«Glander plus, pour vivre plus»

10 janvier 2010, 10:37  |  Auteur : Ubu  | | Bookmark and Share |

Nabil Ben Yadir, réalisateur belge d’origine marocaine, s’est largement inspiré de sa vie pour son premier long-métrage «Les Barons» qui sortira en France le 20 janvier. Glander plus pour vivre plus. Telle est la philosophie de vie que partagent trois Belges d’origine marocaine vivant dans le quartier «populaire» de Molenbeek à Bruxelles. Le réalisateur s’est confié à Saphirnews.

Vouliez-vous donner une autre image des quartiers ?

Pas une autre, mais une vraie image des quartiers. Montrer une réalité qui est occultée par les médias. La vraie réalité, c’est que les jeunes des quartiers ne sont pas des drogués, des violents, des terroristes comme tout le monde voudraient bien nous définir, ce qui est ridicule. (…)

Quel portrait de l’islam dans les quartiers avez-vous voulu dresser pour le film ?

Entre ce que les gens disent de l’islam et ce que je vois, il y a un océan de différences. Dire que tous les quartiers populaires dont la plupart des habitants sont des musulmans d’origine maghrébine sont des poudrières, ça me fait bien rire. (…)

Considérez-vous alors le personnage de l’imam comme simplement symbolique ?

Dans Les Barons, [l'imam] est un personnage symbolique, car il n’est là que pour les fiançailles et sceller l’acte de mariage, pas pour discuter.
Dans les incontournables, il y a Lucien, l’épicier qui est un peu le phare du quartier, le Belge rescapé, resté dans le quartier et qui est comme un deuxième père pour Aziz.(…)

Quel message souhaitez-vous faire passer à travers votre film ?

C’est dire qu’on est tous les mêmes. On peut s’appeler Aziz, Hassan ou Mounir, on a tous un rêve. On peut rêver d’être artiste et on ne naît pas forcément avec l’envie de devenir des chauffeurs de bus ou des ouvriers spécialisés. À un moment donné, on doit chacun faire ses pas, on ne doit pas s’enfermer dans nos quartiers, dans nos banlieues. Tout nous appartient. La France aux Français, la Belgique aux Belges et que les gars des quartiers soient Belges ou Français, on est tous égaux.

Source : Saphirnews

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Catégorie : Actualité, Communautarisme, Immigration, Médias et Propagande, banlieues |

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41 Commentaires

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Hertzl
Commentaire Nº1 - 10/1/2010 - 10:48

Glander ?? Glander …..ces gens ont donc Glandé ??

Mais y a une erreur dans le casting avec ce verbe !!

ce sont les Porcs qu’on mène a la Glandée ,comme dans nos forêts Corses

ah! les bougres! ils se sont reconnus

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Hertzl
Commentaire Nº2 - 10/1/2010 - 10:48

Glander ?? Glander …..ces gens ont donc Glandé ??

Mais y a une erreur dans le casting avec ce verbe !!

ce sont les Porcs qu’on mène a la Glandée ,comme dans nos forêts Corses

ah! les bougres! ils se sont reconnus

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Marcus
Commentaire Nº3 - 10/1/2010 - 10:56

on aurait fait venir tout ce beau monde pour glander ?

“Venez glander en France vous serez mieux payé qu’en travaillant dans vos pays”

C’est ainsi que les zélites métissolatre ont du vendre le pays !

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Duchesse du Berry
Commentaire Nº4 - 10/1/2010 - 10:58

Mentalité des années 70 et de ses “chômeurs professionnels”. La différence étant qu’à l’époque il s’agissait des peuples de souche (ce qui n’est pas une excuse, mais ça console)…
Aujourd’hui la France est en faillite, mais nous trouvons le moyen de nous priver un peu plus pour les allogènes “glandeurs”.

Quand il n’y aura plus rien dans les caisses sociales, ils se mettront enfin au travail. La seule différence étant que nous n’aurons, nous, plus que nos yeux pour pleurer nos efforts antécédents.
(Une petite consolation : nous serons TOUS dans la même galère : “Travailler pour vivre moins.”)

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Pravda
Commentaire Nº5 - 10/1/2010 - 11:01

Glander +, trafiquer +, racketter +, violer plus, pleurer au racisme quant pris en flag +, toucher les allocs +++, voler la dernière BM +… et la vie est belle cousin!

