Zemmour sur Miss France 2010 : “C’est très symbolique de la défrancisation”
12 décembre 2009, 19:25 | Auteur : Robin | |
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Eric Zemmour aujourd’hui sur France Ô à propos du prénom de la nouvelle Miss France, Malika Ménard (à partir de 7′)
Suite du débat – (merci à Kafka)
Catégorie : Identité nationale, Islamisation, La Une, Vidéo |
Voir également :
- Malika Ménard élue Miss France
- Miss France : le public n’aurait-il pas été manipulé ?
- Miss France 2010 symbole de l’avenir de l’identité française ?
- Zemmour : “90 à 95% des mineurs délinquants sont des Noirs et des Maghrébins” (redif)
- Concours de m(ét)iss
116 Commentaires

@EulNormand
Ok. Vous passez vos dimanches comme ça, vous?
Je pourrais vous retourner la méme question…
Tancrède: Moui, vous avez raison.
Si ces parents sont de souche et qu’elle se dit française, je vois mal comment je pourrais lui contester sa francité, quand bien même je trouve son prénom horrible(quoi que dans le genre, c’est vrai qu’il se fait pire).
p.s: Touché.Ceci étant, je vous réponds, je ne vais pas faire de la provoc chez les gauchos.
@EulNormand
Enfin,remarquez,ça m’amuse, de voir un gauchiste se réclamer d’un impérialiste chrétien.
Je vois pas ce qui vous permet de me qualifier ainsi…
On se connait…
1 C’est nul de prétendre que le drapeau normand de Saint Olaf n’aurait “aucune légitimité” …
Il a été adopté par toutes les organisations régionalistes. Il a moins de notoriété que le Gwenn ha du breton et le Rot un wiss alsacien, voilà tout. Ces drapeaux sont parfaitement légitimes même s’ils ne sont pas reconnus légalement. Ce qui n’empêche en rien certains maires de les ériger parfois au fronton de leur mairie.
2 Oui, Sainte Rita, il y a évidemment des Normands blonds – j’en connais aussi au moins deux- mais ils sont loin de constituer la majorité du genre.
3 Pour en revenir au sujet. Oui, comme elle l’a affirmé à de multiples occasions, cette miss, malgré son prénom, a toujours précisé n’avoir aucune origine maghrébine ou autre que française. Personne n’a pourtant dit qu’elle était Normande de souche.
Premièrement parce qu’elle est née à Rennes et deuxièmement, étant donné qu’elle a précisé avoir une grand-mère Pied-Noir, celle-ci peut très bien être originaire de Catalogne française ou de Provence !
Les gens qui prétendent reconnaître des origines ethniques exotiques à partir de ses photos ne sont pas très sérieux !
@ Jack Merridew
Gwenn ha du breton
Et bien parlons en du Gwen-ha-du…
ce dernier n’a guére plus légitimité que le St-Olaf…
Le Gwen-ha-Du est l’”Oeuvre” d’un groupuscule d’extrméme-Droite des années 20,et n’est que la pale copie monochrome de la Bannière étoilée A méricaine.
J’ai du mal à comprendre,que les Bretons gardent un tel Drapeau…
Jack Merridew
Oui, Sainte Rita, il y a évidemment des Normands blonds – j’en connais aussi au moins deux- mais ils sont loin de constituer la majorité du genre
Là,je ne peux étre que plus que d’accord avec vous…
je dois avouer que ces musulmans d’afrique du nord sont plus intelligents que nous les f de souche.
Ils étaient chrétiens, ils ont donné naissance à l’un de nos grands penseurs chrétiens, en l’occurence st-augustin puis sont devenu musulman et donné naissance au guerrier tarek ben ziad dont le detroit de gibraltr porte encore le nom.
On doit cesser d’etre imbécile et nous devrions suivre le chemin de nos voisin méditerranéens.
Ce qui est regrettable, c’est la “défrancisation” des Fdesouche et la perte de leur culture traditionnelle. Une fois de plus, je suis d’accord avec Zemmour…
Tancrède
Et alors, c’est très bien que des gens d’extrême-droite rencontrent quelques succès, surtout sur des questions identitaires. La légitimité de ces drapeaux régionaux se fait par l’adoption et l’appropriation par les peuples autochtones.
Le Gwenn ha du est définitiment acquis, y compris d’un point de vue officiel et légal. Le drapeau de Saint Olaf a encore besoin de se faire adopter mais la reconnaissance est déjà en train d’opérer.
