Lattes en Languedoc, les Gaulois du Sud
12 décembre 2009, 11:29 | Auteur : François | |
|
http://www.dailymotion.com/videoxbgjjoIl y a 2600 ans, sur la côte languedocienne, naissait la cité de Lattara, aujourd’hui Lattes, située à 7 km de Montpellier. Les indigènes, peut-être stimulés par des navigateurs et commerçants étrusques, s’installent durablement sur une éminence dominant la lagune et les vallées du Lez : c’est la naissance de la ville de Lattara.
En savoir plus
http://www.dailymotion.com/videoxbgjiq
Catégorie : Histoire, Notre identité, Vidéo |
Voir également :
- Georges Frêche: “L’homme qui a chassé le FN de la région c’est moi.”
- Georges Frêche : “Mieux vaut avoir 1000 emplois à Rabat que d’avoir 1000 Marocains de plus”
- Un “murus gallicus” découvert dans l’Allier
- Un site gaulois majeur découvert en Bretagne
- De nouvelles découvertes relancent l’intérêt d’un site gaulois en Auvergne
17 Commentaires

Merci François !
plusieurs millénaires d’histoire et les merdes apatrides qui veulent la résumer à la république nazie…
les vrais français sont gaulois, pas bambara…
trolleur
Commentaire Nº4 – 12/12/2009 – 12:54
plusieurs millénaires d’histoire et les merdes apatrides qui veulent la résumer à la république nazie…
les vrais français sont gaulois, pas bambara…
Oui, et aussi ligures, dans le sud. Celto-ligures.
@ civitas Parisiorum :
Il y a 2600 ans?
On dirait une ville africaine du XXI ème siècle.
Les Africains ne bâtissent pas en pierre taillée, n’utilisent pas des poutres lourdes pour l’encadrement de leurs portes, ne connaissent pas la charpente, et ne maîtrisent pas le dallage / carrelage, la métallurgie (ni bronze, ni fer), la céramique, ni la poterie fine ; sans même parler des fortifications (rien que pour la pierre levée, ils ont déjà du mal). La seule présence de ce qui semble être du foin placé à l’abri sous un toit dénote un genre de souci qu’on ne retrouvera qu’avec peine dans certaines contrées. Ajoutons qu’on ne voit pas sur ces vidéos le découpage administratif du cadastre, l’agriculture, l’irrigation, les routes extérieures ou les moyens de transport terrestres et maritimes, tous de nature à montrer qu’à n’importe quelle époque, il n’y a vraiment pas photo.
Non, décidément, votre commentaire est injustifié
Enveloppe
Les Africains ne bâtissent pas en pierre taillée, n’utilisent pas des poutres lourdes pour l’encadrement de leurs portes, ne connaissent pas la charpente, et ne maîtrisent pas le dallage / carrelage, la métallurgie (ni bronze, ni fer), la céramique, ni la poterie fine ;
Absurde.
Puisque l’on parle du Languedoc, allez Alexandre, un article sur Déodat de Severac, compositeur de terroir comme on en a rarement eu !
http://www.youtube.com/watch?v=p11ktoyk6ug
http://www.youtube.com/watch?v=o_BBl0HB6cE&feature=related
Hum ça sonne Français, j’adore ![]()
Issu d’une famille de la noblesse, Déodat de Séverac fit ses études à Toulouse puis à la Schola Cantorum de Paris, où il devint l’élève de Vincent d’Indy et d’Albéric Magnard. Il y prit des leçons d’orgue avec Alexandre Guilmant et devint assistant d’Isaac Albéniz. Très attaché à ses origines, il rejoignit le Languedoc, une région qui attira par la suite un certain nombre d’artistes comme Manolo Hugué , qu’il avait rencontré à Paris.
En 1900, il écrivit des poèmes symphoniques sur les saisons. Il mit en mélodies des poésies de Baudelaire ou Verlaine ainsi que des vers occitans et composa sa musique chorale avec des arrangements de textes en catalan. Il écrivit deux Opéras, Le Cœur du moulin, qui fut créé à l’Opéra-Comique de Paris le 8 décembre 1909, et Héliogabale, créé dans l’arène de Béziers avec l’introduction de la cobla catalane, groupe d’instruments jouant les primes et les tenores (instruments en bois apparentés au flageolet). Sa musique pour piano, au style très personnel, est souvent imagée et colorée, comme dans le Chant de la Terre, qui décrit une idylle rustique, ou les morceaux En Languedoc et Baigneuses au soleil. La suite Cerdaña, son chef-d’œuvre, illustre son amour pour le terroir méridional.
