Opération “zappe ton prof” dans un lycée parisien
21 novembre 2009, 20:14 | Auteur : François | |
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C’est parce qu’une enseignante veut faire cours que des élèves d’une classe de terminale technologique du lycée parisien Jean-Lurçat (13e arrondissement) tentent d’en changer. Claudine Lespagnol n’est pas une débutante. A 58 ans, dont huit dans l’établissement, elle n’a plus envie que les lycéens téléphonent ou envoient des SMS pendant ses cours d’anglais. Et ne souhaite plus voir “des filles s’y maquiller, miroir en main, ou s’épiler le sourcil”, situation que dénonce une autre enseignante de la même classe.
Claudine Lespagnol est, de son propre aveu, “un peu sévère… enfin, si l’on considère que leur demander de ranger leur téléphone – sans le leur confisquer, puisque nous n’avons pas le droit -, c’est être sévère”. Pour certains élèves, c’est insupportable.
Le 20 octobre, ils signent – à la quasi-unanimité de la classe – une lettre au proviseur dans laquelle ils lui “conseillent vivement d’opérer un changement de prof”. La proviseur aura eu beau leur expliquer son refus, le groupe ne lâche pas prise, et sous la signature “la TSTG2″ – terminale sciences et technologie de la gestion – adresse une missive au professeur, à qui ils viennent de voler une clé USB.
Catégorie : Education |
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65 Commentaires

Le drame dans tout cela c’est que ces gamines à moitié débiles viendront pondre 3-4 gosses plus tard… Le pire est à venir.
c’est normal qu’elles ne se soucient pas de l’ anglais : elles seront caissières à ED avant de se faire engrosser par le vigile malien .
Ca fini souvent comme ca…
Renseignements Généraux
Commentaire Nº34 – 22/11/2009 – 2:06« Après, tout dépend du type d’éducation, mais globalement, de ce que je sais, les « élites » africaines sont mieux instruites, que nos pépites françaises. »
Je ne parlais meme pas des élites, juste de l’écolier moyen du petit village du Sénégal, je suis sur qu’il a un niveau supérieur à son cousin en France ou aux USA, malgré les fortunes dépensées en stratégies et études pédagogiques, en matériel, en re-peinture des classes et ordinateurs derniers cris et autres « possibles nécessaires »
Quand je suis revenu d’Afrique (sub-saharienne) et que j’ai intégré l’école française, à même programme j’avais 1 an d’avance sur “les Français” tout court (qu’ils soient DS ou CPF). Et je n’avais que 7 ans.
Mon avance scolaire m’a servie, j’ai pu ainsi redoubler dès mon entrée au lycée sans causer de mauvaise conscience aux profs du public.
J’ai d’ailleurs été “préféré” à quelques cancres qui n’avaient pas cette incongruité de disposer d’une année d’avance (des CPF déjà redoublants). Cette année d’avance était ma “cagnotte” à moi, et je devais leur paraître comme une cible capitaliste manquant de générosité, alors ils l’ont ponctionnée, c’était leur devoir de tarés. Mes parents m’ont illico mis dans le privé, dans l’année supérieure! L’année suivante, je terminais Prix d’Excellence.
L’éducation nationale publique est une poubelle. Et selon moi elle l’a toujours été. Là où elle fonctionnait, et qu’on nous ressort en exemple, cela recouvrait des zones où, en fait, elle s’était substituée à d’autres systèmes d’enseignement, et s’était appropriée leur part de succès sans y songer. Les gens y étaient bons malgré elle et non pas grâce à elle.
faut comprendre qu’il n’y a pas que les CPFs qui foutent le bordel y’a beaucoup de FDS ou de EDS qui foutent la m**de…
Yann C a dit: “L’éducation nationale publique est une poubelle. Et selon moi elle l’a toujours été”
Faux, jusque dans les annes 70, le taux d’analphabetisme etait nul dans les plus pauvres et les plus recules villages de France. L’education, comme les services publiques et le concept republicain en general,marchait parfaitement.
