Economie
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Posté le 20 mars 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde, Société, Vidéo, europe | Commentaires fermés
Areva : Yazid Sabeg succéderait à Anne Lauvergeon
Posté le 20 mars 2010 à 9:56 - Catégorie : Actualité, Communautarisme, Economie, Politique, discrimination positive | 89 Commentaires
La présidente du directoire du groupe nucléaire français, Anne Lauvergeon, pourrait être remplacée par l’actuel commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances dès la mi-avril, selon le site Médiapart.
«A compétences égales, eh bien désolé, on choisira la femme ou on choisira la personne venant de… autre chose que le mâle blanc, pour être clair» (Anna Lauvergeon, le 16 octobre 2009 -Source)
Addendum 10h32 : L’information a été démentie par l’Elysée. «Ce sont des rumeurs infondées», a-t-on précisé. (Source / Merci à Roger)
La décision aurait été prise mercredi à l’occasion d’une réunion à l’Elysée en présence de Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, d’Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, du directeur de cabinet de François Fillon à Matignon, Jean-Paul Faugère, du conseiller industriel de l’Elysée, Matthieu Louvot, et du ministre de l’écologie, Jean-Louis Borloo.
Elle devrait être officialisée lors de la remise par François Roussely de son rapport sur l’avenir de la filière nucléaire française, prévu à la mi-avril. Areva ne souhaite pas commenter cette information.
Toujours selon Médiapart, Yazid Sabeg est un ami très proche du nouveau patron d’EDF Henri Proglio. Il est aussi à la tête de la SSII CS Communication et Systèmes. Au cœur de la négociation avec les fonds qatari qu’il aurait su convaincre de devenir l’investisseur important dont Areva a besoin, Yazid Sabeg semble présenter toutes les qualités souhaitées par l’Elysée.
Source : Nouvel Obs
L’écologisme est-il l’idiot utile du néolibéralisme ?
Posté le 20 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Article de fond, Economie, Monde, Mondialisme, Politique, Santé, Société, europe | Commentaires fermés
L’émergence d’une nouvelle idéologie dans le débat public, que l’on qualifiera d’écologisme apocalyptique, restera probablement comme l’évènement politique majeur de ce début de siècle. Les interrogations sur la soutenabilité de notre modèle de développement, jusque là circonscrites aux milieux verts et alternatifs, ont pris une toute autre dimension ces dernières années.
Le mouvement est venu des États-Unis avec la sortie du film de Al Gore « Une vérité qui dérange » en 2006 et très vite, le traditionnel programme « précautionniste » mâtiné de gauchisme libertarien des Verts, a évolué sous l’influence de Nicolas Hulot en discours catastrophiste décrétant la mobilisation générale pour la planète en danger !
Ce nouveau phénomène politique a atteint sa maturité aux élections européennes de 2009 avec l’inattendu succès des listes d’Europe Écologie. Plus qu’un phénomène électoral pouvant s’expliquer par le charisme de sa tête de liste et la piètre campagne de ses concurrents, on a véritablement assisté à l’intégration du discours écologique le plus radical dans la pensée « politiquement correct », ainsi que l’atteste la diffusion par le service public avant le scrutin du film « Home » de Yann Arthus Bertrand, l’évolution de la ligne éditoriale du Monde, organe officiel de la bien pensance, relayant ouvertement un discours catastrophiste dans ses pages « planète » ou l’ostracisation systématique de toute pensée un tant soi peu dissidente.
Chez les écologistes, l’occident ne saurait être victime. Il est par essence coupable d’être repus de trop richesse et s’adonner aux plaisirs faciles de la surconsommation, quand ce n’est pas de pillage des ressources des pays pauvres. Les vraies victimes de la crise ne sont pas à chercher dans les catégories populaires des pays développés ou des systèmes sociaux en voie de démantèlement, mais dans les pays les plus pauvres à travers la nouvelle figure de l’opprimé universel que sont les « réfugiés climatiques » !
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« Jésus crise »: le slogan-choc pour inciter aux dons
Posté le 19 mars 2010 à 18:49 - Catégorie : Actualité, Economie, Insolite, Société, humour | Commentaires fermés
“Comment diable inciter les paroissiens à verser quelque argent à notre église?” Des panneaux en 4×3 dans les rues de Nancy et ses environs. Effet buzz immédiat. Objectif final: récolter les 3 millions d’euros dont le diocèse a besoin pour payer les prêtres et les laïcs.

