La France sous influence : la gauche et l’école

8 novembre 2009, 19:30  |  Auteur : Gaston  | | Bookmark and Share |

Dans son livre Être de droite : un tabou français, le journaliste Éric Brunet consacre un chapitre entier à l’ancrage à gauche du milieu enseignant.

Éric Brunet cite les résultats d’une enquête du Cevipof (Centre d’étude de la vie politique française) sur le vote des instituteurs au 1er tour des élections présidentielles de 2002. 16 % d’entre eux ont voté pour un candidat d’extrême gauche et un total de 75 % ont voté à gauche. Il illustre ensuite ces statistiques avec des témoignages qu’il a lui-même recueillis auprès d’enseignants et d’étudiants de droite.

Ambiance totalitaire
Baptiste, professeur de mathématiques dans un collège de Créteil, dépeint ses collègues ainsi : « Leur échiquier politique débutait à la Ligue Communiste Révolutionnaire et s’arrêtait au Parti Socialiste. Leur extrême droite, c’étaient Strauss-Kahn et les libéraux du PS. » Pour avoir imprudemment confié à un confrère que « Chirac n’était pas Hitler », Baptiste fut ostracisé, et une campagne de tracts fut organisée contre lui par le syndicat unique du collège. Revenant dans sa classe après un entretien houleux avec le proviseur, il vit qu’un élève avait écrit au tableau la phrase du communiste Bertolt Brecht : « Le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde. »

«Je me limite à Marx. Je ne peux pas enseigner autre chose que mes convictions.»”

Baptiste raconte être passé par toutes les phases : la culpabilité, les antidépresseurs, la haine, la honte. Il ne trouva de soutien qu’auprès de la permanence UMP de son quartier, et prit sa carte du parti. L’UMP lui conseilla d’avouer son “erreur” auprès des autres enseignants, et de faire une autocritique « comme à l’époque des purges du parti communiste » – ce qu’il fit, la mort dans l’âme. Dès lors, les conditions de travail redevinrent acceptables pour lui au collège. Baptiste se souvient que :

« Pendant les manifs, j’allais crier des slogans hostiles à Chirac pour ne pas me faire repérer par mes collègues profs… La nuit venue, de retour dans ma banlieue, j’allais coller des affiches pour l’UMP.»

Cette schizophrénie est, selon Baptiste, une condition nécessaire de survie dans le milieu totalitaire où il exerce.

Syndicats

À 23 ans, Esther s’est retrouvée pour son premier poste dans un lycée de Lyon où le seul syndicat représenté était le Snes-Sgen, la fraction dure de la gauche syndicale. Comme le Snes est souvent majoritaire dans les commissions paritaires décidant des affectations, « nombre d’enseignants de droite mettent leurs convictions de côté et adhèrent au Snes de peur de voir leur carrière enterrée dans les profondeurs d’une sous-préfecture du Nord ou d’une banlieue difficile. » Il y a une négation de la dimension politique de l’individu au lycée pour les gens de droite, alors que les autres l’exacerbent de façon outrancière et intolérante.

Il existe bien un syndicat de centre droit, le Snalc (Syndicat national des lycées et collèges), mais les gauchistes se sont arrangés pour que des rumeurs de proximité idéologique avec le FN circulent dans les rectorats sur des bases totalement inventées… Résultat : on vous regarde de travers si vous êtes affilié au Snalc. Lors de sa deuxième affectation, dans la région parisienne, Esther décida de constituer une liste du Snalc. Elle appela le Snalc, et là, on lui répondit : « C’est courageux de votre part, mais pour vous, pour votre avenir, il serait préférable de monter une liste sans étiquette ! » Elle monta donc une liste indépendante et, faisant fi des réactions hostiles, réussit à se faire élire au conseil d’administration dès sa première année.

Une dernière anecdote racontée par Esther : un professeur de philosophie en terminale avait décidé de conduire avec ses élèves une réflexion sur le travail. Esther lui demanda : « Ah ? quels auteurs leur fais-tu étudier : Hannah Arendt, Hegel, Althusser, Marx… ? » Le professeur lui rétorqua : « Non, je me limite à Marx : c’est mes convictions, je ne peux pas enseigner autre chose que mes convictions. »

Troisième cycle
Autre témoignage recueilli par Éric Brunet : celui de Marie, étudiante en DEA d’études politiques. Dans son DEA, censé étudié les phénomènes politiques, « il était implicitement considéré par les étudiants qu’il était politiquement incorrect de travailler sur la droite républicaine. » Sur 80 étudiants cette année-là, il n’y en eut que deux qui étudièrent des partis de droite, les autres se focalisant sur le mouvement Droit au Logement, Ras l’front, les mouvements de chômeurs, le PS, la LCR, SUD, Lutte Ouvrière, etc.

