Article de fond

Aujourd’hui sur Fortune…

Posté le 20 mars 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde, Société, Vidéo, europe | Commentaires fermés

L’écologisme est-il l’idiot utile du néolibéralisme ?

Posté le 20 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Article de fond, Economie, Monde, Mondialisme, Politique, Santé, Société, europe | Commentaires fermés

L’émergence d’une nouvelle idéologie dans le débat public, que l’on qualifiera d’écologisme apocalyptique, restera probablement comme l’évènement politique majeur de ce début de siècle. Les interrogations sur la soutenabilité de notre modèle de développement, jusque là circonscrites aux milieux verts et alternatifs, ont pris une toute autre dimension ces dernières années.

Le mouvement est venu des États-Unis avec la sortie du film de Al Gore « Une vérité qui dérange » en 2006 et très vite, le traditionnel programme « précautionniste » mâtiné de gauchisme libertarien des Verts, a évolué sous l’influence de Nicolas Hulot en discours catastrophiste décrétant la mobilisation générale pour la planète en danger !

Ce nouveau phénomène politique a atteint sa maturité aux élections européennes de 2009 avec l’inattendu succès des listes d’Europe Écologie. Plus qu’un phénomène électoral pouvant s’expliquer par le charisme de sa tête de liste et la piètre campagne de ses concurrents, on a véritablement assisté à l’intégration du discours écologique le plus radical dans la pensée « politiquement correct », ainsi que l’atteste la diffusion par le service public avant le scrutin du film « Home » de Yann Arthus Bertrand, l’évolution de la ligne éditoriale du Monde, organe officiel de la bien pensance, relayant ouvertement un discours catastrophiste dans ses pages « planète » ou l’ostracisation systématique de toute pensée un tant soi peu dissidente.

Chez les écologistes, l’occident ne saurait être victime. Il est par essence coupable d’être repus de trop richesse et s’adonner aux plaisirs faciles de la surconsommation, quand ce n’est pas de pillage des ressources des pays pauvres. Les vraies victimes de la crise ne sont pas à chercher dans les catégories populaires des pays développés ou des systèmes sociaux en voie de démantèlement, mais dans les pays les plus pauvres à travers la nouvelle figure de l’opprimé universel que sont les « réfugiés climatiques » !

Suite et commentaires sur Fortune

Aujourd’hui sur Fortune…

Posté le 19 mars 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde, Vidéo, humour | Commentaires fermés

Zone euro : tous exportateurs !

Posté le 19 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, europe | Commentaires fermés

Par Olivier Demeulenaere

Nous sommes au coeur d’une crise de la dette. Dette des États relayant celle des particuliers, elle-même née de la déflation salariale mise en place depuis 25 ans pour compenser une mondialisation sans règles ni garde-fous.

Aujourd’hui, les pays de la zone euro subissent les affres d’un endettement public insoutenable aux yeux des marchés, qui les sanctionnent pour les contraindre à remettre de l’ordre dans leurs comptes.

Démarche discutable si l’on admet qu’une bonne partie de ces déficits n’ont été consentis que pour sauver l’économie des dégâts provoqués par les marchés eux-mêmes ! Les marchés ne sont autres que les acteurs de la finance privée, au premier rang desquels les banques…

Que celles-ci viennent aujourd’hui nous expliquer, notamment en France, que leur sauvetage n’a rien coûté aux États puisqu’ils ont été remboursés des sommes qu’ils leur avaient prêtées, relève donc d’une belle hypocrisie. Les banques ont en quelque sorte été sauvées deux fois.

Le mal étant fait, comment sortir au mieux de cet endettement public massif ?

Suite et commentaires sur Fortune

La Grèce préfigure la Tiers-Mondialisation de l’Europe

Posté le 18 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Article de fond, Economie, Monde | Commentaires fermés

Par Bernard Conte, Maître de conférences à l’université de Bordeaux

La cure d’austérité drastique à laquelle la Grèce est sommée de se soumettre trouve son modèle dans les politiques d’ajustement structurel qui ont été imposées par le FMI aux pays du sud après la crise de la dette déclenchée par la remontée des taux de la Fed en 1982, note l’économiste Bernard Conte. A l’époque, comme aujourd’hui, la véritable difficulté consistait à faire accepter aux peuples de supporter le coût de la crise.

