Qu’est-ce qu’être français ?
28 octobre 2009, 23:58 | Auteur : François | |
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Article tiré de Polemia.com
Nicolas Sarkozy s’est fait élire président de la République sur le thème de « l’identité nationale ». A quelques mois des élections régionales de 2010, il remet le sujet sur le devant de l’actualité et charge Eric Besson d’organiser un « débat national sur l’identité nationale ».
Or dès l’origine du débat, Eric Besson définit son objectif final en rappelant la « commande » qu’il a reçue du président de la République pour lequel : « notre nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale ». Et Eric Besson de rappeler : « On a un président de la République qui a dit : “Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée”. »
Lancer ainsi un débat sur l’identité nationale c’est une imposture : « Etre français » ne se réinvente pas tous les jours. Au contraire, c’est s’inscrire dans une continuité, non dans une rupture !
Voici le point de vue charnel de Polémia :
1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.
2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.
3/ Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.
4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements.
Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.
5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.
6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.
7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.
8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).
Epilogue
Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française.
Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français – au sens culturel, pas seulement administratif et social du terme – s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !
Il faut ici citer le sage propos de Charles De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52).
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Catégorie : Actualité, La Une, Les essentiels, Notre identité |
Voir également :
- Identité française : relire Renan !
- Liberté, égalité, «identité»
- Eric Besson : le peuple français n’existe pas (+vidéo)
- L’identité française
- L’immigration, un élément destructeur de l’identité française
441 Commentaires

Alexandre, comm n° 241
+ 1
@Sylvain
Hélas la langue c’est beaucoup perdu et il faut la reconstruire en partie.
C’est comme les paysans bretons qui ont bazardé leur meuble de style pour acheter du formica. Rien n’empêche de fabriquer de nouveau des meubles de style breton. Ils seront un peu différends de ceux des origines mais l’esprit sera là.
D’ailleurs le français actuel est bien différend dans la forme du français que l’on peut lire chez Rabelais. Mais l’esprit reste là.
Ne pas faire revivre le breton c’est capituler face au rouleau compresseur de la mondialisation qui voudrait nous faire tous baragouiner un pidgin anglais ou arabe (suivant les tendances).
Ça peut paraitre dérisoire de faire survivre les langues vernaculaires mais pourtant ce sont des bases “familiales” . Le breton ou d’autres langues comme langue de la plus petite cellule nationale, une langue véhiculaire pour se comprendre au travers de la nation. Cela ne nous affaiblirait en rien et serait même un puissant outil de séléction des nouveaux venus.
Imposer le français à la place des langues régionales n’était qu’un moyen d’asseoir un pouvoir central.
Sainte Rita comm 223
+ 1
“D’ailleurs le français actuel est bien différend dans la forme du français que l’on peut lire chez Rabelais. Mais l’esprit reste là.” dixit Archibald
Cher Archibald,
Je suis d’accord avec vous, cependant le Français écrit un siècle plus tard (XVIIème siècle) est complètement intelligible pour quelqu’un qui maitrise la langue. Ce qui est un fait rare en comparaison avec d’autres langues européennes…
J’aime beaucoup la Bretagne, j’y ai d’ailleurs vécu quelques années (Brest), et j’adore y retourner en vacances. Les Bretons sont fiers de leurs traditions et je trouve qu’ils ont raison (avec Loïc Raison
…) …
Je ne pense pas qu’il soit absolument nécessaire de faire revivre le Breton (la langue) pour maintenir les traditions bretonnes (fest-noz, biniou, galettes, etc…). Les Bretons résistent fort bien à la mondialisation. Ils font d’ailleurs du patriotisme économique en vendant leurs produits (souvent des produits de la mer) avec le logo (Produit de Bretagne)…
J’ai écrit hier un message sur un autre fil concernant la langue régionale qui me concerne (Occitan):
Débaptisation…post 344
Je vous invite à le lire…
Il ne faut pas trop se focaliser sur l’appartenance ethnique. Celtes, divers peuples germaniques, latins… La part de ces différents apports est très variable en France. Blancs européens d’expression française suffit à résumer l’ethnicité des Français à mon avis.
Les immigrés européens ont pour vocation de rentrer dans le “moule” français.
Pour ceux qui pourraient être intéressés par l’avis d’un royaliste légitimiste, soit d’un Français à l’ancienne, voici trois messages publiés sur mon blog qui résument bien ma position (et pourquoi je ne peux pas partager le point de vue bonapartiste et syncrétiste du message initial) :
- Mes principes politiques légitimistes :
http://mickaelus.blogspot.com/2008/10/mes-principes-politiques-lgitimistes.html
- La fondation de la France :
http://mickaelus.blogspot.com/2007/10/la-fondation-de-la-france.html
- Être français, une histoire de fidélité à un héritage :
http://mickaelus.blogspot.com/2008/11/tre-franais-une-histoire-de-fidlit.html
Cher Sylvain
Au sujet de la nation qui protège les régions trop faible pour se défendre seule, je suis tout à fait d’accord avec vous. Et c’est pour cela que j’estime qu’il faut absolument que chacun maitrise la langue nationale.
