Trafic de drogue dans le golfe de Saint-Tropez : 19 prévenus algériens poursuivis (+MàJ Vidéo)

Addendum 15 mai 2012

France 3 Régions – 15 mai 2012

« Des peines de 1 à 8 ans de prison ont été requises par le procureur du tribunal de Draguignan à l’encontre des 22 prévenus qui comparaissent pour un trafic de stupéfiants démantelé entre la Belgique, Marseille, et le Golfe de Saint-Tropez. »

Tous ici savent bien que le gang de la plaine de Grimaud est surement déjà reconstitué

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Dix-neuf personnes, dont dix détenues, poursuivies pour un trafic de stupéfiants entre la Meurthe-et-Moselle, la Loire, l’Isère, les Bouches-du-Rhône et le golfe de Saint-Tropez comparaissent depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Draguignan dans le Var.

Un prévenu détenu n’a pas comparu pour raison médicale et deux autres, sous contrôle judiciaire, n’ont pas déféré à la convocation judiciaire. Le procès, prévu pour durer trois jours, a débuté par l’audition des mis en cause avec le concours d’un interprète.

Ce dossier, dit « Plaine de Grimaud 3″, porte sur un trafic d’héroïne, de cocaïne et de cannabis, des produits qui auraient été écoulés en grande quantité entre janvier 2010 et février 2011 dans le golfe de Saint-Tropez.

«Sa particularité, c’est que la plupart des mis en cause, en situation irrégulière, sont originaires d’un même quartier d’Annaba, en Algérie, et que lorsqu’un groupe est interpellé, il est immédiatement remplacé par un autre», a souligné en préambule la présidente du tribunal, Emmanuelle Bessone.

Deux autres réseaux avaient ainsi été démantelés en 2009 et 2010, certains des mis en cause étant d’ailleurs «en situation de récidive», a ajouté Mme Bessone [...]

Le Progrès

DSK dépose plainte et réclame un million de dollars à Nafissatou Diallo

Tout juste un an après l’épisode qui a causé sa chute, Dominique Strauss-Kahn a déposé une plainte contre celle qui l’accuse, Nafissatou Diallo. Il lui réclame au moins un million de dollars.

Déposée alors que la procédure civile – celle qui pourrait coûter cher à DSK – n’est pas terminée, la plainte porte sur cinq chefs :

  • « poursuites calomnieuses » ;
  • « abus de procédure » ;
  • « emprisonnement déloyal » ;
  • « diffamation » ;
  • « provocation volontaire d’une souffrance émotionnelle ».

Tout cela parce que, DSK et ses avocats le répètent, les accusations de la femme de chambre du Sofitel de New York seraient fausses, la relation sexuelle étant selon eux consentie. (…)

Rue 89

La Licra accusée de diffamation

Le tribunal correctionnel de Lyon examinera mardi la plainte de l’association Regards de femme pour diffamation à l’encontre de la Licra, Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme.

Dans son bulletin du mois de janvier, la Ligue, qui consacrait un dossier sur l’extrême droite à Lyon, avait qualifié Regards de femme de mouvement « raciste, xénophobe et révisionniste, cachant derrière un discours anti-musulman un renouveau du racisme anti-arabe ». (…)

20 minutes

Le Tribunal fédéral suisse donne raison à un groupe anti-islam

En 2009, le mouvement suisse contre l’islamisation (MOSCI) avait demandé à pouvoir tenir un stand en ville, sans succès. Une décision abusive.

L’instance juridique suprême a déclaré que la Ville de Fribourg avait violé les libertés d’opinion et d’information du mouvement en lui interdisant d’organiser son stand, sous prétexte de risques de débordements. Dans son arrêté du sept mai, le Tribunal fédéral déclare que les risques de grabuge ne semblaient pas assez concrets, lors de la décision, et que si la Ville se faisait tant de soucis que ça, elle aurait dû poser des exigences quant aux contenus exposés sur le stand ou prévoir des forces de police pour sécuriser la zone.

Quelques mois plus tôt, à Lausanne, un stand du MOSCI avait été quasiment détruit par des ressortissants étrangers. Selon son président, David Vaucher, les personnes en cause avaient été particulièrement choquées par la présence d’un ex-musulman converti au christianisme à ses côtés. [...]

20 Minutes

(merci à Noë)

Avignon : Le chauffeur du bus le gifle, il le met KO : un mois avec sursis

Le vendredi 11 mai dernier, tout a dérapé dans le bus de la ligne Avignon-Apt lorsque deux jeunes gens sont montés dans le bus, packs de bière à la main, insultes à la bouche.

Safir, 19 ans, a souhaité changer de place mais le chauffeur l’a aperçu dans son rétroviseur, debout. Le chauffeur a alors arrêté son véhicule et l’a prié de descendre, parce qu’on ne plaisante pas avec la sécurité. Lorsque Safir refuse, le chauffeur, cédant à l’énervement, le gifle.

La réaction a été violente et immédiate : une droite a mis le chauffeur KO.

Déféré devant le tribunal correctionnel d’Avignon, Safir dit qu’il regrette et raconte les provocations et son désir de ne pas être confondu avec les deux jeunes gens ivres. Il écopera tout de même d’un mois de prison avec sursis et de 500 € de dommages-intérêts.

La Provence (Merci à Lilib)

Le Pontet (84). Un détenu blessé d’un coup de couteau

Il est près de 11 heures, et comme il arrive régulièrement pendant les week-ends, des colis sont jetés depuis l’extérieur des murs de la prison et tombent dans la cour. C’est l’un de ces colis, chargé de drogue, que deux détenus se sont disputés pendant l’heure de promenade. La bagarre a été particulièrement violente. Les gardiens ont toutefois réussi à les séparer. Le premier détenu a jeté un couteau. Le second a réalisé qu’il avait une plaie au niveau de l’abdomen.

Le Dauphiné

Le “terrorisme d’ultragauche” devant la justice pour la première fois

Après cinq ans d’instruction, six personnes seront jugées à partir de lundi à Paris pour association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste. La police considère qu’elles appartiennent à “la mouvance anarcho-autonome francilienne”.

Lancée quatre jours avant l’élection de Nicolas Sarkozy, en mai 2007, “l’affaire de la dépanneuse” sera jugée quelques jours après l’élection de son successeur. Ce dossier d’association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste est le premier concernant “la mouvance anarcho-autonome” à arriver jusqu’au tribunal.

Antérieure à l’affaire de Tarnac, l’enquête marque le début de la préoccupation pour “l’ultragauche”, désignée par le pouvoir politique et les services de renseignement comme une priorité dans la lutte contre le terrorisme.

Dans cette affaire, six personnes sont accusées de former un groupe voulant “porter atteinte aux intérêts de l’État” par des actes de sabotage. Certaines d’entre elles ont fait de la détention préventive, jusqu’à un an. Mais un silence quasi-total a entouré les cinq ans d’instruction, comme nous l’écrivions en janvier 2011. Le procès débute lundi. Nous republions ici un bref résumé avant le début des débats. [...]

Les Inrocks