Mais depuis lors, les politiques permettant de faire passer ces purges amères ont été peaufinées, prévient-il, rappelant que l’OCDE a rédigé à toutes fins utiles un guide décrivant les stratégies à employer en de telles circonstances.

On peut par exemple y lire que « si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement. » Cela ne vous évoque rien ?

A l’instar des pays du Tiers-Monde à partir des années 1980, la Grèce va se voir imposer un programme d’ajustement économique et social drastique, traduisant sa Tiers-Mondialisation qui préfigure sans doute celle d’autres pays européens.

Suite et commentaires sur Fortune

Aujourd’hui sur Fortune…

Posté le 17 mars 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde, Mondialisme, Vidéo, europe | Commentaires fermés

La crise en Russie

Posté le 17 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Article de fond, Economie, Monde, europe | Commentaires fermés

La crise en Russie : un phénomène d’une durée limitée et aux causes diverses

La crise économique est en train de s’estomper en Russie. À l’exception du taux de croissance des investissements fixes, qui continue d’être déprimé, quoique en progrès relatif, les autres indicateurs témoignent de la sortie de la phase de dépression brutale que le pays a connue.

Ces résultats correspondent par ailleurs à l’ensemble de l’économie mondiale, même si ils ont été plus marqués à la baisse mais aussi à la hausse. La crise a pris, en Russie, la forme d’un « V » particulièrement brutal, mais dont la durée n’a pas excédé une année.

Ceci pose alors la question des causes de la crise.
Suite et commentaires sur Fortune

Wall Street a aidé la Grèce à dissimuler ses dettes…

Posté le 12 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Article de fond, Economie, Monde, europe | Commentaires fermés

… et a attisé la crise européenne.

Voilà la traduction du fameux article du New York Times, qui a lancé la polémique il y a un mois.

Par des tactiques analogues à celles qui ont favorisé les subprimes aux USA, Wall Street a aggravé la crise financière qui ébranle la Grèce et sapé la solidité de l’euro, en permettant aux gouvernements européens de dissimuler la croissance de leur endettement.

Tandis que les soucis causés par la Grèce ébranlaient les marchés financiers, des interviews et articles montraient que, durant une décennie, ce pays avait, avec l’aide de Wall Street, tenté de contourner l’endettement maximum imposé par l’UE (Critères de convergence européens relatifs à la dette publique). Un «deal» créé par Goldman Sachs a aidé à faire échapper des milliards de dettes à la surveillance du budget à Bruxelles.

Suite et commentaires sur Fortune

« La France a besoin de la diversité et s’enrichit des différences »

Posté le 11 mars 2010 à 23:46 - Catégorie : Article de fond, Immigration, Tribune Libre | 28 Commentaires

Tribune libre de Paysan Savoyard

Selon les immigrationnistes, la société française a besoin de l’immigration et de l’enrichissement que celle-ci procure : si elle choisissait de se replier sur elle-même, la France ne pourrait que dépérir.

Cet argument des immigrationnistes, qui concerne la dimension culturelle et « civilisationnelle » (nous avons traité dans de précédentes tribunes de l’immigration de travail et de la richesse économique que l’immigration est censée procurer), est d’apparence séduisante. Il nous paraît pourtant relever du registre des idées toutes faites qui ne correspondent pas à la réalité.

Notre société a certes besoin d’échanges, mais pas d’immigration

Pour rester vivante et créative, une société a besoin, la chose n’est pas niable, d’échanges et de contacts avec les autres cultures et les autres civilisations. De fait, le passé de la France et des autres pays européens est constitué d’interactions, économiques bien sûr, mais tout autant culturelles. Grâce à ces relations, les différents pays européens ont, par exemple, profité de la renaissance italienne au 16e siècle, du rayonnement du classicisme français au 17e, de l’influence culturelle et intellectuelle allemande au 19e. Les contacts entre artistes, intellectuels, marchands et diplomates sont donc indispensables. De même le tourisme peut être une occasion d’échanges fructueux (même s’il comporte également des aspects pervers, notamment lorsqu’il s’agit d’un tourisme de masse). Read more

Aujourd’hui sur Fortune…

Posté le 11 mars 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde, Vidéo, europe | Commentaires fermés

Pour sortir de la crise : l’État national renforcé

Posté le 24 février 2010 à 7:00 - Catégorie : Article de fond, Economie, Monde, Mondialisme, Société | Commentaires fermés

Par Reinhard Koradi

Ces dernières années, le nombre de personnes sans travail rémunéré a augmenté de façon dramatique. Le fondateur du WEF (World Economic Forum) Klaus Schwab, met en garde contre une crise financière et économique qui pourrait être suivie d’une crise sociale.