Mais la violence avec laquelle elle fût imposé en France, et surtout imposé au détriment des langues des provinces légitime pour moi qu’on les fasse revivre.
Ne serait ce que pour l’honneur, pour dire merde à Paris qui a imposé son patois local à tout le monde. Et maintenant que Paris a décidé de devenir une ville africaine, elle va nous imposer quoi comme langue?
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Pour l’exemple scandinave… Le jour ou j’irais faire des études ou vivre chez eux j’aurais appris leur langue, ça me semble être le stricte minimum de la politesse. Il apprennent beaucoup l’anglais pour s’ouvrir au monde? Formidable! Comme ça il importe des violeurs en masse et son passé en 30 ans de pays quasi sans criminalité à des pays presque dangereux. Ça valait le coup vraiment.
Après examen point par point, il se confirme que je ne suis pas Français.
1) appartenir à une lignée : j’appartiens à la lignée flamande qui puise sa genèse dans des tribus Belges autant germaniques que celtes sinon plus, des germains Saxons, Frisons et Francs.
2) participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde : A titre personnel, je ne suis pas chrétien, pas plus que mes valeurs. (Ceci étant indépendant de mon identité flamande cependant)
3) Etre de langue française : D’accord… Mais cette langue n’est pas ma langue ancestrale. J’apprends depuis 3 ans le néerlandais ce que je considère comme une forme de retrouvaille avec la langue de mes ancêtres. Les villages, les cours d’eaux, les lieux-dits de ma terre ancestrale sont nommés en flamand, dialecte du néerlandais, et non en français ou alors simplement traduits.
4) partager une histoire, une mémoire (…) : Je ne partage que 300 ans d’histoire avec celle de France. Mes racines, ma longue mémoire plongent dans celle des Pays-Bas, de l’Empire de Charles Quint, de la Flandre comtale, des Saxons…
5) partager l’amour d’un territoire : mon territoire, mon paysage, plaine parcourue de canaux, villages de basses maisons aux murs de briques blanchis à la chaux et aux toits de tuiles oranges ; et villes à grand-places et beffrois ; s’étend de Sangatte à la Frise, il ne s’arrête pas aux frontières de la France. Ce territoire je le partage avec les Flamands de Bruges, d’Anvers et les Hollandais…
6) <- Ce qui est décrit là est vrai pour tous les Européens.
7) Mon potjevleesche, waterzooï, coq à la bière, le plum-pudding du Nouvel An, le welsh, les ronds de Saint-Nicolas, mes bières flamandes je les partage encore avec les Flamands et les Néerlandais, non avec les Français. Et je ne bois pas de vin, qu’on ne cultive pas par chez moi.
8 ) “le désir de vivre-ensemble” : Je me veux Flamand, Thiois, et Européen. Je n’ai rien contre les Provençaux, Auvergnats, Normands, Catalans… Mais j’ai plus de choses en commun avec un Brugeois qu’avec un Lyonnais, un Orléanais ou un Niçois. La volonté n’a d’ailleurs pas grand chose à voir là-dedans. Ca s’impose à moi.
Voilà, je ne suis donc pas Français, sinon sur ma carte d’identité, à laquelle je n’attache aucune espèce de valeur.
Salut à tous ! Je suis en congé en pleine campagne Berrychonne. Peinard sans emmerdeurs autour de moi. Je n’ai pas lu tous les com’, mais ça sent l’arnaque comme en 2002. Sarko veut récupérer les Frontistes barrés chez lui mais je peux vous dire qu’ici comme ailleurs, les gens ne veulent plus se faire avoir. Ils ont compris. De là à dire qu’ils voteront Marine…le fossé se resserre peu à peu. Gardons espoir.
A dimanche…et soyez sages pendant mon absence.
@Dietser
Bah tu sais, c’est pas non plus un drame de pas être Français hein… Tu as l’air de très bien assumer ton identité flamande. En tant que voisin européen, tu es bienvenue sur le sol Français, bien que je ne comprenne pas trop pourquoi tu n’as pas l’identité Belge ou Hollandaise.
@Archibald – “Et comment en êtes vous arrivé à vivre en France?”
En fait, à un moment donné, la frontière, ce trait imaginaire sur les cartes, est comme qui dirait remontée un peu trop haut. Techniquement je suis en France, dans son acception d’Hexagone. Mais ethno-culturellement là où je vis ce fut, c’est et ce sera toujours la Flandre.
@Christopher Johnson
Merci de ton hospitalité ! Oui j’aime bien la France et les Français, aurais-je oublier de le préciser. Je visite de temps en temps, l’autre jour je suis descendu jusque Amiens, c’est joli.
(L’identité belge ça n’existe pas par contre.)
Faudrait pas oublier non plus les origines germaniques de la France qui sont très importantes, réduire les origines des français aux gaulois est trop réducteur, de multiples peuples germains ont façonné ce pays, les Francs en particulier qui ont fini par donner leurs nom à la Gaule puis aux Gaulois.
