L’argumentaire immigrationniste : « L’immigration est nécessaire pour pourvoir les emplois dont les Français ne veulent pas »

17 octobre 2009, 11:54  |  Auteur : Paysan Savoyard  | | Bookmark and Share |

Tribune libre de Paysan Savoyard

Selon les partisans de l’immigration, l’immigration de travail serait nécessaire pour pourvoir les emplois que les Français rejettent. Pour notre part, au contraire, l’immigration de travail, qui constitue aujourd’hui une réalité massive, nous paraît à plusieurs égards catastrophique.

Rejetés par les Français, des centaines de milliers d’emplois sont occupés par des immigrés

Des centaines de milliers d’emplois sont aujourd’hui occupés en France par des personnes originaires d’un pays étranger, le plus souvent du tiers-monde. L’immigration de travail est pourtant officiellement interrompue depuis 1974. Le président Sarkozy a certes annoncé sa volonté de relancer ce type d’immigration, dans le cadre d’une politique d’immigration « choisie » : cependant les entrées d’immigrés dans le cadre de l’immigration de travail restent encore réduits, si l’on se fonde sur les données officielles (selon le rapport d’information du Sénat n° 414 du 25 juin 2008, seuls 7 % des titres de séjour délivrés en 2006 l’ont été pour motif économique, soit 13 000 titres seulement).

En réalité l’immigration de travail est massive et les entrées légales ne reflètent qu’une faible partie de la réalité. L’immigration de travail est, en effet, pour une part importante clandestine. D’autre part, la plupart des immigrés entrés légalement au titre du regroupement familial recherchent rapidement un emploi une fois muni de leur titre de séjour.

Le phénomène de l’immigration de travail concerne avant tout les emplois manuels et d’exécution, qui sont peu ou pas qualifiés. La majorité de ces emplois, du moins dans les agglomérations importantes, sont occupés par des immigrés (qui sont pour la plupart nés à l’étranger et, pour certains, en situation irrégulière) : bâtiment, restauration, grande distribution, transport, manutention, surveillance des magasins, nettoiement, emplois hospitaliers d’aides-soignants, soin des personnes âgées et handicapées…

Certains emplois qualifiés sont occupés également par des personnes nées à l’étranger. C’est ainsi que de nombreux emplois d’enseignants de mathématiques et de physique dans l’enseignement secondaire et dans les premiers cycles de l’enseignement supérieur sont détenus par des personnes nées dans des pays du tiers-monde (Maghreb en particulier). De même un quart des postes de médecins hospitaliers, soit 8 000 postes, sont occupés par des médecins à diplôme étranger, venus le plus souvent de pays du tiers-monde.

Une des raisons principales qui conduit les employeurs à faire appel à de la main d’œuvre étrangère est que les Français refusent, de façon massive, d’occuper ces emplois, qu’ils jugent insuffisamment rémunérés et valorisés. Il faut noter au demeurant que parmi les Français qui rejettent les emplois non qualifiés, un bon nombre sont eux-mêmes issus de l’immigration (certaines de ces personnes d’origine immigrée affirment être en droit d’accéder à des situations marquant un progrès par rapport aux positions sociales qui ont été celles de leurs parents).

Les pouvoirs publics ont mis en place ces quarante dernières années de nombreux dispositifs qui permettent en pratique à des personnes non qualifiées de bouder les emplois disponibles et de bénéficier tout de même d’un revenu : RMI, mécanismes de traitement social du chômage de longue durée, créations massives d’emplois publics non qualifiés type emplois-jeunes, notamment dans les ministères sociaux et dans les collectivités locales. Ces dispositifs ont eu pour effet d’encourager le phénomène de rejet de l’emploi.

Cette attitude de refus d’emploi vaut aussi pour les emplois qualifiés évoqués plus haut. C’est ainsi que les emplois d’enseignant sont déprisés par les titulaires de diplômes scientifiques, qui privilégient les positions mieux rémunérées offertes par le secteur privé. De même les médecins français refusent d’occuper les postes disponibles dans certains services hospitaliers et dans certaines spécialités, postes jugés trop contraignants et insuffisamment rémunérateurs (signalons que la vacance d’un quart des postes de médecins hospitaliers ne résulte pas d’une pénurie de médecins : la France dispose au contraire d’un nombre de médecins par habitant supérieur à ce qui se rencontre dans la plupart des pays européens. Pour notre part, nous considérons qu’il serait souhaitable d’imposer aux médecins français d’occuper ces emplois vacants, en contrepartie du conventionnement que la sécurité sociale leur accorde et des études gratuites dont ils ont bénéficié).

Cette situation de rejet des emplois manuels et d’exécution justifie-t-elle la poursuite de l’immigration de travail ? Nous affirmons que non, et ce pour trois raisons :

L’immigration de travail dégrade les conditions d’emploi

L’immigration de travail est une mauvaise chose, en premier lieu, parce qu’elle tend à dégrader les niveaux de salaires et les conditions d’emploi. Il s’avère en effet que les immigrés sont prêts le plus souvent à accepter des conditions d’emploi inférieures aux standards français, et ce en vertu du phénomène suivant. Une partie importante des salaires perçus en France sont renvoyés dans le pays d’origine, de nombreux immigrés limitant leurs dépenses sur place, grâce en particulier à la vie en foyer ou en logement social (le transfert de salaires dans le pays d’origine est d’ailleurs la principale raison pour laquelle les personnes concernées ont choisi l’immigration). Le coût de la vie dans les pays d’origine étant très inférieur à ce qu’il est en France, ces salaires transférés, une fois convertis en monnaie locale, correspondent à un pouvoir d’achat bien supérieur à ce qu’il serait dans l’Hexagone et permettent de faire vivre plusieurs familles. Des salaires et des conditions d’emplois détériorés par rapport aux standards français sont donc considérés comme tout de même avantageux par les immigrés occupant un emploi en France.