De toutes les causes que l’ont pourrait citer (l’avant guerre, 68, Mitterand, l’immigration, Chirac et bien d’autres) je dirais que pour moi, c’est l’instauration et la diffusion exclusive d’une bien pensance de gauche soutenue par un lobby qui n’existe pas qui est responsable de l’etat actuel. Tout le reste n’est que consequence.
étant à la Fac, le portable en cours c’est monnaie courante … mais c’est toujours cacher, car les gens respectent les profs, même ceux qui ne mériteraient franchement pas de l’être … on bavarde, on rigole, mais c’est jamais méchant ou irrespectueux contrairement à ce Lycée … c’est surement parce que les FDS sont encore majoritaires, et que les arabes-noirs-asiatiques ne sont pas des CPF mais des étrangers avec leur propre nationalité. Les seuls que j’ai déjà vu fouttre le bordel en cours c’était … des CPF, bizarrement
Mais ils ont redoublés … histoire d’avoir les bourses une année de plus.
Dire que cette régression est voulue par l’Etat et par la société…
Le bac d’aujourd’hui est du niveau du certificat d’études (fin CM2) d’après-guerre.
On a décidé que l’élève serait au centre du système éducatif, et non plus le savoir.
On a sapé l’autorité des profs. La plupart des punitions sont interdites, le zéro pour devoir non fait est interdit, c’est jugé comme humiliant pour l’élève.
Les élèves ne comprennent absolument pas qu’on leur demande de sortir leurs affaires, de travailler ou d’arrêter de bavarder. Ils répondent de manière agressive.
Ils savent à peine parler français mais se permettent de contredire les profs en disant qu’ils savent mieux qu’eux.
Ils contestent sans cesse leurs notes en exigeant qu’elles soient augmentées, alors qu’ils n’ont rien foutu et que leurs réponses sont fausses.
Sans parler des drapeaux de l’Algérie ou des t-shirts “musulman et fier de l’être” au lycée (dont la cantine est hallal et sans porc).
Une particularite du Texas que vous n”avez peut etre pas encore en France: on a aussi des “sans papiers”, au premier degre. Beaucoup d’eleves (parfois un quart de la classe, en general des latinos ou des africains americains) viennent sans papier ou crayon ni absolument rien pour ecrire.
Jeudi dernier il y avait une interrogation ecrite (un test) dans un lycee (high school) et la prof commence par demander qui n”a pas de crayons, comme si c’etait un fait normal.
C”est pareil au college (middle school). Au debut ca me choquait mais maintenant j”ai toujours dans mon sac un stock de crayons et papier pour subvenir aux etudiants qui n”en ont pas (en general les memes qui ont des cellulaires blackberry a 400 dollars).
Renseignements Generaux
Commentaire Nº55 – 22/11/2009 – 16:03Yann C a dit: « L’éducation nationale publique est une poubelle. Et selon moi elle l’a toujours été »
Faux, jusque dans les annes 70, le taux d’analphabetisme etait nul dans les plus pauvres et les plus recules villages de France. L’education, comme les services publics et le concept republicain en general,marchait parfaitement
Justement, la deuxième partie de mon com dit que :
Là où l’éducation nationale fonctionnait, et qu’on nous ressort en exemple, cela recouvrait des zones où, en fait, elle s’était substituée à d’autres systèmes d’enseignement, et s’était appropriée leur part du succès sans y songer.
Les gens y étaient bons malgré elle et non pas grâce à elle.
C’est-à-dire qu’elle abien marché car elle avait fait une OPA. Elle semait des graines et faisait tout pousser non parce qu’elle avait la main verte mais parce que les esprits à labourer étaient extrêment fertiles grâce aux soins d’autres qu’elle dans les siècles précédents. Dit autrement : “des gens intelligents, tu en feras de l’or même si tu y plantes de la connerie”.
L’Educ Nat a fait avec les esprits ce que Napoléon a fait avec les corps : ils se sont saisis d’une situation favorable. C’est-à-dire que leurs résultats admirables doivent au moins autant à la qualité des élèves qu’à celle du “chef”. Vous comprenez mon point de vue?
Cordialement.
