i>Télé, 21/02/12 (à partir de 6′)
(merci à Cool1 et EasterEgg)
i>Télé, 21/02/12 (à partir de 6′)
(merci à Cool1 et EasterEgg)
Un Algérien arrivé en France en 2010 avec sa femme et ses quatre enfants et menacé d’expulsion va être régularisé par la préfecture du Val-de-Marne, ont annoncé ce mardi la mairie de Villejuif et son comité de soutien.
[...] Selon son comité de soutien, l’homme était venu en France en 2010 avec ses quatre enfants pour soutenir sa femme, alors soignée à l’Institut de cancérologie Gustave Roussy de Villejuif et décédée en mai 2011. «Un premier examen de son dossier prétendait le renvoyer en Algérie. En pleine année scolaire et au mépris du délicat travail réalisé auprès des enfants par les enseignants, les parents d’élèves et la solidarité du quartier», a indiqué son comité de soutien dans un communiqué. Selon la mairie de Villejuif, M. Boukhenchouche s’était vu notifier en janvier une obligation de quitter le territoire français sous 30 jours, suscitant une «vive émotion» et attirant plus de 1.600 signatures de soutien. [...]
(Merci à claymatthews)
C’était la fin des vacances scolaires dans le canton de Genève, et elle rentrait chez elle en taxi, de l’aéroport de Cointrin. Dimanche soir, vers 23 h, Nathalie, 46 ans, mère de deux enfants, a été agressée dans le jardin de sa maison, sur la commune de Chêne-Bougeries. «J’ai eu très peur. C’était violent. Mais je suis heureuse d’être en vie», raconte-t-elle. Ajoutant que, pour elle, son agresseur se trouvait déjà dans le jardin lorsqu’il l’a attaquée: «J’ai comme dans l’idée qu’un autre devait faire le guet. Il n’a pas dit un mot. La bataille a duré entre six et sept minutes.»(…)
Les auteurs de cet acte «sordide», pour reprendre les termes de la procureure Laurence Piquerez, en charge de l’affaire, sont deux ressortissants d’Afrique du Nord de 22 et 25 ans, multirécidivistes, notamment connus pour vols et brigandages. Les deux malfrats continuent à nier les faits, quand bien même ils étaient en train de retirer de l’argent sur le compte de la victime à un bancomat du centre-ville lors de leur arrestation, dans la nuit de samedi à dimanche…(…)
Un policier constate que désormais les «zizous», comme on les surnomme, ne se contentent plus de dérober des sacs à main: «Ces gens d’origine maghrébine font partie des 200 à 300 personnes qui nous pourrissent la vie et qui commettent la moitié des délits dans le canton!» (…)
Le modèle multiculturel marseillais offre-t-il une vision de ce que sera l’Europe dans le futur? Aujourd’hui l’immigration qui s’installe à Marseille est majoritairement d’origine musulmane:
«Si on écoutait les politiciens d’extrême droite, on pourrait penser que cette vague d’immigration signifie, inévitablement, qu’une attaque de puritanisme islamique viendra remettre en cause le mode de vie européen et forcer toute femme à s’habiller à la mode talibane, explique le journaliste du National Geographic. Mais ensuite, vous réalisez que la plupart des hommes et femmes qui se bousculent autour de vous sur les plages marseillaises sont d’origine africaine ou arabe, et que les jeunes femmes portent des bikinis, pas des burkas.»

Alors que beaucoup de pays européens deviennent des nations d’immigrés, Marseille pourrait être un modèle de multiculturalisme.
Non pas que cet équilibre soit facile à maintenir: le racisme et le communautarisme en témoignent, rappelle l’article.
(…) Au même moment, après la décolonisation de l’Afrique noire, et l’indépendance des pays du Maghreb, Marseille s’est également peuplée de personnes «issues de l’immigration», selon l’euphémisme en vigueur. «C’est-à-dire que souvent les grand-parents étaient en Algérie, les parents sont venus ici, et les petits-enfants sont Français avec un nom de famille arabe», explique Gaudin. Des Français, donc, mais encore perçus comme d’origine étrangère.
Bien sûr, le maire ne sait pas précisément quelle est la proportion de ces Marseillais «issus de l’immigration», pas plus qu’on ne connaît le chiffre de ceux qui sont de culture musulmane: la tradition républicaine française interdisant de tels recensements statistiques.
On cite souvent le chiffre de 250.000 musulmans, soit un quart de la population marseillaise.