Pour le Rot un wiss, c’est fait depuis longtemps et également définitif. D’autant plus que pendant la période allemande, l’état français a encouragé la reconnaissance officielle de ce drapeau avant de tenter de l’interdire après 1918 …
Du coup, cette volonté d’interdiction républicaine lui a fait acquérir deux fois plus de légitimité !
Tancréde de Hauteville
Pourquoi ne garderions nous pas le Gwen-ha-du ?
Crée en 1923 par Morvan Marchal (j’ignore sincèrement s’il est la création d’un groupuscule d’extreme droite) . Le champs d’hermines rappelle le drapeau des Ducs de Bretagne. Les bandes blanches correspondent aux évechés de basse Bretagne de langue Bretonne. Les bandes noires symbolisent ceux de haute Bretagne (dont ma bonne ville de Nantes). Bref il me semble qu’il symbolise bien la Bretagne chrétienne et esthétiquement parlant je le trouve parfait.
Vive la France , vive la beauté et la diversité de ces régions , vive la France libre.
[
@ Jack Meridew
Pour revenir au “Gwen ha du”,ce drapeau a été interdit à la Libération,car il etait le symbole de la collaboration avec les Nazis pendant la guerre(je vous invite à vous renesigner sur le mouvement “Breizh Atao”).
Pour je ne sais pour quelles raisons,ce drapeau a été réhabillité pour devenir le Drapeau Régional de la Bretagne.
Je suis pas sur,que tout les Bretons connaissent la véritable histoire de ce Drapeau.
Tancréde de Hauteville
Pour revenir au « Gwen ha du »,ce drapeau a été interdit à la Libération,car il etait le symbole de la collaboration avec les Nazis pendant la guerre(je vous invite à vous renesigner sur le mouvement « Breizh Atao »).
Tu fais ici des erreurs historiques « Breizh Atao » n’était pas un mouvement mais un bimensuel du groupuscule indépendantiste PNB. Le PNB a voulu profiter de l’occupation Allemande pour promouvoir le processus d’indépendance . A l’époque de sa grandeur , le PNB ne compte guère que 3000 adhérents. Les historiens avancent le chiffres de 5000 collaborateurs dans les 5 départements Bretons ( moins de 0.20% de la population) .Pas de quoi jeter le discrédit sur notre drapeau régional (il n’a jamais été le symbole de la collaboration pas plus que notre drapeau tricolore, et je n’ai jamais entendu ni lu une interdiction vis à vis du Gwen-Ha-Du).
Vive la France , vive la France libre.
Quand il y a Wolton , j’ai l’impresion d’entendre un violon mal accordé crisser ou une porte mal huilée grincer. C’est un vrai supplice.Il a en plus un débit de mitraillette. 1 heure avec Wolton et j’avoue tout . Il faut l’envoyer à Guantanamo pour torturer les muzz!
J’ai coupé l’écoute du concerto n°3 pour cor de Mozart pour regarder l’extrait d’une émission de France O. Zemmour est très fort.
Cet homme a une témérité et un contrôle de soi qui me dépassent et me sidèrent à chaque fois.
Heureusement pour nous qu’il est juif.
Je suis particulièrement sensible à ce sujet et en plein accord avec Zemmour. Il y a un an, en novembre 2008, donc un an avant que ne soit lancé le débat sur l’identité nationale, j’ai écrit le texte suivant :
On entend souvent des phrases du genre : « En France, quand on s’appelle Mohamed et qu’on postule pour un emploi, on n’a aucune chance. » Autrement dit, les entreprises françaises, donc les Français, sont racistes. Mais pourquoi les intéressés et les chantres de l’antiracisme ne s’étonnent-ils jamais que des Français ou des personnes censées l’être portent des prénoms étrangers ? Pourquoi exige-t-on toujours des Français qu’ils soient ouverts à toutes les cultures du monde, sans jamais exiger des étrangers fixés en France et de leurs descendants qu’ils adoptent dans certains domaines les coutumes françaises ? Pourquoi les Français devraient-ils toujours céder devant ceux qui, venus chez eux, ne veulent rien concéder ou si peu ?
