La chaîne LCP soutient le « sous SMIC » proposé par Pierre Gattaz du Medef (vidéo)


source : extrait de Politique Matin – LCP – 16 04 2014

Bonus ; La définition de populisme sur wikipédia : Le populisme met en accusation les élites ou des petits groupes d’intérêt particulier de la société. Parce qu’ils détiennent un pouvoir, le populisme leur attribue la responsabilité des maux de la société : ces groupes chercheraient la satisfaction de leurs intérêts propres et trahiraient les intérêts de la plus grande partie de la population.

La France vend ses biens à l’étranger pour se désendetter : 22 millions d’euros sur 40 en 2013

PARIS – La mise en vente par la France d’un bâtiment du centre de Vienne abritant l’Institut culturel français, que le Quai d’Orsay juge vétuste, surdimensionné et trop coûteux en termes de fonctionnement, est contestée dans une pétition circulant à Vienne et qui avait recueilli lundi plus de 4.300 signatures.

La présence éducative et culturelle française et francophone à Vienne est gravement mise en danger, proclament les signataires de la pétition, qui s’efforcent de mobiliser au-delà de la communauté française.

Paris veut faire aboutir avant la fin de l’année la vente du Palais Clam-Gallas, un ensemble imposant acquis par la France en 1951 qui abrite l’Institut…

Selon des chiffres communiqués à l’AFP par le Quai d’Orsay, la vente de biens appartenant à la France à l’étranger a rapporté 40 millions d’euros par an en moyenne au budget de l’Etat depuis 2006. Et en 2013, 22 millions tirés de ces cessions ont été affectés au désendettement de l’Etat.

En janvier, la France avait renoncé à se séparer du bâtiment qui abrite son institut culturel à Berlin.

Romandie

Relire :

L’aide française au développement en baisse de 9,8 % en 2013, à 10,8 milliards de dollars

Régulariser un clandestin coûte 1 million d’euros (rediff)

[rediff 2009]
Selon l’institut anglais Migrationwatch, le coût total pour le contribuable à chaque fois qu’un seul immigré clandestin est régularisé est de 893 000 livres sterling, soit 1 044 000 euros. Ce chiffre représente la somme des diverses prestations sociales reçues (moins les impôts payés) par un immigré moyen de 25 ans qui se mariera, aura 2 enfants, prendra sa retraite à 65 ans et mourra à 80 ans.

Migrationwatch est un institut indépendant fondé par Sir Andrew Green, un diplomate à la retraite qui a été ambassadeur de Grande Bretagne en Arabie Saoudite. Cet institut jouit d’une grande crédibilité et d’un bon écho dans les médias. Même un courrier électronique interne et confidentiel du Ministère de l’Intérieur a admis que ses chiffres étaient corrects, voire sous-évalués.

Au cours de sa vie, l’immigré clandestin moyen recevra un total de 1 106 000 euros en prestations sociales s’il est régularisé. Ceci inclut son HLM subventionné par l’État, l’éducation de ses enfants, les traitements médicaux, les allocations familiales, la retraite qu’il touchera après 65 ans, etc. En contrepartie, il paiera 62 000 euros d’impôts et de cotisations sociales. La différence est donc de 1 106 000 – 62 000 = 1 044 000 euros.

Boris Johnson, le maire de Londres veut régulariser tous les clandestins

Ce coût est entièrement à la charge du contribuable. Ce nouveau rapport a été publié au moment où le maire de Londres, Boris Johnson, un conservateur, a dit que ce serait « moralement correct » de régulariser les 725 000 immigrés clandestins de la capitale.

Migrationwatch ajoute que le coût réel pourrait bien dépasser le million, jusqu’à 1 273 000 euros si l’immigré s’installe près de la capitale, où les subventions pour le logement sont encore plus onéreuses. Le coût de l’immigré sera encore plus grand si celui-ci se retrouve au chômage.

Le coût de chaque demandeur d’asile dont le dossier est accepté est aussi d’un million d’euros minimum.

