Cinéma : le succès des films “identitaires”

8 octobre 2009, 14:09  |  Auteur : Cadoudal  | | Bookmark and Share |

Cinq jours seulement après sa sortie en salle, Le Petit Nicolas dépasse le million d’entrées. Malgré les critiques de certains médias, qui lui reprochent son côté nostalgique – voire réactionnaire – le grand public témoigne, une fois de plus, de son attachement à cette “France d’avant” que certaines “élites” intellectuelles aimeraient voir disparaître.

Retour sur le succès de ces films qui montrent l’identité de la France.

• Le Petit Nicolas (2009) : 1 million d’entrées en cinq jours
“(…) le film ressert la soupe nostalgique d’une France des 30 glorieuses et de son école exemplaire, exclusivement peuplée de gentils petits garçons blancs comme neige, vêtus de culottes courtes en flanelle, respectueux de l’autorité des professeurs (…)” dixit Le Monde.

• Les choristes (2004) : 7,2 millions d’entrées en France
D’après Les Inrockuptibles, “cette comédie bien franchouillarde pue surtout les bons sentiments”. Pour TéléCinéObs, il s’agit d’un “spectacle ripoliné” destiné aux “nostalgiques du cinéma d’antan”. source

• Le fabuleux destin d’Amélie Poulain (2001) : 7,8 millions d’entrées en France
Certains critiques comme Serge Kaganski des Inrockuptibles l’ont attaqué pour sa représentation irréaliste et pittoresque de la société française contemporaine dans un univers de carte postale d’une France d’autrefois avec très peu de minorités ethniques — une forme de lepénisme latent. source

Comparez ce succès à celui des derniers films “engagés” encensés par les “intellectuels”

• Entre les murs (2008) : 1,5 million d’entrées, malgré sa Palme d’Or
• Welcome (2009) : 1,1 million d’entrées,
malgré toute la publicité faite autour de sa sortie

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Catégorie : Médias et Propagande, Notre identité |

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62 Commentaires

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Homère père de l'Europe
Commentaire Nº51 - 8/10/2009 - 17:37

JailaForce
Commentaire Nº46 – 8/10/2009 – 16:50
J’ai pas compris pourquoi vous citez « le seigneur des anneaux » en film identitaires ? c’est un film fantastique …
je pense qu’il n’y pas de film identitaires a 100% dans certains film ils sont obligé de mettre une morale parfois ridicule et je pense surtout au film « this is england » qui est rempli de cliché et la fin est tellment prévisible j’ai été déçu par ce film.

Analyse “identitaire” du “Seigneur des Anneaux” et de Tolkien

Siegfried

Je vais ici vous présenter une analyse du chef d’oeuvre qu’est le “Seigneur des anneaux”, cette oeuvre véhicule bon nombre de valeurs et clichés purement Européens et dans le film on a pu remarquer une esthétique très ethniquement homogène et empreinte de bon nombre de “source” de notre imaginaire commun!

En dépit de la dérision générale de l’establishment littéraire, qui ne put jamais comprendre son esprit naturellement noble, le Seigneur des Anneaux de Tolkien a été récemment élu comme la plus grande œuvre de fiction du vingtième siècle par des milliers de clients de Waterstone [chaîne de librairies en Angleterre]. La récompense est largement méritée, car le chef-d’œuvre de Tolkien est un classique du roman héroïque. En tirant son inspiration de la mythologie européenne traditionnelle et de son amour pour la campagne anglaise, Tolkien a créé un monde imaginaire et une mythologie inventée qui se sont révélés éternels par leur attrait.

Publiée pour la première fois en 1956, la saga du Seigneur des Anneaux est composée de trois livres, La Communauté de l’Anneau, Les deux Tours, et Le retour du Roi. Bien que le regretté Walt Disney ait projeté de produire un grand dessin animé pour toute la trilogie, qui aurait probablement rendu justice à ce travail colossal, les droits du film furent malheureusement acquis par un producteur «hongrois» au nom à rallonge. Il découpa l’histoire en morceaux et perdit totalement le fil, représentant même les tribus elfiques blanches de Tolkien sous la forme de Mexicains avec des traits orientaux. Il semble qu’un film valable sur cette grande œuvre devra donc attendre que la victoire politique du nationalisme britannique amène une nouvelle vague d’énergie artistique, culturellement saine. En attendant, heureusement, nous avons toujours les livres.