@ Archibald :
j’ai du mal à croire à cette histoire de bretons qui auraient dû combattre parce que ne parlant que le breton. Et ce, pour deux raisons :
- l’école, obligatoire depuis 1882
- le service militaire, de 2 à 3 ans, effectué par tout jeune français à sa majorité.
Dés lors, comment imaginer qu’en 1914, des bretons aient pu être appelé ou rappelé pour combattre sans connaître le français ?
Je précise que je respecte bien évidemment la langue et surtout la culture bretonne…
@Dietser
http://fr.wikipedia.org/wiki/Flandre_fran%C3%A7aise
Je m’instruis chaque jours avec fdesouche!!!
Par curiosité, pour vous quel serait la meilleur chose?
-Etre rattaché à la Flandre et que la Wallonie soit rattaché à la France.
-Avoir un statut particulier au sein de la nation française avec protection forte de l’identité régionale.
-Faire bande à part.
-Autre chose.
Merci de votre réponse!
Paulin
Commentaire Nº261 – 29/10/2009 – 15:47
@ Archibald :
j’ai du mal à croire à cette histoire de bretons qui auraient dû combattre parce que ne parlant que le breton. Et ce, pour deux raisons :
– l’école, obligatoire depuis 1882
– le service militaire, de 2 à 3 ans, effectué par tout jeune français à sa majorité.
Dés lors, comment imaginer qu’en 1914, des bretons aient pu être appelé ou rappelé pour combattre sans connaître le français ?
_________________________
Mon grand-père officier (grade de capitaine) durant la guerre 14/18 racontait souvent que des soldats bretons avaient été fusillés pour rébellion, ils ne comprenaient pas les ordres en français de leurs officiers et donc n’obéissaient pas…
Ce soir, C dans l’Air est consacré au thème du fil : “L’identité nationale en débat”
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/
Il n’y a pas la liste des invités, c’est dommage.
@Paulin
Mon grand père à été enrôlé à 18 ans en 1916, il n’avait donc pas fait de service. Trop jeune pour voter, mais bien assez vieux pour crever.
Ils parlaient français mais ils utilisaient le breton entre eux. Je n’ai pas était assez précis dans ma phrase.
Voila c’est corrigé!
Cher Charles (commentaire n°1)
-J’ecoute du Haendel et du Berlioz et pourtant j’adore un groupe comme Mobid Angel.
-J’ecoute les musiques celtiques traidtionnelles bretonnes ou Corse, et du AC/DC.
-Je parle français et anglais couramment.
-J’ai une etagere entiere de bouquin sur l’histoire de France, mais aussi une etagere entiere de l’histoire de l’Europe et des civilisation antiques d’Asie et du Proche Orient.
-J’adore la cuisine et l’oenologie française, et pourtant j’aime aussi la cuisine italienne, chinoise et bien d’autres…
-Je lis des auteurs français mais également d’autres auteurs européens, américains voir africains.
Suis-je un français a vos yeux, ou juste un vulgaire dégénéré? Ou est ce que c’est plutot vous qui etes devenu un vieux schnock opposé a toute evolution et qui voudrait voirla France figée a une époque révolue?
Vous ne semblez pas comprendre que l’on puisse defendre sa culture, ces racines et son héritage tout en adoptant également de nouvelles formes cultures qui de toute maniere sont issues de nos rangs…
Je suis persuadé que lorsque le violon est arrivé en Europe et qu’il a remplacé les vieles qu’il devait y en avoir des commes vous a dire que la degenerecence était en marche…
PS: l’excellent chroniqueur du Moisi Blog est fan de Musique Punk, sans doute un dégénéré lui aussi?
Etre français c’est d’abord être européen, donc un descendant probable de Charlemagne,
http://www.notretemps.com/plaisir/2209250-tous-descendants-de-charlemagne-.html
ensuite de Pepin le Bref et de Hugue Capet (250 0000 déjà recensés), peut-être même de Louis XIV. Il y aurait aussi par ci, par là, des gènes du Prophète Mahomet, passés en Europe clandestinement par l’intermédiaire des rois de Castille http://forum.geneanet.org/index.php?topic=85868.5;wap2
dont seraient affligés tous leurs descendants (en particulier Valéry Giscard d’Estaing !). Mais la question est très controversée.
@Sainte Rita
Je n’imaginais pas que ça avait été jusque là.
Et pourtant le Bretons étaient réputé pour leur tenacité au combat. Mon grand-père avait raconté à mon père qu’il était arrivé au dernières extrémités qu’un homme puisse faire pour lutter contre la faim et surtout la soif quand le ravitaillement n’arrivait plus. Je n’ose même pas l’écrire tant ça me serre la gorge rien que d’y penser.
krokrodile
“Ou est ce que c’est plutot vous qui etes devenu un vieux schnock opposé a toute evolution et qui voudrait voirla France figée a une époque révolue?”