Lorsque les immigrés sont en situation irrégulière, les employeurs se trouvent en position de force pour imposer des conditions d’emploi encore plus dégradés.

Cette situation est évidemment grandement profitable aux employeurs (on comprend à ce propos que les employeurs et leurs organisations soient tout à fait favorables à l’immigration). Elle crée un cercle vicieux puisque la dégradation des conditions d’emploi qui résulte de l’embauche d’immigrés renforce encore le rejet que ces emplois suscitent dans la population française.

S’agissant cette fois des emplois qualifiés (médecins, enseignants…), notons que l’emploi d’étrangers peut avoir des conséquences négatives pour la qualité du service. C’est ainsi qu’un certain nombre d’enseignants étrangers parlent mal le Français. C’est ainsi également que la qualification et la qualité professionnelle des médecins à diplôme étranger ne font pas l’objet d’un contrôle (ces médecins ne sont pas tenus de passer un diplôme français, ce qui permet au passage à l’employeur public de les payer moins que leurs homologues Français).

L’immigration de travail nuit au développement des pays du tiers-monde

L’immigration de travail est contestable également parce qu’elle nuit au développement des pays d’émigration. Les transferts de salaires des immigrés, qui constituent une ressource majeure pour les pays d’émigration, ont ainsi pour effet de déresponsabiliser les populations locales et les dispensent de prendre en main sur place leur développement.

Pour ce qui est des emplois qualifiés, la « fuite des cerveaux » est évidemment dommageable pour les pays d’émigration. A titre d’exemple citons le cas de Madagascar, où les médecins malgaches sont plus nombreux à exercer en France que sur place (Nous reviendrons plus en détail sur cette question du lien entre immigration et développement dans un futur article).

Le rejet de l’emploi manuel et l’immigration de travail qu’il rend nécessaire minent les cadres de l’organisation sociale

L’effet le plus négatif de l’immigration de travail est le suivant : le refus d’emploi, dont elle est le corollaire, déstructure notre société en profondeur.

Les différents mécanismes permettant d’échapper à l’emploi (RMI, études supérieures « bidons », emplois publics « bidons ») contribuent tout d’abord à dégrader les finances publiques (ils ont joué un rôle important dans le creusement de la dette). La situation mauvaise des finances publiques risque d’avoir cette conséquence : les pouvoirs publics, qui n’oseront pas, par lâcheté, revenir sur le « traitement social », seront plutôt tentés de rogner subrepticement la protection sociale et les services publics dont bénéficient les personnes qui, elles, travaillent.

Conséquence plus grave encore, les pouvoirs publics ont laissé s’installer une situation d’assistanat : l’on peut ainsi désormais vivre et bénéficier d’un revenu, d’une protection sociale et d’un logement social, sans travailler ou sans occuper un véritable emploi. L’équilibre nécessaire entre droits et devoirs a été rompu et une partie de la société vit grâce à l’assistance de ceux qui travaillent : des éléments majeurs de l’organisation sociale sont ainsi déstabilisés.

La situation est d’autant plus absurde que les emplois rejetés sont parmi les plus utiles. Le discours des pouvoirs publics et des leaders d’opinion à l’égard des emplois manuels et d’exécution devrait donc impérativement changer. Une organisation sociale n’est durable que si ses membres acceptent d’occuper les emplois qui existent. Tout le monde n’a pas vocation à occuper un emploi dans la communication, la télévision ou le cinéma. De même tout le monde n’a pas vocation à occuper un emploi bien payé et assorti d’un costume-cravate. Il serait certes souhaitable que les emplois manuels et d’exécution soient revalorisés (cela passe notamment par l’arrêt de l’immigration et par l’arrêt des délocalisations) : mais, mieux rémunérés ou non, il est indispensable que ces emplois soient occupés. Un point essentiel doit être souligné : même non qualifiés, ces emplois peuvent être une source de fierté. Fierté d’occuper un emploi utile, au service de la collectivité. Fierté d’être autonome et de ne pas être une charge pour les autres.

Une société qui accepte que de nombreux emplois soient rejetés au motif qu’ils sont peu gratifiants ou peu rémunérateurs est une société de complaisance, d’avachissement et d’aveuglement. C’est une société décadente et suicidaire.

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44 Commentaires

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Géraldine
Commentaire Nº1 - 17/10/2009 - 12:05

L’immigration de travail est nécessaire pour faire basser les salaires, les immigrés étant bien plus corvéables pour moins cher que les français, n’ayant jamais été ni syndicalisés ni habitués à être respectés.
L’immigration est nécessaire pour peupler la France d’incultes soumis à un Etat dictatorial depuis des générations, et dont le seul objet de haine est l’européen blanc.

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Gorr
Commentaire Nº2 - 17/10/2009 - 12:14

Les Français accepteraient les emplois peu qualifiés si ceux-ci étaient mieux rémunérés.
 
Au lieu de cela, les patrons préfèrent embaucher des sans-papiers, taillables et corvéables à volonté.
 
 

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MP
Commentaire Nº3 - 17/10/2009 - 12:26

Bizarre, par chez moi, les éboueurs sont tous blancs. Sûrement des polonais qui font le travail que les français ne veulent pl…ha, ils s’appellent Le Garrec, Le Bihan, Dupont, Durand? Et ben ce sont des racistes, à cause d’eux les sans papiers n’ont pas de travail!

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Archibald
Commentaire Nº4 - 17/10/2009 - 12:38

C’est faux de raconter que les Français refusent certains emplois. C’est une légende qui a la peau dure. Les Français ont juste refusé de faire des emplois éprouvant, difficiles, avec des horaires invivable pour un salaire au ras des paquerettes.
Ils auraient obtenu gain de cause sans l’armée de réserve du capitalisme.
 
Il faut ajouter que les métiers manuels ont et sont toujours très critiqués.

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Curtis Newton
Commentaire Nº5 - 17/10/2009 - 12:39

Il faut réfuter systématiquement cette propagande.