YannC, je ne suis pas sur de comprendre ce que vous voulez dire. Il est injuste de retirer toute valeur a l’education nationale. Ca commencait au primaire avec des instituteurs tres valables et pas toujours de gauche. Ceux et celles que j’ai eu dans les annees 70 avaient la cinquantaire et etaient tres bons, a leur depart en retraite, c”est avec leurs remplacants plus jeunes et tous gauchistes que les problemes ont commence.
Quand a cette histoire de QI c”est une vaste fumisterie.
Je vous donne un exemple. Aux USA, les jeunes americains de souche dont les parents ont ete assez intelligents pour avoir fait l”Amerique et mener a bien le projet Apollo sur la Lune, sont accuses maintenant de paresse intellectuelle, d”infantillisme et sont stereotypes dans beaucoup de films comme des retardes mentaux.
Ces jeunes en arrivent a croire la propagande qui leur est servie: par exemple le stereotype du blanc futile et de l’asiatique intelligent. Evidemment si cela ne beneficie pas au jeunes blancs qui ne postulent plus guere aux emplois qu”ils remplissaient pourtant tres bien dans le passe, cela beneficie par contre a ‘certains’ qui voient leur pouvoir se renforcer.
On s’en fout des poufs en cours d’anglais.
La prof n’a qu’à se taire, elle est syndiquée à gauche ? Qu’elle assume.
Ce que je remarque, avant guerre, le moindre paysan du trou du cul de la France avait son certif détude et savait lire et écrire correctement, résoudre un problème de math “ancienne”.
Aujourd’hui, niveau bac bac+2 c’est pas très joli joli…
Surtout chez les “CPPN” du lycée en secrétariat.
Une dizaine d’année, aux 3 jours de l’armée, c’était déjà pas tristre
S’en foutent, ça sera plus leur bouche et leurs fesses qui serviront professionnellement que leur BAC pour trouver une place de secrétaire par Adecco, ou oui caissière chez carrouf….
Renseignements Generaux
Commentaire Nº61 – 22/11/2009 – 20:58YannC, je ne suis pas sur de comprendre ce que vous voulez dire. Il est injuste de retirer toute valeur a l’education nationale. Ca commencait au primaire avec des instituteurs tres valables et pas toujours de gauche. Ceux et celles que j’ai eu dans les annees 70 avaient la cinquantaine et etaient tres bons ; a leur depart en retraite, c’est avec leurs remplacants plus jeunes et tous gauchistes que les problemes ont commence.
Oui, c’est vrai aussi.
Disons que je pense parler plutôt de la pente Éducation Nationale, tandis que vous parlez plutôt de la pente Instruction Publique. Nous essayons de décrire deux versants de la même montagne
@ le bourguignon (n° 41)
A la décharge des élèves, on peut dire que les loisirs sont devenus à la fois plus divers, accessibles et omniprésents tout à la fois.
Leur concentration n’est donc plus immédiate ni aussi grande qu’autrefois (pour ne pas dire inexistante parfois), sans compter le livre ou le texte qui deviennent pour eux un objet de curiosité ou d’ennui.
Sans écrans, sans musique, les livres étaient une évasion, LE loisir par excellence et s’y confondaient ainsi à la fois le plaisir et le travail.
Aujourd’hui, il n’est plus synonyme que de travail, et même pas d’emploi futur, puisque les médias nous montrent tous les jours des célébrités incultes et riches.
Ajoutez à cela la perte de l’autorité, et vous avez un résultat comme celui-ci, où les élèves ne comprennent même plus qu’on leur INTERDISE quelque chose. Je ne pense pas exagérer, ou à peine, si je dis qu’ils se croient dans leur bon droit en écrivant lettres et pétitions contre leur professeur.
La question qui se pose est de savoir si cet état de fait est :
1) programmé depuis longtemps (scénario du complot à la Orwell),
2) s’il s’agit d’un laxisme doublé du refus de se remettre en cause des gauchistes et pédagogistes,
3) si ce n’est que la conséquence d’un changement social et intellectuel (la disparition de la civilisation du livre et des Maîtres), dramatique soit, mais sans malice spéciale des deux “officiels” précédents, c’est-à-dire ni les politiques ni les pédagogistes. (Plutôt les “marchands”, en l’occurrence.)
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