Photo prise ce jour à Lille par un lecteur : Publicité (à l’arrière d’un bus Transpole) pour Prevanka, une assistance obsèques pour la communauté musulmane

(Merci à ThomY)
Photo prise ce jour à Lille par un lecteur : Publicité (à l’arrière d’un bus Transpole) pour Prevanka, une assistance obsèques pour la communauté musulmane

(Merci à ThomY)
Vingt-cinq candidats issus de la «diversité» seront présentés par le Parti socialiste aux législatives de juin a indiqué mardi Martine Aubry, première secrétaire du PS. La maire de Lille a également fait valoir que la parité hommes-femmes dans les listes sera «autour de 49,5%».
«Aujourd’hui, il y a une seule élue, George Pau-Langevin qui est aujourd’hui ministre. Nous aimerions arriver à au moins 10. Pour cela, il y a 25 candidats, dont 10 sont dans des bonnes circonscriptions», a dit Martine Aubry lors d’un point presse au siège du PS.
Selon la liste communiquée par le PS, 23 candidats sont issus de la diversité.
Pour Christophe Borgel, interrogé à l’issue du point presse, les candidats suivants devraient entrer à l’Assemblée nationale: Kheira Bouziane (3ème de Côte-d’Or), Sabrina Ghallal (1ère de la Marne), Seybah Dagoma (5ème de Paris), George Pau-Langevin (15ème de Paris), Malek Boutih (10ème de l’Essonne), Yacine Djaziri (4ème des Hauts-de-Seine), Razzy Hammadi (7ème de Seine-Saint-Denis), Chaynesse Khirouni (1ère de Meurthe-et-Moselle), Kader Arif (10ème de Haute-Garonne), Hélène Geoffroy (7ème du Rhône) et Pouria Amirshahi (9ème des Français de l’étranger).
L’appel d’un journaliste connu de la télévision publique chinoise à « virer les ordures d’étrangers » et de récents faits divers exposant le comportement indigne d’expatriés suscitent un vif débat teinté de xénophobie en Chine.