La réponse est toujours la même à donner.

Payer plus et vous aurez des Européens ! Et si vous n’êtes pas content, on vous nationalise et on vous vire avec un grand coup de pied au cul.

Quand il n’y aura plus aucun chômeur européen en Europe, s’il y a pénurie, on fera venir des travailleurs blancs des USA !

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dédé
Commentaire Nº6 - 17/10/2009 - 12:41

Ma femme a un peu plus de 40 ans et bac+7, ex DRH groupe, ex Directrice commerciale (top niveau)
Arrivée en fin de droits, elle vient d’acepter de mettre en rayon chez Auchan à 4h du mat.
Je peux témoigner de la connerie de ces technocrates

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dédé
Commentaire Nº7 - 17/10/2009 - 12:42

Je peux donc témoigner qu’une femme blanche de + de 40 ans est refusée de tout job. elle est rejetée de toute part malgré ses hautes faits d’arme.

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sainte Rita
Commentaire Nº8 - 17/10/2009 - 12:42

Cet argument a aussi été employé auprès des Danois, mais moi je ne vois que des éboueurs danois, des ouvriers Danois, des facteurs Danois, des caissiers-es Danois,  des chauffeurs-es de bus Danois en revanche lézardant sur les bancs du centre ville par temps ensoleillé, ce ne sont pas des Danois que je vois…c’est à n’y rien comprendre ! ;)

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Marcelle
Commentaire Nº9 - 17/10/2009 - 12:46

Au lieu de cela, les patrons préfèrent embaucher des sans-papiers, taillables et corvéables à volonté.

Corvéables, oui (à condition de ne pas être exigeant quant au résultat).
Taillables, non (la taille, c’est l’impôt).

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Anne Onyme
Commentaire Nº10 - 17/10/2009 - 12:51

“Les pouvoirs publics ont mis en place ces quarante dernières années de nombreux dispositifs qui permettent en pratique à des personnes non qualifiées de bouder les emplois disponibles et de bénéficier tout de même d’un revenu : RMI, mécanismes de traitement social du chômage de longue durée, créations massives d’emplois publics non qualifiés type emplois-jeunes, notamment dans les ministères sociaux et dans les collectivités locales. Ces dispositifs ont eu pour effet d’encourager le phénomène de rejet de l’emploi.”

c’est la branche libérale de fdesouche ;-)

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Françoise
Commentaire Nº11 - 17/10/2009 - 12:57

Juste une question : ne pensez-vous pas que les syndicats cocos y sont pour bcp dans cette dégradation de l’emploi du français moyen ?? Ils ont tellement tiré sur la corde patronale qu’ils l’ont cassée. Résultat : immigration sous toutes ses formes.

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zalmox
Commentaire Nº12 - 17/10/2009 - 13:01

L’article ratisse large et reprends quelques idées reçues.
J’étais de deux côtés de la barrière, employeur et salarié et je parle en connaissance de cause.
Il est actuellement inexact de parler d’emplois que les français n’en veulent pas.
Le problème des emplois manuels est davantage dû au manque des formations professionnelles valables et qui commenceraient à l’adolescence, contrairement à l’Allemagne.
L’emploi des clandestins est de moins en moins répandu, il est cantonné dans des secteurs spécifiques (bâtiment, restauration, confection) et est le fait surtout d’employeurs allogènes.
Dans le secteur médical, le numerus clausus pour les médecins a contribué à la pénurie, mais le déficit du personnel médical secondaire est encore plus grave.
Les personnes qui sont venues pour “regroupement familial” ont ensuite, pour certaines, envahi le marché du travail.
La profusion des aides font délaisser la volonté de travailler.
Personnellement je suis contre l’immigration extra-européenne “de travail”, même dans des secteurs pointus.

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Anne Onyme
Commentaire Nº13 - 17/10/2009 - 13:01

Deux raisons supplémentaires pour dire non à l’immigration de travail :

1/ incertitude des relations au travail due à la méfiance qui peut régner entre travailleurs d’origines ethniques différentes

2/ baisse potentielle de la qualité de la production de biens ou des prestations de service : arnaques en tous genres, qualité qui n’est pas au rendez-vous pour les produits spécifiquement culturels (exemple dans la restauration : cuisine traditionnelle française).

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Anne Onyme
Commentaire Nº14 - 17/10/2009 - 13:03

@dédé
Commentaire Nº7 – 17/10/2009 – 12:42

“Je peux donc témoigner qu’une femme blanche de + de 40 ans est refusée de tout job. elle est rejetée de toute part malgré ses hautes faits d’arme.”

c’est absolument scandaleux

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Anne Onyme
Commentaire Nº15 - 17/10/2009 - 13:05

@zalmox
Commentaire Nº12 – 17/10/2009 – 13:01

que des positions raisonnables ! bravo !

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lucien
Commentaire Nº16 - 17/10/2009 - 13:27

Je suis Français , j ‘ai ramassé les ordures ménagères pendant 3 ans , j’ai travaillé dans une société d’assainissement (fosse à purin , bac à graisse etc…), j’ai aussi travaillé pendant 5 ans dans les travaux publics(réfection d’égouts , mains dans la merde etc…) très volontaires dans chacun de ces travaux pendant que des immigrés passent leur temps appuyés sur leur pelle à critiquer les français et les italiens qui travaillent trop vite à leur gout.C’est pendant ces 5 ans de travaux publics que je me suis aperçu à quel point ils nous détestent.Arretons de prendre comme excuse que les français ne veulent pas travailler ,nous supportons l’insupportable!La résistance s’impose…Courage aux français qui doivent supporter le racisme anti-blanc sur leur lieu de travail.

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Quentin
Commentaire Nº17 - 17/10/2009 - 13:27

Les Français ne les veulent pas car ils sont mal payés.
Y’a que des gens du tiers monde qui sont pret a accepter l’asservissement économique c’est pour cela que le medef fait tant l’apologie de la diversité.