Aucune culture autre que tribal ne peux rester figer et revendiquer des racines ne veux pas dire qu’on refuse toute évolution. Alors oui la France évolue et évoluera. Mais actuellement la France s’africanise à toute vitesse au mépris total de ces habitants originels (nous). Importer des cultures tribales, moyen-âgeuse, racistes et qui refusent toute intégration n’est pas une évolution, mais une forte régression. De plus on donne beaucoup à des gens qui ne nous renvoient que du négatif.
C’est à nous de choisir vers quoi on veut évoluer. On ne doit se le faire imposer par des gens dont la culture et le comportement vont radicalement à l’encontre de nos modes de vie. Toute culture n’étant pas égal à une autre, tout apport culturel n’est pas forcément bon à prendre.
Calculons aussi en passant la différence entre ce qu’ils nous coutent et ce qu’ils raportent.. histoire de mettre fin à cette fameuse histoire de l’immigré du Sud qui va payer nos retraites. Sans compter les centaines de quartiers ravagés ou les français sont poussés vers la sortie, les taux de délinquances délirants etc.. Et ne me parlez pas de minorité dans la minorité avec des pauvres gens révoltés parce que victimes du racismes, du méchant blanc et tout ça. J’habite depuis 20 ans ce genre de quartier pour savoir que c’est totalement faux et qu’ils jouent de ces argument pour mettre de leur coté les gens qui ne les connaissent pas.
Je suis d’accord avec les observation de Dietser
1/ le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne.
Il faudrait définir ce qu’on entend par peuple français. Si on y inclut les Franciens, les Occitans, les Bretons, les Alsaciens, c’est de l’imposture. Il n’y a pas de peuple français épousant les contours de l’hexagone.
2/ Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun.
Tout ce qui est cité là est européen, et non pas simplement français.
3/ « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit
Parler une langue européenne ou une autre, je ne crois pas à la théorie que ça influence beaucoup notre esprit. Là où il serait utile d’avoir sa propre langue, ce serait pour donner un peu d’indépendance à la vie culturelle nationale. Ce qui est dommage avec le français, c’est que cette langue a été un peu trop façonnée par l’administration.
4/ Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914.
Moi, ça me révolte de lire mon nom sur les monuments aux morts de l’administration française.
5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, …
C’est normal de cultiver une préférence pour son propre pays, mais pas pour un pays en forme d’hexagone. Qu’un Normand s’imagine qu’il a un lien spécial avec les prairies et les petits ruisseaux de Normandie, d’accord. Mais il n’a aucune raison de s’intéresser aux Pyrénées, ou de préférer la Provence à une région voisine d’Italie, sauf s’il a un hexagone gravé au fond de la cervelle.
6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique.
On pourrait en dire autant pour n’importe quel pays européen. A propos de cornemuse, il faut quand même réaliser que l’idéologie française s’est toujours opposée au développement de la musique bretonne.
7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs.
Le cassoulet et la choucroute, c’est quand même des traditions différentes. C’est complètement arbitraire de rassembler tout ça sous l’étiquette “tradition française”.
8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble » (Renan)
Renan a aussi écrit un livre intitulé “L’âme bretonne”. Tantôt il étudait l’âme bretonne, tantôt il faisait de la promo pour le vivre ensemble hexagonal.
Suite au post du Gustave.
Le racisme est en effet aussi instinctif et naturel que le sexe…
Des peuples comme les japonais ne se posent guerre la question, ils sont racistes – point barre – (et n’ont aucun problème de conscience).
Mais notre culture judéo-chrétienne nous pousse à adorer jouer les martyres et à refaire sans arrêt notre chemin de croix de la culpabilisation maladive. Le post #200 de Eisbär était très bon et montrait bien que ce n’est pas à nous de justifier qu’est ce qu’être Français mais bien aux allogènes de s’en montrer digne…
FMK (Nº210): ” Il est impossible de nier la qualité de Français à un Antillais qui se ressent comme tel “
Par contre, tout le monde s’accordera pour nier la qualité de Français à un Allemand ou un Espagnol !
Tout le monde trouverait absurde qu’un Allemand puisse se “sentir” français, mais par contre, il serait naturel que certains Noirs se “sentent” français ? On va où, avec des raisonnements pareils ? C’est du même niveau qu’un homme qui découvre subitement qu’au fond de lui, il est réellement une femme.
De toute façon, aucun Antillais ne se “sent” français.
A mon avis, il faudrait séparer la question de l’identité et la question de l’expulsion. Si les Africains sont autorisés à rester, il ne faut pas en conclure que Blancs et Noirs ont la même identité. D’autre part, expulsion ou pas, il faudrait que les Blancs qui le veulent soient autorisés à se regrouper et à vivre entre eux, sans être persécutés par l’administration.
(au fait, la question de l’identité est vite réglée: c’est une question d’ancêtres).
Sur ce fil de discussion, il y a des participants qui prennent des poses de nationalistes “tolérants”, et qui déplorent le remplacement des populations européennes tout en annonçant à l’avance qu’ils désapprouvent l’idée d’expulsions massives. Par contre, ça n’a pas l’air de les gêner que la cohabitation avec des immigrés fraichement débarqués soit actuellement imposée par la force. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond.
Gustave , merci pour ces trois posts .