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Prat'
Commentaire Nº6 - 10/1/2010 - 11:02

Sur France deux,; il y a eu récemment un reportage sur les multi-tranvailleurs qui enchainé deux voire trois boulots pour vivre. Ils vous remercient.

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MANTALO
Commentaire Nº7 - 10/1/2010 - 11:10

Quand je pense que leurs parents ont reconstruit (Hi! hi!) la France et la Belgique, je me dis que ce sont de mauvais fils irrespectueux de l’oeuvre de leurs pères. Non, c’est pour rire; je pense qu’ils nous font ch.er partout où ils s’incrustent.

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patte triote
Commentaire Nº8 - 10/1/2010 - 11:33

«Glander plus, pour vivre plus»

La devise des CPF…

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Hinomaru
Commentaire Nº9 - 10/1/2010 - 11:43

ils se cachent même plus, ils font des films sur leur fierté d’être des grosses feignasse ? ..

mais qu’est ce qu’il faut qu’ils fassent pour que les dirigeants s’offusquent ??????
ça m’ecoeure de payer des impôts et qu’une merde pareille sorte sur les ecrans (film identitaire immigré, voir aux USA, les “eddie murphy” et autres “cosby show” )

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Ys
Commentaire Nº10 - 10/1/2010 - 12:00

Depuis le début des années 2000, le cinéma “banlieusard” est un genre à part entière.

Je pensais par contre que ce genre était réservé à la France…

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Georges
Commentaire Nº11 - 10/1/2010 - 12:04

”le Belge rescapé”
mais rescapé de quoi?…du nettoyage ethnique?

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Pacem
Commentaire Nº12 - 10/1/2010 - 12:07

Dans le film, il explique même pourquoi on peut voir pas mal de BMW en banlieue : parce que les Djeuns achètent cette voiture à 8.
Le seul blanc de la bande (Julien Courbey) est accepté parce qu’il a payé 50% de la voiture, et surtout, parce que c’est lui qui a passé tous les permis de conduire de la bande…

Sinon, ce film plutôt bancal, est comme la plupart des premiers films : naïf, larmoyant, et anecdotique.

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Rocky
Commentaire Nº13 - 10/1/2010 - 12:18

Vous etes la honte de la France!!

Votre cerveau bicolor pue la haine.

Vous meritez d’etre expulser en Arabie Saoudite ou dans les zones tribales du Pakistan.

La vous trouverez le meme discours et la le bonnheur

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Eden
Commentaire Nº14 - 10/1/2010 - 12:23

Le mythe des immigrés travailleurs qui participent à l’économie vient de s’écrouler.

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le bourguignon
Commentaire Nº15 - 10/1/2010 - 12:25

Normal,dans le coran on ne parle pas de bosser..

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Ys
Commentaire Nº16 - 10/1/2010 - 12:27

@Pacem

Julien Courbey…alors lui dès qu’il y a un film de cailleras où on a besoin du français de service, il faut que ce soit lui…

1999 : Le Ciel, les oiseaux et… ta mère ! de Djamel Bensalah
2002 : Le Raid de Djamel Bensalah
2005 : Il était une fois dans l’oued de Djamel Bensalah
2006 : Beur blanc rouge de Mahmoud Zemmouri
2009 : Neuilly sa mère ! de Gabriel Julien-Laferrière

Peut-être qu’il y en a d’autres dans sa filmographie, d’ailleurs…

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MEMORY ONE
Commentaire Nº17 - 10/1/2010 - 12:37

Ce genre de film, indépendamment de sa qualité intrinsèque, est un énorme appel d’air en direction de l’Afrique.

Le réalisateur ne cache pas que la vie est beaucoup plus douce sous nos latitudes , alors qu’un continent entier meurt de faim de l’autre coté de Gibraltar.

C’est ainsi que les civilisations meurt ; l’European Way of Life , sans doute le plus abouti au monde dans sa version scandinave, périra enseveli par des légions innombrables de miséreux
qui importeront également leurs us et coutumes ( il faut appeler un shah un shah ) complètement arriérés.

A partir du moment ou on est suffisamment lucide pour dresser ce constat, et qu’on part de l’hypothèse que Nabil Ben Yadir l’est tout autant, pourquoi lui et ses congénères continuent de lutter contre un racisme qui ne pourra aller qu’en s’amplifiant devant une immigration qui ressemble de plus en plus à une invasion?