Éric Brunet rapporte de nombreux autres témoignages :

  • Rachel, institutrice « clandestine », dénonce les dérives idéologiques de gauche dans les IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres) ;
  • Jean-Marc, qui enseigne l’économie aux étudiants de l’École des mines de Paris issus de Polytechnique, constate que ses élèves (pourtant censés appartenir à l’élite) ne connaissent ni ne comprennent aucun des grands économistes français de droite ;
  • Yves, philosophe doublement agrégé, auteur de 11 livres traduits dans plusieurs langues, stagne depuis vingt ans au rang de « professeur d’université de seconde classe » parce qu’il a été membre d’un cabinet Balladur ;
  • Jean-Louis, professeur d’économie de droite, se voit affecté en Lozère, puis se fait attaquer en plein concours d’agrégation par Charlie Hebdo et Le Monde (excusez du peu !);
  • la vie d’Annabelle, étudiante en DESS d’économie de la culture à Dauphine, bascule du jour au lendemain dans l’ostracisme, la douleur et la violence lorsque les autres élèves découvrent qu’elle avait été membre de Démocratie Libérale (parti disparu en 2002 pour fusionner dans l’UMP) ; privée de diplôme, elle se retrouve au chômage.

En résumé, le livre d’Éric Brunet rend la parole à ceux qui ne l’ont plus : les enseignants et des étudiants mis à l’écart parce qu’ils ne sont pas de gauche, ou qu’ils ne font pas semblant de l’être.

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Catégorie : Article de fond, Education, Politique |

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94 Commentaires

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Françoise
Commentaire Nº1 - 8/11/2009 - 19:56

N’en est-il pas de même dans les écoles de journalisme ?? Il me semble l’avoir oui dire !!!
On n’est pas sorti de l’auberge rouge !!

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Loth
Commentaire Nº2 - 8/11/2009 - 19:56

Les profs sont majoritairement de gros gauchos, les premiers dont on doit se séparer.

Je me souviens de cours d’histoire au collège où la prof nous passait sans arrêt des vidéo féministes. Elle se refaisait l’histoire aussi, “non le fils de Daudet n’était pas antisémite !”. “La croix de feu était une ligue d’extrême droite infâme”. J’en passe et des meilleures. Elle nous donnait son opinion politique sur tous les sujets.

Ça a continué au lycée avec la prof de sciences sociales coco : “les rapports consanguins ne fabriquent pas des enfants trisomiques ou ayant des problèmes, ils sont tout à fait normaux” , “les immigrés les plus nombreux sont des portugais et non pas des arabes comme on le pense”, “croire que l’assimilation permet une meilleure intégration est une fausse croyance, l’intégration est davantage réussie lorsque l’immigré conserve sa culture telle quelle, cela a été prouvé par une étude”. Étude dont on a jamais eu le nom.
 
Sans parler des 3/4 des autres profs de philo, français, histoire, …

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Pakc
Commentaire Nº3 - 8/11/2009 - 19:57

Et ces baltringues UMP insultés par des cocos-bobos-gauchos décrit dans ce livre, que j’ai acheté à l’époque, ont quand même fait partie des 82% d’électeurs “anti -fa” de 2002 ?!

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thomas
Commentaire Nº4 - 8/11/2009 - 20:02

Je remets ici mon témoignage que j’avais laissé la semaine dernière sur le fil “bla bla” :
Une copine prof d’histoire-géo passe prendre un café et me relate sa discussion avec ses élèves au sujet de l’entrée de la Turquie dans l’Europe :
Un élève : “De toutes façons, les français ils sont racistes”.
Un autre élève : “On est les plus nombreux, on fait ce qu’on veut, c’est tout. Faut que la Turquie elle rentre dans l’Europe”.
Et la copine qui riait jaune, avouant que ça ne le faisait pas.
Alors ils peuvent bien rester de gauche, quand on voit la G.UEULE de ce qu’ils forment, franchement… C’est une telle défaite que personne ne peut les prendre au sérieux.
 
 

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Duc de Guise
Commentaire Nº5 - 8/11/2009 - 20:03

Mais à quoi vous attendiez-vous, mon bon monsieur ?

Et puis quelle idée aussi d’être enseignant lorsqu’on est de droite, donner des cours à des morveux pour gagner des clopinettes…

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Pakc
Commentaire Nº6 - 8/11/2009 - 20:04

C’est la même chose en climatologie et dans tous les domaines faisant appel à des “experts” universitaires : petits profs de lycée = chercheurs en université.
 
Anti racisme et climatologie : mêmes méthodes ?

« On ne peut pas prévoir comment va évoluer le climat »

Peut-on douter du réchauffement de la planète ?
Décrié pour sa tribune dans Le Monde, Serge Galam affirme son droit au scepticisme.

Le simple fait de poser la question expose ses auteurs à une inquiétante mise au pilori. 
Théoricien du désordre et physicien, Serge Galam n’a rien du « complotiste ». Il travaille depuis vingt ans sur les mouvements d’opinion et a observé à partir de 2007, la montée en puissance du catastrophisme sur le climat avec l’affirmation que l’homme était coupable d’une apocalypse programmée (à venir). Il s’est senti gêné par la présentation des faits : d’abord l’unanimité, sans cesse mise en avant, des 2 500 scientifiques du Groupe d’experts international sur l’évolution du climat (Giec), ensuite la culpabilité s’appuyant sur un fait « scientifique ». Or quand Serge Galam s’est penché sur la climatologie et ses preuves, il a remarqué qu’elle n’était pas (encore) une science capable de prédiction exacte et que les dites preuves n’étaient que des résultats de modèles simulés sur gros ordinateurs. (voir la vidéo)

http://www.rue89.com/2009/11/07/on-ne-peut-pas-prevoir-comment-va-evoluer-le-climat-124860

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Nimporte quoi
Commentaire Nº7 - 8/11/2009 - 20:07

En page 112, on peut lire:

D’apres une enquete publiee en 2001 par l’hebdomadaire Marianne, 53% des journalistes comparent leur metier a celui d’enseignant.
(…)
Seulement 6% des journalistes osent avouer leur sensibilite de droite. Le sondage nous apprend que pres de 90 % des journalistes sont favorables a la régularisation automatique des sans-papiers.