Toujours selon Migrationwatch, un million d’euros, c’est aussi le coût de chaque immigré venant d’un pays sous-développé entré légalement dans le pays sans qualification, par exemple dans le cadre du regroupement familial.

Les grandes banques d’Europe ont supprimé 80.000 postes en 2013

Les principales banques d’Europe ont encore réduit leurs effectifs de 3,5% l’an dernier et la perspective d’un retour aux niveaux d’emploi d’avant la crise semble très lointaine dans le secteur, en dépit du début de reprise de l’activité.

Les 30 principaux acteurs du secteur sur le Vieux Continent par la capitalisation boursière ont supprimé 80.000 emplois en 2013 selon les calculs de Reuters, effectués sur la base des documents annuels publiés par ces institutions. Et pour 2014, certains cabinets de recrutement soulignent que l’espoir d’une inversion marquée de la tendance risque fort d’être déçu.

Antoine Morgaut, directeur général pour l’Europe et l’Amérique du Sud du cabinet Robert Walters ne s’attend pas à voir l’emploi dans le secteur bancaire revenir un jour à son niveau d’avant la crise de 2008, déclenchée par la faillite de Lehman Brothers. Depuis cette époque, les effectifs globaux des 25 banques sur 30 pour lesquelles des chiffres comparables sont disponibles ont diminué de 252.000 environ pour revenir à 1,7 million de personnes.

Le rythme des réductions d’effectifs a toutefois été réduit de près de moitié l’année dernière et la plupart des banques arrivent pratiquement au bout des plans de cessions et de coupes lancés pendant la crise.

Mais les résultats des tests de résistance auxquels doivent procéder cette année les autorités européennes pourraient déboucher sur une nouvelle vague de ventes d’actifs ou de réductions de coûts.

Les recrutements ne concernent que quelques domaines précis, comme les contrôles internes ou la cybersécurité, des activités dans lesquelles les exigences réglementaires ont été durcies ces dernières années.

Boursorama

Les généreuses primes de cabinet du gouvernement Ayrault en 2013

449 membres des équipes ministérielles se sont réparti 12 millions d’euros de façon très inégale. Douze écuries dont celles de Filippetti ou Lebranchu étaient mieux traitées que la garde rapprochée du premier ministre.

Parmi les 565 membres des cabinets du gouvernement Ayrault déclarés au 1er août 2013, 449 très précisément se sont répartis l’an dernier plus de 12 millions d’euros de «primes de cabinet», des rémunérations aujourd’hui officialisées, mais sur lesquelles continue de régner une certaine opacité. Les ministres les plus généreux ont distribué par collaborateur plus de 3500 euros mensuels (soit 42.000 euros par an) de revenus bruts complémentaires. Plus de deux smics par mois, en somme. En plus du salaire donc. Et il ne s’agit là que d’une moyenne.

Le premier ministre, pour sa part, consentait un peu plus de 2700 euros par mois et par personne en moyenne (soit 33.000 euros par an). C’est ce que révèlent les 100 pages de tableaux du dernier «jaune budgétaire» annexé au projet de loi de finances 2014 sur les «personnels affectés dans les cabinets ministériels». Un document aride et visiblement négligé, que Le Figaro a décortiqué pour tenter de comprendre qui a touché combien en gratifications l’an dernier.

«Indemnité pour sujétions particulières» (ISP). C’est sous ce vocable pudique que l’administration qualifie les enveloppes qui se distribuaient autrefois de la main à la main et que Lionel Jospin, dès 2002, a souhaité intégrer dans les fiches de paie des collaborateurs de ministres. Ces bonus sont accordés en principe pour compenser les servitudes de la fonction. Avec 42.000 euros de complément de revenu annuel par personne, c’est donc à la Décentralisation, chez Anne-Marie ­Escoffier, pourtant simple ministre déléguée, que les membres de cabinet étaient les mieux lotis en 2013. Une situation enviable qu’ils partageaient avec l’écurie Filippetti, qui arrive en deuxième place, à équivalence de primes. Un «fromage» la Culture? Le ministère qui défend bec et ongles les intermittents du spectacle ne s’est pas oublié.