J’ajouterais que la disparition de la race blanche ouvrirait probablement la voie au chaos et à la fin de tout espoir prométhéen pour l’espece humaine .
Toutefois les Asiatiques , les vrais , en particulier les Japonais , les Coréens , les Chinois peut etre seraient certainement en mesure de porter le flambeau , nul doute qu’ils le feraient avec moins de faiblesse et d’humanité . N’oublions pas l’Inde , également , grand peuple polythéiste capable de nous surprendre .
Toutefois , je suis convaincu que nous ne disparaitrons pas , nous traversons une mauvaise passe avant le regain , nous devons nous reforger dans l’épreuve , elle va etre terrible mais nous en sortirons régénérés .
Notre Nation est en effet métissée. Elle l’ a toujours été.
Aussi «métissée» qu’ un verre à moitié plein est aussi à moitié vide, en fait !
«A mélange égal», voilà la France. L’ absence y compte autant que la présence. Donc le rejet autant que l’ accueil.
Or la “France métissée” qu’on nous propose, c’ est remplir le vide. Et donc le verre. Ou le contraire. Dans les deux cas, c’est un acte de guerre.
Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914.
Et si ils sont revenus vivants ou emprisonnés, on est apatride? ![]()
Le fait de posséder la croix de guerre est peut être plus fédérateur, non?
Sinon quel plaisir de trouver son nom dans certains registres du 16eme siècle. On se demande bien de quelle origine sont venus les immigrés portant mon nom.
@ Leveque
Je crois simplement que vous me comprenez mal , ou alors vous etes un de ces petits théoriciens maximalistes à vocation groupusculaire qui condamne le mouvement natio au placard sous l’escalier depuis des lustres .
Les Antillais sont Français depuis cinq siècles , excusez du peu , ils sont un mélange de Bretons , de Normands etc avec des Africains et quelques autres , contrairement à ce que vous affirmez beaucoup se sentent Français , à condition qu’on ne les insulte pas . Les positions racistes anti-blancs actuelles de certains Antillais viennent du bourrage de crane pseudo marxiste de quelques prétendus anticolonialistes fonctionnarisés ou confits dans les postes électifs grassement rémunérés . C’est le meme bourrage de crane qui transforme ici les FDS en bobos victimaires .
Je n’évoquais cette situation que pour souligner le paradoxe d’avec , par exemple les Savoyards , Français depuis 1860 et en tirer deux axes de réflexion . La condition d’Européen ( blanc) semble plus importante que celle de Français géographique dans la definition centrale de la francité . Mais paradoxalement on peut admettre en marge des exceptions historiques qui dérogent à cette régle .
Si le raisonnement vous dépasse je n’y peux rien . Par contre je ne crois pas avoir à recevoir de leçon de “pureté” idéologique de qui que ce soit , il n’y a là aucune pose à la tolérance , seulement la reconnaissance du principe de réalité .
Je ne vois pas en quoi l’existence d’une France d’Outre Mer , insulaire , réduite aux Antilles , à la Réunion et à quelques ilots poserait un probleme . Ce qui nous pose un probleme vital c’est l’immigration extra européenne en Métropole qui a pris des allures de submersion .
Si le choix a été fait de départementaliser les Antilles , c’est parce qu’il est évident pour tous ceux qui les connaissent qu’il s’agit bien de régions françaises d’Outre Mer . La population de la Martinique est issue de blancs et de noirs dans une proportion de 50/50 comme le démontrent les registres paroissiaux de la fin du XVIIIem . Les noms des gens , les noms des lieux , le moindre détail historique , culturel , culinaire , vestimentaire , musical y est empreint de l’image de la France et du souvenir de nos provinces . La seule différence avec Saint Pierre et Miquelon ou le Québec c’est que la race noire ayant des genes dominants l’apparence physique des métis des Antilles tire à 98 % vers l’ Afrique plus que vers l’Europe à des degrés divers , encore qu’il s’agisse là d’une vision culturelle ( toujours la notion de catégories floues) , un Africain ne considérera pas un Antillais comme étant son alter ego , mais comme un métis de blancs .
Une nation forte comme devrait l’etre la France n’a rien à craindre à reconnaitre en périphérie de sa nature profonde les exceptions historiques qu’elle a engendrée . La France n’est pas une pute qui abandonne ses enfants sous prétexte qu’ils ont un peu de mélanine . Par contre si les Antillais ne veulent plus de la France , qu’ils partent , nous ne retenons personne .
Le Pen visionnaire, ça m’intéresse de savoir ce que tu penses , peux-tu me faire un résumé de ce que tu avais écrit , merci
2) “…c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française…”
Bon bas là forcément, cela m’a obligé à répondre “non” à ce mauvais sondage, vu que je suis athée. Et tous en reconnaissant le rôle historique et civilisationnel de la chrétienté (et j’adore les édifices chrétiens), le : “…c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non…” me gène forcément, ce qui impliquerait que l’on est forcément chrétien si l’on est FDS ? 1ère nouvelle ?