Une des inquiétudes concerne non pas la caricature –la talibanisation supposée de Marseille– mais plutôt l’attrait de l’islam sur les catégories populaires de la ville, selon un membre du Crif local. Témoin des difficultés que traverse la ville pour construire son modèle multiculturel, la bataille juridique autour de la Grande Mosquée de Marseille, un projet annoncé par Gaudin en 2001 et dont la première pierre a été posée… en 2010.
Cette mosquée serait ornée d’un minaret qui dominerait la ville, un privilège longtemps réservé à la basilique de Notre-Dame-de-la-Garde… (…)
Le collectif AC Lefeu (Association Collectif Liberté, Égalité, Fraternité, Ensemble, Unis) lance un appel aux candidats à la présidentielle.
Pour ce faire, ils ont installé en plein cœur de Paris, un «ministère de la crise des banlieues». Le président du collectif, Mohamed Mechmache, et son équipe se sont levés très tôt mardi matin pour inaugurer le «ministère» dans un hôtel particulier du 4ème arrondissement de Paris.
Dans les villes où il n’y a pas 20% de logements sociaux nous voulons que l’Etat réquisitionne les terrains vacants de ces villes et construise des logements sociaux.
L’occupation pacifique est symbolique. Ici, nous invitons les candidats à l’élection présidentielle à venir débattre avec nous, nous avons fait 12 propositions qui ne coûtent pas cher.» […]
«A La Courneuve, à Clichy (Seine-Saint-Denis), les gens ont l’impression d’être loin de Paris, au point que des jeunes maintenant se définissent par rapport à la nationalité de leur parents, c’est totalement nouveau», a-t-il ajouté. En effet la population des banlieues françaises est majoritairement issue de l’immigration. Il s’agit soit des immigrés, soit des enfants d’immigrés. Après un grand buzz comme celui-là, les politiques fléchiront-ils ? A suivre… En attendant, le maire de Paris, Bertrand Delanoë a rencontré le collectif cet après-midi. [...]
Le pays a fait des progrès mais des préoccupations demeurent…
Dans un rapport publié ce mardi, la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) demande au Luxembourg de poursuivre ses efforts pour lutter contre les inégalités. Des inégalités qui sont là et que l’organe européen ne manque pas de pointer du doigt. Selon l’ECRI, «l’acquisition de la nationalité luxembourgeoise est entravée par la nécessité de réussir une épreuve d’évaluation de la langue luxembourgeoise parlée», un test jugé «difficile pour un certain nombre d’étrangers».
Il souligne également que «le taux d’abandon de l’école est particulièrement élevé parmi les élèves étrangers»et enfin que, parfois, «les mandats et les compétences des organes de lutte contre la discrimination raciale se chevauchent». Mais le gouvernement n’est pas seul à devoir se réformer.
L’ECRI souligne ainsi le rôle des médias qui «continuent de mentionner l’origine ethnique ou l’expression linguistique d’une personne arrêtée sans que cela soit nécessaire pour la compréhension de l’information».
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Une province canadienne, la Saskatchewan, souffre d’une pénurie de travailleurs qualifiés. Elle caresse l’espoir de bénéficier du nombre important de chômeurs talentueux en Irlande. Une délégation de recruteurs va donc se rendre dans la verte Erin pour faire leur marché.
Les 27 employeurs espèrent pourvoir plus de 275 offres d’emplois pendant leur séjour début mars. Ils seront accompagnés de Brad Wall, le Premier ministre de la province, et de Rob Norris, le ministre de l’Enseignement supérieur, de l’Emploi et de l’Immigration. Parmi ces emplois, une centaine concernera le secteur de la construction. (…)
Aujourd’hui nous parlons des chiffres de l’immigration : 200000 nouveaux immigrés entrent en France, chaque année selon Marine Le Pen ou encore François Hollande. Les candidats à la présidentielle sous-entendent que la France est un pays ouvert à tous les vents mais ce n’est pas le cas. Explications.
« La France est un pays qui a une immigration très restreinte. »
BFMTV – 20/02/2012
L’économiste Jacques Bichot publie une étude sur le coût du crime et de la délinquance. Le crime organisé représenterait à lui seul un préjudice de 23 milliards d’euros.
