Bientôt chez vous : Les banlieues chlorhydriques

En Afghanistan, 15 jeunes filles se rendant au lycée ont été aspergées d’acide par des hommes à moto. Lorsqu’ils étaient au pouvoir, entre 1996 et 2001, les talibans avaient interdit l’éducation des jeunes filles. Des centaines d’écoles ont été brûlées depuis 2001 et plusieurs dizaines d’enseignants et d’étudiants assassinés. Source (via Nicole)

Banlieue : Depuis 3 ans, rien n’a changé

Extraits du Monde :

Les forces de l’ordre constatent que le niveau de tension n’a jamais réellement diminué depuis la crise de 2005. La France n’a certes pas connu d’émeutes comparables – 10 000 véhicules incendiés, 230 bâtiments dégradés, 200 millions d’euros de dégâts en trois semaines -, mais les quartiers sont secoués, presque tous les jours, par des poussées de violence, de la voiture incendiée au « caillassage » de policiers.

Cinq émeutes qualifiées de « graves » ont eu lieu depuis octobre 2007 (Saint-Dizier, Villiers-le-Bel, Grigny, Vitry-le-François, Romans-sur-Isère). Pour le seul département de la Seine-Saint-Denis, la police fait état de 185 fonctionnaires blessés, sur un effectif de 3 500 hommes, depuis le début de l’année.
L’inquiétude réside moins aujourd’hui dans la répétition du scénario de 2005 que dans une radicalisation des actions. Le spectre d’un mouvement global, comme en 2005, semble en effet peu probable.
Les craintes portent sur l’aggravation continue des violences avec, désormais, un recours plus fréquent aux armes à feu. A plusieurs reprises, des coups de feu ont été tirés contre les forces de l’ordre, blessant plusieurs dizaines de fonctionnaires, notamment à Villiers-le-Bel, Grigny ou Romans-sur-Isère. En sens inverse, les forces de l’ordre ont tiré de sept à neuf balles réelles contre des émeutiers. Ces tirs n’ont fait qu’un blessé léger. Mais tous les acteurs s’alarment des conséquences que provoquerait un décès parmi les émeutiers ou les policiers au cours d’affrontements. Source

Guerre des gangs dans le XIXe

Deux hommes qui circulaient à scooter ont ouvert le feu sur Nassila, 19 ans, et connu des services de police pour affaires de stupéfiants. Il se trouve entre la vie et la mort.

Ce quartier fait l’objet d’expéditions punitives entre les deux cités, Riquet et Curial-Cambrai. L’escalade de la violence a commencé le 8 septembre par le meurtre de Djamel, un habitant de Riquet, tué par balles en pleine nuit. Trois jours plus tard, Moussa, également âgé de 23 ans, a été blessé par une arme à feu aux abords de la cité «rivale». La semaine suivante, deux adolescents étaient agressés à coups de couteau, devant Curial-Cambrai, où ils habitent.
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A Moissy-Cramayel, les commerçants veulent s’armer

Las de subir des agressions, une dizaine de commerçants de la commune de Moissy Cramayel veulent s’équiper d’armes de défense.

La vidéo-surveillance, les alarmes et les rideaux métalliques ne suffisaient plus à les protéger contre les agressions. Excédés, des commerçants de Moissy-Cramayel ont décidé de recourir aux armes à feu.
« Les autorités publiques ne sont pas capables de nous protéger. Alors on a décidé de se protéger nous-mêmes, justifie le boulanger. Si les délinquants savent qu’on est armés, ils n’oseront peut-être plus entrer chez nous. »
« On nous sort toujours le même discours. On nous fait toujours des promesses mais les agressions continuent », grogne le gérant du tabac-presse. « Le maire nous promet de renforcer l’éclairage public, mais les travaux auront lieu dans quatre mois. Ce sera trop tard. La plupart des vols ont lieu en fin d’année, avant les fêtes », grince le pharmacien, qui a déjà essuyé de nombreux cambriolages et braquages.
Le commandant de police, Valérie Poisson, préfère ne pas leur laisser de faux espoirs : « Il est fort probable qu’on rende un avis défavorable à votre dossier. »
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Opération « jobs et cité » au stade de France

Le stade de France ne sert pas seulement aux allogènes à se défouler quand on joue la Marseillaise. Il sert aussi d’agence de recrutement sur fond de discrimination positive, avec la complicité de grandes entreprises.