Quand a la gauche on a la gauche la plus bete du monde qui voit l’incarnation du courage dans l’asservissement économique. Les utopies aveugles de la gauche permettent l’enrichissement des patrons. Il faudrait interdire aux bobos de voter ils sont les traitres de la France d’en bas.

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ElsassFrei
Commentaire Nº18 - 17/10/2009 - 13:30

Votre texte est bien rédigé mais à mon sens il y a quand même un hic !

“Des salaires et des conditions d’emplois détériorés par rapport aux standards français sont donc considérés comme tout de même avantageux par les immigrés occupant un emploi en France.”

Considérés comme avantageux par les immigrés ? Je suis désolé de vous dire que nous n’avons pas la même vie. J’ai déjà travaillé dans le bâtiment et dans des métiers “pénibles” , je peux vous garantir avec sincérité qu’un bon nombre de jeune d’origine immigrée n’aimaient pas se salir, faire des actes fatiguant, que si le chef ne voyait pas ce qu’ils oubliaient comme tâches, ces jeunes ne faisaient comme si de rien n’était. Après ils avaient souvent des jeunes blancs aussi, avec souvent un comportement de racaille. Ces “jeunes” parlaient souvent de chômage, du genre “ça fait 5 mois que je travaille, j’ai fait mes heures, je pense me mettre au chômage bientôt, il me fait chier ce boulot” ou alors “dès que je touche le chômage et tout le temps que cela durera, je vais au bled j’ai une maison qui m’attends, je vais prendre quelques vacances, je suis fatigué” sans compter les “Lors du ramadan, je ne tiendrais pas le coup je ne peux même pas boire, je vais rester chez moi”

Alors bon si c’est cela la chance de l’immigration, oui bon bof. Bien entendu ce n’est pas le cas de tous les immigrés mais je trouve d’une trop grande partie…

Vous dîtes métiers peu ou pas qualifiés ? A partir de quel diplôme on est peu qualifiés ? Qui n’a jamais eu un ami qui avait des diplômes d’université ou de faculté qui était incapable de planter un clou dans un bout de bois ? Au moins dans le bâtiment, on apprend sur tous les métiers, on est bricoleur, pas besoin d’appeler des entreprises pour rénover chez soi, et le travail au noir est une possibilité, illégale mais à mon sens justifié pour pouvoir vivre décemment !

Vous voyez quelqu’un buriner un mur à 55 ans  ?

Sinon sans faire de quelconque pub, le seul parti que j’ai entendu dire qu’il fallait revaloriser les pays de certains métiers (notamment ceux du bâtiment) c’est le parti de la “bête immonde”.
 
 

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S de F
Commentaire Nº19 - 17/10/2009 - 13:54

Moi, je veux bien être maire du VIIeme arrondissement ou occuper le poste ministériel de Yade, ou mieux celui de Kouchner.

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J.-R.
Commentaire Nº20 - 17/10/2009 - 14:14

Dans mon village , tous les éboueurs et les employés municipaux  sont des français de souche; mais bon, à la campagne on est toujours plus travailleur.

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Jacques Langue
Commentaire Nº21 - 17/10/2009 - 14:25

Pour avoir passé pas mal de temps en Suisse rurale, je peux dire que bizarrement, partout là bas les poubelles sont ramassées et les rues balayées par des Suisses, la voirie et les travaux publics idem…
C’est quand même BIZARRE que  les Suisses acceptent de faire ces boulots “dont les français ne veulent plus”. On devrait les faire venir.

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Osez voter et revoter FN !
Commentaire Nº22 - 17/10/2009 - 14:26

C’est sûr ! Et puis avec une liste des métiers dont les français ne veulent plus ou pas… ce serait mieux !

Commençons !

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(©AFP / 17 octobre 2009 14h10)

Un médecin rwandais, recherché par Interpol, suspendu à l’hôpital de Maubeuge

LILLE – Un médecin du travail rwandais de l’hôpital de Maubeuge (Nord) a été suspendu jeudi après la découverte d’un avis de recherche d’Interpol à son encontre pour son implication présumée dans le génocide des Tutsi au Rwanda, a-t-on appris samedi de source syndicale.

Le médecin a été suspendu “officiellement dans l’attente d’une enquête”, indique le syndicat Sud-Santé, qui a lui-même informé la police de Maubeuge, saisi le procureur général de Douai et le procureur de Lille et informé le directeur de l’agence régionale de l’hospitalisation des soupçons à l’encontre du médecin.

La direction de l’hôpital n’a pu être jointe dans l’immédiat.

“Ce médecin fait l’objet de demandes de renseignements d’Interpol et pas d’une demande d’arrestation”, a indiqué à l’AFP une source judiciaire.

Dans sa lettre au procureur général, Sud-Santé demande “si l’avis de recherche d’Interpol est toujours en cours”, (…) “si ce médecin dispose des diplômes requis pour exercer la profession de médecin d’un établissement public en France” et comment cette personne, “au cas où elle n’aurait pas les diplômes requis, a pu être recrutée dans les établissements publics de la région”.

Eugène Rwamucyo aurait travaillé dans trois hôpitaux publics de la région, selon le syndicat Sud-Santé, qui affirme avoir également adressé une demande d’enquête au ministère de la Santé.

L’affaire a débuté lorsqu’une infirmière syndiquée à SUD-Santé a consulté ce médecin début octobre. Il aurait formulé “des remarques déplacées sur son embonpoint”, selon Vladimir Nieddu, porte-parole du syndicat SUD-Santé.

L’infirmière, qui le soir même a demandé à son mari de taper le nom du médecin sur Google, a découvert qu’il était recherché par Interpol pour son implication présumée dans le génocide des Tutsi rwandais, et en a ensuite informé le syndicat SUD-Santé.

Selon le site internet d’Interpol, Eugène Rwamucyo, âgé d’une cinquantaine d’années, est suspecté d’implication dans le génocide et dans des crimes de guerre.