Le Figaro

François Hollande reçoit à déjeuner trois économistes qui plaident pour la fin du SMIC

François Hollande est-il en manque d’idées sociales-libérales ? Les trois économistes Philippe Aghion, Gilbert Cette, et Elie Cohen, récents auteurs de l’ouvrage Changer de modèle, de nouvelles idées pour une nouvelle croissance (éditions Odile Jacob), très critique contre la politique économique conduite par François Hollande depuis 2012, vont en tout cas aller lui glisser leurs conseils sur la manière de réformer la France, mardi 15 avril.

Une rencontre entre François Hollande et ces trois économistes apôtres du social-libéralisme version 2014 figure en effet à l’agenda officiel du président de la République, pour un déjeuner, mardi 15 avril.

Dans leur ouvrage, qui a bénéficié d’un large relais dans les médias, les trois économistes critiquent une France prisonnière d’un vieux logiciel de pensée, de la base à son élite. Ils regrettent par exemple la « doxa keynésienne, utile en son temps, (qui) n’est plus vraiment adaptée au contexte d’une économie mondialisée ».

Ils n’hésitent pas, également, à bousculer quelques croyances de gauche, en réclamant, par exemple, la fin du SMIC.

Ils écrivent ainsi :

En constituant un obstacle à l’amélioration des revenus des personnes qui ne parviennent pas à trouver un emploi ou à augmenter leur nombre d’heures de travail, le SMIC se retrouve en réalité contre certains de ceux qu’il est censé protéger.
Sur ce point, ils rejoignent les prises de positions successives des socialistes Pascal Lamy, ou Hubert Védrine.

Si François Hollande cherche des idées iconoclastes, voilà un déjeuner qui devrait assurément lui en fournir.

Le Lab


Sur le même sujet : Pascal Lamy, ex-patron de l’OMC, prône des emplois payés en dessous du Smic

Une fonderie d’or découverte dans un foyer de travailleurs à Montreuil

Une fonderie clandestine en parfait état de marche. C’est la surprenante découverte faite mercredi 9 avril par la police judiciaire dans un foyer de travailleurs de Montreuil (Seine-Saint-Denis), raconte Le Figaro. L’atelier transformait des bijoux volés depuis au moins un an.

Tout commence en avril 2013. Un employé d’une chaîne de bijouteries reconnaît avoir volé près de 4 kilos d’or tout au long de l’année 2012 pour les revendre à des Africains de Montreuil. La police remonte cette piste jusqu’au foyer de travailleurs.

Selon Le Parisien, les policiers ont saisi sur place plus de 3 kilos d’alliage d’or, une pépite de 9 grammes d’or, 5 kilos d’argent, 8 de cuivre et 2,5 d’argenterie. Les enquêteurs ont également récupéré des meuleuses, des enclumes et un laminoir, pour une valeur totale de 6 000 euros.

FranceTvinfo, merci à Julia

Le fardeau des 800 milliards de créances douteuses de la zone euro inquiète le FMI

Le Fonds monétaire international (FMI) estime à 800 milliards de dollars les créances douteuses détenues par les banques de la zone euro. Un montant qui a doublé depuis 2009 et continue à croître, rappelle l’institution.

Un « fardeau ». C’est ainsi que le FMI qualifie, sans détour, les plus de 800 milliards de dollars de créances douteuses qu’ont accumulées les banques des pays en difficulté de la zone euro, dans son dernier rapport sur la stabilité financière mondiale publié mercredi. Des créances qui ne cessent de croître, s’inquiète l’institution, alors même que le secteur financier européen s’apprête à être soumis à un examen de santé.
Assainir le bilan des banques et entreprises

« Les banques dans les pays en difficulté de la zone euro restent plombées par un stock important et grandissant de créances douteuses, résultant du poids de la dette au sein des entreprises et du ralentissement économique », écrit le Fonds.

Un stock qui a doublé depuis 2009, affirme l’institution, qui se penche plus particulièrement sur les pays européens en difficulté financière (Chypre, Grèce, Irlande, Italie, Espagne, Portugal et Slovénie).