Il se peut que les citoyens doivent être préparés doucement au fait que suite à l’aide rigoureuse de quelques milliards de dollars à des entreprises privées, les caisses de l’État sont vides. Après la dilapidation généreuse des biens populaires et d’immenses dettes accumulées, l’argent manque maintenant pour éviter ou atténuer la catastrophe sociale.

La voie pour sortir de la crise financière et économique est celle de l’État national renforcé. Celui qui soupçonne tout de suite derrière cette exigence un nationalisme caché, du protectionnisme ou bien une isolation du monde extérieur, se ferme à la réalité des crises actuelles et nie le droit à l’autoprotection.

Suite et commentaires sur Fortune

1er mars 1999 : l’OMC impose la dérégulation financière mondiale

Posté le 16 février 2010 à 7:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Mondialisme | Commentaires fermés

La dérégulation à outrance des marchés financiers, ayant abouti à la crise des années 2007-2010, remonte au 1er Mars 1999.

C’est en effet sous l’impulsion de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) que des nations aussi diverses que Bahrein, les Etats-Unis ou l’Australie et représentant 90% du chiffre d’affaires mondial en terme de services financiers, signèrent le «Financial Services Agreement» (FSA), qui devait consacrer l’invulnérabilité des «Too Big To Fail» [trop gros pour faire faillite].

Cet accord ouvrait ainsi une voie royale aux fusions d’établissements financiers d’importance moyenne, qui avaient dès lors la bénédiction de l’OMC et de ses membres pour se transformer en mastodontes, sans devoir être inquiétés par les autorités internationales, ni devoir leur rendre des comptes…

Plus aucune restriction sur les nouveaux produits financiers, ouverture totale de leur marché à toutes les entreprises actives dans la finance et encouragements à la création de corporations géantes, telles étaient donc les directives acceptées, le coeur léger, par des pays qui considéraient cet accord comme une percée considérable dans l’histoire de la civilisation moderne.

Ces pays ont en effet, de facto, abandonné leur sort aux Too Big To Fail, en neutralisant et en limitant, de manière décisive, la marge de manoeuvre de leurs régulateurs. Wall Street peut dormir tranquille, car l’OMC veille au grain, les Etats-Unis n’adopteront pas de sitôt de lois interdisant produits à risques ou établissements financiers à buts purement spéculatifs !

De surcroît, ces Too Big To Fail poussent en faveur de la signature des accords dits de «Doha», qui exigent virtuellement une disparition pure et simple de toute régulation financière.
Suite et commentaires sur Fortune

Laisser-fairisme libre-échangiste : l’étrange silence des syndicats

Posté le 13 février 2010 à 7:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Mondialisme | Commentaires fermés

Lundi 25 janvier 2010, sur TF1, Nicolas Sarkozy a « dialogué » pendant plus de deux heures avec un panel de Français : lamentations et compassion pourraient paraître suffire à résumer l’émission. A tort, car trois fortes personnalités ont, chacune à leur manière, posé le problème économique majeur de la France.

Chérèque (CFDT), Mailly (FO), Thibault (CGT)

A chaque fois la question implicite qui était posée était celle du laisser-fairisme libre-échangiste, y compris d’ailleurs entre États européens. Une politique économique dont le prix Nobel Maurice Allais a justement démontré qu’elle était, avec l’immigration, la cause principale de la montée du chômage.