Ce slogan choisi par le diocèse de Nancy pour appuyer sa campagne d’affichage publicitaire du denier de l’Église suscite une polémique au sein de la communauté catholique de Meurthe-et-Moselle. L’affiche, conçue par une agence de communication, est visible sur une centaine de panneaux 4 sur 3 sur l’ensemble du département.
“Ce n’est pas un “dérapage” !”, précise un membre du Conseil diocésain pour les affaires économiques.
Mais tout le monde ne salue pas l’initiative. Le diocèse de Lyon, par exemple, se demande si le message n’est pas à double-tranchant et s’il sera payant.
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Posté le 19 mars 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde, Vidéo, humour | Commentaires fermés
Halal : McDonald’s va-t-il imiter Quick ?
Posté le 19 mars 2010 à 9:27 - Catégorie : Economie, Islamisation, La Une, Société | 122 Commentaires
Le halal fait un tabac
Selon Le Nouvel Obs, les ventes de Quick ont plus que doublé dans les huit restaurants qui proposent des menus halal. Le groupe a aussi enregistré une forte hausse de la notoriété de sa marque après la polémique engagée par le maire de Roubaix, resserrant sensiblement l’écart avec McDonald’s. Ce dernier suit de près l’impact de la conversion des Quick sur le chiffre d’affaires des McDo les plus proches.
Zone euro : tous exportateurs !
Posté le 19 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, europe | Commentaires fermés
Nous sommes au coeur d’une crise de la dette. Dette des États relayant celle des particuliers, elle-même née de la déflation salariale mise en place depuis 25 ans pour compenser une mondialisation sans règles ni garde-fous.

Aujourd’hui, les pays de la zone euro subissent les affres d’un endettement public insoutenable aux yeux des marchés, qui les sanctionnent pour les contraindre à remettre de l’ordre dans leurs comptes.
Démarche discutable si l’on admet qu’une bonne partie de ces déficits n’ont été consentis que pour sauver l’économie des dégâts provoqués par les marchés eux-mêmes ! Les marchés ne sont autres que les acteurs de la finance privée, au premier rang desquels les banques…
Que celles-ci viennent aujourd’hui nous expliquer, notamment en France, que leur sauvetage n’a rien coûté aux États puisqu’ils ont été remboursés des sommes qu’ils leur avaient prêtées, relève donc d’une belle hypocrisie. Les banques ont en quelque sorte été sauvées deux fois.
Le mal étant fait, comment sortir au mieux de cet endettement public massif ?
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Pourquoi la France n’est pas crédible sur son déficit
Posté le 18 mars 2010 à 15:30 - Catégorie : Actualité, Economie, En bref et en direct, europe | Commentaires fermés
Recalé. Bercy n’a pas réussi son examen de finances publiques devant la Commission européenne. Bruxelles a en effet jugé non crédible le programme de la France de réduction de son déficit budgétaire. Les hypothèses de croissance de Bercy sont jugées trop “optimistes.”