Invasion non seulement numérique , mais également culturelle.
Car , les Nabil Ben Yadir,les Faudel,les Samy Naceri,les Djamel Debbouze, rappellent sans cesse , inconsciemment ou non, leur statut de “beur”, qu’ils traduisent dans leur esprit par “victime de la société”.

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civitas Parisiorum
Commentaire Nº18 - 10/1/2010 - 12:41

Glander?

Ajoutons ces paroles de notre cher Morsay de Clignancourt (ça lui va bien un nom à particules hein?):

braquer, voler, tirer – Fais-le!
dealer, droguer, cramer – Fais-le!
escroquer, arnaquer, trafiquer – Fais-le!
respecter, prier, partir à la mosquée – Fais-le!

http://www.dailymotion.com/video/x8hot6_morsay-fait-le_music

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flintlock
Commentaire Nº19 - 10/1/2010 - 13:06

Glander grace au fric de ceux qui bossent , vivre mieux grace au fric de ceux qui bossent ,oui, mais si demain tout le monde décide de faire la même chose .

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Marcus
Commentaire Nº20 - 10/1/2010 - 13:27

C’est peut être un message destiné au plan anti glandouille de fadela ?

Leur choix la glande !

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doublesens
Commentaire Nº21 - 10/1/2010 - 13:43

A quand une chasse aux immigrés comme en Italie ?

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Dar al Harb
Commentaire Nº22 - 10/1/2010 - 13:52

Ils ont bien raison d’en profiter. D’ailleurs, j’ai décidé d’arrêter de bosser. L’apl et le rmi me suffisent amplement pour vivre correctement. Bien sûr, si je rêvais d’une Ferrari ou de vacances aux Seychelles, c’est un peu râté. Je suis un glandeur honnête.

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le lecteur
Commentaire Nº23 - 10/1/2010 - 13:54

Une nouvelle espèce de CPF : les glandestins.

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Hertzl
Commentaire Nº24 - 10/1/2010 - 13:59

Courbey c’est son vrai nom ???

dites moi que c’est un gag ??

j’ en suis plié !!

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sainte Rita
Commentaire Nº25 - 10/1/2010 - 14:07

Rocky Thumb up 0 Thumb down 2
Commentaire Nº13 – 10/1/2010 – 12:18

Vous etes la honte de la France!!

Votre cerveau bicolor pue la haine.

Vous meritez d’etre expulser en Arabie Saoudite ou dans les zones tribales du Pakistan.

La vous trouverez le meme discours et la le bonnheur
_________________
Et vous, vous êtes la honte de votre instituteur. :mrgreen:

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pantheroselyne
Commentaire Nº26 - 10/1/2010 - 14:07

Oui oui Julien Courbet, Julien Courbey mêmes cons bas.

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Chevalier de Saint-Etienne
Commentaire Nº27 - 10/1/2010 - 14:08

“C’est dire qu’on est tous les mêmes. On peut s’appeler Aziz, Hassan ou Mounir, on a tous un rêve.”

Par contre, les Jean-Claude et les Gérard peuvent aller se faire enc… bien profond.

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Pacem
Commentaire Nº28 - 10/1/2010 - 14:11

Dans ce film trouvable sur internet, on y voit quand même
- l’importance des Imams (il annule un mariage parce que l’épouse fume),
- la mise en marge des Desouche (Julien courbey en bouffon, et l’épicier, quasi raciste),
- le sectarisme des Djeun’s (par exemple, le pote du héros anti-moderne, qui veut contrôler les amoureux de sa soeur, mais qui mourra d’un accident, interloqué par une remarque raciste d’un flamand),
- la ringardisation des vieilles générations -les premiers immigrés- dépassées et passéistes (le héros a peur d’annoncer à son père qu’il veut faire artiste, un métier de tapettes selon son père).
- les rêves américains du héros : se marier avec une beurette, qui a réussi à devenir la présentatrice du journal local.