Un livre indispensable pour comprendre l’emprise de la gauche fachiste sur des pans entiers de la société.

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Erwinn
Commentaire Nº8 - 8/11/2009 - 20:11

“« Le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde. »”
 
Ptain,celle-là,je la garde pour les longues soirées d’hiver (je déconne,on crève de chaud).
 
Merci mon Dieu d’avoir vécu assez vieux pour voir ça.

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Gaston
Commentaire Nº9 - 8/11/2009 - 20:15

Pakc
Commentaire Nº3 – 8/11/2009 – 19:57

Et ces baltringues UMP insultés par des cocos-bobos-gauchos décrit dans ce livre, que j’ai acheté à l’époque, ont quand même fait partie des 82% d’électeurs « anti -fa » de 2002 ?!

Sans doute. Annabelle, l’étudiante en DESS d’économie de la culture à Dauphine privée de diplôme pour avoir été membre d’un parti de droite, dit (page 215):

“Et comme on était juste après le séisme du 21 avril et le choc Le Pen-Chirac, j’étais devenue la tête de Turc, l’ennemi à abattre. Moi qui vomis l’extrême droite, j’étais devenue le close de Marine Le Pen. Combien de fois j’ai rêvé de leur dire que je défends les droits de l’hommme, la démocratie, que j’avais beaucoup d’amis au PS et à gauche…”

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vico4444
Commentaire Nº10 - 8/11/2009 - 20:15

ce qui est cool c’est qu’ils vivent un véritable enfer maintenant

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sagwarum
Commentaire Nº11 - 8/11/2009 - 20:15

Je me permets de vous soumettre le texte que j’avais écrit en avril 2008 et que j’avais envoyé à l’hebdo RIVAROL qui l’avait publié dans le courrier des lecteurs.
“Mai 68, bientôt 40 ans. Que de bêtises vont être dites dans les gros médias ! Présentement, je voudrais juste évoquer un point de détail et tordre le cou à un a priori tenace. J’avais 20 ans, j’étais inscrit en licence en droit à la fac d’Assas et en allemand à Censier. La première était réputée fâcho, la deuxième démocratique, en fait gauchiste. Il paraît donc admis qu’à Assas les fâchos contrôlaient tout et empêchaient tout autre courant politique de s’exprimer, alors qu’à Censier la liberté la plus totale régnait. En tant que témoin privilégié, je peux affirmer que c’était en fait tout le contraire. Les cours étant suspendus, le grand hall d’Assas était empli de nombreux stands qui voisinaient sans problèmes majeurs, si ce n’est parfois quelques bousculades ou échanges de noms d’oiseaux. On y trouvait donc Occident, le MJR, l’AF, la JCR, l’UNEF, les Cocos, etc… et même les Jeunes Gaullistes ! Et c’était relativement propre. A Censier, quelle saleté… et quelle censure ! Le courant le moins à gauche était l‘UNEF ! Je m’y rendais malgré tout de temps en temps afin de humer la bonne odeur de la vraie démocratie populaire. Un jour, je rencontre deux condisciples de TD, nous échangeons quelques banalités et l’un deux me fait remarquer que, de la poche de ma veste, dépasse un journal fasciste (textuel !). C’était L’Aurore ! J’ai eu beau leur expliquer que ce journal était plutôt centriste et parfois anti-gaulliste, l’incrédulité a persisté dans leurs yeux. C’est alors que j’ai compris que, pour ces gens-là, tout ce qui n’était pas de gauche était obligatoirement anti-démocratique, donc fasciste. S’ils avaient su qui j’étais réellement, soit ils s’évanouissaient de stupeur, soit ils me lynchaient !”
QU’AJOUTER DE PLUS, SI CE N’EST QUE CA NE S’EST PAS AMELIORE !!!

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Gaston
Commentaire Nº12 - 8/11/2009 - 20:24

Erwinn
Commentaire Nº8 – 8/11/2009 – 20:11
« Le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde. »

Éric Brunet lui-même (l’auteur du livre) confesse en page 183 qu’il a exploité l’anti-fascisme de ses profs de collège pour avoir de meilleures notes en plaçant cette phrase à des endroits stratégiques.

Exemple : Rédaction de 5ème sur sa passion secrète pour la philatélie. Il décrit les petits camarades qui se moquent de sa passion pour les timbres-poste. Il se pose en victime de leurs sarcasmes collectifs. Puis il sort sa botte secrète : « Le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde. » La transposition bourreau/victime fonctionnait à plein. Résultat : premier de la classe.