(©AFP / 17 octobre 2009 14h10)

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Philippe
Commentaire Nº23 - 17/10/2009 - 14:36

Et les millions de chomeur ?
c’est plus de la novlangue c’est du mensonge

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Roger L
Commentaire Nº24 - 17/10/2009 - 15:21

Vivent les Savoyards !

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sanpierro
Commentaire Nº25 - 17/10/2009 - 15:30

Efforts méritoires mais sujet effleuré. La pensée nationaliste a depuis longtemps dépassé ce stade un peu primaire qui revient en fait à se retourner contre les “employeurs” fauteurs de tous les troubles.
Stratégiquement plus on appuie sur ce levier, plus on voit les nationaux au sens large quitter la mouvance car leur constat est impliquant : ils ne peuvent souvent faire autrement.
Le problème est économique, c’est le premier constat.                    La France du point de vue technique (reconstruction..) n’a pas besoin d’immigration depuis 1949, c’est le second.
Un des axes est le non travail des femmes car les emplois simples et de proximité occupés souvent par les immigrés étaient celui des femmes dont le taux de travail est inférieur hors élévage des enfants à 40 %.                                                                 Ceci croise alors d’autres principes et d’autres visions dont il est nécessaire de débattre complètement. Ce qui se fait.
Un autre axe est l’acceptation d’un système monétaire occidental US/Pays d’Europe, nous avons pris des accords jusqu’en 2004 que nous respections.                                                       Un autre bloc est sur la table dans les négociations secrètes, pour l’instant le paramètre migratoire n’y est pas intégré, on considère qu’il s’agit d’un critère d’ajustement de la croissance qui dépend d’autres stratégies.
Ces autres axes de stratégie évaluent l’intégration économique du bloc méditerranéen. Sur ce sujet un premier rejet des visées “progressistes” a été fait par le refus récent du candidat Egyptien à la présidence  d’une organisation mondiale.
Il faut comprendre que la croissance ne vient pas toute seule -voir théories de Solow-, elle est organisée et chacun se marque sur plusieurs strates.
Dans cette problématique le questionnement est celui de la répartition interne et des efforts consentis pour les ensembles nationaux.                                                                                                 Voilà le domaine pour lequel des propositions sont attendues, les nationaux en feront.
Le constat des contraintes n’est donc pas à ce niveau le règlement du problème.

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Rochemback77
Commentaire Nº26 - 17/10/2009 - 16:13

Saloperie d’Auvergnats qui font baisser nos salaires !

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Sorcière
Commentaire Nº27 - 17/10/2009 - 16:24

Je ne suis pas d’accord avec l’idée que les Français refusent les emplois manuels ou d’execution. Autour de moi :
- le gardien de mon immeuble est FDS
- idem pour les patrons et les serveurs des bistrots que je fréquente
-pour les tout petits commerçants (marchand de journaux, marchand de légumes …) il me semble que c’est fifty/fifty
- idem pour les chauffeurs de bus : à vue de nez fifty/fifty
- secrétaires : majoritairement FDS
- ouvriers du batiments croisés par hasard ou appelés en dépannage : majoritairement FDS
- en revanche, majorité de “minorités visibles” parmi les caissières de mon supermarché (hommes en nette minorité)

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Pacem
Commentaire Nº28 - 17/10/2009 - 16:28

A noter que le mythe du “travail que les français ne veulent pas” a la peau dure.
Si bien qu’à chaque fois que quelqu’un me fait remarquer “qui viderait nos poubelles?“, je lui dit de bien regarder la couleur de peau de ceux qui les vident.
ils sont très souvent jeunes et blancs. Mais là n’est pas le problème, car le métier d’éboueur était jusqu’à récemment très bien payé.
Les métiers que les français ne veulent pas, sont uniquement des métiers sous-payés, et harrassants (12h par jour), et les fautifs, ce sont les patrons qui les proposent.
Sans immigration clandestine, ces métiers existeraient quand même mais mieux payés.

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Arthurobrachetti
Commentaire Nº29 - 17/10/2009 - 16:42

zalmox
Commentaire Nº12 – 17/10/2009 – 13:01
L’article ratisse large et reprends quelques idées reçues.
J’étais de deux côtés de la barrière, employeur et salarié et je parle en connaissance de cause.
Il est actuellement inexact de parler d’emplois que les français n’en veulent pas.
Le problème des emplois manuels est davantage dû au manque des formations professionnelles valables et qui commenceraient à l’adolescence, contrairement à l’Allemagne.
————————————————–

Je travaille actuellement à Bruxelles où dans certains secteurs comme le nettoyage, les éboueurs, les conducteurs de transports en commun, quasi tous les emplois sont occupés par des allogènes. Un européen blanc n’a pratiquement aucune chance d’y accéder même s’il le voulait car les sélections se font également pas des allogènes. Le réflexe ethnique l’emporte. A ce titre l’article, très bon ceci dit en passant, a déjà un temps de retard.
Certains secteurs sont déjà entièrement « phagocytés » par des allogènes !
Il est bien évident qu’il ne faut aucune formation pour exercerez ces emplois.
Pour ce qui est des emplois manuels avec un niveau de formation comme plombier, chauffagiste, technicien en tout genre, etc., là il y a une certaine pénurie locale, mais uniquement locale est pas du tout nationale. Au niveau national c’est la crise pour ces corps de métier. L’origine principale de ce déficit est encore une fois l’immigration massive. Il s’agit tout simplement de la population locale qui est composée à 67% d’immigrés d’origine dans le cas de Bruxelles. Elle est très peu qualifiée puisque plus de moitié n’a même pas de diplôme du fondamental !
Lorsqu’on vous fait des annonces de pénuries de main d’œuvre c’est de la pure propagande, il s’agit de sondages truqués qui ne font état que d’une certaine partie du territoire. Sur base de ces particularités on tire des pseudo-conclusions afin de mieux dissimuler les effets désastreux pour toute notre société quant à l’immigration massive. Autrement dit on manipule l’opinion, on lui dit ; « regardez il y a pénurie de main d’œuvre, c’est la preuve que les immigrés que nous régularisons ne constituent pas une concurrence pour vous ».