Au vu des gags ratés (un mélange de Boujenah et de Smaïn), ces CPB ne sont pas non plus la promesse d’un avenir radieux. (quoiqu’en dise Edouard Baer, qui joue le rôle d’un producteur d’un petit théâtre)

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endy
Commentaire Nº29 - 10/1/2010 - 14:40

effectivement un film qui présente une version assez idyllique des choses…

le brave CPB un peu glandeur qui veut quand meme s’en sortir, mais reste tiraillé par le poids des traditions et la pression familiale…

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jinjok
Commentaire Nº30 - 10/1/2010 - 15:18

@ Pacem

Si vous avez vraiment du temps à perdre, le film est dispo en torrent ici: http://www.cpasbien.com/dl-torrent/films/comedies/les-barons-dvdrip-french-2010.html

Perso j’ai déjà eu envie de gerber rien qu’à la vue du générique. Ensuite ça se gâte, c’est insipide. Je me suis un peu forcé mais j’ai pas pu aller au-delà de la 20ème minute. Un film de boules à côté c’est une oeuvre d’art.

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endy
Commentaire Nº31 - 10/1/2010 - 15:36

même si y’a beaucoup d’arabo-allergiques ici, le film Adieu Gary (avec Bacri) sorti l’année dernière est un premier film également, et est plûtot réussi…

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civitas Parisiorum
Commentaire Nº32 - 10/1/2010 - 15:38

Désolé pour la longueur du commentaire, mais prenez 5 min pour le lire, c’est intéressant:
(résumé)

Pathologie mentale et migrant maghrébin

Entretien avec le professeur de neuropsychiatrie et de psychologie médicale Belkacem Bensmaïl. Par Sadri Bensmaïl, enseignant – chercheur, Académie de Paris / université de Paris IV.

Dans une perspective analytique, M. R. Berthelier considère chez le migrant algérien que l’exil, au sens large, se définit avant tout « à travers la disparition des institutions protectrices et sécurisantes de la société d’origine, comme perte fantasmée de l’objet maternel et la reviviscence actualisée de l’angoisse de castration ». Ceci expliquerait la fréquence des décompensations régressives orales s’exprimant cliniquement sur le mode dépressif somatisé. Ces avis variés et complémentaires permettent d’avancer chez les migrants souffrant de troubles mentaux les facteurs psycho-socio-génétiques suivants : la mobilisation des angoisses primitives, l’écart culturel entre la personnalité de base du migrant et le nouvel environnement d’accueil, les difficultés d’adaptation et, enfin, les conditions de vie et de travail dans la société occidentale post-industrielle.
————————

Pour aborder la pathologie mentale du migrant maghrébin, il est indispensable de soulever plusieurs aspects. Parmi eux, la corporalité, très importante. L’investissement privilégié du corps, son langage, est une donnée très fréquente dans la société maghrébine. La plupart des maladies psychiatriques prennent ainsi une coloration somatoforme. L’importance de cette problématique en psychothalogie peut s’expliquer par la conjugaison de divers facteurs.

En premier lieu, le développement libidinal en milieu traditionnel est caractérisé par la prégnance de l’oralité du conflit œdipien. Ceci permet de comprendre la fréquence des conduites régressives oro-oedipiennes. En effet, l’hystérie apparaît comme une forme assez traditionnelle d’organisation névrotique, surtout chez la femme.

Secundo, en dehors des personnalités « border – line », on relève souvent une position narcissique au niveau de la dynamique relationnelle : le corps propre devient objet élu de la libido avec hyper-valorisation de l’intégrité physique. Le mal-être existentiel va surtout s’exprimer par un mal-être somatique, et inversement, toute atteinte réelle ou supposée du corps est vécue comme une plaie narcissique insupportable.
————————-
a bonne santé physique est un capital précieux pour pouvoir travailler et réussir son immigration ou son exil. C’est une véritable « carte de séjour » à venir, et toute menace contre elle, concrète ou fantasmatique, est profondément angoissante. De plus, la difficulté de communication en français favorise aussi la somatisation. Enfin, la virilité, la puissance sexuelle, étant un élément fondamental de l’intégrité somatique et de l’harmonie du moi, tout fléchissement de la libido ressenti comme une blessure narcissique, voire une catastrophe. L’impuissance sexuelle mène souvent à une incapacité à travailler. Il faut rappeler que la sexualité en arabe est « el nafs », soit, littéralement, « l’âme » ou « le souffle de vie ».
———————–
l’aspect identitaire, beaucoup plus dramatique chez les enfants de migrants, où la rupture se traduit par la révolte et une double transgression, familiale et sociale (délinquance, toxicomanie, comportement psychopathique). Les difficultés de socialisation et l’isolement social viennent du fait que le migrant ne retrouve plus en France l’étayage collectif chaleureux et la solidarité du groupe au sens large. Il est profondément isolé dans un ghetto, dans un pays étrange et étranger, indifférent et tellement différent.

