Haro sur les machos dans la rue

Leurs trajets quotidiens sont semés d’obstacles. Dans la rue, le métro, partout. « T’as un numéro ? », « C’est combien ? », « Tu réponds pas, p… ? ». Matées, sifflées, agressées verbalement ou par des gestes obscènes, les femmes ont décidé d’agir. 60 % d’entre elles ont déjà été victimes de moqueries ou d’insultes sexistes, 14 % d’actes violents et 9 % d’agressions sexuelles, selon le dernier sondage Ifop de novembre 2012. Elles ont décidé de ne plus se taire face aux comportements de certains hommes, les femmes se rebiffent.

Aujourd’hui, la parole se libère. Pour la première fois, des Françaises ont participé à la semaine de lutte internationale, du 30 mars au 5 avril dernier, lancée par le collectif américain Stop Street Harassment (« stop au harcèlement de rue »). Des affiches à la main, elles ont placardé les rues de Paris : « Me siffler n’est pas un compliment. »


Mobilisation: des femmes se rebellent contre le… par leparisien

(…) Le Parisien

Paris : un employé de la boutique du rappeur Booba gravement blessé (MàJ Rohff en GàV)

Le rappeur Rohff en garde à vue

Il se savait recherché après ce qui ressemble à une expédition punitive menée lundi soir à Paris contre une boutique d’une marque de streetwear appartenant à son rival, le rappeur Booba. Selon les informations d’Europe 1, Rohff s’est présenté de lui même au commissariat à 4h30, dans la nuit de lundi à mardi, accompagné de son avocat. Le rappeur, qui aurait été reconnu parmi les assaillants de la boutique par un témoin, a été placé en garde à vue dans le cadre de ce dossier.

Le vendeur toujours entre la vie et la mort. Le pronostic vital du jeune vendeur de 19 ans, tabassé à coups de poings et de pieds au visage et transporté à l’hôpital Beaujon lundi soir, reste engagé.

Europe 1

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Un clash entre rappeurs a t-il mal tourné ce lundi à Paris ? Un employé de la boutique parisienne Unkut, marque du rappeur Booba, serait entre la vie et la mort. L’employé, âgé de 19 ans aurait été tabassé par plusieurs hommes ayant pénétré dans son magasin aux alentours de 18 heures. Il aurait perdu connaissance. Transporté à l’hôpital Beaujon de Clichy (Hauts-de-Seine) son pronostic vital serait engagé. Les connaisseurs ont eu tôt fait de rapprocher cet acte de violence d’un récent clash entre le rappeur de Vitry Rohff et son homologue boulonnais Booba.

(…) Le Parisien

Paris : les policiers ripostent à 17 reprises sur leur agresseur

Un drame a été évité de justesse tôt ce lundi matin à Paris. Vers 5 h 40, une bagarre a éclaté à la sortie de la discothèque Le Prince, implantée rue Arsène Houssaye dans le VIIIe arrondissement. Aussitôt, une patrouille de la brigade anti-criminalité (BAC) de nuit est intervenue en faisant usage de gaz lacrymogène pour tenter de disperser les assaillants. Un inconnu a alors sorti une arme de poing, avant de tirer, à cinq reprises, en direction des policiers. Ces derniers ont riposté à 17 reprises. Par miracle, personne n’a été blessé, une voiture, criblée d’impacts de balles, a été placée sous scellés.

(…) Le Parisien

Cathos et rebelles

L’Eglise de France traîne une mauvaise conscience. Elle ­regrette d’avoir «perdu» la classe ouvrière au cours du XXe siècle… Mais aujourd’hui, elle pourrait bien avoir perdu sa propre jeunesse ! La cécité d’une partie des évêques à ne pas lire ce que leur vocabulaire appelle pourtant les ­« signes des temps » est accablante. Depuis des mois, en ­effet, des catholiques de base, jeunes ou vieux, essentiellement des ­familles, se sont mobilisés par centaines de milliers face à des évolutions de société voulues par le pouvoir socialiste. Cependant certains prélats, et non des moindres, font mine de ne pas voir ce mouvement…

Une partie des évêques a certes compris et accompagné cette indignation massive en encourageant ouvertement la résistance, et en allant même manifester en personne. Mais une autre, dont l’actuelle direction de l’épiscopat français, est restée sur la réserve. En considérant que l’enjeu -la survie ou la disparition de la cellule familiale composée d’un homme et d’une femme et de ses enfants- ne ­valait pas ce dérangement. Pour trois raisons. L’Eglise, selon eux, avait d’abord tout à perdre, en termes d’image, dans ce combat « perdu d’avance » et d’arrière-garde, parce qu’il importerait, aujourd’hui, de « faire avec » l’évolution de la société. En s’engageant, l’Eglise risquait ensuite, d’après eux, de se faire récupérer, dans un combat purement politique, par la droite et l’extrême droite. Certains évêques, enfin, plutôt bienveillants pour le gouvernement socialiste, ne voulaient pas gêner son action, considérant la question du mariage homosexuel comme un débat de société mineur.