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Pakc
Commentaire Nº13 - 8/11/2009 - 20:25

Il est intéressant de s’inspirer de la structuration clandestine de ses syndicats là….savoir comment ils fonctionnent etc…
 
=> Appel à tous les jeunes profs pas marqués politiquement => infiltrés les syndicats de gauche !
 
De toutes façons au train où vont les choses bientôt les profs gauchos vous donneront comme mission secrète et clandestine au nom de 36 ème Internationale de contacter les syndicalistes gauchos du commissariat du coin sans que la hiérarchie ne soient au courant !

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benbrouss
Commentaire Nº14 - 8/11/2009 - 20:27

Le premier acte du renouveau sera la sécession pure et simple de la République et en premier lieu, de retirer ses enfants de l’Education Nationale et des griffes des commissaires politiques qui la peuplent. L’Educ Nat est le premier corps inoculant le Sida Mental à la population, alors pensez à vos enfants.

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Pakc
Commentaire Nº15 - 8/11/2009 - 20:30

Il y a un secteur à surveiller attentivement et là je vous conseille sans rire de faire des listes de noms si vous êtes parents d’élèves et si vous avez accès aux locaux scolaires :
les psy de tout poil et notamment scolaires.
 
Notez systématiquement les noms, les filières, leurs “écoles” de pensée, etc….
 
Il y a chez eux une couche de bobos ex prolos extrêmement revendicatifs à notre égard et que l”on retrouve en lien avec des flicards et magistrats du même bord via des dossiers et système de fichage clandestin sur lesquels la Cnil ferme les yeux.
 
Là aussi, la hargne des jeunes va ytrès bientôt leur faire ravaler la leur mais le boulot n’est pas encore fini.

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Erwinn
Commentaire Nº16 - 8/11/2009 - 20:34

Gaston
Commentaire Nº13 -
 
Merci pour l’info.Mais de fil en fils,je reste saisi jusqu’à la vessie (merci papa) par l’immensité de leur connerie.Si nous devons disparaitre,j’espère que les survivants auront accès à ces sources,histoire de se fendre la pipe.

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ROY
Commentaire Nº17 - 8/11/2009 - 20:34

Les profs, des gauchistes ? Mais non, pas possible ! :)
En tout cas je comprends mieux maintenant pourquoi certains de mes profs avaient l’air fou voir complètement schyzo.

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Gaston
Commentaire Nº18 - 8/11/2009 - 20:39

Pour la bonne bouche, une autre petite perle que je viens de découvrir dans le même livre (page 101). Edwy Plenel, directeur de la rédaction du journal Le Monde de 1996 à 2004 a écrit en 1974 :

Il ne s’agit pas de réformer l’école, de l’améliorer, de la démocratiser, car, tout simplement, c’est un objectif utopique, irréalisable : l’école est par essence, par nature, par origine un appareil de sélection sociale, de diffusion de l’idéologie bourgeoise. Cette école-là, elle n’est pas amendable, il faudra la détruire.

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Frankie Crisp
Commentaire Nº19 - 8/11/2009 - 20:39

Je me souviens de mes cours en 5e avec ma prof d’Hist-Géo.
Elle rabâchait tout le temps les mêmes propos sur Jean-Marie Le Pen en les faisant passer pour vérité admise: “JMLP est un danger pour la démocratie”, “Le FN est antisémite”, et blablabla.
En 4e, la prof d’histoire-géo nous a donné en sujet de contrôle d’Ed. Civique quelque chose comme “En quoi voter est-il important”, et en document: la Une d’un journal gauchiste avec… la tête de JMLP, la date du 21 Avril et un gros “NON !”. J’ai du jouer le jeu (attention à la menace fasciste): à gerber.
 
Par contre en 5e, j’ai eu un prof de maths très à droite. Ca se sentait lorsqu’il parlait des CPF. :D

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Nimporte quoi
Commentaire Nº20 - 8/11/2009 - 20:41

« Le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde. »
Éric Brunet lui-même (l’auteur du livre) confesse en page 183 qu’il a exploité l’anti-fascisme de ses profs de collège pour avoir de meilleures notes en plaçant cette phrase à des endroits stratégiques.
Exemple : Rédaction de 5ème sur sa passion secrète pour la philatélie. Il décrit les petits camarades qui se moquent de sa passion pour les timbres-poste. Il se pose en victime de leurs sarcasmes collectifs. Puis il sort sa botte secrète : « Le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde. » La transposition bourreau/victime fonctionnait à plein. Résultat : premier de la classe.

Je me rappelle qu’en terminal, il était de très mauvais ton de critiquer Sartre.

Comme disait Finkelkraut

“il y a désormais des épreuves de bien-pensance au baccalauréat”.

“L’école est en train de devenir une petite enclave soviétique

L’education nationale est un lieu d’endoctrinement ou l’on forge l’esprit comme on le faisait en URSS.
Les enfants sont confrontes d’une part a une ideologie anti-raciste/droitdelhommiste et d’autre part a la violence de la realite qu’ils constatent.
Nous construisons une société de schizophrène.

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Gaston
Commentaire Nº21 - 8/11/2009 - 20:43

Erwinn
Commentaire Nº17 – 8/11/2009 – 20:34

Mais de fil en fils,je reste saisi jusqu’à la vessie (merci papa) par l’immensité de leur connerie.