Le microblog au vitriol de Yang Rui, qui dirige et anime une émission quotidienne en anglais intitulée « Dialogue » sur la chaîne CCTV-news, s’inscrit dans un climat brusquement dégradé.
Ce quadragénaire habitué à recevoir sur son plateau experts et diplomates de tous les continents, a expliqué pour sa défense que le message qu’il avait mis en ligne mercredi dernier était un « cri d’alerte » qui visait seulement les expatriés bafouant les lois en vigueur en Chine.
« Pendant longtemps de nombreux jeunes Chinois ont considéré comme acquis le fait que les Occidentaux soient bien élevés et polis, puisqu’ils venaient de nations industrialisées, sous un régime d’Etat de droit. (…) La plupart d’entre eux sont gentils (…) mais certains ne le sont pas, comme le montrent de récentes vidéos », a écrit M. Yang.
Il faisait notamment référence à une tentative de viol présumée d’une Chinoise par un Britannique en pleine rue. Ce fait divers est survenu juste avant le lancement la semaine dernière par la police de Pékin d’une campagne de cent jours ciblant les étrangers qui séjournent illégalement dans la capitale.
Dans son microblog, Yang Rui avait toutefois employé un ton outrancier, sans faire de distinguo entre les immigrés respectueux des lois et les autres.
« Le ministère de la Sécurité publique doit virer ces ordures d’étrangers », avait-il asséné, en citant deux quartiers de Pékin où habitent et sortent les expatriés, qu’il avait accusés de se livrer à des activités de traite humaine et d’espionnage.
Evoquant l’expulsion annoncée ce mois-ci de la correspondante à Pékin de la chaîne anglophone d’Al Jazira, l’Américaine Melissa Chan, le journaliste chinois avait ajouté : « Nous avons expulsé cette harpie et fermé le bureau d’Al Jazira.
Faisons taire tous les dénigreurs de la Chine et virons-les ». (…)
Voir : Pékin. Un « Anglais » viole une jeune Chinoise : un Chinois réagit… (vidéo)
Interview de Michèle Teboul, présidence du CRIF Marseille Provence, à l’occasion du dîner du CRIF à Marseille, lundi soir, auquel a participé Manuel Valls, nouveau ministre de l’Intérieur et candidat aux législatives.
Extrême gauche, extrême droite, nous les renvoyons dos à dos pour bien leur expliquer que nous, nous pourrons vivre tranquillement en France que si les principes de la laicité sont respectés, que notre identité est respectée et que la légitimité d’Israël n’est pas remise en jeu. (Michèle Teboul)
«Ce n’est pas du lobbying. […] ]Il n’y a pas de vote juif, il y a simplement des angoisses de la communauté juive.»
«Nous voulons que la nouvelle mosaïque, la nouvellle configuration du peuple marseillais, du peuple provençal puisse vivre ensemble.»
Lors de son dsicours, Manuel Valls a notamment déclaré «Dans la République, tout le monde doit avoir sa place, les Français de confession musulmane ne doivent pas être stigmatisés, ils sont la France et l’enrichissent».
Classes ouvrières blanches décimées en Grande-Bretagne ou aux États-Unis, Afrikaners qui vivent dans la pauvreté en Afrique du Sud et fulminent contre le battage médiatique autour de Nelson Mandela, ouvriers du Pas-de-Calais ou des Bouches-du-Rhône séduits par les tirades de Marine Le Pen sur les « invisibles » :
on voit se dessiner depuis plusieurs décennies une communauté internationale de sentiment que résume bien l’expression anglaise de white backlash,
qui décrit la frustration et la relégation sociale vécues par des « petits Blancs » chez qui domine une impression vague d’être traités par l’État avec moins d’égards que ne le sont les minorités ethniques ou les immigrés,
deux groupes généralement mis dans le même panier. (…)
Surtout, la dimension anti-élite du white backlash doit s’appréhender à l’aune des décisions fédérales touchant à l’affirmative action (souvent mal traduit par « discrimination positive ») et à la déségrégation scolaire, le tout dans un contexte de désindustrialisation et de reflux de l’État-Providence.
On peut se gausser du « racisme » de ces « petits Blancs » (white trash) et se moquer des fautes d’orthographe sur leurs pancartes, mais il n’empêche que les précurseurs de ce qui est aujourd’hui le mouvement Tea-Party
visent juste lorsqu’ils déplorent que les décisions imposant à leurs enfants de partager l’espace public avec les minorités ne concernent pas les enfants des élites politiques,
habitués aux quartiers cossus qui envoient des contingents fournis d’étudiants à Harvard ou Princeton, dans une logique de ségrégation par l’argent.
C’est de bonne guerre : les enfants des leaders politiques ou éditorialistes conservateurs partagent les bancs des mêmes campus prestigieux, bien sûr,
mais ces derniers reprochent aux « libéraux » (au sens américain du terme) de ne pas appliquer les principes qu’ils imposent à la masse. (…)
En avril 2011, un détenu avait révélé le calvaire qu’il vivait à la prison de Nîmes. Trois prévenus comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour une affaire de sévices en détention qui s’est produite au printemps 2011 à la maison d’arrêt de Nîmes.
Un détenu avait mis en cause ses voisins de cellule, indiquant que ces derniers lui faisaient subir un véritable calvaire. Les investigations et les constatations médicales avaient révélé que
le détenu présentait des scarifications (certaines représentant une croix gammée, un sexe ou encore un “maman je t’aime”).
Des brûlures de cigarettes, des traces de coups étaient également mises en évidence. Le jeune homme avait aussi indiqué que, dans la cellule, un détenu avait tenté de lui enfoncer un savon dans l’anus.
Au départ, l’affaire avait donné lieu à une procédure criminelle pour « actes de torture et de barbarie et tentative de viol » puis les faits avaient été requalifiés. Hier dans le box, les trois prévenus devaient s’expliquer pour des « violences aggravées ». (…)
Après délibéré, le tribunal a condamné Mohamed Maamri à quatre ans de prison ferme, Fayssal Jeroudi et Azzedine Ghazar à deux ans ferme.
À l’annonce du délibéré, un des prévenus a copieusement insulté les magistrats avant d’être conduit en prison.
Les commerces fermés, les rues vidées, les passants bloqués derrière des barrières de sécurité : après une matinée passée à “nettoyer” le périmètre, la Place Foch et ses alentours ont fait l’objet hier après-midi d’une reconstitution de l’assassinat de Jean-Ronald.
Considérée par les magistrats comme un « acte essentiel » dans cette affaire hors normes, cette première et unique reconstitution était organisée par deux magistrates du pôle de l’instruction de Montpellier, en charge de l’enquête. Celle-ci s’est déroulée sous la pluie, durant tout l’après-midi, dans une atmosphère pesante mais finalement plutôt calme.
Une trentaine de policiers locaux a été réquisitionnée pour l’occasion, tous postés aux abords du domicile où ce jeune Antillais de 21 ans avait perdu la vie, tué à l’arme blanche à l’issue d’une vraisemblable expédition punitive, dans la nuit du 8 au 9 mai 2010.
Comme prévu, seuls quatre des vingt-cinq individus mis en cause dans cette affaire ont participé à cette procédure qui marquera très certainement la fin de l’instruction après deux ans d’investigations. (…)
Lire : « Meurtre raciste » à Millau : un Antillais poignardé à mort par des Maghrébins
Est-ce que vous pouvez présenter le débat organisé le 23 Mai prochain par le CRAN?
Ce débat porte sur une question essentielle, mais tabou : les réparations liées à l’esclavage.
C’est un sujet qui est débattu à l’ONU, à l’UNESCO, à l’Union africaine, dans le monde entier. Mais en France, pratiquement pas.
C’est pourquoi nous avons décidé de lancer le débat. Sur ce sujet, il y a beaucoup de positions idéologiques. Beaucoup de gens sont contre, d’autres sont pour, mais rares sont ceux qui sont vraiment informés des enjeux. C’est pourquoi nous organisons cette rencontre, et de nombreuses questions seront posées à cette occasion :
par exemple, à qui a profité la traite négrière ? Peut-on réparer les dommages liés à l’esclavage ? Si non, pourquoi ? Si oui,dans quels cas, et comment ? Qu’est-ce qui est fait à l’international ? Et en France, qu’est-ce qui est envisageable ? (…)