Seul problème : en composant avec le politiquement correct, ces évêques perdent leur crédit chez une partie des catholiques, surtout chez les jeunes qui, loin d’être « réacs », sont devenus d’authentiques « rebelles ». Des insoumis « intérieurs » qui n’entrent dans aucune catégorie politique, encore moins celles de l’extrême droite. Mais qui comprennent mal pourquoi la hiérarchie catholique est si réticente à s’engager franchement sur les grands sujets de société, préférant se réfugier dans le non-dit plutôt que de mettre sur la table les désaccords qui ­divisent entre eux les évêques.

Sauf que, le 8 avril dernier, un petit ­miracle s’est produit à Lourdes. Réunis à huis clos lors de leur assemblée de printemps, les évêques de France se sont enfin expliqués « très franchement », selon leur porte-parole, Mgr Bernard Podvin, sur les sujets qui les divisent ­depuis deux ans.

La goutte qui fit déborder le vase épiscopal fut l’« affaire Brugère ». Le 19 mars dernier, cette philosophe, disciple de ­Judith Butler -la papesse américaine de la théorie du genre- était l’invitée de la conférence des évêques, à Paris, pour une journée de formation des responsables diocésains de la pastorale familiale… Fabienne Brugère devait certes s’exprimer sur le care, le « soin » à porter aux autres, une de ses spécialités, et non pas sur le genre. Mais le fait qu’elle ait été choisie par la directrice du service ­Famille et Société de la conférence des évêques, Monique Baujard, fut perçu, à juste titre, comme une véritable provocation par plusieurs évêques et délégués diocésains. La polémique s’enflamma au point que cette conférence fut déprogrammée par l’évêque en charge de la ­famille, Mgr Jean-Luc Brunin, qui avait toutefois couvert cette invitation. Ce qui ouvrit alors un autre incendie: les ­tenants de « l’ouverture » accusèrent les protestataires de refuser le dialogue avec la société, certains dénonçant une « reculade » de l’épiscopat devant une « extrême droite » infiltrée dans l’Eglise via la Manif pour tous !

(…) Le Figaro

La Courneuve (93) : un mort et un blessé à coups de couteau

Un homme a été tué d’un coup de couteau porté au niveau de la gorge samedi vers 18 h 45, à La Courneuve. Selon nos informations, la victime a été découverte à proximité de son domicile avant d’être secourue. Malgré l’intervention rapide d’une équipe du Samu, l’homme est décédé sur place.

Quelques instants plus tard, un deuxième homme s’est présenté aux urgences de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis, avec un couteau planté dans une épaule. Cette seconde victime a rapidement déclaré, avant d’être soignée, avoir été agressée par un inconnu, porteur de gants et le visage dissimulé sous une cagoule, sur le palier de son domicile à La Courneuve. Ses jours ne sont pas en danger.

Toujours selon nos informations, vers 22 h 30, un homme a alerté la police avant d’indiquer que son frère, souffrant de schizophrénie, lui avait confié avoir «poignardé» un inconnu.

(…) Le Parisien

Linas (91) : elle frappe la caissière avec la canne d’une octogénaire

Elles se sont acharnées sur la caissière en la frappant avec une canne de grand-mère. Jeudi vers 18 heures, à l’épicerie Spar, deux sœurs âgées de 28 et 30 ans s’en sont prises à la gérante, âgée de 41 ans, qui s’est vu prescrire 21 jours d’incapacité temporaire totale de travail.

Un peu plus tôt, la plus âgée des deux, en visite chez sa sœur vivant à Linas, se rend une première fois à l’épicerie acheter de l’alcool. Lors de son second passage au magasin, toujours pour des spiritueux, le ton monte entre elle et la caissière. La troisième fois, les deux femmes s’insultent. La jeune femme ivre appelle sa sœur à la rescousse en affirmant qu’elle aurait été frappée. La jeune sœur arrive au magasin. Elle saisit la canne d’une cliente de 89 ans et s’en sert pour passer à tabac la caissière tandis que la sœur alcoolisée la gifle et la griffe. La plus âgée sera interpellée dans la foulée, tandis que la plus jeune, connue pour des faits de violence, s’est présentée hier au commissariat d’Arpajon.

(…) Le Parisien

« Vous avez tapé votre tête contre le sol pour mettre en difficulté les agents ! »

Un passager sans titre de transport et détenant de faux billets a frappé les agents qui l’interpellaient. Malgré son casier vierge, il sera incarcéré. Compte rendu du procès.

- Vous avez donné un coup de tête et dit au policier : « La France ne peut rien. Votre justice non plus. Votre justice, vous et vos soeurs, je les nique, je les égorge et je les viole. » Reconnaissez-vous ces faits ?

- Bonjour, Monsieur le Juge. Je suis en France depuis 2004…

- Ce n’est pas de cela que je parle ! interrompt le président. Je vous demande si vous reconnaissez les faits.

- Non… dit l’homme en appuyant ses deux mains sur son coeur.