Sont-ils c0ns ou sont-ils diaboliquement intelligents ?

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Klakuto
Commentaire Nº22 - 8/11/2009 - 20:46

Ca dépend des profs. Vous êtes méga réducteurs.
 
De la gauchiste en bonne et due forme à la presque fachiste (au premier sens du terme) tout y passe.

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Duchesse du Berry
Commentaire Nº23 - 8/11/2009 - 20:49

Il y a deux ou trois jours, un post’ avait paru sur le fil, sur la “psychiatrisation” des idées identitaires.
 Il m’avait  rappelé le goulag et la Sibérie, où l’on cherchait à “soigner” les dissidents. Et d’autres dissidents, chez nous, emprisonnés car ils bravent l’histoire officielle.

Nous savons depuis longtemps, ici, que l’Education nationale est un blocaus de gauchistes purs et durs. J’en connais qui écrivent ici en cachette. J’en connais d’autres, la majorité, qui ne se rendent même pas compte qu’ils sont manipulés, endoctrinés, et font partie du moule, pauvres naïfs.

Quel rapport, me direz-vous, entre le paragraphe sur le corps enseignant et celui sur les goulags ? Aucun, pourquoi ?

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Henry
Commentaire Nº24 - 8/11/2009 - 21:00

Il faut quand même préciser que, au moins jusqu’à récemment, les chose s’amélioraient au fur et à mesure qu’on montait dans les ordres d’enseignement. La proportion de gens de droite, et je veux dire vraiment de droite, était beaucoup plus forte parmi les professeurs à la Sorbonne que parmi les instituteurs: quelqu’un comme Chaunu était loin d’être isolé dans sa génération. Pour paraphraser Pascal, un peu de science éloigne de la droite, beaucoup de science en rapproche. Ces dernières années, avec la secondarisation de l’université, la situation s’est dégradée.

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franc-sparte
Commentaire Nº25 - 8/11/2009 - 21:00

A Sagwarum 12 :

Houla camarade, kolossale imprudence …j’ai tous les Rivarol depuis plus de 10 ans ….. je vais savoir ton nom ;-)

PS : Moi aussi j’ai été publié dns le courrier des lecteurs (3 fois je crois) mais je ne te dirai pas quand ;-)

Et toc

PS (le retour de la vengeance) : Ils ont refusé mon dernier courrier il y a deux semaines. Vexé je suis.

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Muzzicien
Commentaire Nº26 - 8/11/2009 - 21:04

J’aimerai bien savoir combien d’enseignants de ZEP sont de gauche.

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Duchesse du Berry
Commentaire Nº27 - 8/11/2009 - 21:05

Pack  (post’ n° 16)

Plus rien ne m’étonne depuis que je suis sur ce site.
Et donc, si les parents sont marqués un peu trop à droite, et de même, les copies de leurs gosses, que se passe-t-il ?

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ROY
Commentaire Nº28 - 8/11/2009 - 21:16

Tous les profs d’histoire que j’ai pu avoir (ou presque) en nous faisant étudier les régimes totalitaires, ont toujours préféré condamné le nazisme plutôt que le stalinisme qui passait souvent aux oubliettes.
- Pourquoi M. le professeur ? C’était encore pire le stalinisme puisqu’il y a eu plus de morts !
- Attention mon élève ! Il n’y a pas de différences entres les souffrances et les morts engendrées par les régimes totalitaires !
C’est là que j’ai pu commencer à comprendre toute la subtilité du discours. Merci l’école.

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Goalistes
Commentaire Nº29 - 8/11/2009 - 21:17

la fac aussi c’est un beau repaire de gauchiste…

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Erwinn
Commentaire Nº30 - 8/11/2009 - 21:18


Sont-ils c0ns ou sont-ils diaboliquement intelligents ?”
 
Arrivé à un certain niveau (c’est le joueur d’Échec qui parle),cela revient au même.Trop de stratégie tue la stratégie.
Ce sont des clowns tristes,acteurs d’une pièce qu’ils ne maitrisent plus.

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Frankie Crisp
Commentaire Nº31 - 8/11/2009 - 21:27

“Tous les profs d’histoire que j’ai pu avoir (ou presque) en nous faisant étudier les régimes totalitaires, ont toujours préféré condamné le nazisme plutôt que le stalinisme qui passait souvent aux oubliettes.”

Idem !
Attention quand même à ne pas mettre tous les profs dans le même sac: ma mère est prof d’Histoire-Géo et vote FN…

“la fac aussi c’est un beau repaire de gauchiste… ”

Oui, je peux voir un grand Che Guevara dessiné sur le mur de l’amphi d’Histoire tous les jours quand je vais à la fac… ;)
Des affiches pour le NPA partout, slalom entre les tracts, etc.

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XTROLL
Commentaire Nº32 - 8/11/2009 - 21:31

1972, le prof d’histoire , grand manitou coco de mon lycée de banlieue  : ” l’ URSS , en 50 ans, est parvenue au niveau qu’il a fallu 200 ans aux USA pour atteindre ” .
longtemps après, j’ai appris qu’il avait pris sa retraite , très amer, après des croix gammées gravées sur sa voiture . Allusion au pacte germano-soviétique ? sa grande gueule n’impressionnait pas le nouveau public cpf .

