« Rencontre des islamistes de l’Ouest » ?

Le dimanche 19 mai, se tiendra à la cité des congrès de Nantes, la rencontre annuelle des musulmans de l’Ouest.

Informé du programme de cette convention, Christian Bouchet, tête de liste de Nantes Bleu Marine pour les prochaines élections municipales,  s’inquiète au vu du nom de trois des invités qui lui font estimer que cette réunion devrait  plutôt se nommer « rencontre des islamistes de l’Ouest ».

Ces trois invités sont Rached Ghannouchi,  Al Mokrie Al Idrissi et Mohamad Ratib Nabulsi.

Rached Ghannouchi est le leader du parti Ennadha, principale organisation islamiste tunisienne, dont les agressions de sa milice (la Ligue de protection de la révolution) ont fait de nombreuses victimes chez les syndicalistes, les militants laïcs et les féministes de Tunisie.

Al Mokrie Al Idrissi, membre influent et député du Parti de la justice et du développement, la principale formation politique islamiste du Maroc, est connu pour ses positions obscurantistes et réactionnaires. Il n’a pas hésité, en novembre 2012, à appeler le gouvernement marocain à sévir contre les journalistes publiant des informations “portant atteinte à l’image du pays”…

Quant à Mohamad Ratib Nabulsi, le 28 avril 2011 sur la télévision Al-Aqsa du Hamas, il a  évoqué la façon dont l´homosexualité était acceptée en Occident, et il a déclaré qu´elle représentait un délit méritant la peine de mort.

Christian Bouchet, tête de liste de Nantes Bleu Marine pour les prochaines élections municipales,  s’étonne que de tels individus puissent être invités à intervenir dans une réunion publique à Nantes. Il met en garde les autorités contre leur inaction qui facilite les tentatives de prise de contrôle de la totalité de la communauté musulmane de l’Ouest par les islamistes.

Nantes Bleu Marine

L’Assemblée supprime le mot « race » de la législation (MàJ)


La proposition de loi a été adoptée par l’Assemblée Nationale avec un hémicycle quasi vide, l’opposition UMP-UDI ne montrant guère de désaccord avec la majorité PS


Aujourd’hui, alors que vient de s’achever un quinquennat au cours duquel la stigmatisation, la xénophobie et le racisme se sont exprimés au plus haut niveau de l’État et tandis que le Président de la République a pris des engagements sur cette question durant la campagne présidentielle, les députés du groupe GDR ont décidé de redéposer cette proposition de loi visant à supprimer le mot race dans notre législation.

» Cliquez sur chaque article de loi pour voir le texte original avant suppression du mot race.

Article 1er

À l’exception des textes où il se réfère à la désignation d’espèces animales, le mot « race » est supprimé de la législation française.


Article 2

I. – Au premier alinéa de l’article 211-1 du code pénal, le mot : « , racial » est supprimé.
II. – Au premier alinéa de l’article 2-1 du code de procédure pénale, le mot : « , raciale » est supprimé.[NDLR, le mot racisme n'est pas supprimé de l'article]
III. – Au premier alinéa de l’article 48-1 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, le mot : « , raciale » est supprimé.
IV. – Au 8° de l’article 212-1 du code pénal, le mot : « , racial » est supprimé.
V. – Au premier alinéa de l’article 226-19 du code pénal, les mots : « raciales ou » sont supprimés.


Article 3

Au 10° de l’article 212-1 du code pénal, le mot : « racial » est remplacé par deux fois par le mot : « ethnique » et le mot : « raciaux » est remplacé par le mot : « ethniques ».

La proposition de loi
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Islamophobie. Guillaume Weill-Raynal : « La ligne rouge est franchie, madame Taubira, vous devez réagir !»

Guillaume Weill-Raynal, essayiste, appelle dans une lettre ouverte, Christiane Taubira à «réagir» après la publication d’un article de Christine Tasin intitulé « Que faire des musulmans une fois le Coran Interdit ? publié il y a quelques semaines sur le site Boulevard Voltaire, animé par Robert Ménard.

L’article en cause : bvoltaire

Madame la Ministre, il serait impensable, face à une infraction aussi haineuse et caractérisée que vous demeuriez inactive, et que vous ne donniez pas pour instruction immédiate à vos services d’engager des poursuites contre l’auteur de cet article et les responsables du site qui l’a publié. Si un cas aussi grave n’est pas sanctionné aujourd’hui, lequel pourra l’être demain ?

Madame la Ministre,

Depuis quelques années, déjà, nous nous habituons.

Nous nous étions habitués à entendre des journalistes respectables, ou tenus pour tels, avouer sans gêne être «un peu islamophobe».