Hebergeur d'image

Ce prévenu de 32 ans a été épinglé par des agents de la RATP alors qu’il voyageait sans titre de transport. Pour payer sa contravention, il a sorti un portefeuille de sa poche, lequel contenait plusieurs faux billets de 20 euros. Il a voulu se sauver en se débarrassant du portefeuille. Le contrôle a tourné à l’altercation, puis à la bagarre avec les quatre agents, insultés et blessés, occasionnant entre deux et trois jours d’ITT pour chacun. « Attitude curieuse, vous avez tapé votre tête contre le sol pour mettre en difficulté les agents », pointe le président.

(…) le tribunal condamnera l’homme à six mois, dont trois ferme assortis d’un mandat de dépôt.

(…) Le Point

Nice (06) : une transsexuelle tente de contaminer des policiers avec le virus du sida. Màj : 18 mois de prison

Addendum 17 avril : Une personne transsexuelle a été condamnée ce jeudi à 18 mois de prison ferme et écrouée pour avoir voulu transmettre le virus du sida à des agents de la police des frontières.

(…) Le Parisien

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Une transsexuelle, placée mercredi en cellule de dégrisement à l’aéroport de Nice, a tenté délibérément de contaminer des policiers avec le virus du sida. La personne de nationalité péruvienne et vivant à Nice s’était fait remarquer mercredi matin au cours d’une altercation en enregistrant ses bagages pour un vol à destination de Madrid, a précisé Delphine Allemand, directrice départementale adjointe de la la police de l’air et des frontières (PAF).

Sous l’emprise de l’alcool et extrêmement agitée après avoir été placée en cellule de dégrisement par la police de l’air et des frontières, «elle s’est tailladée au niveau des bras avec un verre en plastique découpé et a annoncé qu’elle avait le sida». «Des collègues ont été griffés avec la volonté délibérée de les contaminer», a précisé la commissaire.

(…) Le Parisien

Opération commando à Compans (77) : 15 hommes armés attaquent un entrepôt et chargent 3 camions

Opération commando ce matin vers 5 heures dans un entrepôt appartenant à l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle et situé à Compans. Une quinzaine d’hommes cagoulés et armés de Tasers (NDLR : des pistolets à impulsion électrique) sont passés à l’action. Ils ont séquestré les employés qui s’y trouvaient et volé des marchandises en très grosse quantité.

Ils ont ainsi raflé des cartons de cigarettes mais également du parfum, de l’alcool etc. Il s’agit de produits en duty-free autrement détaxés. Les voleurs ont chargé le tout dans au moins trois camions. Le montant du préjudice n’a pas encore été chiffré. Mais d’ores et déjà, on peut dire qu’il sera très élevé.

(…) Le Parisien

Strasbourg (67) : une jeune femme poignardée à mort en pleine rue par une ado de 15 ans. (Màj)

Addendum : L’adolescente de 15 ans, suspectée d’être l’auteur des coups mortels portés à une jeune femme de 19 ans, a été hospitalisée après son interpellation pour recevoir des soins. Elle était blessée à la main. Selon les premiers éléments communiqués, elle n’a pas d’antécédent judiciaire.

(…) DNA

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Une jeune femme de 20 ans a été tuée à l’arme blanche lundi soir dans une rue de Strasbourg (Bas-Rhin). La victime, morte sur place, présentait « de multiples plaies au niveau de la gorge », selon les pompiers. Les faits se sont produits vers 20 heures 30, dans le quartier de la gare. Peu après, la police a interpellé une adolescente d’une quinzaine d’années, soupçonnée du meurtre. Le mobile et les circonstances sont pour l’heure encore indéterminés.

(…) Le Parisien

Valls ira au Vatican pour la canonisation de Jean-Paul II

Le nouveau Premier ministre Manuel Valls se rendra au Vatican le 27 avril pour assister à la double canonisation des papes Jean XXIII et Jean-Paul II, selon une information de l’Opinion.

Le nouveau locataire de Matignon « s’était déjà rendu au Vatican le 21 octobre 2012, pour la canonisation d’un missionnaire jésuite » rappelle le quotidien. Mais à l’époque, il occupait la place Beauvau, en tant que ministre de l’Intérieur… et des cultes.

(…) Lorsque François Fillon avait assisté à la béatification de Jean-Paul II le 1er mai 2011, le Parti socialiste avait jugé cette présence « particulièrement choquante », faisant valoir que la France était une « République indivisible, laïque, démocratique et sociale ».

(…) Le Parisien

Marseille (13) : un homme tué par balles sur l’autoroute A7

Le décompte macabre continue à Marseille. Un homme a été tué par balles ce lundi après-midi sur l’autoroute A7 qui dessert la ville. Selon les premiers éléments, l’homme, dont l’identité n’était pas connue à ce stade, a été pris pour cible par trois ou quatre hommes cagoulés qui ont pris la fuite à bord de leur véhicule. Ils auraient fait usage d’armes de guerre Ils auraient fait usage d’armes de guerre.

(…) « C’est une chance qu’il n’y ait pas eu de victime collatérale », a réagi le délégué zonal du syndicat Alliance, David-Olivier Reverdy. « Peu importe l’heure, les circonstances, le lieu, quand des individus ont décidé de commettre un règlement de comptes, rien ne les arrête », a-t-il souligné.

(…) Le Parisien