Mythe national

John Ronald Reul Tolkien, ancien soldat, spécialiste de philologie et professeur d’anglo-saxon à l’âge de 33 ans, affirma qu’il avait écrit ses nouvelles pour réaliser un désir profond de «créer un mythe pour l’Angleterre». A cette fin il construisit un monde hautement complexe et compliqué de son invention, quelque peu inspiré de la mythologie nordique et de l’opéra de Wagner, L’Anneau des Nibelungen. Le monde fantastique, la Terre du Milieu, était habité par diverses races d’hommes, d’elfes, de nains, d’orques, de gobelins, de trolls et de hobbits. L’auteur inventa des alphabets et des langues complets, tels que la «langue elfique», créa des calendriers et dessina des cartes détaillées des divers royaumes et pays de la Terre du Milieu.

Bien que Tolkien n’aimait pas les allégories, sa Terre du Milieu est en de nombreux points semblable à la nôtre, et les réalités ethniques jouent un rôle important dans la vie de ses habitants. Par exemple, les Numénoréens étaient une race d’hommes aristocratiques, «… clairs de teint et de grande taille, et la durée de leur vie était triple de celle des autres hommes de la Terre du Milieu. C’étaient les Numénoréens, les Rois des Hommes, que les Elfes appelaient les Dunedains».

Mais trois grands maux menaçaient les Numénoréens: la peste, les invasions de hordes de cavaliers masqués venant des pays de l’Orient, et le mélange racial:

«Après le retour d’Eldacar, le sang de la famille royale et des autres familles des Dunedains devint plus mélangé avec celui des autres hommes. Car beaucoup des grands avaient été tués dans la Guerre Fratricide. Ce mélange ne hâta pas tout de suite le déclin des Dunedains, comme on l’avait craint, mais le déclin continua, petit-à-petit, comme avant …»

«Car les grands hommes de Gondor regardaient déjà avec méfiance les hommes autour d’eux, et c’était une chose jamais entendue auparavant que l’héritier de la couronne, ou tout autre fils du Roi, épouserait une fille de race inférieure et étrangère …»

«Maintenant les descendants des rois étaient devenus peu nombreux. Leur nombre avait été grandement diminué par la Guerre Fratricide … pendant que d’autres avaient renoncé à leur lignage et avaient pris des femmes de sang numénoréen. Donc il advint qu’on ne put trouver aucun prétendant à la couronne qui soit de sang pur … et tous se rappelaient avec crainte de la Guerre Fratricide, sachant que si de telles dissensions survenaient à nouveau, alors Gondor périrait.» Tout comme les peuples européens de notre propre monde, peuples avancés, hautement doués et intelligents, les Dunedains étaient de grands pionniers, administrateurs, dirigeants et bâtisseurs d’empires, bien que ne formant qu’une petite partie de la population totale de la Terre du Milieu:

«Pour tout dire, les Dunedains étaient depuis le début beaucoup moins nombreux que les petits hommes parmi lesquels ils vivaient, et sur lesquels ils régnaient, étant des Seigneurs à la longue vie et à la grande puissance et à la grande sagesse.»

Cependant les qualités et les attributs particuliers des Dunedains furent graduellement perdus au long des années de dégénérescence, dilués et perdus du fait du mélange avec d’autres types, et ainsi leur noblesse et leur longévité, qui leur furent accordées part leur Créateur, «le Père de tout l’Univers», furent ramenées au niveau de celle de leurs inférieurs.

Le « Mal »

Le «mal du mélange», comme l’appelle Tolkien, est un thème majeur dans ses écrits, et c’est naturellement d’un haut intérêt pour ceux qui souhaitent voir préservés les différents groupes raciaux de l’humanité, plutôt que les voir détruits pour toujours par le mélange du sang.

