant un risque de potentiel conflit d’intérêts et lui rapporterait, selon Médiapart, entre un et deux millions d’euros par an, somme qu’il conteste. Il a également participé, avec la Banque mondiale, à l’ « initiative de réduction de la dette des Pays Pauvres Très Endettés ». Sur le plateau de LCP, il reconnaît, en décembre 2011, être l’un des soutiens et des conseillers économiques de François Hollande. Lors de l’élection présidentielle française de 2012, il signe l’appel des économistes en soutien du candidat François Hollande.

Daniel Cohen est l’une des personnalités critiqués par le film documentaire français sorti en janvier 2012 Les Nouveaux Chiens de garde, lui même tiré de l’essai éponyme de Serge Halimi paru en 1997, qui explore les collusions entre les médias français et le pouvoir politique et économique français. Le film montre notamment une extrait de l’émission Face à Minc présentée par Alain Minc sur la chaîne Direct 8 le 7 juin 2008, où Daniel Cohen déclare que « La crise financière est à priori passée. Le risque que la crise financière dérape en crise systémique où les banques tomberaient comme des dominos, ça, ça semble écarté ». Trois mois plus tard, la crise des subprimes déclencha la crise bancaire et financière de l’automne 2008.

Daniel Cohen est une cible récurrente de l’association française de critique des médias, Acrimed.

Lampedusa : 850 clandestins secourus dans le Canal de Sicile ce samedi

Près de 850 clandestins ont été secourus ce samedi dans le Canal de Sicile par deux navires de la Marine dans le cadre de l’opération « Mare Nostrum ».


Le navire «Hesperus» est intervenu au sud de Lampedusa pour sauver 400 personnes. Dans la même zone, l’intervention du navire «Cassiopeia» a permis de sauver 450 personnes. Cela a été annoncé par la Marine elle-même.

Agi.it

‘Les musulmans ont pratiqué l’esclavage avec fierté’ (MàJ vidéo)

Historiquement, les échanges entre l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne étaient surtout commerciaux : piment, épices, or… et êtres humains. Les musulmans ont pratiqué l’esclavage avec fierté. Fiers d’être propriétaires, puis anciens propriétaires d’esclaves.

Ce prestige a demeuré chez les descendants tunisiens d’esclavagistes, à tel point qu’on en retrouve des traces dans les expressions actuelles comme atig jaddi (« l’affranchi de mon grand-père »), abidna (« nos esclaves ») et plus simplement abid (« les esclaves ») et wesfan (« les esclaves domestiques »).

Certains Tunisiens ne conçoivent toujours pas qu’un Noir puisse être un Tunisien, comme eux. Et inversement, beaucoup de Tunisiens noirs portent encore le fardeau de l’esclavage de leurs ancêtres et font tout pour effacer leurs origines. Ils contournent l’histoire et redessinent un arbre généalogique le plus « blanc » ou le plus « noble » possible.

Dans les médias comme dans les programmes d’enseignement, les Noirs sont demeurés absents, invisibles. Et en matière de racisme, les intellectuels et les artistes tunisiens ne sont pas en reste. En novembre 2013, le chanteur Ghazi Ayadi, a ainsi lancé à un jeune candidat noir : « De toute façon, on te gardera pour que tu chasses le mauvais oeil »…

Jeune AFrique

( merci antibarbare )

Débat avec Oskar Freysinger sur une votation contre la pédophilie en Suisse (vidéo)

Le débat porte sur le fait d’interdire à vie l’accès aux métiers avec des enfants des personnes condamnées pour pédophilie. Le mouvement la Marche Blanche que le parti UDC d’Oskar Freysinger soutient, soumet une votation pour cette interdiction. Tandis que les opposants, avec notamment le PS, veulent que ce soit un juge qui évalue la dangerosité de chaque criminel pour une interdiction éventuelle d’au plus 10 ans.


lien direct sur : VK
source : compilation réalisée à partir de l’émission Infrarouge – RTS.ch – 15 avril 2014

Le phénomène marocain « Tcharmil », coup de frime ou vrai gang criminel ?