On observe souvent une attitude culturelle ambivalente vis-à-vis du pays d’accueil, l’image de la France, ancienne puissance colonisatrice, étant tout à la fois attirante et redoutée, fascinante et décevante. Le migrant se trouve ainsi dans une position biculturelle où la confrontation des deux systèmes culturels se conjugue avec les deux images parentales et la fantasmatique œdipienne. La France est identifiée à un père puissant, protecteur ou craint, et le pays d’origine à une mère aimante et rejetante. Plongé dans un climat d’insécurité, toute maladie, toute difficulté professionnelle, sociale ou administrative, est vécue dans l’angoisse. Ce migrant fait alors le siège du centre de la Sécurité Sociale, à qui il demande implicitement de jouer un rôle réassurant et maternant. Si celui-ci ne répond pas à ses quêtes désespérées et mal formulées, il devient vite à ses yeux objet persécuteur. Ce dialogue de sourds aboutit alors à une voie sans issue qui signe la désinsertion sociale et l’échec migratoire, certains préférant accepter la clochardisation plutôt que la honte d’un retour au pays avec un statut définitivement déprécié.
——————————–
des pères immigrés de « 1ère génération » indiquaient aux juges – non sans humour parfois – la responsabilité de l’Etat face à la délinquance de leurs enfants

e malaise augmente chez ces parents immigrés, puisqu’ils se sentent forcés de démissionner de leur rôle autoritaire du fait d’un droit de regard et de répression de l’appareil judiciaire à l’égard de toute violence faite sur les enfants mineurs, et qu’ils se voient sanctionnés pour cette même démission par une politique de responsabilisation scolaire et pécuniaire (la suppression des allocations familiales par exemple), voire également judiciaires…

Il est admis que la migration entraîne peu à peu la désagrégation des valeurs familiales, et en particulier l’effondrement de l’image mythique d’un père omnipotent. Celui-ci, culturellement isolé et socialement dévalorisé, n’est plus en mesure d’exercer son rôle de père, de chef de famille. En position d’échec, il va d’abord chercher à maintenir le cadre éducatif traditionnel en adoptant un comportement autoritaire et répressif, aggravant de ce fait les tensions familiales et les conflits avec ses enfants, quelquefois avec son épouse. Ensuite, passé un « point de rupture », à l’inverse, le père va se réfugier dans une attitude de démission, avec résignation passive.
—————————–
double appartenance culturelle : celle de la culture d’origine, dévalorisée, désinsérée de son contexte spatio-temporel, et celle de la société où ils sont nés, élevés et où ils vivent. Cela pose donc un problème essentiel de transmission culturelle, biaisée puisque aux messages contradictoires émanant de deux cultures antinomiques, : la culture de leurs parents, traditionnelle, communautaire et musulmane, et celle du milieu dans lequel ils baignent, moderne, individuelle et laïque. Ce « grand écart » entre les modèles familiaux et les modèles extérieurs aboutit à des difficultés identificatoires et à une mise en question de leur identité : la crise psychologique d’identité et l’inquiétude narcissique, habituelle à l’adolescence, vont être actualisées et aggravées par cette crise d’identité culturelle
———————————-
Chez les jeunes filles, le conflit est souvent plus aigu, car doublé de la condition de la femme. Elles doivent choisir entre deux identifications inconciliables : leur mère qu’elles aiment et la femme européenne qu’elles admirent. Contrairement à leurs frères, elles subissent de nombreuses contraintes et sont surveillées par la famille. S’il y a conduite indécente et danger d’un « déshonneur familial », des mesures coercitives sont prises, privant la jeune fille de relations avec l’extérieur et allant jusqu’à un « rapatriement » autoritaire au pays, avec, souvent, un mariage forcé programmé comme seule solution acceptable.