Tout en saluant « l’amélioration » de l’image de ces pays auprès des marchés, elle assure que ce « fardeau » des créances douteuses fait peser une menace sur la solvabilité de ces banques, limite leur « rentabilité » et restreint leur capacité à soutenir l’activité économique.

« Les dirigeants de la zone euro font face au difficile défi d’accélérer l’assainissement des banques et des bilans des entreprises sans compromettre le retour de la confiance des marchés », écrit le Fonds.

Se tournant de l’autre côté de l’Atlantique, le FMI s’inquiète de la « course au profit » qui s’accélère sur les marchés financiers américains, portés par la politique de « l’argent facile » fourni par la Réserve fédérale (Fed). Selon le Fonds, cette tendance se traduit par un endettement « croissant » du secteur privé et s’accompagne d’un « affaiblissement » de la qualité des créances sur certaines poches du marché du crédit.

« La stabilité financière mondiale s’améliore (…) mais il est trop tôt pour crier victoire », résume José Vinals, directeur du département des marchés financiers du FMI.

La Tribune

L’UE accorde 60 millions d’euros d’aides au Maroc et 60 millions d’euros à la Côte d’Ivoire

L’Union européenne (UE) vient d’approuver un projet d’aide de 60 millions d’euros au Maroc, une contribution financière inscrite au titre de leur coopération bilatérale dans le domaine de la gouvernance et des droits de l’homme, a indiqué, mercredi, le ministère marocain de la Justice dans un communiqué. Les montages administratif et technique de cette aide -en cours d’élaboration par le Groupe interservices d’appui à la qualité- seront clos en juin prochain, selon la même source. A rappeler que l’UE a contribué à la rénovation ou à la construction de 40 tribunaux dans le cadre d’un financement de 34 millions d’euros accordés entre 2003 et 2010, toujours selon la même source.

Le 360

La Côte d’Ivoire va bénéficier d’un appui budgétaire de 60 millions d’Euros, soit environ 36 milliards FCFA, de la part de l’Union européenne (UE), pour soutenir la mise en œuvre de la loi sur le foncier rural.

Selon un communiqué du ministère publié mercredi, la première tranche porte sur la moitié, soit € 30 millions (20 milliards de FCFA) sur trois ans. « Nous avons eu une bonne discussion technique. Il est prévu de faire un appui de 30 millions d’euros pour aider la côte d’Ivoire dans l’application de la loi sur le foncier rural », a annoncé mardi à Bruxelles, le responsable des politiques de développement rural, sécurité alimentaire, nutrition, Pierre-Yves Baulain.

Abidjan.net

 

10,7 milliards d’euros d’aides : la Cour des comptes européenne dénonce l’inefficacité des projets de transport public financés par l’UE

Deux tiers des projets de transport urbain cofinancés par les Fonds structurels de l’Union européenne (UE) sont sous-utilisés, estime la Cour des comptes de l’Union européenne dans un rapport publié mardi 8 avril. Intitulé « Efficacité des projets soutenus par l’UE dans le domaine du transport public urbain« , le document de 38 pages pointe « des insuffisances dans la conception des projets et une politique de mobilité inadaptée ».

Si les projets financés ont effectivement été mis en œuvre, la Cour constate cependant que « deux tiers d’entre eux transportent moins de passagers que prévu, ce qui entraîne par ailleurs une performance insuffisante en termes d’avantages économiques et sociaux, tels que la réduction de la pollution et de l’encombrement des routes ».

En cause, « la surestimation du nombre d’usagers ainsi que le manque de coordination entre les modes de transport, la politique en matière de stationnement et l’absence de plan de mobilité urbaine ».

Au total, entre 2000 et 2013, l’UE a alloué 10,7 milliards d’euros au cofinancement de projets visant à aider les municipalités à mettre en place des moyens de transport urbain tels que des métros, des tramways et des autobus, rappellent les auditeurs européens. Ils ont passé en revue 26 projets de transport public urbain dans onze villes de cinq Etats membres, dont la France. La contribution de l’UE, pour les projets de transport urbain, représente habituellement jusqu’à 85 % des dépenses éligibles.