« Plus de 150 milliards d’euros, soit 7,5% du PIB ! La facture annuelle du crime en France est salée. »
Le « noyau dur » de la délinquance, constitué par les violences physiques ou sexuelles, les vols, le vandalisme, les escroqueries, mais aussi les frais de sécurité privés, représenterait, à lui seul, environ 80 milliards d’euros. Dans cet ensemble, le crime organisé causerait le préjudice le plus élevé: plus de 23 milliards d’euros, entre les faits de proxénétisme, la contrefaçon et les trafics en tous genres. Et c’est compter sans les fraudes sociales et fiscales, les infractions routières ou le coût des politiques de sécurité, du fonctionnement de la police à la gendarmerie, en passant par le budget de la Justice, qui font quasiment doubler la note.
L’économiste qui s’est livré à ce calcul, Jacques Bichot, n’est pas un fantaisiste. Professeur émérite à l’université de Lyon 3, il fait publier ses travaux, pour la deuxième année consécutive, par l’Institut pour la justice, un organisme d’analyse privé qui s’est beaucoup fait l’écho des préoccupations des victimes.
Dans sa dernière étude donc sur « le coût du crime et de la délinquance », que Le Figaro a pu décortiquer, ce scientifique dit s’être livré à une estimation a minima. Et il le reconnaît: « le tribut prélevé par les criminels et les délinquants n’est pas facile à évaluer, car dans la majorité des cas il ne s’agit pas directement d’argent », écrit-il. De fait, comment traduire le contrecoup financier d’un meurtre, d’un rapt ou du fameux sentiment d’insécurité souvent évoqué à l’approche des grandes consultations électorales ? [...]
Le Figaro – 20/02/2012
Le président-candidat Nicolas Sarkozy a réaffirmé dimanche son hostilité au vote des étrangers aux élections locales en France, mettant en garde contre « le risque du vote communautaire » qui ferait « voler en éclat notre pacte républicain ».
« Quand on aime la France, on ne réduit pas la nationalité française à une adresse et on ne prend pas le risque du vote communautaire qui ferait peser sur les élus locaux une
pression communautariste immense et voler en éclat notre pacte républicain », a-t-il lancé lors de son premier grand meeting de campagne à Marseille (sud-est).
Des propos qui visent son rival
Le candidat visait notamment son principal rival, le socialiste François Hollande, qui s’est déclaré favorable au vote des étrangers (hors Union européenne) aux élections locales.
Revirement
Sans expliquer son revirement, alors qu’il n’était en 2005 lui-même pas hostile au vote des étrangers non communautaires à des scrutins locaux (…)
Des jeunes de la cité chablaisienne s’en sont pris à des policiers. Deux d’entre eux sont toujours en détention préventive.
L’altercation qui a opposé quinze jeunes de 16 à 25 ans à des agents municipaux de Monthey s’est déroulée dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 février, vers 1 h 30, selon nos confrères du Matin et de 20 minutes.
Après avoir insultés les policiers, le groupe – sept Suisses ou binationaux, six Kosovars, un Turc et un Portugais – a jeté pierres bouteilles et autres objets sur des véhicules de police, endommageant deux voitures. (…)
Porte-parole de la police cantonale valaisanne, Jean-Marie Bornet condamne avec véhémence ces actes. Il déplore également des «conditions-cadres laxistes. Pour nous, c’est un constat d’échec.
Des agents sont agressés et on revoit les auteurs dans la rue le lendemain. Pourquoi est-ce qu’on se retrouve avec des multirécidivistes sur les bras? Le système judiciaire actuel présente très clairement des failles.»
Le mollah Krekar, fondateur du groupe islamiste kurde irakien Ansar al-Islam, a été traduit devant la justice norvégienne mercredi pour répondre d’accusations selon lesquelles il a proféré des menaces de mort, notamment à l’encontre d’une ex-ministre.
Figurant sur la liste des personnes et groupes terroristes dressée par l’ONU et les Etats-Unis, le mollah de 55 ans, établi en Norvège depuis 1991, a plaidé non-coupable au premier jour d’un procès où, selon les médias norvégiens, il encourt jusqu’à 15 ans de prison.
Il lui est notamment reproché d’avoir tenu des propos menaçants contre Erna Solberg, une ancienne ministre qui avait ordonné son expulsion, estimant qu’il représentait une menace pour la sécurité nationale.
Entamée en 2003, la procédure d’expulsion n’a toujours pas abouti en l’absence de garanties pour sa sécurité en Irak où il risque la peine de mort.
“Ma mort coûtera cher à la société norvégienne“, avait déclaré le mollah lors d’une rencontre avec la presse étrangère en juin 2010.
“Erna Solberg dit +envoyez le mollah Krekar à la mort+.