Tout le monde a pigé où se situe la manipulation ?

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Sorcière
Commentaire Nº30 - 17/10/2009 - 17:04

Je rebondis sur l’argument disant que les Français ne veulent pas des emplois modestes.

On l’entend surtout dans la bouche de patrons abusifs, le genre à vous  dire que le SMIC est trop élevé et que les salariés ne se démènent jamais assez.

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Nappe à carreaux
Commentaire Nº31 - 17/10/2009 - 18:39

Je travaille comme aide à domicile depuis trois ans. J’ai été qqs années à la fac sans aucun résultat, j’ai décidé plus tard de faire une formation d’auxiliaire de vie sociale. J’ai étudié pdt un an dans un Institut du Travail Social.
Aujourd’hui je suis embauchée par une agence parisienne de soins à domicile. Mes collègues sont TOUTES des Africaines, avec l’accent ! Sur les 200 employées de cette agence, je n’ai JAMAIS croisé une auxiliaire de vie ou une aide soignante française de souche. En revanche TOUTES les infirmières sont FDS.
Les bénéficiaires dont je m’occupe trouvent, au début, un peu louche qu’une “blanche” fasse ce métier ! Ils pensent que je fais ça pour payer mes études.
Ce genre de travail est trés sous- estimé. Mais, (les CPF l’ont bien compris)il est rémunéré correctement (…smic!), il y a du travail PARTOUT et TOUT LE TEMPS (voir les annonces du Pôle Emploi tapez “aide à domicile ” Paris par exemple).

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skalde berzk
Commentaire Nº32 - 17/10/2009 - 19:24

je me souviens :à paris avant l’élection présidentielle de 95 , je me trouvais ente beaubourg et hotel de ville , les petits hommes verts tirant le balaie dans le caniveau , propres , grassouillets , heureux de vivre , sous les portiques les pochtrons dans une pouillerie de cartons et couvertures étaient tous français d’origine

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Alcuin
Commentaire Nº33 - 17/10/2009 - 19:32

Pour appuyer un thème trop légèrement éffleuré par “Paysan Savoyard” mais relevé par plusieurs autres intérvenants, je me contenterai de me citer moi-même:

[blockquote]On dit aussi: “on a besoin des immigrés pour faire les travaux que les Français ne veulent pas faire”. Mensonge! En vérité, les Français sont prêts à faire tous les travaux. Par contre, ils ne sont pas disposés à faire n’importe quoi à n’importe quel prix. Travailler sur un chantier, l’hiver dans le froid et la boue, l’été sous un soleil accablant, à faire un travail rude, pénible, avec des conditions de sécurités tout juste minimales pour à peine le SMIC, non, c’est vrai, ça ne les tente pas. Nos Tartuffes immigrationistes ne veulent tout simplement pas admettre que la pénibilité, la dureté et la saleté d’un travail, ça se paye. Pourquoi un homme accepterait-il un travail sale et pénible, payé au smic, alors que pour le même tarif on trouve tout un tas de petits boulots bien pépères, au chaud l’hiver et au frais l’été, et pas fatigants. Alors si les employeurs ne trouvent pas de candidats manœuvres au smic, il faut tout simplement qu’ils fassent une meilleure offre. Et si on ne trouve personne à moins de 3000 euros par mois, c’est que c’est le tarif! C’est la loi du marché, si chère à nos “libéraux”. Sauf si l’on triche en laissant entrer des foules d’immigrants prêts à signer n’importe quel contrat, passeport pour la carte de séjour et l’ncrustation définitive.
Une autre objection apparaît alors: “Mais comment nos industries pourraient-elles rester compétitives avec de tels salaires?!!”. L’objection pourrait à première vue sembler recevable, sauf que… les “industries” qui usent et abusent du recours à l’immigration, notamment clandestine, sont précisément celles qui sont le moins exposées à la concurrence internationale: bâtiment, restauration, entreprises de nettoyage, etc. Ce sont aussi bien souvent les plus rétrogrades.
La vérité est à chercher dans les déclarations sans ambages de feu le président Pompidou: “Il faut favoriser l’immigration pour faire pression à la baisse sur les salaires ouvriers français”. On reconnait bien là le cynisme d’une certaine droite ploutocratique française…
[/blockquote]
La suite ici:
http://europachristiana.blogspot.com/2008/07/le-djihad-dmographique.html

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Leveque
Commentaire Nº34 - 17/10/2009 - 20:25

Un truc désastreux, c’est que le gouvernement a détourné de leur objectif les dispositifs (RMI, emplois aidés…) qui étaient sensés aider les Européens souffrant de divers problèmes (paresse, stupidité, alcoolisme, difficultés psychologiques, maladies diverses) à s’insérer malgré tout, afin que la société reste soudée et cohérente. Ces dispositifs servent maintenant à injecter des immigrés dans la société européenne, en la désintégrant au passage.

Paysan S.: “Cette situation est évidemment grandement profitable aux employeurs (on comprend à ce propos que les employeurs et leurs organisations soient tout à fait favorables à l’immigration).”

S’il n’y a pas de changement, les descendants des employeurs vont se faire balayer par l’immigration, comme tous les Blancs. Est-ce que c’est vraiment leur intérêt? D’ailleurs, la plupart des employeurs ne veulent pas de main d’œuvre immigrée, mais ils se font poursuivre en justice s’ils n’en embauchent pas. Et ceux qui n’embauchent pas d’immigrés doivent quand même payer des impôts pour les entretenir. C’est vrai que certains patrons s’enrichissent grâce à l’immigration. Mais il y en a aussi qui s’enrichissent en trichant avec le fisc. Pourquoi est-il possible de coincer ceux qui trichent avec le fisc, mais pas de résister à ceux qui font venir des immigrés? A mon avis, le problème ne vient pas des patrons, mais des idéologues qui déterminent la politique du gouvernement. Ce ne sont pas les organisations d’employeurs qui envoient au tribunal les gens qui se plaignent de l’immigration.