Quoi qu’il en soit, qu’on le veuille ou non, c’est un fait, il est des prénoms qui, en France, passent mal. Pourtant, aussi évidente que soit la solution à ce problème, nos législateurs préfèrent adopter des batteries de mauvaises mesures qui n’ont aucun effet, si ce n’est l’effet inverse, puisque toutes supposent les Français racistes ou idiots ou lâches, ce qui ne peut que les exaspérer. Les incantations des potes n’ayant rien donné, on est passé au C.-V. anonyme, à la discrimination positive, à l’apologie de l’immigration et du métissage. Il est maintenant question d’accroître la présence de prénoms étrangers dans les manuels scolaires, afin que les enfants finissent par ne plus voir aucune différence entre Maximilien et Mohamed, entre Juliette et Yasmina, entre la culture française et les autres. Mais les choses sont ce qu’elles sont. Des traditions et coutumes qui, jusqu’à ce qu’il y ait des immigrés en France, n’existaient qu’à l’étranger et ne concernent bien souvent que les immigrés ou leurs descendants ne peuvent être honnêtement considérées autrement que comme étrangères. Car nous parlons ici des prénoms, mais il en est de même pour les vêtements, la cuisine, les langues, les religions, etc.. Qui osera prétendre, par exemple, qu’un couscous, une pizza, des nouilles chinoises, des hamburgers, etc., sont des plats de tradition française, sous prétexte que les Français en mangent ? Tout ce qui existe en France n’est pas forcément français.
Maintenant, en admettant que les Français ne distinguent plus les prénoms français des prénoms étrangers, en sera-t-il autant pour ceux qui portent ces derniers ? Evidemment non ! Ces prénoms étrangers, donnés par des parents irresponsables, généralement d’origines étrangères, sont faits pour rappeler aux enfants leurs origines. Or, quand on sait que le nom est la première chose par laquelle une communauté (sociale, religieuse, ludique, etc.) reconnaît ses membres, que donner un nom conforme à ses traditions est la première chose que fait une communauté qui veut intégrer un étranger, on comprend tout ce que symbolise un prénom, tant pour celui qui le donne que pour celui qui le porte et celui qui l’entend. Donner à un enfant un prénom étranger, un prénom évoquant une autre culture que celle du pays dans lequel il est destiné à vivre, c’est souvent faire de lui un schizophrène, c’est brouiller à jamais les repères dont il a tant besoin. Ses pieds sont dans un pays ; sa tête est dans un autre. Comment se tenir droit dans ces conditions ? Certains arrivent tant bien que mal à surmonter ce handicap, mais ils n’en sont pas moins perçus comme des étrangers par les Français, du moins ces derniers ne voient-ils pas en eux des Français à part entière. Force est d’ailleurs de constater que, dans les questions touchant aux étrangers, ils raisonnent rarement comme eux. Ils mettent alors en avant leur ouverture d’esprit, insinuant que les autres sont moins ouverts qu’eux, pour ne pas dire plus, alors qu’il s’agit pour eux de ménager leur ego et de justifier sans l’évoquer leur propre conservatisme, un conservatisme qui est une trahison (réelle ou perçue comme telle) envers la France.
Un mot sur le rejet que suscite chez les Français les prénoms étrangers. Il est évidemment commode de mettre cette attitude sur le compte du racisme. Mais, si l’on considère ce qui est écrit plus haut, il apparaît que ce rejet n’est qu’une réaction au rejet réel ou supposé de la France par les personnes affublées d’un prénom étranger. Elles n’ont pas choisi leur prénom, la faute en revient à leurs parents (dont il n’est pas même utile d’évoquer l’état d’esprit), mais chacun sait ou devine inconsciemment l’influence inévitable qu’il a eu sur leur mentalité.
Il résulte de tout ceci qu’il n’y a qu’une seule mesure à prendre d’urgence, c’est de réactualiser la tradition érigée en loi en 1965 et 1972 qui, jusqu’à l’instruction de 1981 convertie en loi en 1993, obligeait les parents à choisir le prénom de leur enfant dans le calendrier français. (En 1981, les préféts reçurent l’instruction de ne pas interdire aux parents de donner à leurs enfants des prénoms autres que français.) Du moins la loi devrait-elle interdire de leur donner des prénoms autres que français ou francisés. Cette mesure est simple, empreinte de bon sens, facile à mettre en œuvre, elle ne coûte rien et elle épargnerait bien des souffrances, bien des drames, bien des gesticulations stériles, bien des discours ahurissants. Comment, diantre ! se fait-il que ce soit depuis que la France connaît une vague d’immigration sans précédent, extra-européenne, donc au moment où cette loi serait le plus utile, que personne ne la rappelle ? Du reste, d’autres mesures du même ordre devraient également être envisagées, comme faciliter les changements de noms, mais adopter celle-ci serait déjà un grand pas en avant vers la résolution des problèmes d’intégration et de discrimination insolubles dans les conditions actuelles.