Et idem pour le : “…participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde…” ? Non merci ! Surtout pas ! Quand on sait que c’est en partie ces “valeurs” qui nous font nous suicider et ouvrir les portes de notre continent à toute la planète miséreuse !
Après, que : “…le catholicisme est un élément de l’identité française…”, oui en effet, un simple élément… comme l’avait été depuis la nuit des temps jusqu’aux environs des III et IV s apr. J.-C., le paganisme. Et mis à part l’aspect historique et symbolique pour lui aussi, croyances dont je me fous aussi totalement.
Et je ne suis, bien entendu, pas du tout d’accord avec cette phrase :
“Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français – au sens culturel, pas seulement administratif et social du terme – s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !”
Peut-être que dans d’autres temps et avec seulement quelques centaines de blacks et d’arabes présents en France je me serais reconnu dans cette phrase… mais ce temps n’est plus… et comme j’aurai sûrement appelé les Allemands des “boches” à une autre époque, vous savez comment j’appelle et ce que je pense de nos “boches” actuels.
Donc je rajouterais pour la citation de De Gaulle… : “…Mais à condition qu’ils surent rester une petite minorité, une toute petite minorité !”
Pour le reste, je suis en gros d’accord, mais je pense aussi que l’ont peut-être Français et végétarien et/ou ne pas aimer l’alcool… mais comme disait Coluche “…”mais là se sera trèssss difficile…” (j’en est fait l’expérience…).
Et j’en profite pour ajouter, et faire plaisir à nos compatriotes Européens, ma propre citation : “Tout ce qui n’est pas blanc n’est pas Européen et tout ce qui n’est pas Européen n’est pas Francais”. Comme cela la polémique est close. Mais je reste contre l’immigration Européenne en temps de chômage de masse.
Charles : « Tout ça pour dire qu’il faut vraiment faire la difference entre les CPF et les parasites!
Sans généraliser, Je suis Gaulois de sang, mais etre Français dépasse le concept de sang, quand je constate que des petits descendants de gaulois se comporte comme des racailles, et que des descendants d’immigrés aiment et representent plus nos valeurs que nos consanguins… »
Déjà, renseignez vous pour savoir qui est consanguin. Pour votre gouverne, les européens font partis des peuples les moins consanguins du monde (comparé aux maghrébins qui ont un taux de consanguinité qui avoisine les 40% !!!).
Enfin, on voit tous les jours à quoi a abouti le concept du français qui dépasse le concept de sang ! Une France ouverte où les Français autochtones seront minoritaires en tout juste un siècle ! Je ne sais pas si cela vous fait plaisir que vos futurs descendants ne vous ressemblent absolument pas physiquement, mais moi, cela m’embête légèrement comme qui dirait, ne serait-ce que par rapport à ma fierté personnelle. Je veux que mes enfants me ressemblent identitairement et ne soient pas les enfants des autres. Cela me semble logique, sauf peut-être chez les masochistes suicidaires et autres nihilistes à qui cela réjouit d’avoir le sentiment d’être cocu.
Enfin, vos descendants d’immigrés qui aiment la France, on les attend encore… dans les prisons peut-être.
Mais a priori je suis minoritaire, ou alors moi j’ai fait l’effort de lire tout l’article
@ Naïf :
il me semble que, dans l’article de Polemia, vous comprenez “qu’on soit chrétien, pratiquant ou non”, là où il est écrit “qu’on soit chretien pratiquant ou non” et qui, dans cette phrase, doit à mon sens se comprendre comme “qu’on soit chretien pratiquant, ou non”.
Tout est une question de virgules…
Donc, un français athée est bien sûr tout autant français qu’un autre, mais il serait grotesque qu’il nie l’importance du christianisme (des noms de nos villages jusqu’aux prenoms de nos enfants) dans la culture française.
Father : « Ainsi l’identité française ne soulevait aucun débat vital avant les derniers flux migratoires , c’est clairement le processus d’invasion actuel qui crée le probleme. »
Sauf que les précédentes immigrations n’étaient pas du tout les mêmes. Comment peut-on comparer un concept alors que sa nature est en tout point dissemblable…
C’est comme si on pouvait comparer la définition de la nationalité de Renan qui ne concernait que les européens à l’époque avec la situation d’aujourd’hui qui ne comporte quasiment que des extras européens. Seuls les plus malhonnêtes ou les plus cons ne verront aucune différence ! Qui peut en tout honnêteté dire qu’il y a autant de différences entre un italien et un français qu’entre un maghrébin et un français ???
Lepen visionnaire : « Est ce que les synagogues et les kippahs, Roch Hachana et le Yom Kippour, le CRIF et ses associations, le Thalmud et les papillotes, la langue yiddish ou l’hebreux, Israel et l’étoile de David, et le « lobby » qui n’existe pas font partie de la civilisation française Monsieur François ?????
Là est la question… »
Tu penses vraiment qu’il est essentiel de se positionner contre les juifs pour dire qui est français ? Je comprends un peu mieux pourquoi certains pseudos nationalistes considèrent des maghrébins comme Français. Tout s’explique. Merci Lepen visionnaire pour cette étonnante révélation. S’il suffit d’haïr les juifs pour être français, et bien une bonne partie du tiers monde peut l’être.