Pour parvenir à réduire le déficit de 8,2% du PIB cette année à 3% en 2013, comme le lui demande Bruxelles, Paris table sur un fort rebond de la croissance (+2,5% par an à partir de 2011), générant d’abondantes recettes. Bercy refuse d’envisager une reprise plus molle: le seul autre scénario avancé table sur une croissance à peine moins importante, de 2,25% par an.
L’avis rendu par la Commission européenne était à prévoir : la plupart des économistes jugent également improbable le scénario de croissance de 2,5% en 2011. Les experts du consensus interrogés par le Centre de Prévision de L’Expansion (CPE) tablent sur une hausse du PIB de 1,6% l’an prochain. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend quant à lui à une croissance de 1,7%. Même le scénario de croissance de 1,4% cette année, jugé crédible, pourrait bien ne pas être atteint, car la reprise est en train de faire pschitt.
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Posté le 18 mars 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Economie, Monde, Vidéo, europe | Commentaires fermés
La Grèce préfigure la Tiers-Mondialisation de l’Europe
Posté le 18 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Article de fond, Economie, Monde | Commentaires fermés
Par Bernard Conte, Maître de conférences à l’université de Bordeaux
La cure d’austérité drastique à laquelle la Grèce est sommée de se soumettre trouve son modèle dans les politiques d’ajustement structurel qui ont été imposées par le FMI aux pays du sud après la crise de la dette déclenchée par la remontée des taux de la Fed en 1982, note l’économiste Bernard Conte. A l’époque, comme aujourd’hui, la véritable difficulté consistait à faire accepter aux peuples de supporter le coût de la crise.

Mais depuis lors, les politiques permettant de faire passer ces purges amères ont été peaufinées, prévient-il, rappelant que l’OCDE a rédigé à toutes fins utiles un guide décrivant les stratégies à employer en de telles circonstances.
On peut par exemple y lire que « si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement. » Cela ne vous évoque rien ?
A l’instar des pays du Tiers-Monde à partir des années 1980, la Grèce va se voir imposer un programme d’ajustement économique et social drastique, traduisant sa Tiers-Mondialisation qui préfigure sans doute celle d’autres pays européens.
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Quand les patrons demandent aux clandestins de se faire auto-entrepreneurs
Posté le 18 mars 2010 à 0:09 - Catégorie : Economie, Immigration, Vidéo | 41 Commentaires
Avertissement sur le vieillissement de la population européenne
Posté le 17 mars 2010 à 18:05 - Catégorie : Economie, Politique, Société, démographie, europe | Commentaires fermés
Le grand assureur allemand Allianz dévoile une étude qui met en lumière le basculement de l’Union européenne dans un vieillissement accéléré. Cette année, le nombre d’habitants de 60 à 64 ans devient supérieur à celui des 15/19 ans..

Le géant bavarois de l’assurance Allianz (très présent en France via les ex-AGF) s’intéresse donc à un sujet crucial pour les années à venir : le vieillissement de la population. Dans une étude qu’il a menée, l’assureur Allianz alerte l’opinion sur le fait que ce changement démographique devrait porter très vite préjudice au marché du travail. Malgré tout ce phénomène reste propre à l’Europe, la tendance est différente sur les autres continents du globe.
Le changement démographique atteint le marché du travail en Europe. C’est la conclusion d’une étude dévoilée par le grand assureur. Et la compagnie s’appuie sur des faits ! Allianz indique que le déficit en matière d’emplois va ainsi dépasser les 200.000 en 2010 avec 28,6 millions d’habitants de 15 à 20 ans contre 28,8 millions de 60 à 65 ans.
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Posté le 17 mars 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Article de fond, Economie, Monde, Mondialisme, Vidéo, europe | Commentaires fermés
La crise en Russie
Posté le 17 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Article de fond, Economie, Monde, europe | Commentaires fermés

La crise en Russie : un phénomène d’une durée limitée et aux causes diverses
La crise économique est en train de s’estomper en Russie. À l’exception du taux de croissance des investissements fixes, qui continue d’être déprimé, quoique en progrès relatif, les autres indicateurs témoignent de la sortie de la phase de dépression brutale que le pays a connue.
Ces résultats correspondent par ailleurs à l’ensemble de l’économie mondiale, même si ils ont été plus marqués à la baisse mais aussi à la hausse. La crise a pris, en Russie, la forme d’un « V » particulièrement brutal, mais dont la durée n’a pas excédé une année.
Ceci pose alors la question des causes de la crise.
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Posté le 16 mars 2010 à 13:00 - Catégorie : Actualité, Economie, Histoire, Monde, Médias et Propagande, Vidéo, europe | Commentaires fermés
La gauche entre l’Agence Fitch et les classes moyennes de Grèce et d’ailleurs
Posté le 16 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Actualité, Economie, Politique, europe | Commentaires fermés
La radicalisation de la situation en Grèce fait peu réagir les dirigeants socio-démocrates européens et français. Il leur faudra pourtant bientôt choisir leur camp : soit obéir à l’agence Fitch qui menace de baisser la note de la France et [de] la Grande-Bretagne, soit affaiblir son pouvoir en légiférant contre le pouvoir des marchés financiers.