Il est significatif que ni Nicolas Sarkozy, ni même ses interlocuteurs n’aient osé poser le problème en ces termes. Tant le tabou est fort. Mais il est encore plus étonnant qu’aucun grand syndicat n’ait osé porter le problème sur la place publique : ces organisations, dont la vocation affichée est de défendre l’emploi d’un côté, le niveau des salaires de l’autre, font l’impasse sur la cause principale des difficultés des gens qu’ils prétendent protéger. Les raisons de cette attitude sont nombreuses : idéologie internationaliste, indifférence au secteur productif, opportunisme médiatique, carriérisme bien compris des dirigeants.

Faute d’adhérents et de militants nombreux, les grands syndicats dépendent de l’accès médiatique pour leur visibilité…et leurs résultats électoraux. Ils sont donc contraints de respecter l’idéologie unique que les grands médias imposent. Or le libre-échange est l’un des quatre côtés du carré carcéral de l’idéologie dominante : un syndicat ou un chef syndical qui tenterait de le franchir serait sorti du jeu. Il est certes permis aux syndicats de vitupérer sur les patrons mais non de mettre en cause l’ouverture des frontières à la libre circulation des hommes et des marchandises. Et à gauche, chacun se souvient encore que le parti communiste ne s’est jamais vraiment remis de sa tentative de lutter contre l’immigration en 1979/1980.

Suite et commentaires sur Fortune

Le fabuleux lobbying de la finance américaine

Posté le 12 février 2010 à 7:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde | Commentaires fermés

Par Hélène Rey, professeur à la London Business School

Le lobby (vestibule, couloir) de la Chambre des Communes (Angleterre), 1886

Les universitaires commencent à se pencher attentivement sur le lobbying des institutions financières aux Etats-Unis. Un récent article de recherche pose une question importante : pourquoi la régulation du marché des prêts immobiliers a-t-elle été si défaillante avant la crise ?

La réponse des auteurs est simple et riche d’enseignements : les principales institutions impliquées dans les excès des marchés des « subprimes » sont également celles qui ont dépensé le plus d’argent dans le lobbying des députés américains. Entre 2000 et 2006, les institutions financières américaines ont investi de 60 à 100 millions de dollars par an pour faire du lobbying.

Il ne paraît pas exagéré de penser que ces institutions ont influé sur la qualité de la régulation mise en place sur ces marchés. La puissance de feu des institutions financières américaines en termes de lobbying est énorme. Dans la dernière décennie, le profit du secteur financier a constitué environ 40 % des profits totaux de l’industrie américaine, alors qu’il n’avait jamais excédé 16 % de 1973 à 1985.

Le secteur financier est engagé à présent dans un lobbying forcené pour limiter la réglementation sur les produits dérivés, et sur le marché des « credit default swaps » en particulier, au coeur de bien des stratégies spéculatives.

Durant les neuf premiers mois de 2009, les institutions financières ont dépensé aux Etats-Unis 126 millions de dollars pour influencer le Congrès.

Suite et commentaires sur Fortune

L’empire américain est ruiné par ses guerres

Posté le 11 février 2010 à 7:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde | Commentaires fermés

Les USA se ruinent à vouloir maintenir leur statut de super puissance par de coûteuses guerres et un budget militaire gigantesque financés à crédit.

Pour Eric Margolis [journaliste canadien], le complexe militaro-industriel, contre lequel le président Eisenhower avait mis en garde lors de son discours d’adieu, entraîne le pays vers sa chute et Obama, comme son prédécesseur, abuse ses concitoyens en recourant à l’emprunt pour continuer à maintenir l’illusion d’un empire aujourd’hui vacillant.

Les dépenses pour l’armée et le renseignement augmentent sans cesse, alors que le taux de chômage s’approche des 10% et que l’économie continue de souffrir. L’Amérique est devenue l’homme malade de l’hémisphère occidental, un estropié économique à l’image du défunt Empire ottoman.

Le Pentagone représente maintenant la moitié du total mondial des dépenses militaires. Si on y ajoute les budgets des riches alliés de l’Amérique que sont les membres de l’OTAN et le Japon, ce chiffre atteint 75%.

La Chine et la Russie réunies, ne consacrent qu’un petit 10% des sommes consacrées à la défense par les USA.

Il ya 750 bases militaires américaines dans 50 pays et 255.000 soldats stationnés à l’étranger, dont 116.000 en Europe et près de 100.000 au Japon et en Corée du Sud.