PS: “Elle crée un cercle vicieux puisque la dégradation des conditions d’emploi qui résulte de l’embauche d’immigrés renforce encore le rejet que ces emplois suscitent dans la population française.”

Soit dit en passant, ce qui dégrade les conditions, c’est d’avoir à côtoyer des immigrés, bien plus que d’être mal payé. La solution est donc que les immigrés soient rapatriés dans leur divers pays.

PS: “Fierté d’être autonome et de ne pas être une charge pour les autres.”

C’est beau ! Mais le problème est qu’avec l’automatisation et la présence des immigrés, on manque d’emplois pour les gens non qualifiés. Ce n’est pas une question de manque de volonté de travailler.

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Raynix
Commentaire Nº35 - 17/10/2009 - 20:25

Merci paysan savoyard,

j’aimerai que tous les arguments récurrents des anti-racistes soient repertoriés, et que les contre-arguments soient associés, le tout dans une rubrique facilement accessible sur le site de fdesouche.

Afin de pouvoir faire taire les traitres qui prostitue la France.

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merlin.
Commentaire Nº36 - 17/10/2009 - 20:28

Si ils n’étaient pas là, nous serions bien obligé de les faire ces boulots de merde. Mais pas à n’importe quel prix, et c’est là que le patronnat décide de faire coloniser la France.

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Petite de souche
Commentaire Nº37 - 17/10/2009 - 20:39

Le gouvernement a publié une liste des métiers dits en tension, destinés aux immigrés européens:
je suis surprise d’y trouver des métiers tels qu’ingénieur, cadre en comptabilité, dessinateur industriel…
certainement des métiers que les français refusent de faire !!
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000017937364&dateTexte=20080306&fastPos=1&fastReqId=782357839&oldAction=rechTexte.
 
Je ne crois pas au fait que les français refuseraient certains métiers. A St Etienne (ville pauvre il est vrai) je croise tous les jours des fds travaillant comme cantonniers, éboueurs, ouvriers sur les chantiers de travaux publics… . Il y a beaucoup d’immigrés à St Et mais on ne peut pas dire qu’ils font le boulot que les fds ne veulent pas faire.

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allgemein
Commentaire Nº38 - 17/10/2009 - 21:35
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zoreille
Commentaire Nº39 - 18/10/2009 - 1:39

Toute peine mérite salaire, et salaire correct, pas salaire tiers-monde !

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contre-courant
Commentaire Nº40 - 18/10/2009 - 9:46

Ce ne sont pas les emplois qui sont rejetés ce sont les salaires accordés pour ces emplois.
 
L’immigration tire les salaires vers le bas. Même maintenant pour les diplômés : médecins, informaticiens etc.
 
C’est tout simplement l’application de la loi de l’offre et de la demande : une grosse réserve de main d’ oeuvre face à une offre de travail réduite entraîne forcément la baisse des salaires.
 
C’est quand même pas difficile à comprendre. Pas besoin d’avoir fait des études en socio pour tirer cette conclusion.

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Naïf
Commentaire Nº41 - 20/10/2009 - 13:56

“…Les pouvoirs publics ont mis en place ces quarante dernières années de nombreux dispositifs qui permettent en pratique à des personnes non qualifiées de bouder les emplois disponibles et de bénéficier tout de même d’un revenu : RMI, mécanismes de traitement social du chômage de longue durée, créations massives d’emplois publics non qualifiés type emplois-jeunes, notamment dans les ministères sociaux et dans les collectivités locales. Ces dispositifs ont eu pour effet d’encourager le phénomène de rejet de l’emploi….”

Ceux qui croient cela sont des conn*** ! Quand, en tant que Français de souche Européenne, tu as de faibles qualifications. Déjà fait en lui-même scandaleux, dans un pays dit riche et civilisé ! Ceci souvent dut à une politique de l’éducation effroyable dans ce domaine depuis 40 ans, dont le mélange avec les populations issues du tiers-monde, violentes et te tirant vers le bas.

Donc suite à cet échec quasi obligatoire et prévisible pour des FDSE obliger de côtoyer cette misère importé contre leur volonté dans des quartiers s’étant tiers-mondisés, donc que l’on ne te propose que des emplois ou tu es obligé de côtoyer des blacks, des arabes ou des indo-pakistanais et autres, abrutis, violents, superstitieux et religieux pour la plupart, qui cherchent à te faire aimer leurs cultures arriérées et obscurantistes et voire même à vouloir te convertir à leurs croyances et superstitions chaque jour que fait et sans discontinuer lorsque tu travailles avec eux. Car comme ils sont cons comme des balais, ils sont aussi têtus et n’arrêteront que lorsque tu te soumettras ou fuiras !

Croient-ils que tu ne fuis pas ses emplois ? Croient-ils que tu te culpabilise des aides sociales et allocs en tout genre alors que les gouvernants et patrons de ce pays offrent justement, depuis 50 ans et malgré un chômage de masse et des problèmes tous autant de masse avec ces populations immigrées, offrant nos emplois à tous ces métè.ques importés et infligés de force !

Qu’ils réfléchissent avant de parler ! De toute façon, ils ne peuvent que faire parti de tous ses libéraux suicidaires qui ont mis en place cette politique de fous et de substitution de leur propre population ! Par cupidité et mépris de leur peuple pour la plupart et humanitarisme suicidaire pour certains.