Dans son livre “La dernière bulle”, publié cet automne, Jean-Michel Quatrepoint avait parfaitement prévu ce qui se déroule sous nos yeux : les masses financières des banques, renflouées par les plans de relance, vont permettre aux traders de spéculer sur la dette des Etats. Les CDS ont été l’instrument de ces manipulations. Et quand les chefs d’Etat de l’Union européenne s’intéressent enfin au sujet, il est bien tard et ils apparaissent, une fois de plus, à la traîne les opérateurs financiers.
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Posté le 15 mars 2010 à 13:00 - Catégorie : Economie, Monde, Vidéo, europe | Commentaires fermés
Licencier nuit (aussi) aux entreprises
Posté le 15 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Actualité, Economie, Monde, Société | Commentaires fermés
Contrairement aux idées reçues, les restructurations n’améliorent ni la productivité, ni la rentabilité, ni le cours en Bourse des sociétés.

Les entreprises ont toujours réduit leurs effectifs lors des ralentissements économiques, mais, au cours des vingt dernières années, les plans sociaux sont devenus une composante de plus en plus banale de la vie au travail, en temps de disette comme d’abondance. Car, de nos jours, on licencie même lorsque les bénéfices sont en hausse. Il est des circonstances dans lesquelles les entreprises doivent licencier pour survivre. Dans un secteur en voie de disparition ou de contraction, cela peut permettre de s’ajuster à un marché plus réduit, comme c’est le cas aujourd’hui dans la presse. Mais la plupart des dégraissages effectués au cours de cette récession ne sont pas le résultat de l’échec d’un modèle d’entreprise : ces sociétés licencient pour maintenir leurs bénéfices, pas pour assurer leur survie.
Au cours des dix dernières années, le dégraissage est devenu le plus beau produit d’exportation américain dans le monde.
Or licencier ne paie pas. Et pour cause ! Dans Responsible Restructuring [La restructuration responsable, éd. Berrett-Koehler, 2002, non traduit en français], Wayne Cascio, professeur à l’université du Colorado, liste les coûts directs et indirects des licenciements : indemnités de départ, frais de reclassement, augmentation des cotisations à l’assurance-chômage, frais d’embauche lorsque l’activité reprend, démoralisation et refus de la prise de risque chez les salariés restants, risques de procès, de sabotages, voire de violences sur le lieu de travail de la part de salariés mécontents en poste ou renvoyés, perte de la mémoire et du savoir de l’entreprise, perte de confiance dans l’encadrement, baisse de la productivité.
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Dunkerque : le désarroi des ouvriers de Total
Posté le 14 mars 2010 à 12:26 - Catégorie : Actualité, Economie, Régionales 2010 | 22 Commentaires
A Dunkerque, les ouvriers en grève de la raffinerie Total, plongés dans la plus grande incertitude quant à leur avenir, ne savent plus pour qui voter. Les délocalisations et la «casse industrielle» sont leurs principales préoccupations.
Au soleil sur le piquet de grève, devant sa raffinerie menacée, à Dunkerque, Hervé ira voter, «comme toujours». Sans illusion : «Qu’est-ce qu’ils peuvent faire, les politiques à la Région? Ils n’ont pas d’emprise sur les multinationales. Le gouvernement a déjà du mal». (…)
En haut de leur palmarès, «ceux qu’on a vu plus que d’autres» : le maire socialiste de la ville voisine de Grande-Synthe, et la liste «Front de Gauche» aux régionales. Pour les autres? «Certains, ce sont des barons qui se déplacent, grince Benjamin Tange, délégué CGT. Il suffit de voir comment ils sont fringués». (…) Benjamin Tange : «C’est pas Sarkozy qui gouverne. C’est le Medef. Ils veulent délocaliser, ils délocalisent». En quelques mois, le chômage est passé à 12,5%.
«On ne sait même plus pour qui voter ni à qui faire confiance», dit Rémi, 28 ans. «Total fait d’énormes bénéfices, puis décide d’arrêter sa raffinerie la plus récente. On pouvait prendre les devants. Fabriquer du gasoil à partir d’algues marines par exemple». Il voudrait «des lois pour empêcher les entreprises bénéficiaires de délocaliser». Benjamin Tange pense qu’il faut voter pour «sanctionner le gouvernement et faire cesser la casse industrielle».
Philippe, dit «Astérix» à cause de la moustache, ça lui rappelle la fermeture des chantiers navals de Dunkerque en 88, «avant les élections aussi». Il est devenu intérimaire «à Saint-Nazaire, en Italie, pas souvent chez moi. Les enfants, je les ai pas vus grandir». Il rêve d’un «petit mai 68», hésite «entre le Front de Gauche et le Front National». Les autres regardent leurs chaussures. Le délégué : «Le FN, ils sont contre les grèves». A Saint-Pol sur mer, juste à côté, le FN a connu une poussée à près de 40% en 2002. (…) Jean-Luc déclare :«j’irai voter, mais pas comme avant»
Dans cette usine de pointe, où la plupart des ouvriers ont le bac ou un BTS, Hervé se demande ce que feront ses enfants, si l’industrie continue à fermer boutique. «Ils ne seront pas tous médecins». Et puis «avec la suppression de l’histoire géo, pour avoir une conscience politique, il va falloir qu’on leur donne des cours d’histoire».
Source : Libération
Comment Lehman maquillait ses bilans
Posté le 14 mars 2010 à 7:00 - Catégorie : Délinquance et criminalité, Economie, Monde | Commentaires fermés
L’expert chargé d’analyser la faillite de la banque américaine a publié son rapport de 2200 pages. Il met en cause le PDG, Dick Fuld, et des cadres, ainsi que le cabinet d’audit Ernst & Young et deux banques concurrentes.