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vrykolakas
Commentaire Nº33 - 8/11/2009 - 21:46

Voui, enfin,je vais aller à contre courant, mes profs les moins sympathiques et les moins interessants étaient de bons gros droitards (la meilleure chose que l’un a faitn a d’ailleurs été de mourir en cours d’année), bon ceci dit, j’ai du tomber sur 3 c*ns.
 
En dehors de cela, j’ai plus eu de problèmes avec des élèves complètement fanatiques qu’avec des profs en général relativement “cools”-Faut duire qu’à l’époque j’était pas politisé du tout
 
Pour l’anecdote je m’étais fait remarquer quand, le lendemain du 11/09 le prof interrogeait les élèves et que moi, n’écoutant absolument pas le débat car un peu crevé, n’ai rien trouvé de mieux à repondre-au bout de 2 minutes de réflexion- que “oui” à la question “et qu’en pense notre ami vry”

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Eux et nous
Commentaire Nº34 - 8/11/2009 - 21:47

Véridique.
Une connaissance m’a envoyé ça…un mail de son directeur, à propos du film Le petit Nicolas.
Cela vaut, je pense, tous les discours… :D
C’est à tomber.

“  J’ai vu le film et un autre dont je vais vous parler :

-          Le Petit Nicolas fait référence à une époque que nos élèves n’ont pas connue, et surtout pour laquelle ils n’ont pas les clés de lecture : la période des années 50 et 60 avait sa logique (scène avec le patron du père, à l’école avec les enseignants, entre les élèves ….) Les codes ont changé aujourd’hui et cette époque n’a plus beaucoup de points communs avec la nôtre.

-          De mon point de vue, c’est donc plus un film d’adultes dans son implicite.

-          La BD était plus éthérée , dépouillée, intemporelle et pouvait plus, à mon avis, servir de point de départ à un travail en classe.

-          J’avais vu , il y a quelques temps un autre film « Neuilly sa mère », qui lui était plus en prise avec notre époque avec notre école. Là les rapports entre l’école, les quartiers, les milieux socioculturels étaient contemporains de nos élèves et permettaient d’entrer rapidement dans un travail de réflexion et d’écriture sur eux et l’école. A partir des codes qui sont les leurs, nos élèves pouvaient entrer dans le film de manière plus structurante pour eux. “

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Misanthrope modéré
Commentaire Nº35 - 8/11/2009 - 21:51

Il existe bien un syndicat de centre droit, le Snalc (Syndicat national des lycées et collèges), mais les gauchistes se sont arrangés pour que des rumeurs de proximité idéologique avec le FN circulent dans les rectorats sur des bases totalement inventées…

En même temps, c’est bien fait pour la gueule des UMP s’ils sont associés à “l’extrême-droite” par les gauchos, malgré tous les efforts qu’ils ont fait pour s’en démarquer.

Qu’est-ce qui les empêchait d’accepter une alliance avec la droite nationale ?  Ça a failli se faire aux régionales de je ne sais plus quelle année… Alors les deux “droites” auraient constitué un camp sociologiquement majoritaire…

Baptiste, professeur de mathématiques dans un collège de Créteil, dépeint ses collègues ainsi : « Leur échiquier politique débutait à la Ligue Communiste Révolutionnaire et s’arrêtait au Parti Socialiste. Leur extrême droite, c’étaient Strauss-Kahn et les libéraux du PS. » Pour avoir imprudemment confié à un confrère que « Chirac n’était pas Hitler », Baptiste fut ostracisé

A la limite, c’est dommage que toute la gauche ne soit pas comme ça, car ça mettrait la pression sur la “droite classique” et rendrait son assentiment à l’ostracisation du FN (et des Zids : soyons oecuméniques) intenable. Mais les notables de gauche ne sont hélas pas si cons. Ils savent bien que le système fonctionne au moyen de la pseudo alternance UMP-PS et se gardent de condamner la “droite républicaine” autant que l’”extrême-droite”.

J’ai observé aussi cela sur un forum des red-skins, je crois, dans lequel un participant souhaitant diaboliser Sarko au même titre que le FN s’est immédiatement fait recadrer (“Attention ! Ne confond pas la droite et le fascisme ! Lis Zeev Sternhell” Marrant de voir un rouge prendre comme autorité un historien conservateur – les communistes et autres trotskystes n’ont-ils pas de bons spécialistes du fascisme ?). Il est vrai que si l’UMP était la bête immonde, il serait difficile à ces gens d’expliquer qu’ils comptent sur la justice de l’Etat-UMP pour faire condamner d’autres “fachos”. Ils ne pourraient plus exploiter bien pépères leur fonds de commerce (mais comme les paumés antiracistes de la “base” se désespèrent que leur Cause ne progresse pas autant sur un plan strictement social, j’en ai vu qui souhaitaient que le FN “passe” pour forcer les tièdes à se mouiller et qu’advienne enfin la lutte finale :-) Ils avouaient là qu’ils dépendaient de leurs ennemis pour donner un sens à leur vie).