Lorsqu’il écrivit son épopée, Tolkien envoya chaque chapitre terminé à son fils, Christopher, qui servait dans la Royal Air Force en Afrique du Sud entre 1944 et 1950. Par coïncidence, c’était précisément l’époque où ce Dominion auto-administré de l’Empire Britannique instituait une politique de développement séparé pour les différents groupes raciaux.

En totale opposition avec les Numénoréens, les Normands, les Elfes, les Hobbits et les Nains, il y avait les Orques, une race ignorante de Gobelins géants à la peau verte qui, d’après Tolkien, parlaient le «snaga».

«Orque est la forme du nom que donnaient les autres races à ce peuple immonde, dans la langue de Rohan. Les Orques furent d’abord élevés par le Pouvoir Ténébreux au nord, pendant les Anciens Jours. On dit qu’ils n’avaient pas de langue à eux, mais qu’ils prenaient ce qu’ils pouvaient dans les autres langues, et le déformaient selon leur goût, bien qu’ils n’en faisaient qu’un jargon brutal, à peine suffisant même pour leur propre usage, sauf pour les malédictions et les injures. Et ces créatures, étant remplies de méchanceté, haïssant même leur propre espèce, développèrent rapidement autant de dialectes barbares qu’il y avait de groupes ou de colonies de leur race, et ainsi leur parler orquien était de peu d’utilité pour eux entre tribus différentes.»

Les Orques étaient généralement des brutes lentes et maladroites, des sauvages créés par les sorciers Margoth et par le Seigneur Ténébreux, Sauron, pour servir de chair à canon. Ils étaient nécessaires pour l’aider à rassembler les Anneaux du Pouvoir, les moyens qui lui permettraient d’instaurer un empire mondial du Mal, et l’asservissement de tous les peuples de la Terre du Milieu.

Usure et manipulation

Le dernier livre de Tolkien, le Sigmarillion, publié dans les années 70, poussa ce thème encore plus loin. Universellement décrié par le monde littéraire, il parle d’une race mauvaise, intrigante, souterraine, qui reste dans l’ombre, pratique l’usure, se complaît dans la nécromancie et accumule l’or les bijoux, manipulant les événements en restant derrière la scène.

Bien que la civilisation, la liberté, la vie, l’honneur et la beauté semblent condamnées par les forces du mal envoyées contre le «Blanc Conseil» d’Aragorn et contre Gondor dans le Seigneur des Anneaux, finalement les armées des hommes, des nains et des elfes retournent la situation par une fameuse victoire à la Bataille des Champs de Pelennor:

«A l’Est chevauchaient les chevaliers de Dol Amroth, repoussant l’ennemi devant eux: les hommes-trolls et les Variags, et les Orques qui haïssent la lumière du soleil. Au Sud avançait Eomer … et ils furent pris entre le marteau et l’enclume. Car maintenant les hommes sautaient des bateaux sur les quais de Harlond et se jetaient au nord comme une tempête … Mais en avant de tous, il y avait Aragorn avec la Flamme de l’Ouest, Anduril, comme un nouveau feu qui s’allumait …»

«Ils eurent encore de durs combats et un long travail, car les Southrons étaient des hommes audacieux et brutaux, et féroces dans le désespoir, et les Easterlings étaient forts et durs à la guerre, et ne demandaient pas quartier. Et donc à cet endroit, en brûlant les maisons ou les granges, sur les collines et les tertres, sous les murs ou dans les champs, toujours ils se rassemblaient et se rallaient et combattaient jusqu’à la tombée du jour.»

«Alors le Soleil disparut finalement derrière Mindolluin et emplit tout le ciel d’un grand rougeoiement, et les collines et les montagnes furent teintées comme par du sang; des feux se reflétaient dans la rivière, et l’herbe du Pelennor était rouge dans le crépuscule. Et à cette heure la grande Bataille du Champ de Gondor se termina, et pas un ennemi ne fut laissé vivant autour du Rammas. Tous furent massacrés, sauf ceux qui s’enfuirent à en mourir, ou qui se noyèrent dans l’écume rouge de la rivière.»