Elle devra en payer le prix. Elle en paiera le prix avec sa propre vie. Je ne sais pas qui lui ôtera la vie : Al-Qaïda, Ansar al-Islam, ma famille, mes enfants, je ne sais pas (…) mais elle en paiera le prix“, avait-il dit en arabe.
Mercredi devant le tribunal d’Oslo, le mollah revêtu d’un habit traditionnel kurde a indiqué qu’il répéterait volontiers la même chose.
Son avocat, Brynjar Meling, a souligné qu’avec ses propos, le religieux ne faisait que relater les principes de l’islam et qu’ils relevaient de la liberté d’expression. (…)
L’Office des étrangers a procédé à la fin de l’année dernière à l’expulsion de près d’un millier de citoyens de l’Union européenne car ils profitaient de la sécurité sociale, rapporte dimanche Dezondag.be. (…)
La collaboration plus étroite entre l’Office des étrangers et le SPF Intégration sociale, une initiative de Maggie De Block, a porté ses fruits.
L’Office des étrangers dispose à présent de données sur les citoyens européens recevant dans notre pays un salaire minimum vital ou un soutien financier.
Ainsi, l’Office des étrangers a pu procéder à l’expulsion, à la fin de l’année passée, de près de 1000 citoyens de l’UE (507 dossiers et 965 personnes) résidant dans notre pays, car ils constituaient une « charge déraisonnable » pour la sécurité sociale, écrit Dezondag.be. Le sénateur Guido De Padt estime qu’il s’agit d’un « signal porteur d’espoir« .
Guido De Padt a par ailleurs appris, d’après une réponse du secrétaire d’Etat John Crombez (sp.a), que les faux indépendants sont aussi dans le collimateur. Du 1er octobre 2010 au 31 mars 2011, 700 inscriptions de citoyens européens en tant qu’indépendants avaient été déclarées nulles.
Le Mrap a appelé aujourd’hui les candidats à la présidentielle à oeuvrer pour « l’égalité des droits » et la « liberté de circulation » pour les Roms, « au-delà de la maladresse » qu’a constituée, selon lui, l’emploi par François Hollande du mot « camps ». Il aurait mieux valu employer un autre mot « pour désigner des lieux d’habitation », a estimé dans un communiqué le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples. Mais, pour lui, c’est plutôt ce que n’a pas dit dimanche dernier le candidat PS qui suscite « une grande inquiétude ».
Sur Canal+, François Hollande avait souhaité des « règles européennes » pour éviter l’errement des populations roms « acceptées nulle part », en particulier en Roumanie, tout en estimant qu’il fallait aussi « des camps » pour éviter que les Roms migrants « s’installent n’importe où ». « Nous sommes surpris, écrit le Mrap, que dans cette intervention, qui venait après un reportage édifiant sur le harcèlement subi par les Roms de Marseille, le candidat socialiste n’ait eu aucun mot pour condamner l’action et le discours mensonger de ces milices de quartier aux relents douteux ». [...]
Faute de place, onze requérants d’asile musulmans côtoient les travailleuses du sexe depuis un mois. Fixé sur la façade de l’immeuble, un énorme logo en néon bleu accueille les clients du Vénus. L’établissement, situé à Aadorf en Thurgovie, n’était jusqu’ici qu’un banal lupanar de banlieue. Depuis la mi-janvier cependant, il a la particularité de faire se côtoyer des travailleuses du sexe avec des requérants d’asile, musulmans de surcroît.
Comme le révèle la dernière édition du SonntagsBlick, l’étrange cohabitation est l’œuvre d’un travailleur social d’Aadorf, Beat Schlierenzauer, qui a dû trouver une solution dans l’urgence.
A l’instar du reste de la Suisse, le canton est submergé par l’afflux de requérants, et la population reste peu encline à leur laisser du terrain.
Après avoir vainement cherché des propriétaires prêts à louer leurs appartements à des requérants, Beat Schlierenzauer a dû se résoudre à en caser onze dans cet hôtel un peu particulier. Ceux-ci vivent désormais au deuxième étage du night-club, soit juste au-dessus des lits de passe. (…)

Pour Nicolas Blancho, président du Conseil central islamique suisse (CCIS), la situation frise l’irrespect. «C’est ridicule de mettre des musulmans dans un bordel. Déjà à la base, ce sont des lieux qui n’ont pour nous pas lieu d’être. Et puis, d’un point de vue général, ce ne sont pas des endroits pour vivre, encore moins pour un musulman.» Nicolas Blancho estime aussi choquant que l’Etat promeuve ce genre de solution. «Ce n’est pas bon pour l’image de la Suisse. Il faut les mettre ailleurs», conclut le musulman suisse.