On comprend qu’il soit difficile pour les intéressés d’accepter cette mesure complémentaire, bien qu’il ne s’agirait pas d’une obligation mais d’une invitation. Il est naturel que les individus soient attachés à leur prénom originel. C’est précisément pourquoi la loi, pour éviter ce dilemme, doit obliger les parents vivants en France à donner d’emblée des prénoms français à leurs enfants (ce qu’ont fait spontannément les immigrés d’origine européenne et asiatique). Ceux qui argumentent aujourd’hui pour justifier leur attachement à un prénom étranger, malgré tous les désagréments qu’il leur suscite, auraient sans doute plus d’arguments encore en faveur d’un prénom français qu’ils porteraient depuis leur naissance, puisque, quoi qu’on en dise, il est infiniment plus logique de porter un prénom français en France que tout autre.
Fidèles à leur réputation, les anti-racistes patentés crieront au racisme devant l’« audace » de ce discours et l’inattendu de ces mesures. Qu’ils crient ! Pareils à des malades qui refusent les piqûres et conspuent les médecins qui ne peuvent dès lors soulager leurs maux, ils sont les principaux artisans de l’exaspération des Français et de la discrimination dont leurs clients sont victimes, puisqu’au lieu de les encourager à s’assimiler, à prendre fait et cause pour leur nouvelle patrie, ne leur en déplaise, ils les encouragent par action ou omission à perpétuer leurs différences, à se gargariser de leurs origines et à s’afficher comme étrangers. Leur échec est notoire mais, forts de leur bonne conscience, ils ne se sentent jamais responsables de rien et rejettent toujours leurs erreurs sur les autres. Ils s’abreuvent d’illusions et d’absurdités, à l’exemple d’Hamel Hamza, conseiller municipal UMP à la Courneuve qui déclare : « Oui, on peut réussir en s’appelant Barack, Mamadou ou Mohamed. ». (Marianne, N° 603, p. 44) Comme si la victoire du métis Barack Obama aux élections présidentielles américaines allait changer quelque chose en France pour les immigrés et leurs descendants arc-boutés sur leurs traditions d’origines, et pour le Français vis-à-vis d’eux, comme si la réussite exceptionnelle de quelques-uns, malgré le même handicap, justifiait que tout le monde reste handicapé. Un tel discours, de tels sous-entendus sont insupportables quand on songe à la gravité de leurs conséquences ! Il est temps que le politiquement correct cède le pas au courage et à la vérité, et que les Français, quelles que soient leurs origines, ne soient plus dupes des prétendus amis des immigrés qui, avec leurs bonnes intentions et leurs mauvaises idées, font autant le malheur des individus que celui des nations.
Reste à savoir si de telles mesures sont envisageables et applicables. Il n’y a aucune raison objective pour que la France ne puisse pas les adopter si elle le veut. Elles sont à la fois dans son intérêt et dans celui des immigrés et de leurs descendants. La seule difficulté pourrait résider — et réside jusqu’à présent — dans la crainte des législateurs d’être taxés de racistes, de fascistes, par les gauchistes qui ne risquent rien et les intéressés qui ne comprennent pas qu’ils ont tout à gagner (et éventuellement par des gouvernements ou des peuples étrangers qui n’ont pas leur mot en dire en la matière). Ainsi, au lieu de braver la démagogie des premiers et de passer outre la susceptibilité mal placée des seconds, ils pourraient préférer offenser les Français silencieux qui n’en pensent pas moins. Mais baisser son pantalon n’a jamais suscité le respect de personne. En l’occurrence, une telle attitude, pour ne pas dire un tel crime, en regard des enjeux, une telle lâcheté devant des écervelés et des enfants perdus, un tel mépris pour les Français, ne seraient pas faits pour sortir la France de la situation dramatique (sur le plan moral) et explosive (sur le plan social) dans laquelle elle se trouve. Enfin, si l’on renonce à ces mesures directes, il faut aussi renoncer à lutter contre la discrimination et ne plus s’en plaindre ni la déplorer, car aucune mesure timorée n’en viendra à bout, si ce n’est en rêve.
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