Ce fut la première victoire pour les armées du Blanc Conseil, dans une très longue guerre. Les hommes de la Terre du Milieu veulent seulement vivre en paix et dans l’abondance parmi leurs femmes, leurs familles et leurs proches, mais ils comprennent pleinement que c’est leur devoir sacré de prendre les armes contre un ennemi qui cherche à les asservir. Leur guerre est héroïque et juste: les humains à la peau claire, leurs alliés elfes ou nains ne sont jamais cruels et ne maltraitent jamais leurs prisonniers, contrairement aux Orques, qui ne pensent qu’à décapiter leur prisonniers pour le plaisir.

Le destin d’un guerrier est entre ses propres mains. Brandissant son épée et son bouclier, il a au moins une chance de vivre, ou de mourir, par son propre courage au combat.

D’après les carnets personnels de Tolkien, il est clair qu’il détestait profondément la guerre moderne, en particulier le bombardement aérien massif de civils en Angleterre et en Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il considérait que le largage de bombes sur des bébés, des femmes et des vieillards sans défense, depuis une hauteur de plusieurs milliers de mètres, par ceux qui ne pouvaient pas voir la dévastation qu’ils causaient, était répugnant et non civilisé, indigne de la civilisation européenne.

Patriote britannique

Tolkien n’était pas pacifiste, mais il pensait que les soldats britanniques devaient être appelés à combattre seulement pour la Grande-Bretagne et son Empire, pas dans des querelles étrangères qui n’étaient pas notre affaire. L’hypocrisie de la déclaration de guerre à l’Allemagne nazie, mais pas à la Russie bolchevique, qui avait aussi envahi la Pologne en 1939, n’échappa pas à Tolkien. De même qu’un autre génie littéraire des années 30, l’auteur de Tarka la Loutre, Henry Williamson, il pensait en 1939 qu’une autre guerre fratricide entre nations européennes serait un «désastre total». Plus tard dans sa vie, il décrivit le sanglant conflit qui s’ensuivit comme «cinq années d’obscurité».

Dans l’avant-propos du Seigneur des Anneaux, Tolkien écrivit:

«Il faut en effet se trouver personnellement sous l’ombre de la guerre pour sentir pleinement son oppression; mais avec les années qui passent, on semble maintenant oublier qu’être fauché en pleine jeunesse en 1914 était une expérience non moins hideuse que de l’être en 1939 ou dans les années suivantes. En 1918, tous mes amis proches, sauf un, étaient morts … Le pays dans lequel j’avais passé mon enfance fut mesquinement détruit avant que j’ai dix ans, à l’époque où les véhicules à moteur étaient des objets rares.»

Parallèlement à son antipathie pour la guerre moderne, impersonnelle, Tolkien commença de plus en plus à rejeter et à s’opposer activement à l’empiètement de la mécanisation, de l’automation, et à l’urbanisation de la vie campagnarde traditionnelle. Il fut l’un des premiers défenseurs de la Nature!

«Les Hobbits sont un peuple discret mais très ancien, plus nombreux autrefois qu’ils ne le sont aujourd’hui; car ils aiment la paix et le calme et la terre bien cultivée: une campagne bien ordonnée et bien exploitée était leur lieu favori. Ils ne comprennent pas et n’aiment pas les machines plus compliquées qu’un soufflet de forge, un moulin à eau, ou un rouet, bien qu’ils soient habiles avec les outils.»

La vision de Tolkien était celle d’une Angleterre de fermes familiales, de villages et de petites villes, avec des cités d’architecture traditionnelle, où les scientifiques développeraient le pouvoir de la technologie, produisant de nouvelles sources d’énergie qui ne pollueraient pas l’environnement. Indubitablement, il aurait été horrifié par l’étendue du sur-développement urbain dans les sites naturels aujourd’hui.

Noblesse et liberté

Il y a beaucoup de choses dans les écrits de Tolkien avec lesquelles les nationalistes peuvent s’identifier: la noblesse des anciens peuples, confiants en eux-mêmes; le bon voisinage, la camaraderie et l’esprit communautaire du Shire [le comté], avec son air pur et ses paysages verdoyants; la vie héroïque ou le combat à mort pour une grande cause, entre les forces de lumière, de liberté et de survie raciale, et celles de la conspiration de la corruption et de la tyrannie.