Richard Severin Fuld, Jr., ex-Président-directeur général de la banque d’investissements multinationale Lehman Brothers. Surnommé Big Dick ou encore le Gorille…
«Repo 105». C’est le nom de code d’une petite «manip» financière pratiquée par Lehman Brothers pour embellir ses comptes, relevée dans un rapport sur la faillite de la banque rendu public jeudi soir aux États-Unis. Ces «Repo», pour «repurchase agreement», c’est-à-dire «accord de rachat», consistaient pour la banque new-yorkaise à vendre à un partenaire des actifs, notamment immobiliers, à la veille de la publication de ses comptes, pour les lui racheter quelques jours plus tard.
But de la manœuvre: alléger temporairement sa dette afin d’améliorer son bilan. Le chiffre 105 signifie que la valeur des produits vendus par Lehman atteignait 105% des liquidités qu’il percevait en échange. Ce tour de passe-passe, Lehman l’a pratiqué dès 2001, mais l’a utilisé à une échelle de plus en plus importante en 2007 et 2008, pour une valeur de 39 milliards de dollars à la fin du dernier trimestre 2007, de 49 milliards à la fin du premier trimestre 2008 et de 50 milliards au second trimestre 2008.
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La décision aurait été prise mercredi à l’occasion d’une réunion à l’Elysée en présence de Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, d’Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, du directeur de cabinet de François Fillon à Matignon, Jean-Paul Faugère, du conseiller industriel de l’Elysée, Matthieu Louvot, et du ministre de l’écologie, Jean-Louis Borloo.

Au soleil sur le piquet de grève, devant sa raffinerie menacée, à Dunkerque, Hervé ira voter, «comme toujours». Sans illusion : «Qu’est-ce qu’ils peuvent faire, les politiques à la Région? Ils n’ont pas d’emprise sur les multinationales. Le gouvernement a déjà du mal». (…)
