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ROY
Commentaire Nº36 - 8/11/2009 - 22:15

Le plus drôle était de voir des affiches de sarko avec la croix gammée, ce qui voudrait dire que nous vivons acutellemen sous un régime totalitaire de type “national-socialiste”
L’éducation nationale est infestée de gauchistes depuis combien de temps ? Sont-ils nuls en propagande ?
Pourquoi le peuple vote à 53% pour Sarko ?
Bref, tant de questions qui resteront sans réponses :)
 
Quand aux anti-fascistes, laissez-moi rire, on a bien vu lors des manifestations qui volaient les téléphones portables des autres et qui se prenaient des mandales dans la gueule.

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Anne Onyme
Commentaire Nº37 - 8/11/2009 - 22:16

L’UMP lui conseilla d’avouer son « erreur » auprès des autres enseignants, et de faire une autocritique « comme à l’époque des purges du parti communiste » – ce qu’il fit, la mort dans l’âme

UMP : un parti qui admet sa faiblesse face au socialo-communisme ambiant.

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Arnaud
Commentaire Nº38 - 8/11/2009 - 22:20

C’est pour ca que dans les très bonne classe, il y aura toujours un ou deux CPF complètement nul.
 
” Il faut pas les délaisser, vous allez les tirer vers le haut, le fait d’être dans une bonne classe va les motiver”
 
Au final que dalle, nada, ils restaient aussi nul toute l’année .

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zefi
Commentaire Nº39 - 8/11/2009 - 22:25

Et ce pays se vante d’être riche. Sa pauvreté est tellement grande qu’il s’invente de la misère ailleurs pour passer au camp des riches, mais la réalité est là. Ce doit être un bon bouquin !

Déjà Bernard Palissy écrivait « Pauvreté empêche les bons esprits de parvenir ». de qui parlait-il ? Pas de lui je pense.

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Gil
Commentaire Nº40 - 8/11/2009 - 22:32

« Le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde. »

Ce qui est marrant, c’est que cette phrase dont abusent les gauchistes, qui en plus d’être gauchistes sont en général ignorants, Brecht ne l’appliquait pas aux nazis, mais aux sociaux-démocrates !

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Misanthrope modéré
Commentaire Nº41 - 8/11/2009 - 22:37

Je comprends bien que l’on craigne de passer pour “obsédés” par la question migratoire mais, sur l’opportunité pour Fdesouche de prendre position sur l’axe social/libéral, je suis tout de même un peu réservé…

Ça vaut pour ce post au sujet d’Eric Brunet (le gars qui se plaignait que Zemmour soit trop “gaulliste social”) comme sur le sujet sur “Seb Musset”, qui me semble être un bon gauche et dont je suis prêt à parier qu’il désavouerait Fdesouche si on lui posait la question de sa “récupération” par notre site préféré.

Je pars de la considération suivante : à partir du moment ou l’on base sa défiance envers le fait migratoire sur un raisonnement économiste, qu’il se veuille “social” ou “libéral”, alors on tend, dans notre confrontation avec les tenants de thèses “mainstream”, à se présenter comme “les vrais libéraux” ou “la vraie gauche” ; autrement dit, à se poser comme “plus libéraux” ou “plus à gauche” que les politiciens classiques, supposés bafouer respectivement “la liberté” ou “le peuple” (aux prétextes respectifs, par exemple, qu’un “vrai libéral” n’imposerait pas aux invidus libres l’”esclavage” consistant à leur imposer la présence d’hôtes non désirés et les frais sociaux correspondants ; ou encore qu’un “vrai socialiste” dénoncerait la manoeuvre des possédants consistant à faire pression sur les salaires par la concurrence de travailleurs immigrés “jaunes” et sous-payés).

Pensons-y : si “dans nos milieux” les uns se présentent comme “plus libéraux” et les autres “plus socialistes” que les tenants de “la pensée unique”, comment ces deux courants se retrouveraient-ils ensuite au sein de “la droite nationale” et, si cette union sacrée se produisait cependant, comment justifierait-on auprès des tiers que des ultra-libéraux et des ultra-socialistes combattent ensemble les libéraux et socialistes “normaux” ?

Les “bien-pensants” y verraient bien la preuve du manque de sincérité des gens de la “droite nationale” affectant d’aborder les problèmes sous des angles non purement démographiques. Et, à vrai dire, ils auraient raison, car la question migratoire est effectivement un problème relativisant tous les autres.

Qu’on me comprenne bien : mon “tercérisme politique” ne revient pas à prôner en économie une troisième voie, dont je ne sais même pas si elle existe. Je prônerais plutôt “n’importe quelle voie” dans ce domaine (en refusant donc de faire un clivage de cette question) pourvu que les “fondamentaux” sur le plan “identitaire” soient défendus.

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Alexandre
Commentaire Nº42 - 8/11/2009 - 22:45

Je suis fonctionnaire d’Etat, et dans le lycée où je travaille, les profs syndicalistes élus appellent leurs collègues à la grève dès que l’occasion s’en présente, mais eux, ils ne font jamais grève… ils pistent ceux qui ne font pas grève.