Problème de solidarité
La socialiste Ada Marra perçoit quant à elle la situation d’un point de vue plus large.
«Ce qui me choque le plus, ce n’est pas le fait qu’il s’agisse de musulmans, mais qu’à cause de l’attitude réfractaire de la Suisse on en soit arrivé là! Selon la loi, chaque commune est obligée d’accueillir un certain nombre de requérants, explique la Vaudoise. Il n’y a pas de quota et c’est tant mieux, parce que ce principe, basé sur la confiance, la solidarité, est un pilier fondateur de notre pays. Mais si ça continue dans cette voie, il va falloir sévir et instaurer des ratios, ce que je ne souhaite pas.»
« Ils étaient douze. Huit marchaient devant moi, quatre derrière moi. J’étais en train de rentrer, tout seul. J’ai d’abord reçu une bouteille d’eau dans le dos, alors je me suis mis à courir. Mais je n’ai pas pu m’enfuir. Ils m’ont attrapé, puis ils m’ont frappé la tête à coup de batte. Quand j’ai été à terre, ils ont continué à me frapper jusqu’à ce que j’arrête de bouger. » Ce récit est celui de Reza Jholam, un jeune Afghan de 16 ans.
En octobre, il a croisé le chemin du groupuscule d’extrême droite « Chryssi Avyi » (« Aube dorée ») qui sème la terreur dans certains quartiers d’Athènes. Leur cible : les migrants. (…)
Reza, adolescent un peu farouche arrivé l’été dernier en Grèce via l’Iran puis la Turquie, se confie dans les locaux de la Communauté afghane de Grèce. L’association se charge de donner quelques cours de grec aux nouveaux arrivants, de leur expliquer la culture du pays et ses règles élémentaires, de les orienter vers des ONG comme Médecins du Monde ou la Croix-Rouge. Désormais, elle les informe également des risques d’agressions racistes. « Nous leur distribuons une carte des quartiers d’Athènes où il vaut mieux éviter de marcher seul », explique son président Yunus Mohammadi. (…)
« Ce genre de violences est devenu un phénomène très commun ici, surtout depuis le début de la crise. Certaines personnes nous accusent de voler le travail des Grecs et nous tiennent pour responsables de l’insécurité », assure-t-il.
Jeudi 16 février encore, trois Bangladeshi ont été attaqués. Ils sont aujourd’hui hospitalisés. « C’est de pire en pire, poursuit l’homme. Le plus inquiétant, c’est que ça se répand dans toute la ville, et même dans tout le pays : il y a quelques jours, on m’a rapporté une agression similaire sur l’une des îles grecques ».
« Est-ce la fin de la France ? », Avant-Premières, France 2, 16/02/12
« Débat » avec Claude Askolovitch, Emmanuel Todd et Hervé Le Bras…
« La France vit un problème identitaire avec deux peuples : les Arabes (complexe de supériorité) et les Allemands (complexe d’infériorité des élites)«
(merci à A.nomme)
Vendredi en début de soirée, l’église d’Escaudain (Denaisis) a été souillée de tags s’en prenant au président de la République, à la France, au FN…
La mairie a déposé plainte et le maire appelle la population à la vigilance. Les dégradations ont été commises dans une rue qui n’est pas très passante, surtout avec le froid. Le nettoyage est en cours. L’église avait été rénovée « il y a un ou deux ans », dit le maire. Le foyer de l’amicale laïque a également été touché.

(Merci à Aurelius)
A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat centriste est venu rencontrer des lecteurs au siège de notre journal [le Parisien] à Saint-Ouen.

Le Parisien : Faut-il régulariser les sans-papiers ?
François Bayrou : Il y a quelques jours, un monsieur m’a dit : « Je suis là depuis vingt-cinq ans, je suis chef de chantier, j’ai une famille et je n’ai pas de papiers. » Est-ce que c’est une politique qui rend service à la société de maintenir cet homme au dehors, dans cette forme de clandestinité ?
« Sous condition de travail, d’insertion, de logement, de langue, je suis favorable à la régularisation. » — François Bayrou
RTL le 16/0/2012 ‘langue de vipère’ Rioufol
Dire comme on l’a fait ces 30 dernières années, que la France est une chance pour les immigrés et que l’immigration est une chance pour la France est un mensonge – André Gérin « les ghettos de la république »
Le pire est à venir : lorsque je dis que sont perceptibles les germes d’une guerre civile, je n’exagère pas, je ne noircis pas le tableau.
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