Plus:
http://www.larevuetoudi.org/fr/story/pathologie-mentale-et-migrant-maghr%C3%A9bin

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Lemagne
Commentaire Nº33 - 10/1/2010 - 15:39

Qu’est qu’un ngoul peut faire autre que glander , au Maroc, un travail mal fait s’appelle du travail d’arabe!!! je l’ai entendu de mes prores esgourdes !!
Ils ne viennent pas en Europe pour travailler !! ne rêvez pas !!!! ce ne sont que des paresseux et des profiteurs ! Allez au maghreb, vous verez des femmes travailler dans les champs, mais rarement des hommes!!!ils se réservent pour le zob!!!!!
Pour ceux qui connaissent le maghreb,l’européen n’est intéressant que s’il a du fric et des femmmes !!!!!!

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Anne Onyme
Commentaire Nº34 - 10/1/2010 - 15:56

“Dire que tous les quartiers populaires dont la plupart des habitants sont des musulmans d’origine maghrébine sont des poudrières, ça me fait bien rire.”

c’est clair c’est juste le souk (ou le bazar).

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fusati
Commentaire Nº35 - 10/1/2010 - 18:00

pour le commentaire 18

je prefere ce son la des truand de la galere.

http://www.dailymotion.com/video/x2djtp_truand-2-la-galere-clip-dans-la-vie_music

avec un mémorable
-” faut qu’on s’la fasse cette France,car jbaise toute son enfance”
vers 2″45 min

sans compter les petites scenes label “VIVRE ENSEMBLE ™ ” de ptits blancs chahutés (bizarres ca passe pas dans les court-metrages que l’on voit a la tv,surment un oubli..)

heureusement qu’ils sont la pour nous enrichir ,on en avait bien besoin..

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Jean Theis
Commentaire Nº36 - 10/1/2010 - 18:50

Il faudrait une traduction.

Brut de décoffrage comme cela, c’est incompréhensible.

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Hoechst
Commentaire Nº37 - 10/1/2010 - 23:34

Ces putains democrates belges qui leur donne la parole. Il faut recreer le parti rexiste pour se debarasser de ces poux qui nous envahissent nous autres aryens!

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vent du nord
Commentaire Nº38 - 11/1/2010 - 10:28

C’est sûr que la libraire bds que je connais et qui habite à quelques centaines de mètres de Molenbeek, fait figure de rescapée dans son quartier, mais pour combien de temps encore. Son commerce braqué plusieurs fois, elle survit tant bien que mal dans un univers d’Afrique du nord, avec pour seules “protections”, un chien et une caméra de surveillance. Bruxelles, où il faisait autrefois bon vivre, est devenue une ville crépusculaire

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Ils sont foutus et ils le savent
Commentaire Nº39 - 11/1/2010 - 10:43

Une interview tres politiquement correct pour un titre bien différent.

A l’ecole des “on vous prend pour des cons avec le sourire”, ce petit a été très assidu.

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1210 BE
Commentaire Nº40 - 11/1/2010 - 13:54

Oui en fin la morale du film est quand même assez clair, si tu ne te bouges pas le cul pour t’assumer financièrement (comprendre pas aux crochets de la sociètè) tu resteras une merde toute ta vie… Y a pire dans le genre.

Le héros fini par monter sur scène et assume sa passion. Le deuxième investit ses billes dans l’épicerie de Lucien et donc travaille honnètement. Le troisième qui vit d’accidents arrangés, fini écrasé dans sa BMW en refusant un priorité de droite (message !). Et pour reprendre un com’ au dessus, non il ne se crashe pas juste après s’être fait insulter par un flamand mais bien en regardant la vieille flamande qui lui fait un grand sourire après qu’il lui ai cédé le passage. Petite nuance qui a son importance.
Alors oui le film reste quand même très en dessous de la moyenne mais bon, rien de dramatique.
Je ne trouve pas que le réalisateur ai “angélisé” les personnages du film. Ils sont souvent racistes, fainéants et stupides (et violents dans le cas de Mounir). Comme nombre de contributeurs de ce site…

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Walkyrie
Commentaire Nº41 - 12/1/2010 - 0:03

Glander pour vivre plus… aux dépens du contribuable, c’est certain.

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Je trouve qu’il y a quelque vice à combattre le racisme sans se soucier des conditions qui le font naître et prospérer. Le seuil de tolérance est une notion aussi hideuse qu’incontournable dans toutes les sociétés. — Hassan II, roi du Maroc – L’Heure de Vérité, 17 décembre 1989

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