Le fond n’est pas de savoir s’il faut aider une partie de nos compatriotes touchés par la crise et le chômage endémique sévissant depuis 50 ans dans ce pays. D’ailleurs crise ou pas crise, chômage ou pas chômage, il y aura toujours une partie de la population “à la rue” et/ou pauvres pour de multiples raisons (milieu social défavorisé, faiblesse psychologique, destins effroyables, parents alcooliques, perte d’un enfant, maladie, psychiatrie, dépression, etc.).
Même dans les 30 glorieuses il y en avait et il y en aura toujours !

Donc non pas de se poser la question s’il faut aider une partie de nos compatriotes ? Mais qui faut-il aider ? Qui peut-on aider ?!! Pouvons-nous subvenir au besoin de tous les pauvres de la planète (déjà en les accueillant) sans réduire l’aide à nos propres pauvres et défavorisés ? Et donc combien et qui faut-il renvoyer dans son pays d’origine, et vite ? Voilà les seules questions à se poser !

Et non pas (et surtout en temps de crise) savoir s’il faut aidé en RMI, CMU et autres aides, heureusement existantes pour nos compatriotes dans la misère, une partie de la population Française de souche Européenne ? Bien sur qu’il le faut, ça va de soit, comment peuvent-ils même se poser la question ? Et/ou remettre cela en cause !

Mais bien sûr en mettant en place des structures d’éducation (nationale ! et dans un pays dit riche et civilisé !), d’accompagnement et de réinsertion, ne laissant aucun (ou un minimum) de FDSE sur le bord du chemin, n’obligeant pas ses FDSE à côtoyer tout les abrutis et pilleurs issus du tiers-monde et qui n’ont rien à foutre ici ! Et qui empêche de s’en sortir, par cette promiscuité obligatoire (dans des formations ou stages par exemple), nos propres compatriotes, alors qu’ils en auraient largement plus l’occasion et la volonté, s’ils se retrouvaient entre Européens pour le faire.

Que ces abru*** réfléchissent mieux la prochaine fois !

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Naïf
Commentaire Nº42 - 20/10/2009 - 14:13

Et cela rejoint donc, malheureusement, la conclusion de cet article… avec laquelle je ne suis pas d’accord

…La situation est d’autant plus absurde que les emplois rejetés sont parmi les plus utiles. Le discours des pouvoirs publics et des leaders d’opinion à l’égard des emplois manuels et d’exécution devrait donc impérativement changer. Une organisation sociale n’est durable que si ses membres acceptent d’occuper les emplois qui existent. Tout le monde n’a pas vocation à occuper un emploi dans la communication, la télévision ou le cinéma. De même tout le monde n’a pas vocation à occuper un emploi bien payé et assorti d’un costume-cravate. Il serait certes souhaitable que les emplois manuels et d’exécution soient revalorisés (cela passe notamment par l’arrêt de l’immigration et par l’arrêt des délocalisations) : mais, mieux rémunérés ou non, il est indispensable que ces emplois soient occupés. Un point essentiel doit être souligné : même non qualifiés, ces emplois peuvent être une source de fierté. Fierté d’occuper un emploi utile, au service de la collectivité. Fierté d’être autonome et de ne pas être une charge pour les autres. Une société qui accepte que de nombreux emplois soient rejetés au motif qu’ils sont peu gratifiants ou peu rémunérateurs est une société de complaisance, d’avachissement et d’aveuglement. C’est une société décadente et suicidaire.

je modifierais donc la dernière phrase en
“…Une population indigène (nous FDSE) qui rejette de nombreux emplois au motif qu’ils obligent (entre autres) à côtoyer l’immigration issue du tiers-monde… immigration qui l’oblige par ailleurs à accepter tous et n’importe quoi et surtout des salaires de misère, est une population en position de fuite et d’instinct de survie, donc d’intelligence naturelle !”

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francois2
Commentaire Nº43 - 20/10/2009 - 14:23

Si des patrons sont “contents” de sous-payer un néo-prolétariat immigré, ce ne sont pas eux qui font les lois, et le nombre de ceux qui peuvent peser est restreint.
Les politiques, depuis “Pom-pom-pidou, hou !” ne rêvent que d’une chose : mettre leur vilain nez dans les affaires des Français.
Sécurité sociale obligatoire, en déficit depuis le premier exercice contôlé par le Parlement, comparez les prélèvement “sociaux” des bulletins de paye de 1974 à ceux d’aujourd’hui !!
Prise en charge des Caisse d’allocations familiales au niveau national : plus de sous…
Gestion des risques majeurs : augmentation des primes d’assurances ! Les caisses de retraite “par péréquation” (répartition) capitalisent à 16 % chez Madof (ARCO) !!!
Les employeurs sont transformés en agents de l’URSAF ; les assureurs et les banquiers en agents du fisc ; la recherche d’un emploi génère de plus en plus de compétences “extérieures” (Pôle emploi, agences de reclassement et autres gadgets).
Tout ce qui constitue une vie de citoyen autonome est progressivement supprimé, tout ce qui conforte une vie d’assisté est encouragé.
Comment voulez-vous que l’on s’y retrouve la-dedans ! ce sont les écuries d’Augias, et sans une remise à plat drastique de ce système “social” comment voulez-vous lutter contre cette immigration qui ne fait que profiter d’une société qui encourage la démission, où de pseudo-fonctionnaires prennent valeur de commissaires soviets !
Coupez le robinet des cotisations sociales, vous arrêterez assitôt l’immigration.

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HalphaBeta
Commentaire Nº44 - 20/10/2009 - 14:31

Par contre, il y a un travail que les FDS ne veulent plus faire, c’est baiser les femmes comme il faut. (voir le nombre de PDs)
Alors qu’est ce qu’on fait ? On fait appel aux CPFs

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C’est lamentable, c’est devenu une habitude quand on rencontre ces pays-là. Les gens qui sifflent sont en plus des Français d’origine étrangère, qui sont présents sur notre sol et qui sont contents d’y être car ils y sont sans doute mieux que dans leur pays d’origine. — Guy Roux, président de l’AJA, après le match France-Tunisie du 15 octobre 2008

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