Depuis quelques semaines au Maroc, le mot « Tcharmil » revient dans toutes les bouches et fait les gros titres de la presse nationale. Les adeptes de cette mode, principalement de jeunes hommes, mêlent culte du bling-bling et apologie de la violence sur des photos qu’ils postent ensuite sur les réseaux sociaux. De quoi alimenter la paranoïa des habitants de Casablanca, capitale économique du pays où l’insécurité est une réalité.

« Tcharmil » est un mot emprunté au langage culinaire qui signifie, en arabe dialectal marocain, une marinade de viande préparée par des bouchers munis de grands couteaux. Des grands couteaux, et parfois des sabres, qui constituent la marque de fabrique des adeptes du mouvement, les « mcharlines ».

Les autres signes ostentatoires sont les baskets de marque (les Nike Air Max de préférence), les scooters de grosses cylindrées, les montres de luxe et des coupes de cheveux inspirées de certains footballeurs (iroquoises).

Certains vont encore plus loin et n’hésitent pas à dévoiler sur Facebook le butin qu’ils prétendent avoir volé durant la journée : bijoux, liasses de billets, etc. Tel un phénomène de mode, le Tcharmil a soudainement fait irruption il y a environ quatre mois, principalement à Casablanca. Ludique pour les uns – sur les différentes pages Facebook que compte le Tcharmil, figurent aussi des groupes de filles et de garçons qui se contentent d’exhiber comme n’importe quel ado leurs nouvelles baskets ou leurs maillots de foot -, il représente un réel danger pour les autres qui y voient un lien direct avec la recrudescence de la criminalité et de la délinquance à Casablanca.

Sabres à la main et Nike Air Max aux pieds, la panoplie de l’adepte du Tcharmil. Photo postée sur la page Facebook du même nom.

Fin mars, alors que la médiatisation du Tcharmil est à son comble, la page « Marche contre l’insécurité ambiante à Casa » a été créée sur Facebook pour faire pression sur le gouvernement. Elle compte aujourd’hui plus de 20 000 fans. Si la marche n’a pas encore eu lieu, l’initiative a tôt fait d’alerter les autorités du pays qui ont procédé à plusieurs dizaines d’interpellations ces dernières semaines – en se basant sur des photos et des messages belliqueux postés sur les réseaux sociaux – et garanti une meilleure sécurité dans les rues. Contactée par FRANCE 24, la préfecture de police a indiqué que trente-cinq individus, soupçonnés d’être impliqués dans la diffusion d’images par certains réseaux sociaux, ont récemment été arrêtés dans la région du Grand Casablanca. En revanche, elle n’a communiqué aucun chiffre officiel sur la délinquance dans cette ville.

Selon Yassine Majdi, journaliste au magazine marocain « Tel Quel » et interrogé par FRANCE 24, le Tcharmil est particulièrement populaire chez les jeunes issus de milieux défavorisés et en mal de reconnaissance. « Beaucoup se prennent pour Tony Montana, le héros du film ‘Scarface’, qui constitue un fantasme, un modèle d’ascension sociale pour de nombreux jeunes. Comme leur héros, les mcharlines font l’éloge du bling-bling, de l’argent facile et de la violence pour gagner le respect des autres. Si bien qu’il est difficile – voire impossible – de savoir qui se cache réellement derrière celui qui s’affiche sur Facebook avec un sabre à la main et qui se targue d’avoir commis les pires actes illicites : simple fanfaron ou bandit de grand chemin ? »…

France24, merci à antibarbare

A Bruxelles, un bébé sur trois n’est pas Belge

En 2012, 111.506 enfants de nationalité belge ont vu le jour en Belgique, soit 2,7% de moins qu’en 2009. Sur la même période, le nombre de naissances d’enfants de nationalité étrangère a par contre augmenté de 22%, passant de 12.621 à 15.487, peut-on lire samedi dans Sudpresse.

Hebergeur d'image

A Bruxelles, les naissances d’enfants belges ont chuté en 2012 de 4,49% alors qu’elles ont augmenté de 20% pour les bébés de nationalité étrangère. Dans la capitale, un nouveau-né sur trois n’est pas Belge.