Lepen visionnaire : Tu penses vraiment qu’il est essentiel de se positionner contre les ju ifs pour dire qui est français ? Je comprends un peu mieux pourquoi certains pseudos nationalistes considèrent des magh rébins comme Français. Tout s’explique. Merci Lepen visionnaire pour cette étonnante révélation. S’il suffit d’haïr les jui fs pour être français, et bien une bonne partie du tiers monde peut l’être.
A la lecture des différents commentaires je constate qu’on s’est toujours pas mis d’accord sur la définition de ce qu’est être Français, chacun donne sa propre définition.
Je pense que celle que j’ai donné en première page reste la meilleure car elle est dans la réalité des choses et pas fantasmée. Certains diront que c’est une définition du civisme, moi je dirais qu’être être civilisé est la condition première avant tout autre considération pour intégrer un pays.
Être Français c’est donc être civilisé, et quant à la définition de la France, c’est avant tout un pays de socle culturel chrétien et greco latin de race blanche. Après ca ne veut pas dire qu’il faut se limiter uniqument à cette définition mais que cette base là doit toujours rester majoritaire dans ce pays sinon ce n’est plus la France comme le disait le Général de Gaulle.
Selon moi, c’est De Gaulle qui a le mieux exprimé les choses.
La France est assimilatrice, elle peut donc assimiler des non-européens, à condition:
1. qu’ils restent clairement minoritaires
2. que la nationalité française ne leur soit pas imposée à la naissance, et qu’ils aient la possibilité de réellement la choisir, en sachant ce qu’elle implique.
Après, tout le reste en découle: amour des paysages, de la langue, etc… tout ça est le produit de l’assimilation.
A mon sens, “race blanche” suffit pour définir l’appartenance ethnique du français “de base” (FDS, si l’on y tient): si l’on commence à vouloir trier entre gaulois, latins, bretons, germains, et tout le toutim, on ne s’en sort pas, et cela n’a aucun intérêt.
Culture grecque et latine, religion chrétienne: il s’agit là du patrimoine identitaire collectif des Européens, dont les Français sont un sous-ensemble. Cela ne veut pas dire que chacun, individuellement, doive être chrétien, ou connaître dans le texte son Homère ou son Virgile: cela signifie que le cadre collectif que nous avons construit, au cours des 2000 dernières années, est fait de ces éléments-là, et que nous nous en portons très bien.
Un dernier mot, tiré d’A. de Benoist: l’identité n’est pas un cadre fixe, déterminé une fois pour toutes (ce que les crétins de plateau télé ne manquent jamais de répéter, en en tirant argument pour récuser le concept même d’identité collective); elle est une manière spécifique de changer.
J’avoue que j’aime bien cette formule, dont la souplesse dialectique me séduit.
- les synagogues oui, par exemple la synagogue de Carpentras date de 1367
Si les synagogues font parti de la culture Française alors les mosquées le font aussi…
Il y a des mosquées qui ont des siècles comme celle la La mosquée Noor-e-Islam à la réunion.
La culture Française c’est ni keffieh, ni kippa !
Être Français,c’est être un blanc francophone, habitant en France, aimant la France et se disant Français. Voilà.
@ Thorgal
Je n’ai jamais dit que l’immigration italienne était comparable à l’immigration maghrébine , je ne sais pas ce que vous avez tous ce soir , ou alors c’est moi qui m’exprime comme un pied .
Je ne comprends rien à votre proçés d’intention .
LPV parle officiellemnt de JMLP comme Chirac parle officiellement pour le RPR…
ça me bassine ces histoires de lobby ou d’anti-lobby. Le probleme qui nous pourri la vie n’est pas le judaisme mais l’invasion islamo-africaine. Les juifs français identitaires sont suffisament proches de nous pour qu’on puisse se comprendre et meme se parler. Les juifs immigrationistes sont autant nos ennemis que les collabos athées.
à Paulin
Commentaire Nº261 –
Paille-foin, pour droite gauche…
Je ne sais plus quel maréchal de France s’exclamant “ah, les braves gens !” après avoir entendu les bretons crier “à la guerre” alors qu’ils disaient “a da ker” (à la maison), mais à part ça, dans les années 30, les instit. de la république continuaient d’accrocher un sabot au cou des élèves qui ne parlaient pas français dans la cours de récréation… hum… je crains que vos “souvenirs” soient un peu “sélectifs”.
p.s. : je suis Normand, et peut-être un des derniers 300 locuteurs de notre biau loçais !
françois2: 300 locuteurs du normand seulement? Je savais que la langue allaitm al, mais à ce point là!