Tolkien trouva indubitablement une source d’inspiration dans l’imagination et dans les cœurs de nombre de ses compatriotes britanniques, et aussi parmi les peuples apparentés dans le monde. Le Seigneur des Anneaux en particulier continue à toucher un nerf profond dans notre psyché raciale, qui effraie manifestement les champions pervers du génocide par l’intégration. Toute littérature populaire qui a pour thème l’identité ethnique, et la nécessité du combat pour la protéger, doit inévitablement attirer l’hostilité du monde des arts et des critiques littéraires cosmopolites, tout comme elle doit mériter notre attention.

Je pourrais encore ajouter le fait que l’on peut faire des rapprochements plus que troublants avec des événements historiques telles que la Bataille de Vienne par exemple, ou, plus particulèrement la bataille du Kahlenberg le 12 septembre 1683 qui opposa 65 000 soldats Européens à 200 000 Ottomans ( Turcs), la bataille fut remporté grâce aux lanciers Polonais du roi Jan Sobiesky III qui chargèrent les Ottomans à la façon des Rohirrims à la bataille des champs du Pelennor mené par Theoden, le roi du Rohan lui même, tout comme Jan Sobiesky était roi de la Grande Pologne! Vienne=Minas Tirith Ottomans=Orcs Lanciers Polonais=Rohirrims Jan Sobiesky=Theoden

Les histoires de Tolkien, saines, morales et idéalistes, remplies de bravoure et de vérité, sont donc de bons cadeaux de Noël et d’anniversaire pour les enfants des familles nationalistes. Le Hobbit est idéal pour les jeunes enfants, pendant que le Seigneur des Anneaux réjouira les adolescents tout comme les adultes. Ici il n’y a pas de perversion, pas de dégénérescence, et pas de Politiquement Correct. Jetez-y un coup d’œil!

“Un des gardiens de l’Anneau rejoint le combat identitaire

L’acteur gallois John Rhys-Davies qui dans la trilogie du Seigneur des Anneaux tient le rôle du nain Gimli vient de déclarer dans la revue World Magazine : “L’accroissement des populations musulmanes en Europe est une catastrophe démographique qui menace la civilisation occidentale (…). Personne ne veut en parler, personne n’ose en parler parce que nous sommes très attentifs à ne pas offenser les gens racialement. (…). En 2050, 50% des enfants de Hollande seront d’ascendance musulmane. Je pense que Tolkien annonce que des générations feront face à un défi. Et que si elles ne se réveillent pas pour faire face à ce défi, elles perdront leur civilisation. Et je suis concerné par ça. (…) Je suis à fond pour la culture traditionnelle de l’homme blanc. Il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas combien la civilisation occidentale est précaire, et qui n’en comprennent pas la beauté.”

Sommé de se repentir par les médias britanniques, John Rhys-Davies a répété : “Oui, je suis à fond pour la culture traditionnelle de l’homme blanc. C’est une sacrément belle, sacrément merveilleuse, sacrément formidable civilisation. Ça n’exclut pas les autres cultures, mais ça ne diminue certainement pas la mienne.”

Et d’ajouter, lucide : “J’enterre si substantiellement ma carrière dans ces interviews que c’en est douloureux. Mais je pense qu’il y a des questions qui commandent des réponses honnêtes”.

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Le portulan te ment
Commentaire Nº52 - 8/10/2009 - 17:40

Le goret
Commentaire Nº40 – 8/10/2009 – 15:51

J’ai vu hier soir un excellent film, français, fort peu politiquement correct : Secret Défense (avec Gérad Lanvin).

2 millions d’entrées.
Et saignant pour les “nouveaux” convertis, petits dealers crapuloïdes cernés par les “nouveaux” Français.

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FJPB
Commentaire Nº53 - 8/10/2009 - 17:44

Je suis allé voir le Petit Nicolas, ayant adoré ses histoires en bouquin étant petit.

Bien sûr, j’y suis aussi allé pour gonfler les chiffres d’un film “sur la France d’avant”, mais le film est “gentillet” pas plus.
Alors, certes l’atmosphère de l’époque est bien reconstituée (bien que ne l’ayant bien connu, c’est l’impression que ça me donne) mais le scénario est très pauvre quand même, et très “cul-cul” si vous me permettez l’espression.