Ainsi, une vingtaine d’entre elles parmi lesquelles l’armée de Terre, la RATP, Auchan, Décathlon, GDF Suez, Danone, etc. proposeront aux « talents des cités » (©Boboland) de nombreux postes en CDI, CDD longs, stages et contrats d’alternance.
Cette opération qui se déroule en partenariat avec l’ANPE et le Stade de France, est organisée par Nes&cité dont le directeur Abdel Belmokadem affirme : « le but est de permettre à des candidats à l’emploi issus des banlieues de pouvoir rencontrer en direct des entreprises qui recrutent. Les entreprises présentes sur « Jobs et Cité » sont engagées au quotidien dans la lutte contre la discrimination à l’embauche
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Communautarisme, traditions, intégration

Une lycéenne de 18 ans d’origine algérienne a été victime de violences aggravées de la part de sa famille, parce qu’elle refusait d’être mariée en Algérie à un homme de 30 ans.

La jeune fille qui a été enlevée et séquestrée quelques heures a eu le visage et l’abdomen lacérés par un couteau.
Les faits remontent au 4 novembre lorsque les parents de la lycéenne qui vit avec un lycéen de son âge, non musulman, parviennent à l’attirer dans la rue où elle est enlevée dans une voiture. Conduite au domicile familial, elle y subit des violences pour avoir refusé un mariage qu’on lui prévoit en Algérie.
Les auteurs présumés de l’agression sont sa mère, de nationalité algérienne et âgée de 52 ans, et ses deux soeurs mineurs, âgées de 14 et 16 ans. Interpellées en fin de semaine dernière, les trois accusées ont été déférées dimanche devant le parquet de Toulon, puis mises en examen pour « enlèvement, séquestration, violences aggravées« . Elles ont ensuite été remises en liberté
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Val-d’Oise. Jugée pour avoir tué son nouveau-né après un déni de grossesse

Une jeune femme qui avait accouché dans ses toilettes, après un déni de grossesse, et a reconnu avoir tué son nouveau-né de peur d’être mise au ban de sa famille, est jugée demain et après-demain devant les assises du Val-d’Oise. Âgée de 20 ans au moment des faits, la jeune femme célibataire, issue d’une famille musulmane pratiquante, comparaît libre pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans. Elle encourt la réclusion criminelle à perpétuité.(…)

Elle s’est alors rendue dans la cuisine pour jeter l’enfant par la fenêtre du 3e étage. La petite fille, née légèrement prématurée, a respiré au moins pendant quinze minutes, selon l’autopsie, entre le moment où elle est née et celui où elle a été retrouvée sans vie par des badauds. Interrogé par la police, le père de l’accusée a affirmé qu’il aurait « égorgé » sa fille s’il avait eu connaissance de sa grossesse.
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Sabotages contre la SNCF : l’extrême-gauche coupable

Dix personnes appartenant à l’ultra-gauche ont été placées en garde à vue mardi dans le cadre de l’enquête sur les actes de sabotage qui ont visé des caténaires SNCF ces derniers jours.

Ces personnes, sans profession véritable, ont été interpellées dans différents endroits de France et sont proches des Verts allemands.
Michèle Alliot-Marie a précisé qu’à son arrivée place Beauvau, elle avait souligné « les risques de résurgence violente de l’extrême-gauche radicale et demandé un renforcement de sa surveillance« .
Des liens auraient d’ores et déjà été établis entre les sabotages et certains suspects. « Ces gens ont voulu s’attaquer à la SNCF, car c’est un symbole de l’Etat et ils savaient que leurs actes auraient un fort retentissement médiatique« , selon la ministre.
La fédération SUD-Rail a de son côté pris acte des déclarations du gouvernement et mis en garde « ceux qui frisent la diffamation en voulant confondre ‘terrorisme’ et action syndicale« .
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Obama promet la poursuite du projet de bouclier antimissile

Barack Obama a souligné l’importance du partenariat stratégique entre la Pologne et les Etats-Unis. Il a également informé que le projet de bouclier antimissile sera poursuivi.

Washington vient de faire de nouvelles propositions à la Russie afin d’atténuer les réticences de Moscou sur le projet de bouclier antimissile. Les USA ont récemment signé avec Prague et Varsovie des accords pour l’installation d’un puissant radar en République Tchèque, qui doit être couplé à 10 intercepteurs basés en Pologne, pour contrer de possibles attaques de missiles. Le projet suscite la colère de Moscou qui y voit une atteinte à sa sécurité.


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