Cette année, j’ai été “invité” à m’inscrire sur la liste du FSU-SNASUB pour l’élection au CA. Résultat, je me retrouve à défendre des idées qui ne sont pas les miennes… Le plus incroyable, c’est que si j’avouais mes idées de droite, ma vie au travail serait insupportable et je n’aurais plus aucun espoir de monter (par concours). Ils se connaissent tous.

Ce n’est pas grave, avec subtilité, je vais utiliser la “méthode écossaise” que je vous conseille :)))

Autre chose, j’ai un collègue anarchiste qui prône la “non-éducation”, l’éducation sans contrainte, … et cette année, il se rends compte que plus il laisse de libertés aux élèves, moins il est respecté, et plus les tensions entre personnels et élèves devient intenables :) ))
C’est ca qui est bon !

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Marcus
Commentaire Nº43 - 8/11/2009 - 23:09

Ah la gauche… le terrorisme de la pensée domage que la droite lui cire les pompes

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a
Commentaire Nº44 - 8/11/2009 - 23:21

Il faudrait connaitre l’avis des profs qui enseignent dans les quartiers cpf, on aurait surement un autre son de cloches.
J’avais un pote comme ça qui faisait des remplacements dans les lycées, un vrai baba cool comme dans les années 70. Après un remplacement de plusieurs mois dans un quartier arabes, il était dégouté « Ils parlent comme des pitbulls, pensent qu’à magouiller, détestent les français.. etc ». 
Il faut attendre que tous ces gens aient le nez dans leur m… pour espérer les voir évoluer.

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Father Mckenzie
Commentaire Nº45 - 8/11/2009 - 23:35

La seule explication valable à la proportion énorme de gauchistes dans l’ed naze , c’ est que la fréquentation quotidienne des nains finit par faire rapetisser le cerveau .

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abcd
Commentaire Nº46 - 8/11/2009 - 23:49

Misanthrope modéré
on peut-être social sans être socialiste et sans être à gauche.La doctrine sociale de l’église, comme sans nom l’indique, est sociale et pourtant elle condamne le socialisme et le libéralisme comme deux fléaux nuisibles à la civilisation et à l’ordre social.
http://www.civitas-institut.com/content/blogcategory/30/91/

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Lionel
Commentaire Nº47 - 8/11/2009 - 23:54

Il faudrait connaitre l’avis des profs qui enseignent dans les quartiers cpf, on aurait surement un autre son de cloches. (46)

Apparemment il y en a, et ils sont malgré tout pro-CPF.
La preuve, ce commentaire de Séverine, lu sur le fil où on voit une prof désemparée par ses élèves qui ne savent et veulent rien faire.

http://www.fdesouche.com/articles/76365/comment-page-1?rand=576779&c=761145

 Maintenant, j’aimerais voir comment ça se passe dans les cours de cette Séverine, car il y en a beaucoup qui jouent les vedettes sur le net, mais qui en live sont moins des héros.

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Almace
Commentaire Nº48 - 9/11/2009 - 0:27

Father Mckenzie
Commentaire Nº47 – 8/11/2009 – 23:35

“La seule explication valable à la proportion énorme de gauchistes dans l’ed naze , c’ est que la fréquentation quotidienne des nains finit par faire rapetisser le cerveau . ”

J’en ajouterai une autre, c’est qu’il est bien plus facile d’endoctriner des enfants que de se confronter au monde des adultes.

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Greg Haymes
Commentaire Nº49 - 9/11/2009 - 0:43

Excellent ouvrage, que j’avais lu dès sa sortie… je le recommande chaudement, de l’IUFM à l’université, la réalité décrite par les témoignage est édifiante… à ne pas manquer !

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Michel
Commentaire Nº50 - 9/11/2009 - 1:58

J`ai fait mes classes au Québec dans les années 70 a 80. Un des profs de géo recevait “Revue militaire soviétique” qu`il laissait en classe pour consultation. Inutile de vous dires qu`il était du parti communiste. En Histoire – le mythe du pauvre Allende, du méchant Pinochet et de la méchante CIA était la doxa pour tous. Certes Pinochet n`était pas un ange et les violences et exécutions ne sont pas défendable par contre ce que les profs n`expliquaient jamais c`est que la société chilienne était profondément divisée entre pro-communistes et gens conservateur et que les violences s`exercaient des deux cotés.

Pour Cuba s`était un peu pareil – Les Cubains sont chanceux ils vont a l`école et ils ont des soins médicaux gratis …..dans un pays prison….ca ils ne le disaient pas….

Oui il y a plein de profs et de journalistes gauchistes et ils sont la majorité – ce sont eux qui sont a la base des problemes d`identité que connait l`Occident! Un jour j`aimerais bien un grand nettoyage!

Avant les années 60 – les écoles classiques ne faisait pas que transmettre des connaiisances gauchistes et des idéologies – mais ils formaient des citoyens et des chefs – Il y a vait meme de la formation militaire pour les hommes – incroyable non! Et en plus les gens savaient pourquoi ils étaient chrétien alors que aujourd`hui ils ne savent meme pas pourquoi ils sont crétins… pardon gauchistes….

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Ils ont passé douze ou treize ans sur les bancs de l’école et, malgré leur carte d’identité française, préfèrent se dire sénégalais ou algérien que français. — Natacha Polony, Le Figaro, 26 octobre 2009

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