Actu Environnement

Gouvernement Ayrault : découvrez combien dépensait Bercy pour nourrir tous les autres ministères

Le Canard Enchainé a révélé ce mercredi le détail des dépenses en denrées alimentaires effectuées par le ministère de l’Economie, sous le précédent gouvernement. Selon l’hebdomadaire satirique, le coût total s’élèverait à 754 500 euros en un an.

Les caisses de l’Etat sont vides, mais les frigos des ministères sont pleins. Les dépenses alimentaires effectuées par Bercy ont été recensées par Le Canard Enchainé dans sa dernière publication. Le journal satirique a détaillé les frais qu’aurait déboursés Pierre Moscovici, alors ministre de l’Economie, pour approvisionner en denrées alimentaires les autres ministères.

156 000 euros de frais pour les « fruits, légumes et jus de fruits frais »

L’information révélée par Le Canard Enchainé, elle-même tirée d’un avis publié, le 28 mars, au « Bulletin officiel des annonces des marchés publics » (BOAMP), fait état d’attribution de 11 lots de nourriture pour une durée de 12 mois et un montant total de 754 500 euros. Au sommet des produits alimentaires commandés par Bercy se trouve « les fruits, légumes et jus de fruits frais » (156 000 euros), suivis des « produits frais et surgelés » (143 000 euros) et la boucherie « viande bovine, ovine, porcine, veau, et produits tripiers » (95 000 euros). Le ministère de l’Economie s’est montré beaucoup plus « économe », en revanche, concernant les « fromages et crémeries » (43 000 euros), la « volaille » (24 000 euros), la « boulangerie » (19 000 euros) et la « charcuterie » (14 500 euros). Quant aux « mignardises, macarons, chocolats fins, mini-pièces salées apéritives », les frais sont chiffrés à 14 000 euros. Le nouveau patron de l’Economie Arnaud Montebourg et son collègue du Budget Michel Sapin devront écouler au plus vite les denrées alimentaires.

Planet.fr

Espagne : les billets de 500 euros sous haute surveillance

En Espagne, la cour suprême a décidé au mois de février que les banques devraient désormais rapporter au Trésor public les détails des transactions réalisées avec des billets de 500 euros, affirme El Pais. Elle a révoqué ainsi une précédente décision de la Haute Cour d’appel qui avait conforté la Banco Pastor qui avait refusé à la fin de l’année 2006 de déclarer des transactions réalisées avec des billets de 500 euros, ainsi que des mouvements de plus de 10.000 euros auprès de l’Oficina Nacional de Investigación del Fraude (ONIF), une instance chargée de lutter contre la fraude.

Sur le plan pratique, les institutions financières devront identifier les auteurs de mouvements de trésorerie au moyen de leur numéro d’identifiant fiscal (NIF ou ID, selon qu’il s’agit d’entreprises ou de particuliers). Elles devront motiver les mouvements de montants supérieurs à 10.000 euros, ou la valeur nominale des billets utilisés. Les inspecteurs des impôts souhaitent également que l’on étende cette mesure aux opérations réalisées avec des billets de 200 euros. Le gouverneur de la Banque d’Espagne, Luis Linde, a déclaré qu’il n’avait pas de critères clairs sur ce sujet.

En février, la quantité de billets de 500 euros en circulation s’élevait à 39,6 millions d’euros, son plus bas niveau depuis 2005, en chute de 12,9% par rapport à 2013, indique la Banque d’Espagne. Leur nombre a constamment baissé sur les 20 derniers mois. Au total, la masse de billets en circulation en Espagne atteint 52,858 millions d’euros, ce qui signifie que les 79 millions de billets de 500 euros représentent les ¾ de cette masse.

L’Espagne est d’ailleurs le pays où ils sont le plus utilisés. En 2008, le New York Times avait publié un article qui indiquait qu’en 2006, un quart des billets de 500 euros se trouvaient en Espagne, alors que l’économie de ce pays à cette époque ne représentait que 11,5% du PIB de l’ensemble de la zone euro. Le journal affirmait que cette concentration témoignait de l’existence d’une importante économie souterraine dans le pays.

Express.be