“L’homme blanc a l’exploitation qui coule dans ses veines”
15 décembre 2009, 23:21 | Auteur : François | |
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“Fierrot le Pou” est un court-métrage réalisé en 1990 par Mathieu Kassovitz.
(Merci à Gabriel)
Catégorie : Médias et Propagande, Vidéo, sport |
Voir également :
- “A brief history of the USA”
- Racisme anti-blanc : en Norvège aussi
- Attention : collégiens violents…
- La haine ?
- Guinée : menace de chasses aux Français
54 Commentaires

Ouais, iron man, une passion qu’il partage avec Attila, Pol Pot, les Hutus et j’en passe que l’histoire a oublié.
bon, je voudrais revenir sur mon commentaire 49.Je suis un peu gêné aux entournures parcequ’il ne me correspond pas. Dans la vie, je manie l’humour à froid et ça passe plutôt bien. il suffit d’y mettre le ton.
Un peu bêtement, je me rend compte que ça passe beaucoup moins bien par le seul écrit.
Je voulais montrer que ceux qui ne cessent de dénigrer les blancs en jouant stupidement sur une supériorité des noirs dans des domaines précis finissent par amener, par un jeu de symétrie, une réaction tout aussi stupide qui demontrerait une supériorité blanche.
je ne crois pas, contrairement à ce que laisse entendre mon commentaire 49, à la supériorité d’une race sur une autre. En revanche, je crois à la supériorité civilisationnelle de l’occident, sur une certaine période tout au moins .
Vidéo raciste qui dénonce le racisme, le blanc ne sait pas jouer au basket parce qu’il est blanc, le noir sait naturellement parce qu’il est noir.
De plus on entend a la fin de la vidéo que le blanc a l’exploitation dans le sang, donc une prédisposition raciale a exploiter les noirs.
Bref, la pensée chaotique et destructrice d’un gauchiasse, sorte d’Itler inversé qui nous prône la superiorité de la race noire, bravo mec.
Bon, tout a été dit sur le fond. Sur la forme, c’est pas brillant non plus.
Trois premiers plans au cadrage léché, puis l’ennui, l’esbrouffe, le montage mollasson, le (maigre) récit qui s’étiole, puis la chuchute bidon, bref tous les défauts classiques d’un premier court métrage.
Quant à l’allusion à Pierrot le fou, on la retrouve dans la bande-son, dont le traitement est proche du film de Godart. L’intêret? Aucun.
Circulez.
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