Les dépenses militaires engloutissent 19% des dépenses fédérales et au moins 44% des recettes fiscales. Sous l’administration Bush, les guerres d’Irak et d’Afghanistan – financées par l’emprunt – ont coûté plus de 25.000 dollars à chaque famille américaine.

Les États-Unis ont clairement atteint le point de rupture de leur ambition impériale. Les dépenses militaires et le service de la dette cannibalisent l’économie américaine, qui est la base réelle de leur puissance mondiale. Outre l’URSS sur le déclin, les Etats-Unis ressemblent également, de plus en plus, à l’Empire britannique agonisant de 1945, écrasé par les dettes immenses souscrites pour mener la Seconde Guerre mondiale, devenu incapable de continuer à financer ou à défendre l’Imperium, tout en restant imprégné de ses prétentions.

Suite et commentaires sur Fortune

« La France est un pays riche : elle a donc le devoir d’être ouverte à l’immigration »

Posté le 5 février 2010 à 20:46 - Catégorie : Article de fond, Economie, Immigration, Tribune Libre | 49 Commentaires

Tribune libre de Paysan Savoyard

Selon les immigrationnistes, la France étant un pays riche, elle aurait le devoir moral de partager cette richesse et d’accueillir au moins une partie de ces immigrés qui fuient la misère. Cette argumentation « humaniste » part sans doute d’un bon sentiment : elle n’en est pas moins fallacieuse. Nous voulons ici montrer qu’au contraire la France n’a pas les moyens de supporter la charge de l’immigration massive.

Read more

Aujourd’hui sur Fortune…

Posté le 5 février 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde, Vidéo | Commentaires fermés

Mesures d’austérité : «Les États feront face à la résistance sociale»

Posté le 5 février 2010 à 7:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde, Société | Commentaires fermés

Philippe Bacchetta, professeur d’économie à l’Université de Lausanne, affirme que la crise de la dette des pays de l’OCDE n’est pas soutenable.

L’endettement des États de l’OCDE n’est pas dramatique. Dans le passé, nous avons déjà vu des niveaux comparables. Par contre, il est insoutenable, ce qui veut dire qu’on ne peut pas continuer sur la même voie. Les États ne peuvent pas vivre éternellement au-dessus de leurs moyens. Le service de la dette peut peser lourd dans le budget national.

– Quel est le vrai problème ?

Suite et commentaires sur Fortune

Aujourd’hui sur Fortune…

Posté le 4 février 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Société, Vidéo | Commentaires fermés

Les paradis fiscaux, pierre angulaire du système

Posté le 3 février 2010 à 6:55 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Délinquance et criminalité, Economie, Monde, europe | Commentaires fermés

[L'auteur de cet article nous demande de préciser qu'il ne désire pas que ses textes soient repris par un parti politique. Nous prions donc les blogeurs de tenir compte de son souhait. - La rédaction de Fortune.]

Grâce aux paradis fiscaux, le CAC 40 paie deux fois moins d’impôts que les PME. Bizarrement, alors que Sarkozy a joué le cow boy tout l’hiver pour terrasser lesdits paradis fiscaux, ceux-ci se portent très bien. Normal, leur poids dans l’activité commerciale internationale est bien plus important qu’on ne le pense.

Les coûts en Europe, les bénefs’ au paradis !

C’est le Conseil des prélèvements obligatoires qui l’a dit dans un rapport publié fin 2009: pour 100 euros d’impôts sur les bénéfices payés par une PME, une entreprise du CAC 40 n’en paiera que 43. Ça fait 2,3 fois d’impôts en moins. Si le CAC 40 payait comme les autres, l’État pourrait encaisser 15 milliards d’euros par an au lieu de 6,5 actuellement.

Mais par quel miracle le CAC 40 est-il épargné (ce qui ne l’empêche pas de gémir pour obtenir des réductions d’impôts et des subventions diverses et variées) ? La réponse est simple : les paradis fiscaux et les transferts des bénéfices!

Suite et commentaires sur Fortune

Page 1 of 512345»

Statistiques

connectés
Visiteurs uniques depuis Mai 2005 :

A la une

Les essentiels

5 articles au hasard tires d'une liste

Notre identité

  • Pages