Bref, je me suis pas ennuyé quand même, c’est divertissant, mais bon, fallait pas s’attendre à autre chose.

Pour Amélie Poulain, vous êtes dur, c’est un de mes films préféré (un peu con pour un gars je sais ! lol).
Le côté très Parisien du film ne me laisse pas indifférent, Audrey Tautou non plus (hé oui que voulez-vous…), et j’avoue que j’adore l’atmosphère des films de Jean-pierre Jeunet (Délicatessen, un long dimanche de fiançailles…).

Alors certes la présence de Debbouze me débecte, mais le film dans son ensemble n’en pâtit pas je trouve.

Autres films que j’affectionne aussi dans le genre historique/identitaire, c’est Troie et Jeanne D’arc, bien que de Luc Besson, que je hais.

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Pommier du Val
Commentaire Nº54 - 8/10/2009 - 18:20

Je pensais que Welcome avait fait plus d’entrées, vu le délire de promotion médiatique qu’il y avait eu autour.

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Visby
Commentaire Nº55 - 8/10/2009 - 19:05

Odal
Commentaire Nº41 – 8/10/2009 – 16:02

Je suis entièrement d’accord avec cette constatation. Je ne comprends pas la « polémique » des commentaires.

Certains disent qu’Amélie Poulain est un mauvais film. Excusez moi mais rien que du côté cinématographique, il est extrêmement bien fait. Et malgré le fait qu’il y ait le gentil petit arabe de service innocent interprété par Jamel, il s’agit bien que de « l’arabe de service ». Tout le film est centré sur le beau Paris, la belle France (certes fantasmée), les souvenirs d’enfance d’un passé résolu etc… d’où son énorme succès en France, et son succès non négligeable à l’étranger. Ce film est tout de même classé dans les 100 meilleurs films sur le site IMDB qui est très respectable et auquel je me réfère souvent en tant que cinéphile qui estime avoir très bon gout
Les Choristes je l’ai vu, mais ça m’a très peu marqué donc je l’ai déjà oublié.
Les autres il faudra que je les vois tout de même.

Et comme le disait Gorr, il y a d’autres films occidentaux qui ont eu un succès énorme et qui vont dans notre sens, comme Braveheart et Le Seigneur des Anneaux.. Mais le plus incroyable de tous c’est bien le film 300, surtout que le thème des spartiates des Thermopyles est une référence chez les nationalistes depuis bien longtemps! (je précise que j’avais tant attendu ce film dont j’avais suivi l’évolution un an avant sa sortie que j’ai été déçu en le voyant au ciné, mais sont succès m’a tout de même réjoui).

Gorr a aussi cité Gladiator. Je ne vois pas en quoi ce film est identitaire. S’il a eu du succès c’est parce que c’était un film de guerre et de baston gros budget, rien d’autre. Après je trouve que c’est un très bon film d’action malgré l’historicité qui laisse à désirer, mais bon, rien à voir avec un film identitaire.
 
 
 
 
Pour faire un bon film a t’on besoin de coller historiquement parlant?
Car si Gladiator n’y colle pas, mais alors 300 qu’est-ce que c’est alors!!(ps: puis après pour les valeurs inculquées faut arrêter de déconner, des gros bourrins faisant “ougaaaa this is Spartaaa! On va battre les méchants!”, d’autres films parlent de la culture occidentale de l’époque, sans tomber dans le raccourcis époque avec épée/glaive = ouga on se tape)

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Homère père de l'Europe
Commentaire Nº56 - 8/10/2009 - 19:47

je conseil “orange mécanique” et lire le billet de “xyr” sur le film

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skalde berzek
Commentaire Nº57 - 8/10/2009 - 20:28

oubli monstrueux : l’Apprenti

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Odal
Commentaire Nº58 - 8/10/2009 - 23:14

Visby : Non je n’ai pas besoin qu’un film soit historique pour l’apprécier, mais j’ai précisé ça parce qu’un autre commentateur avait critiqué Gladiator pour sa non-historicité.
 