Sylvain
Commentaire Nº249 – 29/10/2009 – 14:44
« D’ailleurs le français actuel est bien différend dans la forme du français que l’on peut lire chez Rabelais. Mais l’esprit reste là. » dixit Archibald
Cher Archibald,
Je suis d’accord avec vous, cependant le Français écrit un siècle plus tard (XVIIème siècle) est complètement intelligible pour quelqu’un qui maitrise la langue. Ce qui est un fait rare en comparaison avec d’autres langues européennes…
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Je me gourre peut-être, mais il me semble que c’est surtout parce que nous avons de bons traducteurs derrière qui rendent la prose des auteurs compréhensibles pour des ”modernes”. Il me semble également que les italiens peuvent lire la Divine Comédie dans le texte original sans trop de difficultés.
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Je ne pense pas qu’il soit absolument nécessaire de faire revivre le Breton (la langue) pour maintenir les traditions bretonnes (fest-noz, biniou, galettes, etc…). Les Bretons résistent fort bien à la mondialisation. Ils font d’ailleurs du patriotisme économique en vendant leurs produits (souvent des produits de la mer) avec le logo (Produit de Bretagne)…
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La langue bretonne n’est pas morte. Plus aussi forte qu’elle ne l’a été, mais pas morte! Et je pense qu’il est bon qu’une langue celtique se perpétue sur le continent. Histoire de nous rappeler d’où nous venons.
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FMK: “Les Antillais sont Français depuis cinq siècles (…) contrairement à ce que vous affirmez beaucoup se sentent Français”
C’est possible que les Blancs antillais se sentent français. Mais s’il y a des Noirs antillais qui se “sentent français”, c’est d’une façon qui n’a rien à voir avec l’identité charnelle. Il faudrait distinguer entre identité charnelle et allégeance politique. C’est vrai que la plupart des Antillais sont contre l’indépendance, mais il faut voir pour quelles raisons.
“par exemple les Savoyards , Français depuis 1860 “
Ça montre bien que vous ne parlez pas d’identité charnelle mais d’autre chose. Ce n’est pas possible que les Savoyards deviennent français d’un coup de baguette magique en 1860.
“on peut admettre en marge des exceptions historiques qui dérogent à cette régle”
Moi je vote pour l’indépendance des Antilles. Il faudrait dire clairement qu’il est impossible d’avoir une identité commune entre gens de races différentes. Et si on renonce à expulser les immigrés d’origines diverses parce qu’on a peur que ça les dérange d’avoir à retourner chez eux, on devrait dire clairement qu’on accepte ainsi la fin de l’Europe. Ce n’est pas une stratégie politique, c’est juste que je préfère disparaître dans l’honnêteté que dans le mensonge.
“je ne crois pas avoir à recevoir de leçon de ” pureté ” idéologique de qui que ce soit”
Je ne parlais pas de vous en particulier à la fin de mon post.
Le lien direct de l’émission “C dans l’air (sur lidentité)” en windows media (wmv) si quelqu’un veut faire un montage avec.
Je ne peux pas le faire car j’ai des problèmes de connexion (débit super bas)
http://a533.v55778.c5577.e.vm.akamaistream.net/7/533/5577/42c40fe4/lacinq.download.akamai.com/5577/internet/cdanslair/cdanslair_20091029.wmv
Test pour faire “enregistrer-sous” :
Mince j’y arrive pas.
J’ai trouvé une méthode pour télécharger les émissions de France 5 ^^
Il faut un gestionnaire de téléchargement comme “NetTransport” (il y a une version gratuite)
http://www.clubic.com/telecharger-fiche11133-net-transport.html
Une fois installé faites “nouveau téléchargement” coller le lien direct (si il ne l’a pas pris automatiquement) que j’ai mis plus haut, puis sélectionnez le répertoire où vous voulez le dl et hop download c’est parti !
Je ne sais pas si ma méthode est légale (avec HADOPI) donc si par hasard ça ne l’était pas vous pouvez effacer mes comm’.
edit:
J’ai fais une version sans installation de NetTransport, dézippez dans un répertoire que vous aurez préalablement fait (peu importe où)
http://dl.free.fr/rr1BpVYxJ
Est ce qu’il existe aujourd’hui une seule personne qui vit en Bretagne et qui parle uniquement le Breton?
Non
Quel est l’intérêt pratique d’apprendre le Breton? Vous pouvez toujours dire que vous apprenez la langue de vos ancêtres. Le problème, c’est que si vous avez la chance d’avoir des grand-parents encore vivants et qui parlent Breton, le Breton qu’ils parlent est sans doute vernaculaire et donc différent du Breton réchauffé mais encore tiède que l’on nous ressort aujourd’hui de derrière les fagots…
C’est bien plus intelligent au jour d’aujourd’hui pour d’envoyer vos gamins parler Anglais… Je pense que c’est même mieux d’apprendre le Latin et le Grec dans la mesure où ces langues ont joué un plus grand rôle que le Breton dans l’essor de l’Humanité
Un discours que ne renierait pas le dernier des mondialistes…
Le breton est la langue du peuple breton. Elle n’a pas à se justifier, pas plus que l’usage de l’allemand par les allemands. Son développement dépend des bretons. Vous pouvez donc dormir tranquille et vous occupez de vos affaires sereinement: on se débrouille.
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1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.
2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.
3/ Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.
Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.
5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.
6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.
7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.
8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).


