Il fut le chantre d’une musique régionale et soutint, en 1907, une thèse sur « La Centralisation et les petites chapelles. » Claude Debussy dira que « Sa musique sent bon ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Deodat_de_Severac
Conseil de disque, une grande musique par de grands musiciens
Aldo Ciccolini:
http://www.amazon.fr/LOeuvre-Pour-Piano-D%C3%A9odat-S%C3%A9verac/dp/B00000C3OI/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1260628546&sr=8-1
Le gigantesque François Leroux, grand défenseur de la musique vocale Française moderne, certainement un des plus grands Debussyste que la terre ait connue :
http://www.amazon.fr/Melodies-Francois-LeRoux/dp/B00000C2BI/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=music&qid=1260628611&sr=1-4
La grande invention africaine, il faut quand même le signaler, reste la boucherie anthropophagique, invention qui permet d’avoir de la viande fraiche sans refrigérateur en pleine cania et cela au moins en 1891 :
L’illustration – 1891
Un ” révérend Père ” a visité en septembre dernier des villages de la rive droite de l’Oubanghi ( limite du Congo français ) et voici son récit de ce qu’il a vu :
On amène les esclaves sur le marché et celui qui ne peut pas se payer le luxe d’un esclave entier achète seulement un membre qu’il choisit à son goût. S’il choisit le bras, le client fait une marque longitudinale avec une sorte de craie blanche et le propriétaire attend qu’un autre client choisisse un autre bras et lui fasse la même marque. Chacun choisit ainsi les bras, les jambes, la poitrine etc…, et lorsque tous les membres ont été marqués, on coupe tout simplement la tête du pauvre esclave, qui est immédiatement dévoré sur place. Ces scènes sont atroces, mais s’expliquent après tout par la nécessité de satisfaire le plus respectable de tous les besoins : la faim.
Et puis, ce sont les moeurs des ancêtres. Quoi de plus vénérable que les traditions de famille ? Tous les jours dans les villages de cette immense Afrique noire, défendue contre la civilisation blanche par un soleil homicide, des scènes analogues se répètent depuis tant de milliers d’années qu’on n’en peut dire le nombre. Les autres continent de la planète, pendant cette interminable durée, ont offert des spectacles sans cesse renouvelés, qui n’ont guère différé que par la forme de ceux dont le récit nous paraît si choquant aujourd’hui.
***Omun
Commentaire Nº9 – 12/12/2009 – 14:28
Enveloppe
Les Africains ne bâtissent pas en pierre taillée, n’utilisent pas des poutres lourdes pour l’encadrement de leurs portes, ne connaissent pas la charpente, et ne maîtrisent pas le dallage / carrelage, la métallurgie (ni bronze, ni fer), la céramique, ni la poterie fine ;
Absurde. ***
vas-y, démontre nous le contraire…
Sardoz, com n° 12
Il n’est pas impossible que ce que vous écrivez soit vrai, car les Pères missionnaires allaient vraiment sur le terrain et étaient de bons observateurs.
Quand je pense que des pays africains attendent de nous repentance et dommages-intérêts pour avoir mis fin à ces horreurs, je me dis qu’on marche vraiment sur la tête.
Civitas Parisiorum comm n° 3
Dans le sud de la Gaule, la maison toute simple de l’homme du peuple était souvent en terre crue avec toit plat, ce qui peut te donner cette impression “africaine”.
A nuancer par ce que d’autres t’ont dit (cours dallées des batiments officiels ou plus riches, cadastres, routes, agriculture performante, artisanat performant).
***Omun
Commentaire Nº9 – 12/12/2009 – 14:28
Enveloppe
Les Africains ne bâtissent pas en pierre taillée, n’utilisent pas des poutres lourdes pour l’encadrement de leurs portes, ne connaissent pas la charpente, et ne maîtrisent pas le dallage / carrelage, la métallurgie (ni bronze, ni fer), la céramique, ni la poterie fine ;
Absurde. ***
vas-y, démontre nous le contraire…
Les Africains ne maitrisent pas la métallurgie (fer et bronze):
Le travail du fer en Afrique subsaharienne date de 1000 avant JC. Le fer est entre autre ce qui a favorisé l’expansion des Bantous.
Les Africains ne maitrisent ni la céramique, ni la poterie fine:
La poterie en Afrique apparait aux alentours de -8000. Pour la finesse, tu pourras juger par toi même la qualité des figurines en terre cuite de la civilisation Nok.
Les Africains ne bâtissent pas en pierre taillée
Le Grand Zimbabwe est si je ne m’abuse en pierre, ainsi que plusieurs autres constructions dans la région. Les constructions couchites en Nubie ne sont certainement pas en bois. Les Bassaris aussi construisent leur maisons en pierre.
Les Africains ne connaissent pas la charpente
Les grandes constructions en banco ne tiennent pas s’il n’y a pas de charpente en bois. D’ailleurs les petits bâtons en bois qu’on voit dépasser (par exemple sur la mosquée de Djenné) ne sont pas la pour faire joli, ce sont des morceaux de la charpente.
Par contre je crois qu’effectivement les Africains n’utilisaient pas le carrelage. Mais je ne crois pas que ce soit une technique révolutionnaire qui s’impose en une quelque manière, pas plus que le col V, la reliure ou le rocking chair.
Merci François, c’est touours une bonne chose de rappeller de quel grand peuple nous sommes issus et de quelle civilisation.
Les Celtes ont fondé les premières places fortes et les premières grandes cités européennes.C’est un honneur que de ppouvoir dire “nos ancêtres les gaulois” où “nos ancêtres les celtes”.
Poster une réponse




























Commentaire Nº1 - 12/12/2009 - 11:51