Nous nous sommes accoutumés à voir fleurir périodiquement, comme des marronniers, les couvertures sensationnalistes et racoleuses d’hebdomadaires et de magazines consacrées à l’islam sur le ton du « ce-qu’on-n’ose-pas-dire », qui entretiennent avec beaucoup de démagogie et de confusion la peur du foulard, du hallal, des prières des rues, du terrorisme international, de réalités sociales de pays fort éloignés, et qui n’ont en réalité d’autre but que d’entretenir une haine aussi préconçue qu’irrationnelle à l’encontre de certains de nos concitoyens. […]

Mais Christine Tasin, l’auteure de cet article, ne s’en tient pas là. Car elle rêve de la France comme d’un pays «où disparaîtra toute visibilité de l’islam, le voile, le kami, l’abattage rituel, les boucheries halal, les prénoms musulmans, les mosquées… ». Les musulmans n’auront d’autre choix, dit-elle, que de se soumettre, ou de partir. L’article est d’ailleurs illustré d’un panneau vert et blanc, une flèche et un mot, indiquant… la sortie. […]

Le Nouvel Obs

Le mariage «par téléphone» d’une adolescente convertie à l’islam

Sept personnes ont été mises en examen à Mulhouse (Haut-Rhin) dans le cadre d’une enquête pour «soustraction de mineure».

Elles interviennent après qu’une adolescente de 15 ans, convertie à l’islam, a fugué de chez son père pour rejoindre Valence (Drôme). Elle souhaitait y retrouver un homme de 28 ans, qu’elle a indiqué avoir  «épousé par téléphone».

 

Quatre de ces suspects ont été placés en détention provisoire, a précisé le parquet de Mulhouse. Parmi eux se trouvent le pseudo «époux» (un homme converti, qui se serait déjà marié une première fois lors d’un voyage au Yémen) ainsi qu’un homme originaire de Moulins (Allier), qui aurait servi d’entremetteur.

Le Parisien

(Merci à Marc Herrstalle)

Émeutes de 1992 à Los Angeles (vidéo)

Les émeutes de 1992 à Los Angeles ont débuté le 29 avril 1992 à Los Angeles après qu’un jury, composé de dix blancs, un asiatique et un latino, eut acquitté quatre officiers de police accusés d’avoir passé à tabac un automobiliste noir-américain, Rodney King, après une course-poursuite pour excès de vitesse. Des centaines d’habitants de Los Angeles, principalement de jeunes hommes afro-américains et latinos ont pris part à des pillages, des incendies criminels et des meurtres. En tout, cinquante-cinq personnes furent tuées et 2 300 blessées durant ces émeutes

Wikipédia

Un fonctionnaire musulman licencié pour son extrémisme

Le directeur-adjoint du Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme estime que la Ville de Bruxelles a pris la bonne décision

Un Belge converti à l’islam, employé à la Ville de Bruxelles, a été licencié parce qu’il a refusé de serrer la main de son échevine de tutelle, Karine Lalieux (PS), révèlent lundi les journaux de Sudpresse et Le Soir.

L’échevin en charge du personnel communal, Philippe Close (PS), a expliqué que l’ex-employé des musées de Bruxelles a refusé de serrer la main de Karine Lalieux « prétextant que sa religion lui interdisait de toucher des femmes ».

(…) DHnet.be

(Merci à Syldeg)

L’envers du décor de la commémoration de l’esclavage (vidéo)

Entre les 10 et 11 mai 2013, la justice française nous a maintenu en garde à vue sous le chef d’inculpation de rébellion en se basant sur les propos de la police, alors que essayions vainement de lui expliquer que notre but était d’assister paisiblement à une cérémonie sensée honorer la mémoire de nos ancêtres déportés et réduits en esclavage par l’Etat français. Nous étions détenteurs d’invitations officielles et nominatives, qui nous avaient été adressées, comme chaque année, par le Ministère de l’Outre-mer.

Comme tous les porteurs de ce « laisser passer », nous nous rendions donc vers le lieu de cette cérémonie pour en apprécier et surtout en évaluer son contenu. Mais selon toute vraisemblance, nous étions les seuls désignés persona-non-grata, sans qu’aucune explication ne nous soit jamais délivrée.

En 2012, nous avions pourtant pu participer à la même cérémonie sans le moindre ombrage ; c’est à dire sans que le service d’ordre policier ne nous fasse revivre le douloureux traumatisme qu’il nous avait fait subir le 10 mai 2011, lorsqu’il nous avait violemment exclu des lieux sans motif légal. Nous étions donc convaincus que l’incident était définitivement derrière nous, et dû à une présidence d’un autre style, jusqu’à ce que la journée d’hier nous le démente…

La négrophobie est une arme (néo)coloniale d’aliénation et de destruction massive qui n’avoue pas son nom.

COLLECTIF ANTI NEGROPHOBIE