En Wallonie, le nombre de naissances a baissé de 2% pour les bébés belges et a crû de 19% pour les bébés étrangers. [...]

7sur7

Le village espagnol Castrillo « Tuez les Juifs » veut changer de nom

Sur proposition de leur maire, les habitants d’un village du nord de l’Espagne devaient voter cette semaine le changement de nom de leur petite commune. Et pour cause : ledit village a un nom plutôt difficile à porter depuis 500 ans : Castrillo Matajudios, soit « Tuez les Juifs » en français. Le maire propose donc de revenir au premier nom d’origine de cette bourgade de soixante habitants : « Castrillo Mota de Judios » (Castrillo la colline des Juifs).

Hebergeur d'imageCastrillo « la colline des Juifs » est ainsi nommé en 1305 après que des Juifs s’y installent, fuyant un pogrom dans un village voisin. Près de deux siècles plus tard, en pleine « Reconquista » (les Rois catholiques chassent définitivement les Maures de la péninsule en 1492), l’Inquisition est très puissante et il n’est pas très bien vu d’être musulman ou juif. [...]

L’origine de cette expression est également un peu floue mais elle serait liée aux violences faites aux Juifs pendant la semaine sainte. De même, pour rappel, Saint-Jacques de Compostelle, saint patron d’Espagne, est aussi parfois surnommé « Matamoros », « le tueur de Maures »… [...]

7sur7

Syrie : Des crucifixions de chrétiens par des islamistes selon une religieuse

Des chrétiens qui refusaient de prononcer la profession de foi musulmane ou de verser une rançon ont été crucifiés par des djihadistes en Syrie, a dénoncé aujourd’hui à Radio Vatican une religieuse syrienne, Soeur Raghid. Radio Vatican a publié cette interview le jour où l’Eglise commémore la crucifixion du Christ à Jérusalem.

Selon Soeur Raghid, qui a dirigé l’école du patriarcat gréco-catholique à Damas, et qui vit maintenant en France, «dans les villes ou villages qui sont occupés par les éléments armés, les djihadistes et tous les groupes musulmans extrémistes proposent aux chrétiens soit la chahada (la profession de foi musulmane) soit la mort. Quelques fois, on demande une rançon».

«C’est impossible, a-t-elle ajouté, de renier leur foi donc, ils subissent le martyr. Et le martyr d’une façon extrêmement inhumaine, d’une extrême violence qui n’a pas de nom. Si vous voulez des exemples, à Maaloula, ils ont crucifié deux jeunes gens parce qu’ils n’ont pas voulu dire la chahada. Ils disent ‘alors, vous voulez mourir comme votre maître en qui vous croyez. Vous avez le choix : soit vous dites la chahada, soit vous êtes crucifiés».

«Il y en a un qui a été crucifié devant son papa. On a même tué son papa. Ce qui s’est passé par exemple à Abra, dans la zone industrielle, dans la banlieue de Damas », a-t-elle rapporté. Selon elle, après des massacres, des djihadistes ont parfois «pris les têtes et joué au foot avec elles », ont pris les bébés des femmes et «les ont accroché aux arbres avec leurs cordons ombilicaux ».

Alors que la guerre civile donne lieu à des massacres commis par toutes les parties, la minorité chrétienne s’est en majorité prononcée pour le régime laïc de Bachar el-Assad, par crainte précisément des islamistes.

Le Figaro ; Radio Vatican (Merci à zoo)

Royaume Uni : 50 000 Somaliens «en situation irrégulière» vont être rapatriés

Depuis plus de vingt ans, la Somalie est ravagée par la guerre civile. Au point que des millions de Somaliens ont fuit leur pays pour se réfugier à l’étranger. Si bien que le Royaume Uni, ancienne puissante colonisatrice, connaît aujourd’hui une très forte diaspora somalienne. Lassées par la situation, les autorités britanniques auraient décidé dernièrement de rapatrier 50 000 Somaliens en situation irrégulière vers leur pays d’origine.

C’est vers la région semi-indépendante du Somaliland que le pays d’Elisabeth II se serait tourné pour organiser cette opération. L’Angleterre fournit Lire la suite