300, question historicité, n’a rien à voir puisqu’il n’essaie pas de paraitre historique. N’importe quel abruti constaterait que ce film est quelque peu tiré par les cheveux. De plus c’est tiré d’une BD, et si tous les méchants du film sont laids et déformés, c’est que selon l’auteur, sa BD était la “légende” des 300, comme si l’histoire est devenue légende, et a donc subit la déformation/exagération du temps. Il y a un clin d’œil à ça dans la BD et le film, car toute l’histoire est racontée par le spartiate survivant qui veut motiver ses troupes.
Sinon tu as raison, 300 ne montre aucunement “l’identité” des européens. Mais il montre une confrontation de civilisations (occident/orient) qui n’est pas pour me déplaire, pas parce que je suis beliciste, mais parce qu’il honnore l’esprit guerrier européen antique. Et quel nationaliste n’a pas apprécié la rhétorique de Léonidas lorsque Xercès lui parle d’échange de culture, et le premier répond “vous n’avez pas vu? on a échangé nos cultures toute la matinée” (ou un truc du genre).

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102
Commentaire Nº59 - 9/10/2009 - 15:51

Jean Becker œuvre depuis quelques années dans le cinéma populaire que les Inrocks exècre: Les enfants du marais, Effroyables jardins, Un crime au Paradis… Chatilliez s’y était essayé “Le bonheur est dans le pré”  mais n’a pas supporté la critique et s’est remis au bobo.

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zemski sobor
Commentaire Nº60 - 9/10/2009 - 16:12

il y a longtemps que je ne vais plus au cinéma, ou alors c’est pour voir des films qui font oublier un peu le réel parce que aussitot qu’un film traite de l’histoire ou de la société on tombe dans la bien-pensance et la bisounourserie (voir inglorious basterds)

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clovis1
Commentaire Nº61 - 9/10/2009 - 23:50

bien sur que gladiator est un film qu’il faut promouvoir,c’est un film qui met en avant nos valeurs,l’attachement à la patrie,la famille,la fidélité,l’honneur,la résistance,le courage.
Bien sur que partie historique est bidon mais pas ce que dégage russell crowe!!

@GORR
je viens de lire tes posts,nous sommes pour la filmographie sur la même longueur d’onde

je rajouterai american history x pour l’argumentaire,l’intrasigeance et l’intégrité du heros dans sa partie obscur de la force,bien sur le coté redemption est à chier mais ce n’est pas ce qu’on retient du film
Si ce dernier a été boycotté en france par les salles francaises ce n’est pas par hasard,les arguments sont trop percutant et vont à l’encontre de ceux véhiculés dans les films francais!!

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lpz
Commentaire Nº62 - 11/12/2009 - 18:46

300, question historicité, n’a rien à voir puisqu’il n’essaie pas de paraitre historique. N’importe quel abruti constaterait que ce film est quelque peu tiré par les cheveux. De plus c’est tiré d’une BD, et si tous les méchants du film sont laids et déformés, c’est que selon l’auteur, sa BD était la « légende » des 300, comme si l’histoire est devenue légende, et a donc subit la déformation/exagération du temps. Il y a un clin d’œil à ça dans la BD et le film, car toute l’histoire est racontée par le spartiate survivant qui veut motiver ses troupes.
Sinon tu as raison, 300 ne montre aucunement « l’identité » des européens. Mais il montre une confrontation de civilisations (occident/orient)

Pour le coup l’histoire des 300 n’est aucunement une légende .
Le roi Leonidas a bel et bien existé et a bel et bien combattu aux thermopyles y laissant sa vie avec 300 spartiates.
Voici un excellent documentaire du national geographic:
http://www.dailymotion.com/video/x9du3h_sparte-une-cite-dexception-1-sur-3_news
http://www.dailymotion.com/video/x9dy5d_sparte-une-cite-dexception-2-sur-3_news
http://www.dailymotion.com/video/x9dygu_sparte-une-cite-dexception-3-sur-3_news

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Je crains que la vieille hostilité à l’islam, qui date du Moyen Age, ressuscite avec la présence de nombreux musulmans en Europe. — Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, Novopress, 18 septembre 2009

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